L’art contemporain à St-Armand

Rémi Bédard, RDV 133 et l’art contemporain

Le marché de l’art passe par les métropoles. Pas besoin de faire un dessin. Organisateur d’expositions à ses heures et propriétaire de deux ateliers d’encadrement à Montréal, Rémi Bédard veut toutefois faire sortir l’art contemporain des enceintes de la ville grâce au RDV 133… Un rendez-vous créatif sur la route 133 entre artistes de l’avant-garde et résidants du village de Saint-Armand, dans les Cantons-de-l’Est.

Par Guillaume Brodeur   Dossiers Culture

De simple rencontre artistique aux allures familiales en 2004, le RDV 133 est devenu, au fil des ans, un lieu d’échange et de création prisé autant par les artistes de l’avant-garde que par les 1300 habitants du village de Saint-Armand. Aux vieux routiers Armand Vaillancourt et Raôul Duguay s’est greffé une belle brochette d’artisans moins exposés mais tout aussi inspirés tels Julie Arkinson, Vicki Tansey, François Rossignol ou le duo L’œil de verre. «L’objectif en est un de diffusion, explique Rémi Bédard. En invitant un ou deux gros noms, ça nous permet de faire découvrir des artistes moins vus et moins connus.»

Peinture, sculpture, gravure, vitrail, photographie, musique, danse, projection lumineuse… Bédard croit qu’il faut non seulement décloisonner l’art de la ville, mais aussi les formes d’art entre elles. «Au-delà de l’exposition, on veut créer des liens entre les artistes pour qu’ils se nourrissent mutuellement.»

Un désir d’interaction qui a profité à Jean-Pierre Contant, un artisan du vitrail qui habite Saint-Armand. «L’an passé, l’objectif du RDV 133 était de mettre l’accent sur la performance, quelque chose que je ne connaissais pas et qui m’a permis ensuite d’avancer dans mon travail. Avec le temps, tu t’enracines dans une façon de faire, une façon de penser. Un laboratoire comme celui-là te permet de créer des choses auxquelles tu n’aurais jamais même osé penser.»

Des arbres ou du béton

Dès l’adolescence, Rémi se passionne pour l’art. Il crée son propre atelier de poterie chez ses parents, à Jonquière. Après ses études en communication et un détour par l’industrie du voyage, Bédard est revenu à ses vielles amours artistiques il y a une dizaine d’années en reprenant les rênes d’Encadrex, une entreprise – ô surprise! – d’encadrement de la métropole québécoise.

Du haut de son superbe loft/ galerie d’exposition, construit d’une savante alliance de bois et de métaux, on surplombe le Plateau Mont-Royal, quartier jouissant de la plus haute concentration d’artistes au pays. Pourtant, même si son entreprise y brasse des affaires, Rémi Bédard voulait retourner s’installer au grand air après plusieurs années confiné à Montréal. Alors pourquoi avoir préféré Saint-Armand, un petit village aux abords du lac Champlain, près de la frontière américaine, à son Saguenay natal? «Je suis plus du type feuillu qu’épinette, dit-il. J’aime ce territoire vallonné et parsemé de vergers où l’on peut exercer son art en toute tranquillité dans un environnement sain.» Le cadre idéal pour accueillir une mani-festation culturelle comme le RDV 133.

«L’idée de départ était d’organiser avec des amis une exposition autour de Laurent Viens, un peintre-sculpteur qui habite sur la route 133», explique-t-il. En invitant d’autres artistes, c’est tout naturellement devenu une exposition multidisciplinaire d’art contemporain qui se déroulait en parallèle du Festival des Films… du Monde de Saint-Armand! Un événement qui fait cependant relâche cette année. Les visiteurs
pourront quand même faire d’une pierre deux coups en visitant le Festiv’Art de Frelighsburg, une petite ville adjacente qui présente ses expositions début septembre. La même fin de semaine que le RDV 133.

Rat des villes, rat des champs

L’initiative profite autant aux habitants du coin qu’aux artistes venus de l’extérieur selon le créateur Jean-Pierre Contant: «C’est intéressant pour notre petite municipalité d’accueillir le RDV 133 et un Festival des Films du Monde… Ça fait connaître Saint-Armand, un endroit magique!» jure-t-il avec bonhommie.

