Une communauté et une école ouvertes sur le monde

Le port du voile n’est plus obligatoire à l’École des apprenants. Dix ans ont passé depuis l’article de Lisa Melia, mais l’école Dar Al Iman se trouve toujours au cœur des préoccupations des Québécois, alors que le gouvernement de François Legault se propose de passer une loi qui, entre autres, interdirait aux enseignants et aux enseignantes de porter des signes religieux ostentatoires dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions.

Un texte de Gabrielle Brassard-Lecours publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Immigration

Selon le directeur de l’institution scolaire, ce changement est un symbole de l’ouverture à la fois de l’école et de la communauté à sa société d’accueil : « Je crois que les transformations de l’école sont représentatives de l’ouverture et de l’affirmation de la communauté musulmane au Québec. Nous vivons dans un pays, nous sommes une composante positive de ce pays. »

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Autres textes sur Immigration

Crise conjugale en terre d’adoption

Miguel (nom fictif), d’origine colombienne, est arrivé au Québec avec sa femme et sa petite fille il y a trois ans et demi. «Les premiers temps de notre arrivée, tout allait très bien. Nous étions comme en vacances. Nous étions encore pleins d’espoir, même si l’incertitude de cette nouvelle aventure demeurait présente dans notre esprit.»

Un texte publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Immigration

« Si je devais donner un conseil aux autres immigrants, ce serait de ne pas se référer aux histoires des autres. Chaque parcours est unique. Garder ses objectifs en vue, mais s’accorder le temps nécessaire pour les réaliser », souligne-t-il.

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Autres textes sur Immigration

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Le divorce chez les immigrants

D’après les spécialistes, la décision d’immigrer représente en soi un acte violent socialement, économiquement et culturellement parlant, et qui amène des tensions auxquelles les familles ne sont pas nécessairement préparées.

Un texte de Mahdia Mellal publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Immigration

L’immigration apparaît souvent comme la meilleure option pour une famille. Mais autant de bouleversements n’est pas sans conséquence dans la vie de couple et la vie familiale. Nouveau pays, nouvelle culture, nouvelles lois… autant de variable qui fragilise un foyer.

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Autres textes sur Immigration

Du Chili à Montréal, immigration allophone

Me gusta el Quebec

Une Chilienne à Montréal

Éléonore Genolhac | Dossiers ImmigrationFrancophonie

Chaque année, près de 50 000 personnes choisissent d’immigrer au Québec. Si la province tente de privilégier une immigration francophone, nombreux sont les nouveaux arrivants allophones. Regard sur cette immigration et son intégration.

Ça parle fort autour de la table. Les mots fusent, en espagnol, en portugais, en russe aussi, mais très vite le français les rattrape, langue commune à tous ces gens venus d’un peu partout à travers le globe.

110px-Flag_of_Chile.svgIls sont originaires du Chili, de Colombie, du Brésil, mais aussi du Portugal, d’Ukraine ou encore de France. Tous sont arrivés au cours de ces cinq dernières années dans ce pays qu’ils ne connaissaient pas et dont, pour la plupart, ils ne parlaient pas la langue. Aujourd’hui, on les sent parfaitement intégrés. Tous travaillent, parlent français, se sont familiarisés à la culture d’ici, l’ont adoptée aussi dans une certaine mesure.

Mais quelles sont les raisons qui ont poussé ces jeunes trentenaires à quitter leur pays, leur culture, leur mode de vie pour venir s’installer au Québec? Rencontre avec l’une d’entre eux.

Margot (prénom fictif), 31 ans, professeure de chant à Santiago, travaille au noir en attendant de recevoir sa résidence permanente. Margot a des yeux pétillants de vie, c’est la première chose que l’on remarque en la rencontrant. Petit bout de femme à l’énergie débordante, elle parle vite, mélange français, espagnol et anglais dans chacune de ses phrases. Un verre de pisco sour, cocktail chilien, dans la main, elle nous raconte son expérience du Québec.

Éléonore Genolhac: Quand es-tu venue au Québec pour la première fois?

Margot: Je suis allée visiter mon frère Martin à l’été 2011. Il était parti vivre à Montréal pendant un an avec un visa working holidays. J’ai adoré l’ambiance que dégageait cette ville, son énergie, sa liberté. À cette époque, mon rêve était de voyager autour du monde. J’ai donc décidé de commencer par venir vivre moi aussi au Québec. J’ai monté un dossier pour demander un permis Vacances-travail et en mars 2012, je posais mes valises à Montréal.

