Carole Poirier au Bistro le Ste-Cath

Où manger dans Hochelaga-Maisonneuve

Restaurant dans l’est de Montréal

Bistro le Ste-Cath accueille Carole Poirier.

Raymond Viger |Dossiers Bistro le Ste-CathRestaurant

Carole Poirier Hochelaga-Maisonneuve Bistro le Ste-Cath restaurant est montréalLors du Grand Débarras, un événement sur la rue Ste-Catherine sous le thème de l’éco-responsabilité, une personnalité importante pour Hochelaga-Maisonneuve était présente.

Carole Poirier, candidate du Parti Québécois et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, francophonie, condition féminine et d’habitation.

Cette photo permet d’immortaliser la première visite de Mme Poirier au Bistro le Ste-Cath.

Merci Mme Poirier de votre visite au Bistro le Ste-Cath et bonne continuité. À noter que la photo a été prise avant son défi du seau d’eau glacée (Ice Bucket Challenge). Mme Poirier s’est fait un point d’honneur que le don qui accompagne ce défi demeure dans Hochelaga-Maisonnneuve.

Mme Poirier a pu déguster son brunch aux côtés de l’humoriste Billy Tellier. Celui-ci était de passage pour animer le Grand Débarras, un événement éco-responsable organisé par les marchands du quartier. Belle synchronicité avec le retour de l’humour au Bistro le Ste-Cath. Samedi le 6 septembre, ainsi que tous les premiers samedi du mois, les Soirées Marrantes seront présentées par Gabrielle Caron qui sera accompagné par 8 humoriste. Un spectacle d’humour à ne pas manquer.

Merci Mme Poirier pour cette attention toute particulière pour les organismes communautaires d’Hochelaga-Maisonneuve.

Bon appétit

Découvrez les brunchs du Bistro le Ste-Cath. Informations et réservations: (514) 223-8116. http://www.le-ste-cath.com.

Merci d’inviter Bistro le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: https://www.facebook.com/lestecath.

Les spectacles à venir sur la scène du Bistro le Ste-Cath

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Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.stecath.com
bistro@le-ste-cath.com

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.   

Vivre ou survivre en coopérative d’habitation

Habitation et logements abordables

Vivre en coop

Logements moins chers, droit de regard sur les améliorations locatives et esprit  communautaire. La vie en coopérative: situation idéale?

Ève Lemay | Dossiers Communautaire, Coopérative

cooperative-d-habitation-coop-cooperants-loyers-modiques La recherche de l’appartement parfait peut devenir un véritable cauchemar. Ainsi, plusieurs désirent vivre en coopérative d’habitation qui offre des logements propres, très abordables et un style de vie basé sur l’entraide et la mixité. Au Québec, 50 000 personnes vivent en coopérative. On compte 1200 habitations de ce type dont plus de la moitié sur l’île de Montréal.

Une coopérative d’habitation est une petite entreprise. Les membres sont locataires mais aussi propriétaires. Le paiement du loyer sert à payer l’hypothèque de l’immeuble. Le concept est semblable à celui des caisses populaires. À leur arrivée, les membres doivent acheter une part sociale, dont le montant varie selon la grandeur de leur futur logement. C’est aussi une organisation démocratique et tous les membres sont appelés à participer activement aux décisions.

Un conseil d’administration est formé. Différents comités sont mis sur pied afin que chacun s’investisse en fonction de ses intérêts et de ses compétences. Le comité des relations extérieures s’occupe, entre autres, de recruter des membres prêts à s’impliquer. Le comité d’entretien veille à contacter des entrepreneurs pour les rénovations.

coop-d-habitation-cooperative-cooperants-loyer-modique La base d’une coopérative d’habitation demeure l’assemblée générale. Tous les membres se réunissent au moins une fois par année. Pour chaque décision, tous ont droit de vote. Selon la loi, seul le conseil d’administration a les pouvoirs pour gérer les affaires de la coopérative.

Pour Julie Grammond, qui a habité en coopérative de 2007 à 2010, l’avantage majeur était l’esprit de communauté et la possibilité de connaître ses voisins. «Si j’avais besoin de lait et que le dépanneur était fermé je n’étais aucunement gênée d’aller voir mes voisins pour qu’ils puissent me dépanner, relate-t-elle. En tant que campagnarde, j’étais très heureuse de trouver une communauté dans mon immeuble. Tous les membres se retrouvaient souvent dans la cour arrière pour discuter et nous faisions souvent des barbecues», ajoute-elle.