«D’un autre côté, ça fait découvrir de nouvelles formes d’art à des gens qui n’y sont pas habitués. Saint-Armand, c’est pas gros et c’est à une heure de Montréal. Le RDV 133 permet aux gens de la place, qui en ont rarement l’occasion, d’admirer des œuvres originales et d’en discuter avec les artistes. Ça fait tomber des barrières… Il y a beaucoup moins de préjugés qu’avant à Saint-Armand.» Ici, on a comblé le supposé fossé qui existe entre la «clique du Plateau» et les ruraux.

«À la campagne, l’offre culturelle est limitée, c’est évident, abonde Rémi Bédard. En y amenant des artistes de l’avant-garde, on voulait faire découvrir des œuvres aux gens de la campagne. Pas qu’ils ne connaissent rien à l’art, loin de là, mais ils n’ont pas souvent l’occasion de fréquenter le milieu de l’art contemporain qui se situe plus souvent qu’autrement en ville. Question de voir, d’admirer, d’apprivoiser le travail des artistes, d’interagir avec eux et ultimement de comprendre leur démarche.» Deux regards différents, même constat.

Des graffitis sous le clocher

Dans son désir de brasser les choses, le passionné d’art éclectique a tenu le pari de présenter au public rural des œuvres de Fluke, un artiste associé au Café-Graffiti. Armé de ses bonbonnes de peinture, le graffiteur a décoré des panneaux de bois qui faisaient office de salle de projection extérieure l’an dernier… À l’ombre du clocher de l’église! «C’était assez particulier, surtout dans un village où il n’y a absolument aucun graffiti. On a en quelque sorte déménagé quelque chose de la ville, que parfois les gens ont en horreur. En isolant le graffiti du milieu urbain, où il est si bien ancré, pour le transposer sur une belle pelouse propre, c’est comme si on le rentrait au Musée d’art contemporain!»

Un coup de dés audacieux en soi, car rien ne laissait présager que les habitants de la baie de Missisquoi seraient réceptifs à cette discipline foncièrement urbaine. «C’est très sain d’établir une communication entre ces deux mondes en apparence aux antipodes.

D’ailleurs, il se crée de plus en plus de musées d’art contemporain à l’extérieur des grands centres. Je pense par exemple au MassMoCA de North Adams, au Massachussetts, ou à la Cité de l’énergie à Shawinigan, une salle d’exposition installée dans l’ancienne aluminerie d’Alcan. C’est une tendance dans laquelle on veut s’inscrire.» D’élitisme réservé à l’intelligentsia des métropoles, l’art contemporain prend désormais la clé des champs… par la 133!

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

Pour rejoindre un artiste du Café-Graffiti: (514) 259-6900 cafegraffiti@cafegraffiti.net

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Soutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs!

tshirt-cafe-graffiti-t-shirt-personnalise-votre-logoVotre T-shirt Café-Graffiti pour seulement 9,95$. Disponible en bleu, rouge, noir ou blanc. Ou encore votre Sweat-shirt disponible en gris pour seulement 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/t-shirts.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

 

Cinéma, quoi voir et où le voir

À la découverte des magazines du Québec – Spécial cinéma

Le 7e art à l’honneur

Guillaume Brodeur   Dossier Cinémas films et vidéos, Vidéo dvd photo clip gratuit, Culture

24 images

revue-24-images-com-magazine-cinema-films5 numéros par année, 72 pages

Le vrai génie se faisant trop souvent discret, 24 images va à la rencontre des artisans méconnus du 7e art. La revue porte du même coup une attention particulière aux œuvres marginalisées par les réseaux de distribution. Comme on n’arrête jamais de tourner sur la planète cinéma, une version webzine de la revue est actualisée chaque semaine sur son site internet. Quand 24 images valent beaucoup plus que 1000 mots.

Pour les curieux et les amoureux du 7e art avec un grand A.

Abonnement: www.revue24images.com / (514) 276-3344

Le cLap

Modeste parution basée à Québec, Le cLap ouvre toutes grandes ses pages au cinéma international. Descriptifs de films, critiques et entrevues, le magazine présente plus de longs métrages qu’on peut humainement en voir. Sa facture visuelle ressemble peut-être parfois à une pizza publicitaire, mais on ne fait pas un magazine gratuit sans annonceurs.

