Quand le communautaire verse plus de 10 millions aux gouvernements

Créer une richesse communautaire

Création d’emplois

Raymond Viger     Dossier Communautaire, Économie

Je viens de l’entreprise privée. J’y faisais d’excellents revenus. Avec mes différentes entreprises, j’ai investi dans le communautaire et les grandes causes sociales.

J’étais déçu de voir que malgré les outils que je donnais au communautaire (main d’oeuvre, entrepôts, camions, argent, locaux…) les opportunités et le transfert de connaissance, rien ne levait. Je pouvais donner 10 000$ et le monde du communautaire ne réussissait qu’à en faire 2000$ avec! Rien de rentable. Rien de productif. Rien d’attrayant.

financement communautaire social financerUn jour j’ai décidé de faire un virage vers le communautaire. Pas dans une période où je serais arrivé avec mes gros sabots et mon argent. Une période où je suis arrivé avec rien. Prêt à repartir en neuf avec la volonté d’intervenir et de démontrer que la prévention peut être payante.

Sans subvention, l’organisme aura créé une cinquantaine d’emplois. Pour plusieurs, des assistés sociaux à qui nous leur avons montré un emploi et les engageons.

Nous payons différentes formes de taxes, impôts et charges sociales. Ainsi, ce sont plus de 10 millions de dollars que nous avons fait parvenir aux 3 paliers de gouvernement depuis la création de l’organisme.

financer communautaire financement social prévention interventionEt ça ne fait que commencer. Pour l’instant, nous ne voyons que la pointe de l’iceberg. Nous travaillons à intensifier notre soutien aux autres organismes communautaires et pouvoir les soutenir dans leur financement.

Dans cette période d’austérité que les gouvernements nous ont préparé;

Dans cette période où les grands projets comme la Fondation Lucie et André Chagnon n’ont pas réussi à démontrer leur point;

Notre organisme travaille à développer une 3e voix de financement pour le communautaire. Les années à venir seront intéressantes à observer.

Fondation Lucie et André Chagnon et le Commensal

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D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

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Frais de scolarité: contre la hausse et pour la gratuité

Manifestation des étudiants

Réactions aux discours de Jean Charest

Suite à l’échec des négociations entre la Ministre de l’Éducation Michelle Courchesne et les leaders des mouvements étudiants, le Premier Ministre Jean Charest a pris la parole et a tenté de démontrer que son gouvernement avait raison. Sauf que…

Raymond Viger Dossiers Éducation, Culture, Économie, Politique

Suite à l’impasse des négociations entre la Ministre de l’Éducation Michelle Courchesne et les leaders étudiants, le Premier Ministre Jean Charest a fait un point de presse pour résumer la situation.

Un discours savamment préparé pour tenter de nous convaincre que le gouvernement Libéral a fait plusieurs concessions depuis le début des négociations et que les étudiants ne veulent pas négocier mais tout simplement s’obstiner tant et aussi longtemps que la hausse des frais de scolarité ne sera pas aboli.

Pour qui se battent les étudiants?

Jean Charest lance une question importante: pour qui les étudiants se battent-ils? L’argumentaire de Jean Charest est que les leaders étudiants ne se battent pas pour les étudiants pauvres. Le nouveau système de prêts et bourses permet, pour un revenu familial allant jusqu’à 51 000$ d’avoir l’équivalent de la gratuité scolaire. Jusqu’à 100 000$ de revenu familial, des prêts étudiants permettent de diminuer les frais de scolarité. Passé 100 000$, Jean Charest considère qu’il est normal de payer des frais de scolarité et que les familles en ont les moyens.

À première vue, les arguments de Jean Charest peuvent en rallier plusieurs et sembler logique et acceptable. Moi même qui est en faveur d’une gratuité scolaire complète ait été ébranlé.

Sauf que…

1- Tenir compte du revenu familial suppose qu’il y a une bonne relation de l’étudiant avec sa famille. Ce qui n’est pas toujours le cas. Est-ce qu’on marginalise l’étudiant qui est en rupture familiale pour une quelconque raison?

2- Comment définit-on le revenu familial quand les parents sont séparés, les familles reconstituées? Est-ce que cela peut créer des situations où le calcul du revenu familial devient discriminatoire pour certains étudiants?

3- Que fait-on quand un des parents ne veut pas subvenir aux besoins d’un étudiant pour ses frais de scolarité?

