Crise entre le journal La Presse et ses journalistes

Crise entre le journal La Presse et ses journalistes

Ariane Aubin                                            Dossier Économie

Le couperet est enfin tombé. Il pendait au-dessus de la tête des journalistes de la Presse depuis déjà longtemps, crise des médias écrits oblige. Disparition du cahier Actuel, cure de minceur des cahiers spéciaux, abolition brutale des stages d’été… Disons, et c’est un euphémisme, qu’en 2009 le grand quotidien montréalais aura mangé toute une volée.

La Presse nous montrait, disais-je, tous les symptômes d’une maladie chronique de plus en plus répandue: le sous-financement des médias imprimés. La rumeur courait déjà depuis plusieurs jours que l’édition dominicale du journal serait sacrifiée sur l’autel de crise économique; mais sa confirmation par le président de La Presse, Guy Crevier, a quand même créé tout une onde de choc ce lundi. Le diagnostic n’est pas moins désagréable à entendre lorsqu’il est anticipé!

Peut-être est-ce parce que la mesure s’est accompagnée d’une promesse de baisses salariales pour les employés du géant médiatique? Des conditions qui souvent ont été acquises après d’âpres luttes syndicales et des négociations serrées et que les journalistes ne laisseront pas filer sous leur nez de gaieté de coeur. Dans son analyse de la situation précaire de La Presse, Jean Gagnon s’intéresse toutefois à une nouvelle stratégie avec laquelle flirtent plusieurs patrons – ceux qui possèdent La Presse, à Gesca (un groupe affilié au géant Transcontinental) ne faisant pas exception – en cette période de crise: la gestion partagée des risques. En résumé: vous vous sacrifiez maintenant et si les affaires reprennent, vous en profiterez plus tard.

Une façon pour les patrons de montrer leur reconnaissance aux employés qui resteront solidaires dans la tourmente, ou un moyen détourné de leur dire: «Si nous coulons, vous coulerez avec nous»?

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Du Journal les Affaires à Reflet de Société, pourquoi un chroniqueur économique change-t-il de monde?

Du Journal les Affaires à Reflet de Société, pourquoi un chroniqueur économie change de monde?

Raymond Viger                                 Dossier Économie

Vendredi, 12 juin. Reflet de Société organise une conférence de presse pour officialiser le prix du magazine de l’année, présenter ses stages en journalisme et en journalisme international ainsi que sa nouvelle équipe journalistique 2009.

Une nouvelle équipe encore! Parce que les journalistes passent en coup de vent dans notre magazine. Quelques-uns n’ont eu le temps d’écrire que quelques articles avant de se retrouver au magazine L’actuallité, à Radio-Canada ou dans un autre média conventionnel.

L’industrie des médias

L’industrie des médias est en train de frapper un sérieux mur. Les principaux médias ont fait une première vague de mise à pied. Une deuxième vague de congédiement est en préparation. Les stages journalistiques ont été fermé autant à La Presse qu’à Radio-Canada….

Pendant ce temps, Reflet de Société augmente le nombre de ses journalistes, augmente le nombre de stages… Tout un contraste. L’avantage que nous avons pour l’instant est de pouvoir constituer une équipe qui sera stable pour quelques années.

Du journal Les Affaires au magazine Reflet de Société

Dans la conférence de presse que nous avons organisé, le chroniqueur économique Jean Gagnon a pris la parole pour présenter ses motivations à rejoindre l’équipe de Reflet de Société. Une présentation qui mérite d’être rendu public (au cas où les médias conventionnels n’en parlent pas). Cette présentation donne un bon topo de l’état des médias au Québec.

À tous ceux qui pratiquent le métier de journaliste, ou qui œuvrent de façon générale dans le monde de l’information, je n’ai pas besoin d’expliquer que l’industrie est en bien piètre état. Non pas en fonction du capital humain sur lequel elle s’appuie, mais plutôt en fonction des ressources financières, principalement celles provenant des revenus publicitaires dont la chute s’est accélérée dangereusement depuis le début de la crise économique.

Au cours des derniers mois, je me suis retrouvé au cœur de la tempête qui secoue le monde journalistique. À l’emploi de Transcontinental depuis 8 ans, plus spécifiquement au journal Les Affaires à titre de journaliste et chroniqueur, mon poste a été coupé le 18 février alors que l’entreprise procédait à une opération majeure de rationalisation. Ce jour-là, Transcontinental a mis à pied 1500 personnes, soit 10 % de sa force de travail. Imprimerie, magazines, hebdos, journaux, personne ne fut épargné.

Quatre mois plus tard, la situation ne semble pas s’être redressée, si bien que mes ex-collègues encore en poste craignent d’être frappés par d’autres coupures au cours des prochains mois.

