Bye-bye 2016 et Bonne Année 2017

Programmation pour la nouvelle année

Le Ste-Cath démarre en force

Raymond Viger Dossiers Bistro le Ste-Cath

15697762_1917758158455687_5634752524151880868_nVendredi 6 janvier ANGÉLIQUE DURUISSEAU
Édith Piaf, Amy Whinehouse, Nina Simone, Freddie Mercury, Janis Joplin, Aaliyah…

Samedi 7 janvier MIGUEL FENTON.
Percusionniste; salsa, merengue et bachata

15697702_1917758168455686_9151426687706937869_nMardi 10 janvier CABARET POÉTIQUE des Anges et des Mots.

Jeudi 12 janvier, soirée d’IMPROVISATION La Lib.

Vendredi 13 janvier, SULE.
Folk, Rock, Jazz, Blues and Gospel.

Pour la programmation complète du Ste-Cath.

15741206_1921365304761639_7676076830592718039_nAdmission gratuite. Réservations (514) 223-8116.
Plusieurs spectacles à guichet fermé.

 Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Cbistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueatherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6. 

(514) 223-8116 www.stecath.com.

Jean Gardy, du Gospel au rap

Des Églises haitiennes à la scène Hip hop

Gospel VS Gangter rap

Lucie Barras  Dossier Hip Hop, Rap

jean-gardy-gospel-rap-music-chanson-rapperJean Gardy a la musique dans le sang. Depuis sa plus tendre enfance, il chante dans les églises haïtiennes. Victime de racisme, il délaisse la musique religieuse pour faire son chemin dans l’univers du hip-hop. Reflet de Société vous présente l’entrée d’un jeune artiste dans le monde professionnel de la musique.

Jean Gardy n’est pas né, comme ses parents, sur le sol haïtien. Il voit le jour à Saint-Léonard, en 1982. Son père, chauffeur de taxi, a fui la misère d’Hispaniola et la dictature des Duvalier dans les années 1970.

A l’âge de 8 ans, la famille déménage à Mascouche, en banlieue nord de Montréal. Une communauté qui n’a pas l’habitude de cohabiter avec des Noirs. Jean Gardy, souvent le seul black de son école, découvre le mot racisme. «Un mois après notre arrivée, quelqu’un a planté une pancarte À vendre devant la maison. Pour signifier que nous pouvions repartir.» Un peu plus tard, Jean retrouve un symbole skinhead, dessiné à la fenêtre de sa chambre.

D’autres fois, il se voit refuser l’entrée de la maison d’un camarade blanc. «Certains parents disaient que j’étais sale. Je ne mets pas tous les Blancs qui ont traversé mon enfance dans le même sac. Je subissais le mépris de certains, alors que d’autres étaient des personnes formidables.»

Premières gammes à l’église

jean-gardy-rap-music-gospel-musique-rapper-egliseLa famille est chrétienne et fréquente l’Église évangélique haïtienne. C’est là-bas que Jean Gardy va se familiariser avec la musique, notamment le gospel. Il précise: «Les Haïtiens aiment l’art et la fête. À l’église, l’esprit communautaire est très fort. Se rassembler, jouer de la musique, c’est gratuit. Beaucoup d’artistes reconnus ont fait leurs premiers pas là-bas.»

Aux répétitions de la chorale, Jean Gardy est «le petit garçon assis à côté de la batterie». Il n’est pas encore musicien. «Un des musiciens m’aimait bien. Il était de ceux qui ont sacrifié leur vie pour Dieu. Il m’a dit qu’un jour, je ferais de la musique. Je ne l’ai pas pris au sérieux. J’aimais bien la musique, mais à 11 ou 12 ans, on veut tous en jouer. Moi, j’avais commencé avec le théâtre.»

Au secondaire, Jean Gardy est inscrit dans une école privée de Montréal. Ses parents veulent pour lui la meilleure éducation. Un fossé avec le primaire. «Il y avait 95% d’élèves issus de l’immigration. Étrangement, j’ai eu du mal à m’intégrer. Je n’avais pas grandi dans ce milieu-là. Et puis, j’ai appris une chose: Blanc ou Noir, la méchanceté existe toujours. Elle prend simplement des formes différentes.»

Jean commence à jouer de la batterie. Son père lui offre des cours au Conservatoire de musique moderne. Une école de renom, tenue par le Maestro Émile St-Hilaire, un Haïtien. «Je n’étais pas très assidu. J’aimais la musique dans son ensemble, la façon dont elle pouvait agir sur les gens, mais me concentrer sur un seul instrument m’ennuyait.»

