Xpression graffiti; les règles du graffiti

Regimental Onetone, mentorat et graffiti

Regimental Onetone, artiste montréalais, discute de la mauvaise réputation du graffiti.

Raymond Viger | Dossiers Hip-hopCultureGraffiti

Regimental Onetone souligne notamment l’absence de mentorat accessible aux jeunes graffeurs. Regimental Onetone s’adresse à eux pour leur parler d’éthique dans leur choix d’espace à graffer.

Une entrevue du graffiteur belge Alexandre Alonso réalisé par le groupe ECP dans le cadre du documentaire Xpression Graffiti qui sortira en septembre prochain.

L’entrevue a été réalisé 4 septembre 2011 lors de la convention graffiti Can You Rock 2011 à Montréal.

Pour informations: Café-Graffiti (514) 259-6900

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Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Graffiteur ou intervenant?

Intervention graffiti auprès des jeunes

Du graffiti au travail social

Mark a découvert sa passion pour le graffiti à l’âge de 13 ans. Initié à cet art par de jeunes adultes, il a décidé à son tour de redonner aux plus jeunes.

Dominic Desmarais | Dossiers Graffiti, Hip Hop, Sterling Downey

graffiteur-suisse-mark-intervention-jeunes-graffitiLe graffiti a été pour lui un mode de vie qui l’a éduqué. Avec les valeurs qu’il a apprises, il s’est dirigé vers le travail social pour aider les jeunes chez lui, en Suisse. Mais  sensibiliser et convaincre les ados de ne pas peindre dans les endroits dangereux a ses limites.

Originaire d’une petite municipalité Suisse où tout le monde se connaissait, rien ne prédestinait Mark au graffiti, art méconnu dans son enfance. Ado, il passait des heures à dessiner et se promener en skateboard. Ce sont des jeunes dans la vingtaine qui, le voyant traîner, l’ont invité à peindre un mur avec eux. «Ça m’a plu. Je suis resté accroché. J’ai fait ensuite un peu de breakdance, du rap. Mais c’est le graf qui me rejoignait le plus. Tout ça grâce à une plus vieille génération qui nous a motivés, mes amis et moi.»

Le graffiti, une passion dévorante

graffiteur suisse mark graffer graffiti Mark et ses compagnons, à l’aube de l’adolescence, dévorent tout ce qui s’écrit sur cet art naissant. «On savait qu’à Paris, ça existait déjà, le graffiti. On en voyait dans de rares publicités. C’était un défi pour nous de s’informer sur ce qui se passait ailleurs.» Les jeunes artistes en herbe se lient autour d’une même passion pour le hip-hop et le graffiti. Ils en mangent. Peu à peu, les centres communautaires de sa région s’ouvrent à l’idée. Mark peut cheminer en s’exprimant dans des festivals et sur des murs autorisés. «Le hip-hop, c’est une famille où les gens se reconnaissent. Je n’ai que de bons souvenirs de ma jeunesse. Je suis peut-être chanceux, mais l’énergie qui nous enveloppait était positive.»

Un art qui voyage

graffiteur-suisse-mark-montreal-convention-graffiti-internationaleMark perfectionne son art qui lui permet de voyager. Son talent est reconnu. Il se sent privilégié d’avoir tant reçu de la plus vieille génération qui l’a initié. «Quand tu deviens reconnu par tes pairs et par les plus jeunes, tu sens que tu as une valeur. Les gens t’écoutent. Les opportunités qu’on m’a données, je voulais les offrir à mon tour aux plus jeunes. C’est ce qui m’a mené vers le travail social. Ce n’est pas un emploi artistique, mais c’est créatif. Il faut trouver un moyen d’intéresser les jeunes qui ne sont pas obligés de venir. Il faut faire avec le peu qu’on a. Ce qui ressemble à la culture globale que j’ai reçue.» Mark a 33 ans. Malgré son âge adulte, la jeunesse, il connaît. Il trempe dedans.

Mark agit avec les jeunes comme les plus vieux l’avaient fait avec lui. Il ne leur dit pas quoi faire. «On leur fait voir ce qu’ils veulent. On va avec ce qu’ils vivent à l’intérieur d’eux. Qu’est-ce que tu veux ? Est-ce que ça te rendra heureux ? On vise beaucoup le court et le moyen terme avec les jeunes. On les aide à se trouver un appartement, à régler leurs problèmes juridiques, par exemple. Et on n’implique pas plus de 2 ou 3 partenaires pour les encadrer, les aider à se trouver. On leur expose les possibilités ou les conséquences quant à leurs choix, ce qui peut leur arriver. Mais c’est à eux de décider.»

