Soirée du hockey Canadiens Boston, Colorado et Arizona

Les Canadiens de Montréal
Affrontent
Les Bruins de Boston

Lundi 17 décembre 19h30.

Profitez d’un souper au Bistro le Ste-Cath
Et du match sur écran de 10 pieds.

Prix de présence et menu spécial.

Autres matchs du Canadiens de Montréal à venir

Mercredi 19 déc 20h30 Montréal VS Colorado, Soirée de hockey

Jeudi 20 déc 21h Canadiens VS Arizona, soirée de hockey

Réservation (514) 223-8116

Bistro Ste-Cath
Où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année
100% des surplus reversés à la communauté

Les Sénateurs d’Ottawa et les Canadiens de Montréal

Les Sénateurs d’Ottawa affrontent les Canadiens de Montréal

Les Sénateurs d’Ottawa

affrontent

Les Canadiens de Montréal

Soupez au Bistro le Ste-Cath

Profitez d’un écran de 120 pouces

Mardi 4 décembre 19h30 et Jeudi 6 décembre 19h30.

Programmation complète.

Bistro Ste-Cath

Où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année

100% des surplus reversés à la communauté

Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 260 spectacles gratuits par année.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

L’intimidation ne se vit pas seulement à l’école

Un journaliste peut-il survivre en région?

Journalistes intimidés à Shawinigan

L’info lettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), nous présente un texte d’Alain Gravel sur un cas d’intimidation de journalistes en région. L’intimidation est un dossier que nous avons documenté avec plusieurs exemples provenant de différents milieux. Le texte d’Alain Gravel nous présente un bel exemple de cas d’intimidation professionnelle. Je vous présente ici le texte d’Alain Gravel dans sa version intégrale, tel que publié par la FPJQ.

Texte d’Alain Gravel publié dans l’édition électronique du 30 et sur son blogue sur Radio-Canada.

Dossiers Intimidation, Médias

Cataractes
J’ai travaillé pendant quelques années en région au début de ma carrière. Il n’est pas toujours facile de rester indépendant comme journaliste lorsqu’on vit en région.

On croise le maire au dépanneur. On est assis au restaurant à une table voisine du président de la chambre de commerce, etc. Lorsqu’on critique un peu trop sévèrement les autorités, les pressions peuvent être vives sur les dirigeants des médias pour faire changer les choses.

Je peux donc facilement me mettre dans la peau de mes collègues de la Mauricie, le journaliste Hugo Lavallée et le réalisateur Pierre Marceau, qui ont signé récemment à notre émission une enquête sur le nouvel amphithéâtre de Shawinigan et son financement public.

Ce qu’on retenait essentiellement de leur enquête, c’est que l’histoire de cet aréna était un cas typique d’un financement public où le privé empochait les profits à travers d’une OSBL (organisation sans but lucratif).

Évidemment, les dirigeants de la ville et des Cataractes ne sont pas contents.

Et ils ne se sont pas gênés pour le communiquer à Hugo, un jeune journaliste qui a beaucoup d’avenir.

Le président des Cataractes, Réal Breton, a décidé de se plaindre directement au journaliste en lui disant au téléphone que « le dossier ne restera pas comme ça, soyez certains de ça. Vous ne salirez pas notre nom en faisant des reportages comme ça. (…) Je ne répondrai plus à aucune de vos questions, et je ne vous donnerai plus jamais d’entrevue.

En général, une personnalité publique se doit de répondre à toutes les questions et n’a pas à faire le tri des « bons » et des « mauvais » journalistes. Même lorsque ça chauffe.

Ce n’est pas tout. Le maire de Shawinigan, Michel Angers, qui a donné une entrevue à notre journaliste durant son enquête, est allé jusqu’à exercer des pressions pour qu’on reprenne le tout, n’étant pas satisfait de sa performance.

30 minutes après que notre équipe eût quitté l’hôtel de ville, il a personnellement téléphoné à celle qui dirige les services français de Radio-Canada dans la région de la Mauricie, Nancy Sabourin, pour lui demander de tout reprendre à zéro.

Le lendemain, il lui a laissé de nombreux messages à cet effet.

Mme Sabourin a accepté que l’entrevue soit reprise, mais que la première ne soit pas effacée et puisse être utilisée.

Mais ça va plus loin. Le maire Angers a tenu une conférence de presse le lendemain de la diffusion du reportage en déclarant qu’il était « pathétique que deux journalistes régionaux, M. Marceau et M. Lavallée, dépeignent [comme ça] la ville de Shawinigan sur tout le réseau français de Radio-Canada. […] Décidément, y’a des gens qui ne vivent pas sur la même planète que nous. […] C’est triste, pathétique et, à la limite, mesquin. »

Depuis quand le mandat d’un journaliste est de donner une bonne image de sa région? Notre rôle comme journalistes d’enquête n’est-il pas de réclamer des comptes, de poser des questions sur la gestion des fonds publics. Comme le disait mon patron, Jean Pelletier, dans une lettre ouverte au Nouvelliste : « L’information rend libre même si elle peut déplaire en certains milieux »

Les dirigeants de Shawinigan n’ont en outre pas aimé les images de pauvreté de leur ville que nous avons diffusées. Pourtant, elles correspondent à la description qu’en fait Statistique Canada dans son dernier recensement sur la fréquence du faible revenu dans une communauté. Cet indice le plus révélateur du taux de pauvreté place Shawinigan au 145ième rang sur 149 parmi les régions métropolitaines de recensement du Canada.