Puis, viennent les premiers balbutiements de rap. Dans les années 1990, le hip-hop gagne en  popularité sur les ondes radio. «Pour la première fois, les Noirs avaient une visibilité médiatique. Puff Daddy a joué un grand rôle. C’est le premier rappeur que j’ai suivi. Il dégageait quelque chose.»

Ses amis Kerby et Dimitri rappent ensemble. D’abord en retrait, l’effet de groupe a raison de Jean Gardy. «Je me suis dit pourquoi pas moi? Quand on joue en groupe, l’art et la vie se rejoignent.»

Libérer sa révolte par la chanson

En parallèle, Jean Gardy joue à l’église. La musique, c’est pour le plaisir. Jusqu’au jour où le racisme refait surface alors qu’il passe la soirée avec ses amis dans un bar de La Plaine. «Il faut savoir que plus on s’éloigne du centre de Montréal, plus on s’éloigne de la diversité. Ce soir-là, nous étions au billard. Je sentais des regards fous de haine. À la sortie, mon ami s’est fait traiter de macaque. Une bagarre a éclaté. J’étais figé. Je n’arrivais pas à le croire. La police est arrivée, ça s’est calmé. En rentrant chez moi, mon premier réflexe a été de prendre une feuille et d’écrire. J’ai commencé à prendre le hip-hop au sérieux.»

Jean Gardy préfère les messages d’espoir à la violence verbale. «Je viens de l’Église. J’ai du mal à mettre des fuck et des bitch à chaque fin de phrase. Mais, je dis ce que je pense. Pour moi, faire de la musique comme je l’entends, c’est être libre.» Jean Gardy chante, enregistre. En 2002, il sort une première démo. Trois chansons qui réunissent tout ce qu’il affectionne. Une chanteuse de RnB, et des instruments dont une flûte traversière. «À cette époque, j’ai fait mes classes avec DJ Random. J’ai appris la soul, les bases du hip-hop. En musique, la recette change mais les ingrédients sont universels. Qu’importent les styles et les couleurs de peau.»

De spectacle en spectacle, Jean fait la rencontre du jeune producteur J. Star: son premier pas dans le monde professionnel. Artiste et producteur se lient d’amitié. Ils commencent un projet sans signer de contrat.

Une erreur. Le projet Jusqu’au bout du rêve, mixtape de 14 chansons, est lancé. «Nous progressions. Les choses devenaient belles. L’ego s’en est mêlé. Des froids se sont installés, et j’ai fini par me séparer de mon producteur.»

Jean Gardy reprend le projet à bout de bras. Il quitte l’école, vit de jobines. Le soir, il se consacre au projet ou joue sur scène. «J’ai eu la chance à cette époque de me produire à la Place des Arts, avec des musiciens. J’aime cette sensation de sons organiques qui m’accompagnent.»

Les allers-retours entre  Mascouche et Montréal deviennent longs. Jean Gardy finit par s’installer «là où les choses se passent», à Montréal. «Ici, la diversité ne dérange personne. Mon voisin est hindou, ma propriétaire italienne. Beaucoup d’Haïtiens vivent dans le quartier. Ma voisine me réveille le matin avec ses chansons vodouisantes.»

Étiqueté Haïtien

En 2007, date de sortie du mixtape Jusqu’au bout du rêve, il tient son premier gros spectacle au Petit café campus. «Je n’avais pas encore beaucoup de charisme, mais j’ai tout de même tenu 1 heure et demie sur scène.» Depuis, les spectacles s’enchaînent. Des soirées communautaires au Festival de musique haïtienne de Montréal.

Pourtant, ces dernières années, Jean Gardy les compare à un désert: «On marche, on rencontre des oasis et beaucoup de mirages. Beaucoup de personnes m’ont promis des choses, mais ce n’était pas sérieux.»

Le pire reste les contrats pour Haïtien. «On m’appelle souvent parce que je colle avec un évènement. Cet été, j’ai été invité pour une soirée haïtienne à Saint-Michel. J’étais la bonne personne au bon moment.»