Deuil difficile à vivre

Le travailleur social essaie d’éduquer les jeunes aux dangers reliés au graffiti. C’est qu’à 14 ans, il a perdu un ami très proche, happé par un train alors qu’il graffait dans une gare. «J’avais 14 ans, lui 15. Il faisait parfois des tags mais j’avais trop peur de me faire attraper. Je n’y allais pas. Sa mère n’aimait pas ça, alors il allait en faire un dernier. Il m’avait montré, dans un cours, le dessin qu’il allait faire, à la gare. Un END pour dire à sa mère que c’était terminé. Les gens l’ont plutôt associé à un suicide. Il est allé avec 3 amis, un soir. Deux sont morts sur le coup alors que les deux autres surveillaient. Ils n’ont rien entendu. Les gens ont soupçonné qu’ils avaient des baladeurs sur leurs oreilles. C’est resté une question sans réponses. On ne sait pas ce qui s’est passé. Mais ça ne changerait rien. Ça ne le ramènerait pas.»

Pour Mark, la mort subite de son ami est un choc. «C’est dur de perdre un ami à cause d’une passion que tu partages toi aussi. Moi, j’avais déjà peur du tag. Des trains encore plus. J’ai eu un blocage, un choc immense. Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais parlé de sa mort avec les deux survivants. Je n’avais pas besoin de savoir. C’était déjà assez dur à vivre.»

Il faudra du temps avant que Mark prenne conscience que cet accident ne doit pas se reproduire. «Dans la communauté hip-hop, on veut éduquer. On parle aux jeunes, inconscients, de notre expérience. On traite des dangers d’aller graffer dans ces endroits. Même chose dans les hauteurs où il faut escalader.

Certains vont chercher ce danger… et les poursuites avec la police. Mon ami ne cherchait pas le danger. C’était l’endroit qu’il cherchait. Un spot parfait. Un mur isolé entre deux voies ferrées.»

Prévention graffiti difficile

Parfois, le jeune homme a l’impression de prêcher dans le désert. «Ils ne sont pas tous ouverts. Ça n’arrive qu’aux autres… Alors je prends une autre approche. Je dis que sa copine n’aura plus de petit ami. Que ses parents n’auront plus de fils. Mais nous ne sommes pas allés plus loin. Nous n’avons pas sensibilisé de manière explicite la communauté graf. Mon ami a pris un risque et il en est mort. Toute mort est dommage… Mais est-ce que ta vie en vaut le prix, pour du graf? Pourquoi peindre là?»

Le jeune travailleur social ne se pose pas en moralisateur. Il n’est pas contre cette démarche, qui recherche l’adrénaline plus que l’art, mais il ne la cautionne pas. «Ça implique des dangers. Il faut en être conscient.»

Mark réalise qu’il est difficile de sensibiliser des adolescents au danger. «Pour eux, la notion de danger, c’est quoi? À cet âge, tu ne sauras jamais que tu rentres dans un mur avant d’être dans le mur. Donc tout est dans la prévention. Mais quelle est la meilleure façon? Des images choc? Je n’ai pas de réponse. Le problème, c’est que ça fait partie de l’adolescence, de braver l’interdit.

Comment prévenir ce comportement? Nous, avec la mort de mon ami, on a eu une référence. Ceux qui le connaissaient ne sont pas allés peindre sur des trains. Mais ç’a pris deux morts pour le comprendre…»

Mark hausse les épaules en signe d’impuissance. Il a été secoué par la mort de son ami, il y a près de 20 ans. Et il n’a toujours pas de solution pour sensibiliser des adolescents qui ne se sentent pas concernés par la mort des autres. Des jeunes qui, par l’art, ne veulent qu’exister.

«Avec le graffiti, c’est ta voix qui doit être perçue plus fort que celle des autres. Tu veux ressortir de la masse. C’est un moyen. On a tous envie que l’on se souvienne de soi. On est 6 milliards sur la terre, et on n’y reste pas longtemps. On est une goutte d’eau. Et on veut que tout le monde sache que cette goutte existe…»

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    Frédéric Lacroix-Couture | Dossiers Culture, Hip-hop,Graffiti

    graffiteur_montreal_arpi_graffeur_writer_hip_hop_graffiti_art_urbain Rester assis bien tranquille ou habiter à la même place, le graffeur né à St-Hubert ne connaît pas. Il se doit de bouger. «Je suis vraiment quelqu’un d’hyperactif», avoue-t-il. C’est d’ailleurs à cause d’un  manque d’interactivité qu’il a quitté le programme de graphisme au Collège Ahuntsic.

    «J’ai trippé pendant une session et demi. J’étais avec plein de monde créatif et dynamique, mais un moment donné j’ai eu un épiphanie dans mon cours du matin. Tout le monde était assis à regarder leur écran. Ils étaient «vedge». Je me suis dit que je ne pouvais pas faire ça 40 heures par semaine.»