Ce qu’il y a aussi d’étonnant, c’est que le président des Cataractes, Réal Breton a finalement accepté durant cette même conférence de presse de dévoiler des chiffres qu’il ne voulait pas donner publiquement durant la confection de notre reportage.

D’ailleurs, le ton de toute cette conférence de presse a été très agressif.

On le voit, notre équipe a été la cible d’une certaine forme d’intimidation, par des menaces à peine voilées.

Ça ne s’arrête pas là. Des commerçants de Shawinigan ont indiqué leur intention de boycotter Radio-Canada dans l’achat de leur publicité. Et la Chambre de Commerce locale a organisé une manifestation dans les rues de Shawinigan pour protester contre notre reportage.

Dans des grandes villes, il est arrive que des pressions soient exercées sur des journalistes ou les directions des salles de nouvelles de grands médias, mais rarement aussi directement.

À la place, les gens qui ne sont pas contents de notre travail déposent des plaintes à l’ombudsman de Radio-Canada, ou au conseil de presse du Québec ou carrément nous poursuivent en Cour.

On le voit, en région ça se fait parfois différemment. Là où ça dépasse les bornes, c’est lorsqu’on tente d’intimider un journaliste pour la seule et bonne raison qu’on n’a pas aimé son reportage.

Surtout qu’à ce jour, personne n’a encore contesté les faits exposés dans l’enquête de Hugo et de Pierre.

Un texte d’Alain Gravel publié dans l’édition électronique du 30 et sur son blogue sur Radio-Canada.

Autres textes sur Intimidation

Soutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs!

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Georges Laraque, Canadiens de Montréal et Haiti

Georges Laraque, Canadiens de Montréal et Haiti

Raymond Viger Dossier Haiti République d’Haiti

georges laraque photo photographie canadiens de montréal Bob Gainey et le Canadiens de Montréal congédie l’ailier droit Georges Laraque. Après cette annonce, j’entends Georges Laraque faire une publicité à la radio pour que nous soutenions les victimes d’Haiti en envoyant des dons à Vision Montréal. Aux nouvelles sportives, on avait vu Georges Laraque compter un but et le dédier à Haiti.

Avec tout ce qui se passe dans les médias traitant du séisme survenu en Haiti, était-ce vraiment le bon timing pour congédier Georges Laraque, un fier représentant de ce pays qui a été fortement ébranlé et largement médiatisé? Georges Laraque n’aurait-il pas pu être un ambassadeur du Canadiens de Montréal dans ces instants de tragédies vécus en Haiti? Sur son blogue et son site Internet, on y voit le chandail du Canadien affiché aux côtés du drapeau d’Haiti.

drapeau haiti flag haitien haitienne Je ne suis plus un fan de hockey depuis plusieurs décennies. La dernière partie que j’ai regardée a été la série Canada-Russie en 1972. J’ai tout de même joué au hockey. L’esprit d’équipe fait parti de la recette de base pour avoir une chance de remporter une partie.

La présence de Georges Laraque et les événements qui se déroulent à Haiti pouvaient-ils représenter une occasion de solidarité pour le Canadiens? Sinon, son absence va-t-elle mettre à dos une partie des fans du Canadiens? Quel en sera l’impact dans les prochains mois pour le club Canadiens?

Une grande entreprise cherche le rendement et la performance. Le côté humain fait pourtant aussi parti du rendement d’une équipe. Le hockey est aussi une histoire de partage entre êtres humains.

Autres textes sur Haiti République d’Haiti

Haïti avant le séisme: lueurs d’espoir en Haïti

Témoignage d’une rescapée d’Haïti

RueFrontenac.com, une presse libre et indépendante en Haïti

Georges Laraque, Canadiens de Montréal et Haiti

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

Rouler pour la recherche sur la moelle epiniere

Rouler pour la recherche sur la moelle épinière

Lisa Melia……DOSSIER Santé

En novembre 2006, Reflet de Société s’intéressait au fabuleux destin d’Alexandre Poce, victime d’un accident de hockey à 16 ans le rendant tétraplégique. 20 ans plus tard, il a réussit les défis qu’il s’était fixé, entre autre finir son secondaire, son cégep, et devenir avocat, et il est devenu le directeur générale de la Fondation pour la recherche sur la moelle épinière.

Accompagné de Gérald Tremblay, maire de Montréal, de la chanteuse et actrice Caroline Néron et du directeur général de l’Association des paraplégiques du Québec, Walter Zelaya, il présentera demain à 10h la septième édition de l’évènement Rick Hansen Rouler vers demain 2009.