Ce persévérant garde le sourire même si aujourd’hui il a un goût amer dans la bouche. Le racisme l’avait plongé dans la musique. Il l’a retrouvé sous forme de discrimination positive, dans le commerce musical. «C’est en galérant que j’ai compris le piège du rêve multiculturel. On te donne l’impression que tu as ta place dans la société, mais dans une certaine limite. Si on voit un Noir à la télé, c’est qu’il devait y avoir un Noir.»

Les années passant, il s’est éloigné de la religion. Critiqué par ses anciens compagnons, il est déçu par la communauté. «Pour l’église, mes chansons sont trop violentes. Pour les maisons de disques au contraire, je porte un message d’espoir et c’est dérangeant. Je ne représente pas le hip-hop traditionnel. Ta place dans la société prime sur ton talent. Pour percer, il faut prendre un habit, jouer un rôle.»

L’industrie musicale, Jean Gardy la compare aux livres d’histoire qui prétendent qu’Haïti naît avec l’arrivée des conquérants. «C’est du moins ce que les forts de ce monde ont décidé. On retrouve ce rapport de force dans le commerce musical au Québec. Tout le monde se connaît, tout le monde se sert la main. Mais en réalité, ce sont les Québécois qui contrôlent tout. Et ça fait mal de l’accepter.»

Jean Gardy veut désormais franchir une étape dans sa carrière, et trouver de l’aide pour s’établir. Un projet d’album est dans les rouages: Passons à l’autre bord.

Hip-Hop: un peu d’histoire

Le hip-hop est né à New York dans le South Bronx, au début des années 1970. À cette époque, la jeunesse noire défavorisée côtoie la population blanche, privilégiée. Ces artistes de la rue vont alors montrer par les arts quels sont les codes de la vie des communautés noires.

Autres textes sur le Rap:

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Michael Jackson, 2Pac et Elvis Presley. Un debat à finir.

Michael Jackson, 2Pac et Elvis Presley. Un débat à finir.

Raymond Viger            Dossier Culture, Hip Hop.

J’ai écrit un billet sur la mort de Michael Jackson qui a fait jaser les internautes. Jusqu’à présent, 134 commentaires et ce n’est pas encore terminé, le débat continue de faire rage.

Dans le fil des discussions, j’ai été obligé de ramener à l’ordre les internautes. Le débat commençait à déraper sur 2Pac. Ce rappeur tiré par balles à l’âge de 25 ans détient le record de vente pour la musique Hiphop.

La question était de savoir si 2Pac allait percer les générations et devenir un classique tel que Elvis Presley l’avait été ou encore comme Michael Jackson le sera. J’ai demandé aux internautes de revenir sur le débat principal du décès de Michael Jackson en leur promettant de faire un billet sur 2Pac et d’y ramener le débat.

Je vous présente donc ce débat sur 2Pac. Au plaisir de vous voir participer aux débats et de prendre votre place.

Ruiz: le talent de l’artiste est important pour la vente mais sa personnalité et ses geste aussi. C’est pour ça que 2pac est le rappeur le plus connu et apprécié.

BAxT: Michael Jackson est le successeur d’Elvis Presley en tant que Roi de la Pop, modèle dont il s’est littéralement inspiré (moonwalk = pas de dance du bas du corps d’Elvis, vidéos de Michael Jackson = films d’Elvis Presley dans lesquels nous voyons parfois Elvis Presley chanté comme dans Jailhouse Rock, mode de Michael Jackson (gant et veston Michael Jackson) = style urbain d’Elvis Presley avec son jeans, les 2 étant des incompris (des génies oui) faux solitaires de la gloire.

Ruiz: Pour moi Michael Jackson n’est pas le successeur d’Elvis Presley il est le plus grand dans son domaine. Elvis Presley pour le rock, 2pac pour le rap, Michael Jackson pour la pop.

Raymond Viger: Tu as raison de souligner que Michael Jackson n’est pas le successeur d’Elvis Presley. Ils ont eu chacun leur style et leur public. Ils ont à leur façon influencé la société dans nos valeurs, dans nos moyens de communication, dans les techniques de communication, de mise en marché…Tu présentes un bon trio d’artistes qui ont été très influents.

BAxT: Elvis Presley et Michael Jackson étant tellement grand dans l’industrie musicale, qu’ils sont tous 2 rois, au contraire de 2pac qui sera oublié dans moins de 2 générations. Elvis Presley était aimé autant des rock’n’rolleux, des bluemans, des gospelliens et de plusieurs autres styles, tout comme Michael Jackson. Madonna est la reine de la pop actuelle. 2pac est confiné à un style, a une seule génération. Elvis Presley à établi des records mondiaux, tout comme Michael Jackson, ce que 2pac n’a pas fait encore à part peut-être dans son enclave le hiphop ou le rap.