4- Quand un étudiant quitte les études pendant 2 ans, il est considéré indépendant de ses parents et le revenu familial ne compte plus. Est-ce que cela discrimine l’étudiant qui continue ses études? Est-ce une façon de favoriser un décrochage scolaire de 2 ans pour être indépendant du revenu familial? Après un arrêt de 2 ans, combien d’étudiants pourront réellement revenir aux études?

5- Comment l’étudiant peut-il continuer ses études lorsqu’au moment du calcul de revenu familial ses parents travaillaient pour GM Ste-Thérèse avec 150 000$ de revenu familial et qu’à son entrée à l’université ses 2 parents ont perdu leur emploi parce que GM Ste-Thérèse a fermé les portes et que ses parents n’ont plus de revenus. Le revenu familial sera ajusté l’année suivante. Mais pour l’année en cours, l’étudiant fait face à une crise financière majeure qui pourrait mettre en péril son année scolaire.

Discrimination et injustice du système de prêts et bourses

Ce ne sont que quelques exemples de discrimination et de situations complexes que les frais de scolarité peuvent engendrer. Je suis sensible à ces discriminations parce que lorsque j’ai été aux études, personnellement, le gouvernement m’a remis trop d’argent en prêt et bourses. J’en n’avais pas besoin tant que ça. Mais dans le cas de ma conjointe, Danielle en a manqué et le système de prêts l’a discriminé avec des montants ridicules et tout ça, malgré qu’autant elle que moi, étions déclaré indépendant du revenu familial.

Le systême de prêts et bourses coûtent cher à opérer. Le système de prêts et bourses créent de grandes injustices. Pour certains étudiants, le système de prêts et bourses n’est pas suffisant pour compléter ses études tandis que pour d’autres, c’est un revenu inutile et non essentiel. L’objectif d’abolir les frais de scolarité est d’en arriver à abolir les système de prêts et bourses qui ne répond pas aux besoins réels des étudiants.

Réduire la taille de l’État pour financer les universités

Abolir le système de prêts et bourses, c’est réduire la taille de l’État, c’est récupérer de grosses sommes d’argent, non seulement qui est remis aux étudiants pour faire face aux frais de scolarité mais surtout de couper dans de nombreux postes de fonctionnaires. L’argent qui n’est pas versé aux étudiants pour payer les frais de scolarité peut être versé directement pour le financement des universités. Les salaires des fonctionnaires qui géraient les prêts et bourses deviennent une économie qui peut servir à augmenter le financement des universités et même plus.

Quand ils seront médecins, ils auront les moyens de rembourser leurs prêts

Jean Charest, d’une façon directe et indirecte, entretient un sentiment de jalousie envers les finissants des universités: quand ils auront terminé leurs études et qu’ils auront un gros salaire, ils leurs sera facile de rembourser leurs prêts. C’est normal qu’un étudiant investisse sur cette  »grosse job » qu’il va avoir.

Je suis parfaitement d’accord avec cet argument mais je propose une façon très différente atteindre cet objectif.

Quand l’étudiant aura sa  »grosse job », c’est par les impôts qu’il paiera qu’il remettra à la société ce qu’il a reçu. Pourquoi stigmatiser les étudiants plutôt que de taxer les gros salaires? Que ce soit un étudiant qui après une longue scolarité ou un homme d’affaire sans étude qui fait 250 000$ par année, il est normal dans notre système social qu’ils paient des impôts proportionnellement à leurs revenus… indépendamment que ces revenus soient attribués à leur scolarité, à leur bosse des affaires ou encore à l’héritage du commerce familial. C’est la façon simple et économique de gérer le tout.

La peur de faire payer les riches

Nos gouvernements ont peur de faire payer les riches pour les choix sociaux que nous endossons. Nous considérons que les études et les universités sont importantes. Soit. Nos impôts sont là pour payer les choix sociaux que l’on veut se donner.

Plus nous créons des systèmes d’exception, plus nous créons des départements de fonctionnaires qui coûtent chers pour gérer ces systèmes d’exception et plus nous créons des injustices dans l’interprétation de ces exceptions.

Assumons nos choix sociaux et arrêtons de tourner autour du pot.

Autres textes sur  Éducation

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Impôt: le fédéral boycotte-il le Québec?

Mauvaise gestion des déductions à la source

Incohérences du fédéral envers le Québec

Saviez-vous que lorsque vous retirez de l’assurance-chômage le gouvernement fédéral vous crée une dette et met en péril vos finances personnelles? Saviez-vous que le gouvernement fédéral va à l’encontre de ses propres lois?