Pour les friands de cinéma en tous genres.

Disponible dans 500 points de distribution dans la région de la capitale nationale et téléchargeable à l’adresse www.clap.qc.ca.

Ciné-Bulles
cinemas-paralleles-du-quebec-films-theatre

4 numéros par année, 68 pages

Cinéma de qualité recherché. Ciné-Bulles s’attarde sur des œuvres qui passent trop souvent inaperçues. La revue s’entretient également avec des artisans de l’ombre pour mettre en lumière se qui se cache derrière la caméra; pour découvrir la science qui crée la magie. Un regard original et étoffé qui sort des sentiers battus de la grosse machine promotionnelle. Bref, le cinéma d’auteur y est à l’honneur.

Pour découvrir les perles rares du Québec et d’ailleurs.

Abonnement: www.cinemasparalleles.qc.ca / (514) 252-3021 poste 3935

Séquences

6 numéros par année, 64 pages

Chef-d’œuvre ou navet? Séquences fait le point. Des critiques aguerris y décortiquent sans complaisance les plus récentes productions cinématographiques. Du blockbuster québécois au cinéma roumain, du documentaire au film d’animation, le magazine quinquagénaire ratisse large. Le tout entrecoupé de rétrospectives, de portraits d’artistes, d’entrevues et de dossiers de fond.
Un guide de survie en prévision des longues et froides soirées d’hiver.
Abonnement: (418) 656-5040

Famous Québec

6 numéros par année, 52 pages

Consacré au cinéma grand public, Famous Québec se penche sur les méga-productions hollywoodienne tout en conservant un fort accent québécois. Sans complexe, le magazine va du tête-à-tête avec une grande comédienne locale à une chronique potin signée Anne-Marie Losique, en passant par les nouveautés en salle, DVD et primeurs à gogo.

Pour les fanas de la planète cinéma. Abonnement: famousquebec@cineplex.com

CiNéMAS

3 numéros par année, 204 pages

Avec ses 204 pages d’analyse et de réflexion théorique, CiNéMAS est la référence académique, l’outil indispensable des scribes du milieu cinématographique. Chercheurs, passionnés et experts internationaux y réfléchissent en chœur pour élaborer différentes thématiques autour d’un art en constante mutation.
Des réflexions poussées, en anglais et en français, pour cinéphiles avertis.

Abonnement: www.revue-cinemas.umontreal.ca / (514) 343-6111 poste 3684

Sur le Net

Nouvelles «vues» sur le cinéma québécois

Comme l’indique son nom, le webzine spécialisé fait découvrir des angles peu explorés du cinéma québécois. Nouvelles «vues» est l’œuvre d’universitaires chevronnés qui n’hésitent pas à donner des coups de gueule en éditorial. Le public peut aussi s’y exprimer, en anglais ou en français, en soumettant des articles à la rédaction. Nouvelles «vues» sur le cinéma québécois fait partie du regroupement de sites universitaires internationaux www.cadrage.net.

Le cyber-rendez-vous de ceux qui font avancer la réflexion sur notre cinéma national.

Abonnement: gratuit à l’adresse www.cinema-quebecois.net

Autres textes sur Chronique de livre et Magazine du Québec

Roman de cheminement, L’amour en 3 Dimensions

Recueil de textes à méditer

Guide d’intervention auprès d’une personne suicidaire

Des enfants animateurs radios

Institut du Nouveau Monde, À go, magazine du Québec

Magazine du Québec: La Gazette des femmes

GRAFFICI, ma vie, ma Gaspésie

Un mouton qui a du mordant

Géo Plein air, magazine, photos et paysages

URBANIA: la ville dans tous ses états

Québec Science, un magazine du Québec

Authentik: des filles authentiques

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien

PUBLICITÉ.

reflet-de-societe-magazine-drogue-prostitution-suicide-alcool-gang-de-rue-gambling Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Beau Dommage; 6760 St-Valier Montréal

Beau Dommage; 6760 St-Valier Montréal

Dossier Graffiti

Notre ami et journaliste pour Reflet de Société, Guillaume Brodeur vient de déménager. Pas n’importe ou. Au 6760 St-Valier Montréal. Eh oui! Cette fameuse adresse popularisée dans une des chansons de Beau Dommage.