É.G: Et aujourd’hui, tu es toujours là…

M: Finalement oui, je suis restée plus longtemps au Québec que ce que je ne pensais à l’origine. Normalement, je n’aurais dû rester qu’un an, je devais ensuite rejoindre ma tante à Los Angeles avant de partir travailler en Angleterre. Et puis, j’ai rencontré Dominique, un Québécois du lac St-Jean avec qui je suis aujourd’hui mariée.

É.G: Pour obtenir plus rapidement tes papiers?

Coat_of_arms_of_Chile.svgM: Non ! Parce que je l’aime et que c’est avec lui que je veux être. Évidemment, le mariage simplifie certaines démarches, mais il ne faut pas croire qu’en se mariant, tu obtiens tes papiers en un claquement de doigts. J’ai engagé ma demande de résidence permanente il y a plus d’un an, et aujourd’hui, j’attends encore. Avec tous les problèmes que cela entraîne.

Pour le moment, j’ai un visa de touriste, je n’ai donc pas le droit de travailler légalement. Sauf qu’il faut bien faire tourner la maison. Alors, je fais des ménages chez plusieurs particuliers, ça nous permet d’ajouter un peu de beurre aux épinards. En tout cas, plus vite je recevrai ma résidence permanente, plus vite je serai tranquille. Ma situation reste malgré tout assez précaire ici.

É.G: Es-tu plus heureuse ici qu’au Chili?

M: C’est difficile de répondre à cette question, je ne l’ai jamais envisagé sous cet angle. Partir vivre au Québec, c’était aussi pour moi un moyen de me prouver certaines choses. Au Chili, j’avais une situation stable, je gagnais bien ma vie.

Ici, il a fallu repartir de zéro à presque trente ans. Mais en fin de compte, si, je pense que je suis plus heureuse ici. Je me reconnais davantage dans la société québécoise, dans les valeurs qu’elle porte, que celles de la société chilienne. Le multiculturalisme de Montréal, cette possibilité d’y rencontrer des gens du monde entier, c’est quelque chose que j’adore. Les Québécois sont un peuple ouvert et tolérant, qui ne vont pas juger quelqu’un selon sa façon de s’habiller, de mener sa vie. Je me sens plus libre ici.

Le Chili est un pays très catholique et conservateur. Le divorce n’est devenu légal qu’en 2006. Encore aujourd’hui, l’avortement y est interdit. En tant que femme, et de surcroît féministe, je préfère vivre au Québec plutôt qu’au Chili.

É.G: Finalement, dirais-tu que tu te sens Québécoise?

M: Par certains côtés oui. Mon mari est Québécois, ma meilleure amie est Québécoise. Je ne sais pas si je passerai toute ma vie au Québec, mais pour les années qui s’en viennent, c’est sûr. Je me sens intégrée à cette société, suis préoccupée par les problèmes qui la secouent.

Par exemple, j’étais farouchement opposée à la Charte des valeurs que voulait imposer le Parti québécois. Pour moi, ça allait à l’encontre des valeurs de tolérance de la société québécoise, et ça m’a rappelé une certaine discrimination que l’on retrouve au Chili.

J’ai épousé certains des combats des Québécois, je sens que moi aussi, j’ai mon mot à dire. Le Québec, c’est mon pays d’adoption de cœur. Il y aura eu un avant et un après Montréal. Mais dans le même temps, je suis Chilienne. J’y suis née, j’y ai grandi et je sais qu’en fin de compte, c’est là-bas que je souhaite être enterrée le jour où je décèderai.

Autres textes sur Immigration

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apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelleRecueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

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Tourisme français et immigration au Québec

Rien de moins pour le ministre Laurent Fabius!

100 millions de touristes pour la France

Raymond Viger | Dossiers Immigration, InternationalFrancophonie

eiffel-tower-paris-tour voyage france tourisme immigrationUn article du Figaro nous présente le nouveau projet du ministre des Affaires étrangères de la France:

Paris a beau être en tête des villes touristiques en termes de fréquentation, la France entend bien attirer de plus en plus de visiteurs étrangers. Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, en a fait un objectif chiffré: 100 millions de touristes étrangers visitant la France, contre 83 millions en 2012.

Tout de même étrange que le gouvernement Français cherche à augmenter le tourisme chez eux et qu’ils ne soient même pas capable d’intéresser les Français à vivre chez eux!

La file d’attente pour les Français qui veulent quitter la France est tellement grande que même le Canada a dû fermer ses frontières à la France!