    Son intérêt pour l’art du graffiti a débuté dès son jeune âge. Sa sœur l’a initié au début des années 90, mais il ne faisait qu’observer les autres et dessiner des tags. À la suite d’un voyage d’un an dans l’Ouest canadien, il revient à Montréal et fait la rencontre de graffeurs où il travaille. À ce moment-là, il développe un peu plus son talent.

    L’art par le train

    arpi_trains_graffiti_art_urbain_artistes_de_la_rue_graffer_trains Ses premières toiles ont voyagé énormément. Les trains de marchandises ont en fait été ses premiers médiums. Le train a donné une belle visibilité à ses œuvres. Tellement qu’il s’est bâti une notoriété sans le savoir.

    «Quand je suis retourné à Vancouver et à Calgary pour des contrats auprès d’événements, la plupart du monde que je rencontrais savait qui j’étais par rapport aux graffitis». Même que certains ont pris des photos de ses œuvres et les documentent. Arpi ne cache d’ailleurs pas qu’il veut que ses œuvres soient vu par le plus de monde possible.

    Mise à part l’avantage de la visibilité, faire du graffiti sur un train ne cause pas de dommages, estime-t-il. «Ça n’affecte pas vraiment la fonction du wagon. Je pratique cet art dans une optique de création et non de destruction.»

    Aujourd’hui, l’artiste hyperactif a délaissé le train pour des murales et des toiles. Il a fait plusieurs créations pour diverses organisations telles que Labatt, les magasins  Simons et les Francofolies.

    C’est au retour d’un autre périple dans l’Ouest que des avenues professionnelles se sont débouchées. Il s’est rendu dans un Carrefour jeunesse-emploi où on lui a offert un travail qui, ironie du sort, consistait à enlever des graffitis sur des maisons, des écoles et des commerces. À la suite de cet emploi, on lui permet de faire un documentaire pour sensibiliser les jeunes aux vandalismes. Après ce projet, on lui demande de produire une dizaine de toiles.

    «J’ai eu plein d’opportunités. Ça m’enrichi et m’a permis de développer mes projets personnels en tant qu’artiste indépendant. J’ai pu ajouter des cordes à mon arc», reconnait-t-il.

    Pourquoi le graffiti?

    murale-graffiti-restaurant-brisket-muralistes-canettes-jeunes-artistes-hip-hop-art Le choix du graffiti s’est imposé un peu par lui-même. Une façon de vulgariser ses pensées plus facilement. «Je peins parce que pour moi c’est plus facile de m’exprimer par des actions non-verbales. La communication visuelle comme la photo et la vidéo, ça parle tellement mieux que des mots. J’ai de la misère à vulgariser mes visions, mes idées et mes feelings par des mots. Je  trouve que ça  laisse à l’interprétation.»

    Quel que soit sa forme, l’art reste toujours une manière de s’exprimer, selon lui. «C’est dans la nature de l’être-humain de vouloir extérioriser son intérieur afin d’avoir en même-temps un feedback. C’est comme une thérapie pour moi. Ça me remet en perspective par rapport à moi-même.»

    Il trouve d’ailleurs important de sensibiliser les jeunes au vandalisme et de leur expliquer ce que c’est réellement le graffiti. «On ne peut pas seulement montrer le côté cool du graff sans promouvoir le système des valeurs. Aujourd’hui, n’importe quel jeune peut s’acheter une canne d’aérosol n’importe où et faire n’importe quoi.»

    Projets : vidéos et voyager

    Le jeune graffeur a commencé depuis peu à explorer le monde de la vidéo. Il compte maintenant 6 montages vidéos où sous fond de musique il partage sa vision des choses. Comme pour le graff, il s’inspire des gens, de tout ce qui l’entoure et…. du métro.

    Comme il ne peut rester en place, l’artiste aimerait à l’automne repartir vers de nouveau pays comme visiter l’Asie. «Un de mes plus gros défis, c’est d être sédentaire.» Pour lui, la vie est un voyage perpétuel.

    Vernissage du muraliste Arpi à la Galerie Point Rouge le 11 septembre 2010.

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    Murale de Michaël Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

    Raymond Viger | Dossiers GraffitiHip-Hop

    mural Michael Jackson 4 Le graffiteur Fluke était présent au Festival international de Jazz de Montréal (FIJM) ce week-end dernier.

    Avec la complicité de Omen, une murale représentant, entre autre, Michael Jackson a été réalisé.

    L’œuvre a été réalisé rue Clark, au coin de Ste-Catherine, là où commence le Festival international de Jazz de Montréal.