Après avoir encaissé le coup du 18 février, ma première réaction fut de profiter des contacts établis durant les dernières années et d’aller rencontrer les gens des grands groupes de médias, soit la Presse canadienne, Gesca, Quebecor et Radio-Canada, le but étant de faire un bilan des avenues disponibles à la poursuite de ma carrière dans le monde de l’information.

J’ai vite réalisé que la situation était la même partout. Des restrictions budgétaires menaient immanquablement à d’importantes coupures chez tous ces groupes. L’ampleur de ces coupures m’est apparue dans toute sa dimension lorsque j’ai appris que Radio-Canada et Gesca coupaient jusqu’à leurs programmes d’embauche de stagiaires.

J’ai eu le sentiment que l’industrie de l’information était en guerre, qu’elle était envahie de toute part et qu’elle se demandait comment elle allait survivre.

Mais en même temps, désireux de lancer un blogue pour éviter de tomber dans l’inactivité, j’ai contacté Raymond Viger, de qui j’avais suivi une session de formation, afin d’obtenir un support technique. J’y ai trouvé beaucoup plus. J’ai découvert que si l’industrie de l’information était en guerre, chez la presse communautaire, on organisait la résistance.

Reflet de société est bien vivant. Le groupe a des projets. Les changements technologiques, tel l’avènement du numérique, ne l’effraient pas. Le développement se poursuit malgré les conditions économiques.

C’est avec grand plaisir que j’ai accepté de collaborer au magazine à titre de chroniqueur économique et de développer mon blogue à travers, et grâce à l’assistance du groupe de Reflet de société.

J’espère que ces chroniques permettront à un plus grand nombre de mieux comprendre l’évolution de la situation économique et d’en tirer avantage. Et je souhaite que le blogue devienne un endroit de débat sur toutes les questions économiques et financières qui impactent notre vie de tous les jours.

Une présentation de M. Jean Gagnon qui m’a touchée et émue. Toute l’équipe a bien appréçié son allocution.

Merci M. Gagnon pour votre présence et votre implication.

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André Desmarais, Pierre Karl Péladeau l avenir des médias

André Desmarais, Pierre Karl-Péladeau: l’avenir des médias

Raymond Viger                   Dossier ÉconomieJournal de Montréal

Le chroniqueur économique Jean Gagnon nous présente dans son blogue la vision d’André Desmarais de Power Corporation, propriétaire de Gesca (La Presse) et de Pierre Karl Péladeau de Québécor (Journal de Montréal).

L’avenir des grands quotidiens n’est pas rose nous disent André Desmarais et Pierre-Karl Péladeau devant leur assemblée des actionnaires.

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Code de deontologie journalistique Michelle Blanc et la federation des journalistes

Code de déontologie journalistique:

Michelle Blanc et la fédération des journalistes

Raymond Viger     Dossier Médias et Internet, Michelle Blanc.

Michelle Blanc, consultante et conférencière en marketing Internet pose des questions sur le code de déontologie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ). Elle fait un parallèle entre les journalistes et les blogueurs. Michelle Blanc fait du copier-coller sur cette clause du code de déontologie journalistique et y va de quelques petits commentaires personnels. Michelle Blanc y va de plusieurs comparaisons entre journalistes et blogueurs.

Débat entre journalistes et blogueurs

Je ne suis pas sûr de bien comprendre pourquoi le débat est lancé de cette façon. Qu’est-ce qui motive Michelle Blanc de comparer journalistes et blogueurs à partir du code de déontologie des journalistes?

Je ne comprends pas non plus le ton sarcastique que Michelle Blanc utilise dans ses commentaires. La Fédération professionnelle des journalistes a des commanditaires qui sont affichés dans le bas de leur site Internet. Michelle Blanc laisse sous-entendre que les commanditaires (Radio-Canada, Gesca, Astral Media, Séletion du Reader’s Digest et Rogers) ont commandité une citation particulière. Ici, Michelle Blanc dépasse le sarcasme et tombe dans une accusation directe. Ces commanditaires se retrouvent sur toutes les pages du site de la Fédération des journalistes du Québec. Ils n’ont pas commandité une citation en particulier. Faut quand même pas imaginer des scandales des commandites quand il n’y a rien à voir.

Pour ceux qui oserait croire que j’ai une dent contre Michelle Blanc avec mon questionnement, je veux souligner que j’ai beaucoup de respect pour Michelle Blanc. Michelle Blanc a fait plusieurs excellentes présentations des impacts de la blogosphère (Émission Tout le monde en parle, Isabelle Maréchal…), Michelle Blanc a aussi été finaliste pour la personnalité de l’année pour Reflet de Société.

Même si j’ai beaucoup de respect pour Michelle Blanc et pour son travail, je me donne le droit de critiquer ce billet. Je ne critique pas l’ensemble de son travail.

PS 19 juin 2009. Parlant de déontologie et de code d’éthique, Renart L’éveillé propose la néthique pour modérer les blogueurs anonymes.

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