La recette de base pour attirer des touristes ne serait-elle pas d’avoir des habitants fiers et heureux de vivre en France?

Références

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Un homosexuel peut-il immigrer au Canada?

Homosexualité et immigration

Fuir son pays pour mieux vivre son orientation sexuelle

Dans le documentaire « Une dernière chance », nous suivons Zaki Sayid, un homme gai d’origine égyptienne, dans son quotidien à Montréal. À l’image des quatre autres protagonistes du documentaire, il a fui son pays d’origine puisqu’il y était persécuté en raison de son orientation sexuelle.

Anders Turgeon | Dossiers Immigration, Homosexualité

Zaki Sayid est un jeune homme gai originaire d’Égypte dont l’existence se déroule maintenant à Montréal. Son récit débute dans les prisons égyptiennes, où il a été incarcéré en raison de son orientation sexuelle, pour se terminer au Canada. En 2002, par souci de faire respecter les « bonnes mœurs », le gouvernement égyptien se lance dans une campagne de répression contre les homosexuels. Zaki fait partie des victimes de cette répression.

Arrêté pour « débauche »

À la faveur d’une séance de clavardage sur un site web pour gais, Zaki obtient un rendez-vous avec un inconnu au Caire, la capitale égyptienne. Mais cet inconnu étant un policier, il se fait arrêter sur place. Après un interrogatoire dans un ascenseur, il subit un procès de cinq minutes au cours duquel il est condamné à 3 ans de prison et 3 ans de liberté surveillée.

Aussitôt sa condamnation annoncée, il est incarcéré dans un pénitencier surpeuplé. « J’ai été amené dans une prison où nous étions 250 personnes entassées dans un local grand comme une salle de classe. Nous devions dormir recroquevillés sur nous-mêmes et j’étais la cible d’insultes homophobes », relate-t-il.

Ayant été torturé lors de sa détention, Zaki préfère ne pas élaborer là-dessus. Ni même sur les exécutions matinales de condamnés à mort ayant lieu à côté de sa cellule. Mais sa gorge se noue et des larmes coulent le long de ses joues lorsqu’il évoque le moment où sa famille a tenté d’entrer en contact avec lui. « Je ne pouvais pas parler à ma famille et elle ne pouvait pas me rejoindre. C’était horrible », se rappelle-t-il entre deux sanglots.

Libéré grâce à l’intervention d’Amnistie Internationale

Pendant que Zaki est emprisonné, ses amis parlent de son cas à Amnistie Internationale. Avec son réseau consacré à la protection des droits des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et transsexuelles (LGBT), l’organisation travaillait déjà à la libération des homosexuels égyptiens avec le concours de Human Rights Watch.

Une campagne est aussitôt lancée et prend la forme de l’envoi de lettres de soutien, écrites par les militants d’Amnistie, pour les prisonniers égyptiens. La campagne inclut également l’envoi de lettres, pré-écrites par Amnistie Internationale, à l’endroit du président de l’Égypte Hosni Moubarak.

Selon Zaki, cette campagne contribue à le faire libérer. « Aux trois quarts de ma sentence, les autorités carcérales m’ont dit que je pouvais sortir à cause de ma bonne conduite. Mais je sais très bien que c’est plutôt à la suite des pressions internationales », plaide-t-il. Il bénéficie ensuite d’une semi-liberté durant laquelle il passe ses nuits dans un poste de police du Caire.

L’exil au Canada

Totalement libéré en janvier 2006, il ne se sent pourtant pas à l’aise de retourner dans sa région natale en Égypte. Son homosexualité ayant été révélée dans la foulée de la campagne d’Amnistie Internationale, sa famille insiste néanmoins pour qu’il mène une vie hétérosexuelle. « Lorsque je téléphone en Égypte, mes parents mettent continuellement de la pression sur moi pour que je trouve une femme avec qui me marier et fonder une famille », constate-t-il.

Zaki prend ainsi la décision d’émigrer au Canada en 2006 afin de bien vivre son homosexualité sans être inquiété par les autorités. Il aboutit à Montréal où il réside depuis ce temps. À la suite de ses démarches auprès de l’immigration, il obtient son statut de réfugié en 2007 sur les bases de l’histoire de son incarcération. Il fait ensuite des études à l’université Concordia où il obtient un baccalauréat en informatique.

Même s’il est en mesure de vivre librement son homosexualité au Canada, il s’ennuie quelquefois de son Égypte natal. Puisqu’il a immigré seul dans sa nouvelle patrie, il ne peut compter sur la présence immédiate de membres de sa famille. « Je m’ennuie de mes parents et de mes autres proches. Même si j’ai toujours peur de me faire rejeter par ceux-ci parce que je suis gai », confesse-t-il.