    Le travail des graffiteurs a fait jaser bien du monde, un intéressant complément au mural Michael Jackson 3 Festival de Jazz.

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    Dedicace sur casquette

    Raymond Viger | Dossier Graffiti

    De mercredi à vendredi, de midi à 21h, et samedi, de midi à 17h, les artistes graffeurs du Café-Graffiti seront présents rue Wellington.

    Entre la rue Galt et la rue de l’église (métro de l’église), à Verdun, ils proposeront leurs services et leurs talents pour personnaliser des casquettes.

    Venez nombreux pour customiser votre couvre-chef ou simplement pour les rencontrer!

    Pour informations, Café-Graffiti, (514) 259-6900

    3 au 6 juin
    12h – 21h
    (sauf samedi: jusqu’à 17h)
    Rue Wellington
    Métro de l’église

    Pour informations: Café-Graffiti (514) 259-6900

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    Projet graffiti pour Oakley

    Raymond Viger | Dossier Graffiti

    En 2008, les artistes Fluke et Herezy ont réalisé un projet d’art mural au concept graff pour Oakley, à Montréal. Voici la vidéo de la progression de leur travail.

    Pour rejoindre un artiste du Café Graffiti, (514) 259-6900 cafegraffiti@cafegraffiti.net

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    Graffiti calligraphie arabe d’El Seed

    Graffiti arabe et l’Islam

    Lisa Melia | Dossiers GraffitiCulture et Hip-hop

    Tour d’horizon des arts de la rue – Chronique n°3. Rencontre avec le graffeur El Seed, qui mêle dans son art culture urbaine et culture arabo-musulmane.

    Qu’ont en commun calligraphie arabe et graffiti? C’est une question que ne se pose pas El Seed, un artiste né en France d’origine tunisienne qui graffe de l’arabe calligraphié sur tous supports.

    graffiteur El Seed graffiti d'AustralieDe Paris à Montréal

    El Seed parle et écrit l’arabe. Il a appris dans des cours du soir, mais il découvre et apprend la calligraphie en autodidacte. «Je n’ai pas le parcours classique du graffeur» dit-il. Il s’est impliqué très tôt dans la culture hip hop, a fait pas mal de breakdance, son domaine de prédilection restant toutefois le graffiti.

    C’est en 1998 qu’il commence, mais il s’arrête car il n’y a pas de murs légaux en France, sur lesquels les artistes peuvent s’exprimer, et cela lui pèse. Il part deux ans à New York, pendant lesquels il ne touche presque plus une canne. Il continue un peu à peindre, mais uniquement sur des supports légaux. A Montréal depuis un an maintenant, il recommence à peindre après sa rencontre avec le graffeur Hest qui l’a relancé.

    Son influence principale vient bien sûr de la calligraphie arabe, et d’artistes comme le calligraphe irakien Hassan Massoudy. Le graffiti est un art relativement jeune, alors que la calligraphie arabe est beaucoup plus vieille. Comme le Coran prohibe la représentation vivante, c’est l’écriture qui est devenue un art dans les cultures arabo-musulmanes. Il s’inspire ainsi des calligraphies classiques, et y apporte une touche contemporaine, le graffiti.

    Graffiti: entre liberté et partagegraffiti hip hop el seed

    Son art représente beaucoup pour lui. «C’est comme la course à pied: c’est la liberté, tu t’évades, il n’y a pas de règles.» C’est également un challenge, car il a la volonté de toujours se surpasser et de placer la barre plus haut. Enfin, c’est un moyen de partager et de revenir aux origines. «C’est pour soi, mais toujours dans un but de partage», dit-il.

    Faire découvrir sa culture

    L’objectif d’El Seed est aussi de sensibiliser à la culture arabo-musulmane et de la “dédiaboliser”. L’islam est devenu synonyme de danger et de terrorisme, un amalgame qu’il dénonce. Il refuse pour autant de parler au nom d’un groupe particulier. Il veut plutôt être une vitrine de sa culture et partager sa richesse.

    el-seed-graffiti-arabe-graffer-graff-hiphop-arabe-elseedEl Seed signifie «l’homme», en arabe, et le mot «seed» veut dire «graine» en anglais. Une traduction lourde de sens pour l’artiste, car la graine représente la vie, plantée dans la terre et qui a besoin de lumière pour grandir: «sème ton art pour récolter demain!» La volonté de faire découvrir la culture arabo-musulmane est pour lui une attitude globale qui dépasse le seul graffiti. Les gens ne comprennent souvent pas la signification exacte de ses graffitis. «Mais ce n’est pas grave. C’est l’universalité de l’art, tu n’as pas besoin de comprendre.»

    El Seed a participé au vernissage Renaissance organisé par le graffiteur Arpi en 2009.

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