Raymond Viger Dossiers Économie familiale, Protection du consommateur

Les déductions à la source sont les montants que l’employeur doit déduire sur le salaire d’un employé et les faire parvenir aux 2 paliers de gouvernements, fédéral et provincial. Un employeur ne peut pas déduire moins que ce qui est exigé par des tables pré-établis par les 2 paliers de gouvernements.

Les montants de charges sociales qui sont prélevés correspondent aux montants d’impôts que vous aurez à payer. S’il n’y a pas de variation dans l’année, en faisant votre rapport d’impôt, tout devrait balancer et ne pas avoir à payer de montants supplémentaires.

Le fédéral un mauvais employeur?

En 2007, je questionnais les pratiques malsaines de l’assurance-chômage qui ne respectait pas les tables de remise des déductions à la source, créant ainsi une dette au chômeur qui sera facturé lors de son rapport d’impôt. Certains avaient eu des montants de 2 000$ à rembourser à la fin de l’année.

Quand tu as eu une année de chômage, que tu as eu 2 semaines sans revenu avant d’avoir droit à ton premier chèque de chômage qui ne représente que 55% des revenus que tu avais, cette de 2 000$ peut devenir un lourd fardeau pour le chômeur.

Inertie du gouvernement fédéral

Aujourd’hui, le gouvernement fédéral a non seulement rien fait dans ce dossier, mais il a amplifié le problème. Je viens d’avoir accès au relevé d’une personne bénéficiaire de l’assurance-emploi. La personne reçoit le montant maximum, soit 468$ par semaine. Les montants prélevés en impôts fédéral est de 5$ et absolument rien au provincial!

Pourtant, ce montant correspond à des revenus annuels de 24 336$. Sur ce montant, l’impôt fédéral devrait être de 1 407,64$ et l’impôt provincial de 1 598,48$ pour un total de 3 006,12$. En n’ayant perçu que 260$ d’impôts au fédéral, le chomeur aura donc un montant d’impôt à payer de 2 746,12$. Espérons que ce chômeur se trouve un emploi et qu’il n’atterrira pas sur l’aide sociale. Cette dette représente presque 5 mois de prestation d’aide sociale!

Amende et intérêt…

Et si vous n’êtes pas capable de payer à la fin de l’année cette dette, le gouvernement se fera un plaisir de vous facturer des intérêts. Si vous aviez droit à des remboursements de taxes, le gouvernement se fera un plaisir de vous les saisir jusqu’à ce que la dette qu’il vous a créée soit un jour totalement remboursée.

Peut-on accepter que le gouvernement fédéral ne respecte pas les normes qu’il exige à tous les employeurs? Peut-on accepter que le gouvernement fédéral mette des citoyens dans des culs-de-sac financier? Peut-on s’attendre et espérer que le gouvernement fédéral agisse en bon père de famille?

Texte 2007 sur la gestion des déductions à la source par le fédéral.

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L’assurance-chomage, un mauvais employeur!

L’assurance-chomage, un mauvais employeur!

Dossier Protection du consommateur, Économie

C’est la période des rapports d’impôts. Plusieurs pleurs et grinchements de dents. Pour ceux qui auront été sur l’assurance-chomage, d’une part ils auront eu deux semaines d’attentes sans revenu. Ensuite, il ne recevront que 55% de leur revenu régulier. L’année aura peut-être été difficile.

Mais il y a pire. Lorsque ces gens feront leur rapport d’impôt, ils s’apercevront que le gouvernement ne leur a pas déduit suffisamment d’impôt. Ils se retrouvent donc avec une dette envers le fisc. Pour certains, la somme peut monter jusqu’à 2 000$!

Tout de même étrange. En tant qu’employeur, nous sommes tenu de par la loi de prélever les bonnes déductions à la source sur tous les salaires que nous versons et d’acheminer les argents recueillis au fisc. Comment se fait-il que l’assurance-chomage ne fassent pas de même? Comment se fait-il que nous laissons quelqu’un qui est fragilisé financièrement s’endetter vis-à-vis du fisc sans l’aviser qu’il est en train de se créer une dette et qu’il doit prévoir qu’à la fin de l’année il devra retourner au fisc une partie des sommes reçues?

Textes sur la Protection du consommateur et commentaires du directeur sur la Protection du consommateur.

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