Les ressources LGBT montréalaises pour Zaki ne manquent pas. Il est impliqué dans Helem, une organisation pour gais et lesbiennes du Liban, qui aide également les homosexuels d’autres pays du Moyen-Orient dont l’Égypte. Il est ainsi en mesure de se créer une deuxième famille au sein de cet organisme.

Le documentaire « Une dernière chance »

Outre l’histoire de Zaki, le documentaire « Une dernière chance » suit quatre autres immigrants LGBT dans leur quête pour immigrer au Canada. Persécutés dans leur pays d’origine en raison de leur orientation sexuelle ou de leur changement d’identité sexuelle, ils espèrent trouver générosité et soutien dans leur nouvelle patrie.

À travers le suivi du quotidien des cinq demandeurs d’asile, des avocats et des associations communautaires LGBT témoignent en leur faveur. Ils se mobilisent également pour leur venir en aide. Parmi ces avocats et ces associations, il est possible de retrouver Noël St-Pierre, avocat spécialisé dans les causes relevant de l’immigration et des minorités sexuelles.

Produit par l’Office national du film du Canada (ONF), « Une dernière chance » est signé par le cinéaste acadien Paul-Émile d’Entremont. Ce dernier se spécialise dans les documentaires sur la quête identitaire et l’émancipation des individus.

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L’amour en 3 Dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle La relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Maintenant disponible en anglais: Love in 3 D

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.  

Commission des droits de la personne: Prix droits et libertés

Remise du prix 2012

Une centaine de personnes se sont réunis pour la remise du prix Droits et Libertés 2012 au Journal de la Rue.

Raymond Viger  | Dossiers Communautaire, Bénévolat

prix droits et libertés 2012 commission droit de la personneM. Gaétan Cousineau le président de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a remis le Prix Droits et Libertés au Journal de la Rue. Une mention a été présenté à l’organisme Autisme et troubles envahissants de développement Montréal (ATEDM).

La cérémonie s’est déroulée hier soir. Le ministre de la Justice, Bertrand St-Arnaud, était présent pour la remise du Prix. Rencontre que nous avons fortement appréciée.

Pour ceux qui me connaissent, je ne suis pas du genre très à l’aise dans ce genre de foule. Les relations prix droits libertés commission droit personne droits jeunessepubliques ne font pas parti de mes forces. La cérémonie s’est bien déroulée malgré tout. D’une part, nous avions pu inviter plusieurs membres de l’organisme et de nos partenaires. Une partie de la famille était présente. Juan était accompagné de sa conjointe Myriam et de son garçon Philipe. Johnny, Patrick, Louise, Nicole, Normand. Même Christine qui débarquait de France. Je veux souligner et remercier la présence et l’implication de Sylvie Norris et François Savoie du Rocajq (regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec).

D’autre part, autant M. Cousineau que l’ensemble du personnel de la Commission ont tout fait pour mettre en place une cérémonie, officielle mais intime permettant aux gens de se parler et d’échanger.

prix droits libertés commission droit personnes droits jeunesse justice jeunesUne soirée qui sera très importante pour le Journal de la Rue.

La radio de Radio-Canada avait passé dans l’après-midi pour une entrevue pour l’émission de René-Homier Roy. Le journaliste me soulignait que Radio-Canada avait fait beaucoup de coupures et que personne ne pourrait être présent pour le 5 à 7 de la Commission des droits de la personne. Il faudra maintenant prévoir les conférences de presse dans les heures ouvrables pour éviter le temps supplémentaire!

Merci à tous pour votre soutien et votre implication à un organisme, non subventionné, qui s’implique sans relache auprès des jeunes. Après 20 ans d’implication auprès des jeunes, une remise de prix qui nous va nous aider à continuer.

Le Journal de la Rue a déjà reçu plusieurs autres prix.

  • Prix Iso-Famille, décerné par le Conseil du Statut de la Femme pour son travail auprès de ses employés dans la conciliation Travail-Famille;
  • Prix Claire-Bonenfant, pour son enseignement des valeurs démocratiques auprès des jeunes, décerné par le Ministère des Relations avec les Citoyens et de l’Immigration;
  • Nominé magazine de l’année par l’Association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM). Une cinquantaine de prix en journalisme.
  • Champions de la croissance au Québec par L’actualité. Au Canada par Profit 100 à Toronto.

Photos de Juan

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