Après le déménagement, avec ses copains, ils ont sorti différents instruments de musique pour un petit jam. « J’ai l’impression que l’appartement a une âme musicale » nous confie-t-il tout ébahi. Les musiciens n’ont jamais eu autant de plaisir à jouer comme cette soirée-là. Une âme musicale nourri par leur passion ou par la popularité du lieu ou ils se sont réunis? Une question qui demeurera sans réponse.

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

video-breakdance-hip-hop-break-breaker-how-to-breakdancing Extreme Supreme Science
Vidéo VHS, compétition de break-dance.

Skywalker, Omegatron, Psycho Red, Silo, Trackmaster, Strike 3, Jayko Superstar, Speedy, Place Pieces (Maximum Efficiency), Tiger, Dj Frank Boulevard, Dj Devious.
Vidéo VHS 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

beau-dommage-6760-st-valier-montreal/

Beau Dommage; 6760 St-Valier Montréal

Dossier Graffiti

Notre ami et journaliste pour Reflet de Société, Guillaume Brodeur vient de déménager. Pas n’importe ou. Au 6760 St-Valier Montréal. Eh oui! Cette fameuse adresse popularisée dans une des chansons de Beau Dommage.

Après le déménagement, avec ses copains, ils ont sorti différents instruments de musique pour un petit jam. “J’ai l’impression que l’appartement a une âme musicale” nous confie-t-il tout ébahi. Les musiciens n’ont jamais eu autant de plaisir à jouer comme cette soirée-là. Une âme musicale nourri par leur passion ou par la popularité du lieu ou ils se sont réunis? Une question qui demeurera sans réponse.

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

PUBLICITÉ

cover_avril-mai08 Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/Abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Le magazine Urbania fait une entrée remarquée dans Reflet de Société

Le magazine Urbania fait une entrée remarquée dans Reflet de Société

Dossier Graffiti

Dans la chronique « À la découverte des magazines d’ici », Reflet de Société présente à chacun de ses numéros un magazine. Pour le numéro de juin, c’est Urbania qui fait son entrée.

L’idée de présenter Urbania vient de notre journaliste Guillaume Brodeur. L’idée est excellente. Le reportage que Guillaume a fait l’est aussi. Mais voilà que cette chronique est accompagnée de pages couvertures déjà publiée. C’est là que nos problèmes commencent.

Urbania s’amuse et se spécialise dans la présentation de pages couvertures qui cherchent à attirer l’attention et parfois même à choquer les gens. Une façon différente de notre magazine de travailler. Guillaume parle dans son texte des couvertures qui ont fait réagir leurs lecteurs. C’est aussi Guillaume qui s’occupe de monter la présentation visuelle du magazine. Il décide de placer ces pages couvertures dans l’article. Nous sommes obligé de nous questionner sur la présence d’un tel visuel chez nous.

Notre lectorat est composé autant de jeunes de 12 à 13 ans que de parents et de grand-parents. Nous sommes lu dans les écoles. Nos textes servent même de référence pour le ministère de l’éducation autant au Québec qu’en Ontario. Nous avons des limites différentes d’un magazine tel qu’Urbania. Guillaume veut bien argumenter en mentionnant que plusieurs de ces couvertures ont gagné des prix, le respect de notre lectorat doit primer.

Cet événement a remis en question une fois de plus nos façons de faire. Un débat qui nous a demandé de consulter nos partenaires et des gens impliqués dans notre vision éditoriale. Ne vous inquiétez pas, le magazine Urbania va être présenté dans notre chronique. Avec des pages couvertures différentes.

Bonne découverte de l’originalité d’Urbania.

autres textes sur sexualité

Autres textes sur le Graffiti :

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Chronique ”À la découverte des magazines d’ici

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Autres textes sur la  Sexualité et commentaires du rédacteur sur la sexualité.

La nouvelle équipe journalistique de Reflet de Société

La nouvelle équipe journalistique de Reflet de Société

Dominic Desmarais

Pour mieux servir les 470 000 du magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société, nous vous présentons les nouveaux membres qui se sont joints à l’équipe rédactionnelle.

