Bye-Bye, Infoman et À l’année prochaine

La meilleure émission à écouter

Danielle et moi avons écouté le Bye-Bye, Infoman et l’émission À l’année prochaine.

Le Bye-Bye est une émission pleine d’annonces, laissant supposer qu’ils avaient  un gros budget pour préparer le Bye-Bye 2017. Malgré le temps qu’ils ont eu et le budget imparti, désolé, ce fût une émission très pénible à écouter. De bons acteurs mais des textes très pauvres.

Infoman a été une émission intéressante à écouter.

Mais l’émission qui remporte la palme d’or est évidemment À l’année prochaine. Une émission animée par Philippe Laguë, Michèle Deslauriers, Dominic Paquet et Pierre Verville.

Bruiteur, imitation, texte solide et hilarant… C’est l’émission qu’il faut regarder pour souligner la nouvelle année. Une émission qui nous a fait rire à tous les instants. Avec peu de moyens, ils ont battu à plat de couture le Bye-Bye.

Je veux tout de même souligner mon conflit d’intérêt. J’ai connu Pierre Verville en tant que parent dans les cours de piano de sa fille Marianne et de son garçon Laurent.

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La dernière section du livre présente les artistes réguliers du Ste-Cath:

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet:

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Tags et graffiti métro Sherbrooke

Un des vandales du métro Sherbrooke s’exprime

Dios, recherché pour tags et graffiti dans le métro

Dios est un jeune homme calme, timide, articulé et sympathique. Il ne correspond pas du tout à l’idée qu’on se fait d’un vandale ou d’un criminel. Et pourtant…

Martin Ouellet   Dossier : Graffiti

Dios était un des quatre graffiteurs qui ont repeinturé illégalement la station de métro Sherbrooke, à Montréal, le 1er septembre 2002. Reflet de Société a voulu recueillir ses commentaires sous son identité de graffiteur.

À la conquête du métro

Dios fait du graffiti, depuis 1994. Il est de la première génération de graffiteurs montréalais. Influencé par les premiers tags qui sont apparus, il a lui-même commencé à laisser sa trace sur les murs de la ville, avec quelques amis. Ce qui n’était au départ qu’un passe-temps s’est rapidement changé en passion. Il n’a jamais arrêté depuis, raffinant ses techniques et créant son propre style, sous différents noms d’artiste.

Comme beaucoup de ses collègues graffiteurs, Dios est fasciné par les trains et les métros. «Le wagon, c’est mythique», dit-il en souriant avant d’ajouter: «Le métro, c’est le roi des trains. Sa surface se prête bien au graff et les œuvres voyagent, se déplacent.»

Dios fait aussi du graffiti aux murs légaux, même si sa préférence va à la clandestinité. En fait, il va aux endroits autorisés surtout quand la température permet de travailler de nombreuses heures sur une pièce, à ciel ouvert et sans avoir à se cacher.

Durant l’hiver, par contre, il estime qu’environ 80% de sa production est illégale, en raison du froid qui l’incite à se réfugier à l’intérieur. Peut-on supposer que si on offrait des murs intérieurs pour graffiter l’hiver on diminuerait d’autant le vandalisme et l’illégalité? Par contre, cela pourrait représenter un danger pour la santé des graffiteurs, à cause des vapeurs toxiques de peinture dans un endroit clos…

La facture

Dios doute beaucoup qu’il ait fallu 50 000$ pour nettoyer la station. «Ça n’a pris que 12 heures et tout était parti. Ils ont des produits à vaporiser très puissants. Ils ne remplacent pas les murs, quand même!»

Le graffiteur se souvient d’un reportage à Infoman où Jean-René Dufort enquêtait sur les coûts réels de nettoyage pour un graffiti, par rapport au montant réclamé. Il concluait en démontrant que les chiffres avaient été effrontément gonflés…

Les journalistes n’ont-ils pas la responsabilité de confronter leurs sources et de vérifier la véracité de ce qui est avancé? D’après Serge Savard, de la STM, l’Infoman ne sait pas de quoi il parle et soutient que chaque sou va à l’enlèvement des graffitis…

Graffiti, fils de pub?

D’après Dios, tout est une question de perception. Le graffiti est encore perçu comme du vandalisme gratuit, mais pas reconnu comme un art. Et pourtant, rappelle-t-il, le tag (la signature) n’est qu’un aspect du graff, mais il y a aussi des artistes capables d’accomplir des fresques incroyables.

«Le graffiti est né un peu en réaction à l’envahissement de la pub.  C’est une façon de se réapproprier l’espace urbain, de faire un pied-de-nez à la pub. Au fond, le graff est l’enfant illégitime de la pub», croit-il. «J’ai déjà lu dans un livre sur le graff une interview avec un graffeur qui disait: Quand tu fous un graffiti dans la face du monde, ils appellent 9-1-1. Quand tu leur mets une pub de Coke, ils vont s’en acheter un! Je trouve que ça s’applique bien à ce qui s’est passé.»

Pas d’éthique chez les graffiteurs?

Il y a une mosaïque sur les murs du métro Sherbrooke. Les graffiteurs n’y ont pas mis la moindre goutte de peinture. «Un des gars avec nous a hésité, il voulait la couvrir. On lui a dit de laisser tomber. On ne veut pas vandaliser les œuvres d’art. En général, cette éthique est respectée, du moins chez les plus vieux graffiteurs.»

Y a-t-il d’autres surfaces à bannir?

«Les maisons privées, les monuments historiques, les automobiles, les œuvres d’art en général et les belles pièces faites d’autres graffiteurs. Ce sont mes règles, pas forcément celles de tout le monde, par contre.»

Que pense Dios du travail que le Café-Graffiti fait auprès des jeunes en les incitant à se servir des murs légaux?

«C’est bon pour les jeunes. Ça crée des liens, ça permet de rencontrer d’autres personnes qui partagent leur passion. Ça leur permet de se pratiquer, de s’améliorer et de faire moins d’illégal, donc, des plus belles pièces, sur lesquelles ils peuvent passer plus de temps. Mais ça n’enrayera pas tout le graffiti illégal pour autant.»

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Autres textes sur le Graffiti:

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