Dans tous le Canada, chacun est invité à participer le 14 juin prochain à faire des parcours en fauteuils roulants, en patins ou en bicyclette – tant que ça roule! Des collectes de fonds sont organisées à cette occasion et sont reversées ensuite à des organismes de recherches sur la moelle épinière, dans le but d’améliorer la qualité de vie des personnes paralysées.

Mardi 2 juin, à 10h, Hall d’honneur de l’hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est

Vous pouvez toujours, en attendant, faire un don sur le site de la Fondation pour la recherche sur la moelle épinière.

Témoignage sur l’implication bénévole

show_image La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
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Ken Dryden, député, avocat, auteur, gardien de but du Canadiens de Montréal de passage au Journal de la Rue et au Café-Graffiti

Ken Dryden, député, avocat, auteur, gardien de but du Canadiens de Montréal de passage au Journal de la Rue et au Café-Graffiti

Mercredi le 30 juillet, Ken Dryden, l’homme aux multiples métiers, vient nous rendre visite. M. Dryden commence par se frayer un chemin à travers une quinzains791380470_3686e de jeunes en train de faire des dessins sur notre grande table, mais aussi un peu partout à terre. Il nous arrive souvent comme ça de manquer d’espace.

Une visite non officielle et non protocolaire. Une visite comme je les aime. Je suis un homme de terrain. Le protocole et moi, pas sûr que j’ai une grande aisance avec.

Pendant près d’une heure trente, M. Dryden a échangé, questionné et commenté sur notre façon d’intervenir auprès des jeunes et notre vision de la place des   jeunes dans notre société. À la demande de M. Dryden, la rencontre s’est déroulé en français. M. Dryden s’est très bien débrouillé et il mérite des félicitations sur ce point.

Une rencontre très intéressante avec un homme très ouvert d’esprit. M. Dryden nous a raconté ses constats sur une recherche qu’il avait faite auprès des jeunes et des enseignants: l’importance d’être connecté avec un jeune si on veut l’aider à apprendre. WOW! Félicitations M. Dryden. Vous nous enlevez les mots de la bouche.

Quand j’ai fait la présentation de notre philosophie d’intervention auprès des jeunes, je n’avais pas l’impression que je parlais chinois. Les questions de  M. Dryden étaient pertinentes et cohérentes avec ce que je disais.

Je ne connaissais pas la philosophie de vie de M. Dryden avant cette rencontre. Le temps que nous avons passé ensemble m’a permis d’en connaître un peu plus à son sujet et d’apprendre à l’apprécier.

M. Dryden n’aura pas gagné seulement des Coupes Stanley et des trophées Conn Smyth, Calder ou Vézina. Il a aussi gagné ma confiance et mon respect. J’espère le header voir un jour dans un poste d’autorité dans notre société. Il fait partie de la trempe des adultes significatifs que les jeunes ont besoin pour gagner leur place.

Pour ceux qui lisent ce billet et qui ne me connaissent pas, je suis un critique social vitriolique et qui n’a pas sa langue dans sa poche. J’aime bien utiliser les bons mots, aux bonnes places. Donc la série de compliments que je dirige vers M. Dryden compte en double.

Dans notre organisme, la très grande majorité des employés que nous avons sont des jeunes. Des gens qui n’étaient même pas au monde lorsque M. Ken Dryden était le gardien de but vedette des Canadiens de Montréal. À ma grande surprise, un de nos employés, Martin Wolff, s’est dirigé timidement vers M. Dryden pour lui demander une autographe.

Après la visite de M. Ken Dryden, j’ai su aussi que notre co-directrice, Mme Danielle Simard, n’écoutait les parties du Canadiens de Montréal que lorsque M. Dryden en était le gardien de but. Ce qui prouve que sa motivation n’était pas le hockey. Si je l’avais su avant, j’aurais demandé une autographe à M. Dryden pour Danielle.

En cherchant des photos sur le site de M. Dryden pour agrémenter ce billet, j’ai remarqué une annotation: Add Ken on Facebook. Pour une des très rares fois que je le fais, j’ai demandé à M. Dryden de devenir mon ami sur Facebook.

Finalement, maintenant que M. Dryden nous a montré qu’il parle un très bon français, il peut faire traduire son site Internet en français et rajouter un petit bouton pour les francophones. Surtout sachant que Danielle est unilingue francophone.

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Les parents, le jeune et le hockey

Les parents, le jeune et le hockey

Dossier Graffiti

Je regarde par la fenêtre. En plein milieu de la rue, je vois le père et la mère jouer au hockey avec leur enfant. Signe évident de changements profonds de notre société.

À mon époque, nous étions une quinzaine de jeunes à joueur au hockey dans la rue. Parce que chaque famille sur notre rue avait 2 ou 3 jeunes. On pouvait se rassembler, s’organiser et faire quelque chose ensemble. Aujourd’hui, réunir 15 jeunes ne se fait plus aussi facilement. Parce que le 15e se retrouve presqu’à l’autre bout du monde.

C’était mignon de voir ces parents s’impliquer auprès de leur enfant. Mais si les parents n’ont pas le temps de le faire, celui-ci va faire quoi?

Autre signe de changement de notre société, cet enfant était une fille et non pas un garçon.

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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