Autour du rédacteur en chef, Raymond Viger et du journaliste Dominic Desmarais nous retrouvons Charles Messier au journalisme et à la correction, ainsi que Guillaume Brodeur au pupitre et au journalisme. Nous vous offrons une courte biographie de nos nouveaux membres de l’équipe. Sur le comité de lecture, M. Jean-Claude Leclerc, éditorialiste au Devoir, maintient sa présence. Nous le remerçions pour sa présence et sa constance pour soutenir l’équipe. Sur le comité de lecture, il est entouré de Nicole Sophie Viau, Louise Gagné, Marie-Pierre Leduc ainsi que de l’équipe journalistique.

Charles Messier

Charles possède une maîtrise en études littéraires et un baccalauréat en journalisme. Il est journaliste depuis l’an 2000, alors qu’il écrivait pour un mensuel de la région de Lanaudière. De 2001 à 2004, il a collaboré comme reporter et animateur à des émissions de la radio de l’Université de Montréal, CISM. De 2003 à 2005, il a écrit au journal étudiant de l’UQAM, Montréal Campus, pour lequel il a occupé les postes de chef de pupitre, puis de redacteur en chef.

Il est enseignant actuellement au département de français du Cégep du Vieux Montréal. Il est également correcteur pour le magazine Urbania et siège depuis 2006 sur le comité de lecture de Reflet de Société, pour lequel il est aussi correcteur et journaliste. En 2007, il publiera, en collaboration avec des collègues du Laboratoire sur l’imaginaire du Nord, un ouvrage sur la Fête nationale du Québec.

Parallèlement à ces activités, il se consacre à l’écriture d’une oeuvre de fiction ainsi que d’une biographie sur un rockeur québécois.

Guillaume Brodeur

Assis devant son ordinateur ou perché au sommet d’une falaise, Guillaume demeure constamment à l’affût. Son objectif : partager avec vous le fruit de ses découvertes. Bien que passionné de lecture, il puise davantage son inspiration dans les rencontres faites par hasard dans la rue.

Bachelier en communications et journalisme, Guillaume a troqué le confort étroit des grandes salles de rédaction contre la liberté qu’offre la pige en journalisme et le travail de pupitrage chez Reflet de Société. Liberté rime parfois avec insécurité, mais que serait la vie sans une bonne dose de surprises ? Exploration urbaine ou rurale, il n’y voit pas de différence. Ni entre l’abondance et la simplicité volontaire, car c’est avant tout dans notre esprit qu’on choisit d’être heureux.

Dominic Desmarais 

Dominic Desmarais est diplômé en Droit de l’université de Sherbrooke et en journalisme de l’Université du Québec à Montréal. Il a d’ailleurs terminé ses études de journalisme à l’Université Libre de Bruxelles, où il est demeuré 9 mois. Il a publié des articles dans La Presse et Le Journal de Montréal. Il a réalisé un reportage en République démocratique du Congo en 2004, publié dans La Presse et dans Reflet de Société.

Il s’est intéressé à la réintégration des enfants soldats à la Sierra Leone. Il s’est également penché sur la problématique du trafic sexuel des femmes et des enfants au Vietnam et au Cambodge. Il prépare un stage au Guatemala pour 10 étudiants en journalisme du cégep de Jonquière.

Jeune journaliste, Dominic Desmarais a été finaliste pour le prix de la relève décerné par l’association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM) pour des reportages sur les gangs de rue, l’hypersexualisation et l’immigration en région. Il a également remporté des prix décernés par l’association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) dans les catégories reportages et entrevues.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

https://raymondviger.wordpress.com/2007/01/06/le-journal-de-la-rue-fete-ses-15-ans/

https://raymondviger.wordpress.com/2006/11/05/dominic-desmarais-part-pour-le-viet-nam-et-le-cambodge-histoire-de-prostitution/

https://raymondviger.wordpress.com/2006/05/22/reflet-de-societe-et-le-journal-de-la-rue-maintenant-international/

https://raymondviger.wordpress.com/2006/03/14/apres-la-tele-realite-le-journal-realite/

%d blogueurs aiment cette page :