Pour Micheline Migneault, qui a habité une coopérative de six logements à Sherbrooke entre 2004 et 2006, l’avantage majeur était le prix des logements. La possibilité d’un certain contrôle sur l’entretien de l’immeuble et le droit de regard sur les améliorations locatives l’avaient aussi séduite. Même chose pour André Pruneau, qui a habité en coop de 2006 à 2010, très heureux de trouver un appartement abordable.

Malgré tout, la réalité moins reluisante rattrape souvent la vision idyllique que les occupants ont des coopératives. Déresponsabilisation et conflits de personnalités s’invitent souvent dans ces communautés.

Inconvénients de la coopérative d’habitation

Did Belizaire qui habite une coopérative depuis 7 ans, considère qu’elles ne font que donner l’illusion qu’il y règne une atmosphère de partage et d’entraide. «Je l’ai surtout remarqué lorsqu’il y a eu le tremblement de terre en Haïti. Je suis Haïtien d’origine et personne n’est venu me demander si ma famille allait bien», témoigne-t-il, déçu.

Pour André Pruneau, c’est le manque d’implication des membres qui l’a le plus déçu. «Ce sont toujours les mêmes personnes qui font tout, déplore-t-il. Certains avaient de petites réparations mineures à effectuer dans leur logement et même s’ils étaient parfaitement capables de les faire eux-mêmes, ils faisaient toujours appel au comité d’entretien», ajoute André.

Micheline Migneault a aussi été marquée par cette déresponsabilisation. «Les gens promettaient mer et monde en entrevue et une fois rentrés dans la coopérative, beaucoup réussissaient à se défiler de leurs obligations», se souvient-elle. Elle cite l’exemple d’une locataire qui affirmait que son statut de mère monoparentale l’empêchait de s’impliquer, n’était-ce qu’une heure par mois pour l’entretien des corridors et autres espaces communs.

Julie se souvient amèrement que sa coopérative, qui était divisée en cinq immeubles, ne partageait pas également les dépenses. «Les escaliers extérieurs de mon immeuble étaient vraiment dangereux et rien n’était fait, contrairement aux autres blocs qui eux, avaient souvent droit à beaucoup plus de budget.»

Secrétaire de direction à la Fédération des coopératives d’habitation intermunicipale du Montréal métropolitain (FECHIMM), Isabelle Lalouette avoue que la majorité des plaintes reçues concernent des problèmes de voisinage et des conflits de personnalités. «C’est plutôt surprenant étant donné que, souvent, le but recherché en venant vivre en coopérative est de trouver une ambiance chaleureuse et un esprit communautaire», observe-t-elle.

Pour vivre en coopérative

Malgré les inconvénients que comportent les coopératives d’habitations, Did Bélizaire assure que ce type de logement est parfait pour des familles, si on considère les bas prix des logements. Il ajoute que l’esprit de convivialité doit être créé par les membres afin d’en faire un milieu de vie agréable.

«Vivre en coopérative exige de la souplesse, de la tolérance et un sens du devoir», concède Micheline. Elle suggère qu’un membre doit idéalement être capable de faire passer les intérêts du groupe et de la coopérative avant les siens.

«Il doit y avoir des coopératives fonctionnelles quelque part, mais moi je ne conseille pas ce type d’habitation», conclut Julie.

Décider de vivre en coopérative c’est accepter de mettre l’épaule à la roue, dans l’espoir d’obtenir de meilleures conditions de vie.

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

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Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.

Café-Graffiti au Salon habitat, ville et banlieue

Gabriel Alexandre Gosselin | Dossiers Graffiti et Hip-hop

Après avoir pris part au Salon Chalets et Maisons de campagne à la fin du mois de février, le Café-Graffiti ne prend pas relâche. Du 12 au 15 mars, l’entité du Journal de la Rue sera de la partie pour une première année au Salon habitat, ville et banlieue, présenté au Stade olympique.

Un kiosque sera monté pour les artistes du Café-Graffiti. Venez les voir à l’œuvre, démontrant l’étendue de leur talent et de leur polyvalence.

Salon habitat, ville et banlieue

Le Salon habitat, ville et banlieue, c’est 250 exposants experts en habitation urbaine. Ce sont des entrepreneurs, des constructeurs, des rénovateurs, des innovateurs du milieu. C’est se renseigner sur les matériaux de construction, sur les options qui s’offrent à vous en termes de rénovation, sur l’emménagement paysager de votre arrière-cours, etc.

Salon habitat, ville et banlieue, du 12 au 15 mars, au Stade olympique.

Pour informations: Café-Graffiti (514) 259-6900

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Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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