Ruiz: 2pac a toujours le record de disques de rap vendus, pourtant il est mort il y a bientôt 13 ans. Il a aussi fait de bonnes actions. Il était quelqu’un de bien. Ce que je respecte le plus chez 2pac c’est le fait que, contrairement à Michael Jackson ou Elvis Presley, 2Pac chantait pour raconter une histoire, une souffrance, la pauvreté, l’inégalité entre noirs et blancs, pour changer le monde en quelque sorte. Il est mort à 25 ans sinon qui sait…

Raymond: À ses débuts, Elvis Presley était banni des parents. 2Pac même si les parents ne comprennent pas ces paroles et sa culture, va-t-il traverser les générations? Je suis entouré de jeunes de la culture Hiphop depuis plus de 15 ans. 2Pac est encore très significatif pour eux. J’ai vu des jeunes se marier, acheter une maison, une auto, avoir des enfants… et ils écoutent encore 2Pac. Je ne pourrais pas affirmer que 2Pac va disparaître dans une génération ou deux.

Ruiz: 2pac ne disparaîtra pas de si tôt il est aussi connu a travers le monde. Dans une interview, le rappeur 50 cent, reconnu par beaucoup comme un très bon rappeur, voir le meilleur, a dit en parlant de 2pac: c’est notre Elvis Presley.

Ruiz: Niveaux lyrics 2pac valait bien Michael Jackson ou Elvis Presley et peut-être meilleur. Dans Changes ou Life goes on, deux gros poids lourds niveaux rythme, lyrics… Si les gens écoute bien les paroles ils verraient que les chansons racontent quelque chose. Je ne pense pas que Michael Jackson et Elvis Presley ait déjà écrit de telles paroles.

BAxT: Selon 50 cent: 2pac est notre Elvis Presley, donc pas le Elvis Presley de tout le monde. Michael Jackson était aimé par des personnes de tout style, de tous pays, de tout milieu tout comme Elvis Presley et Madonna. Ce n’est pas le cas ni de 2pac ni 50 cent, qui ne sont aimé que par une partie d’une génération. Là où ce style musical n’est pas à la mode, ils sont inconnus. Ce qui n’est pas le cas d’Elvis Presley et de Michael Jackson, connu et aimé en Chine en Russie, en Afrique comme au Japon. C’est aussi le cas de Madonna, des Beattles, de U2…

Ruiz: 2pac pouvait aussi être aimé par les riches que par les pauvres, les blancs et les noirs, hispaniques, asiatiques… Il n’est pas la légende qu’est Michael Jackson mais il est la légende du rap.

BAxT: Elvis Presley, tout comme Michael Jackson, était aimé par des personnes de tout âge. La génération du pouvoir américain avait commencé une guerre contre Elvis Presley. Mais Elvis Presley a gagné cette guerre. Qui ne connais pas Elvis Presley? Sa musique est encore aujourd’hui reprise par les DJ. Nous en faisons encore mention 50 ans plus tard. Michael Jackson, je ne suis même pas certain qu’on parlera de lui dans 50 ans. À part peut-être ses nombreux records de vente de disques. Car ces records, avec la nouvelle technologie (et le web), risque de ne jamais être battu. Probablement que le nom de Michael Jackson deviendra un nom inconnu dans 2 ou 3 générations. Alors maintenant 2pac, confiné uniquement à une partie d’une génération. J’en doute fort.

Ruiz: Michael Jackson inconnu dans 2 ou 3 génération! J’en doute encore plus que pour 2pac.

BAxT: 2pac n’est pas fort en Russie, Ukraine, Yougoslavie… tous les pays à faible population noire ou espagnole. Si on regarde la tendance mondial, le rap stagne. Le style musical en progression est la musique latine, un peu dévié du hiphop, du folklore latin, du rap et du rock. C’est la culture des gangs des pays pauvres qui amène ce style. Puis les gangs d’espagnols de L.A. et du sud des États-Unis, l’adaptent de plus en plus à la culture américaine.

PS 5 juillet, 21:00 heures BAxT ne participera pas au débat. Il vient de m’annoncer que, suite à une série d’événements malheureux qui brasse la blogosphère il prenait sa retraite de son blogue.

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