Mes cartes de crédits et mes vacances

Mes cartes de crédits et mes vacances

Dossier Protection du consommateur

Oui, c’est vrai, j’ai pris quinze jours de vacances avec la belle Danielle, ma copine de toutes mes aventures (et la codirectrice de l’organisme). C’est la première fois depuis l’ouverture du Café-Graffiti en 1997 que nous prenons quinze jours de vacances. C’est même la première fois depuis que nous sommes ensemble. Ce fut plaisant et on compte bien récidiver l’an prochain.

Petits trucs, ramassez des points Airmiles et Aéroplan pour payer vos billets d’avion. C’est plus accessible financièrement. Mais attaquons le sujet de mon article. Je me retrouve en vacances au Mexique. Je fais des dépenses, parfois en argent canadien, à d’autres reprises en argent américain ou encore en pesos. Compte tenu des taux de change et des souvenirs que nous achetons à tous nos amis, je n’ai aucune idée de ce qu’il me reste de disponible sur ma carte de crédit. Mes comptes n’étaient pas encore dus quand je suis parti en vacances, je sais que je vais atteindre la limite de cette carte avant la fin de ces merveilleuses vacances. Quand ils vont refuser d’accepter un paiement, je vais passer à ma deuxième carte. Tout avait été prévu et nous avions budgété en conséquences.

De retour à Montréal, je fais la distribution des souvenirs à mes enfants et à tous mes amis du Café-Graffiti. J’ouvre mon courrier accumulé. Je me prépare à faire l’envoi des chèques pour payer mes comptes à temps pour ne pas payer de frais d’intérêt. J’ai toujours fait attention pour ne pas payer de frais inutilement. Quelle est ma surprise de me rendre compte que ma carte de crédit a un solde supérieur à ma limite de crédit autorisée. Mais quelle horreur de voir qu’on me charge 15$ de frais pour surpassement de limite de crédit autorisé.

N’écoutant que mon courage, ou plutôt la moutarde qui me monte au nez, je téléphone au service à la clientèle de cette carte de crédit. On me dit que c’est la procédure. Si votre compte est toujours à date, ils acceptent de vous laisser dépasser votre limite autorisée, moyennant des frais administratifs. Mon compte a dépassé de 100$ ma limite autorisée et on me charge 15$ de frais. C’est l’équivalent d’un taux d’intérêt annuel de 180%! Même les groupes criminalisés chargent moins cher que ça. Personne ne m’a avisé de cette nouvelle procédure.

J’ai encore une fois chialé et défendu ma cause au téléphone. L’agent de service m’a finalement enlevé les frais. Il me spécifie qu’il met une note à mon dossier. Maintenant que je suis au courant qu’il y a des frais de 15$ lorsqu’on dépasse la limite autorisée, ils ne seront pas crédités la prochaine fois. On finit par m’expliquer que c’est une nouvelle procédure et qu’il y avait un avis sur le dernier état de compte. Après vérification, cet avis existait à la fin de l’état de compte. Vous savez, les dernières lignes en petit caractère que personne ne lit.

Tout est informatisé et il faut des numéros d’autorisation pour faire des achats. J’étais convaincu que la limite de crédit ne pouvait pas être dépassée par mégarde. Mais avec les banques, pas facile d’avoir le dernier mot. Mon dossier est rempli de petites notes rouges. La seule raison qui me fait conserver mes cartes, ce sont ces fameux points Airmiles et Aéroplan que j’accumule et qui me permettent de partir en vacances. En espérant qu’Air Canada ne fera pas faillite et que je n’ai pas eu à endurer tout cela pour rien.

P.S. Une autre carte de crédit vient de m’aviser que désormais, des frais de 20$ seront facturés en cas de surpassement de crédit. Continuez de bien vérifier vos comptes et les petits caractères. Les institutions financières s’amusent à émettre de nouvelles procédures et de nouveaux frais. Prenez le temps d’examiner vos comptes. N’hésitez pas à vous plaindre si vous n’êtes pas d’accord avec ce qu’ils vous chargent. Faites respecter vos droits et soyez vigilants pour ne pas payer de frais inutiles. N’hésitez pas à consulter les ACEF (Association coopérative d’économie familiale) pour vous faire aider. Une grande question demeure. Avons-nous vraiment besoin de ces cartes de crédit?

Autres textes Protection du consommateur concernant les cartes de crédit:

Ressources

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

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Rédaction
courrier@protegez-vous.ca
2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

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Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Les cartes de crédit: pires que des shylocks!

Les cartes de crédit: pires que des shylocks!

Dossier Banque, Protection du consommateur, Économie

Je voudrais vous parler d’un scandale épouvantable. Les cartes de crédit. Vous faites des achats sur votre carte de crédit, vous recevez votre compte à la fin du mois, vous le payez au complet et vous ne payez rien en frais d’intérêt.  Ça, c’est la partie plaisante d’une carte de crédit.

L’histoire d’horreur commence au moment où vous ne payez pas votre carte de crédit au complet.  On prend l’exemple où vous avez acheté pour 500 $ dans le mois.  Vous n’avez pas l’argent pour payer au complet, vous ne pouvez verser que 400 $. Il reste un solde de 100 $. Dans votre tête, vous pensez que vous allez payer des intérêts juste sur 100$ à un taux de 19 % par année.  Oubliez ça.

La compagnie de crédit vous charge des intérêts sur le 500 piastres au complet, et ce rétroactivement à partir de la date d’achat.  Vous payez des intérêts sur un montant cinq fois plus élevé que ce que vous venez d’emprunter. Ce n’est plus du 19 % par année, c’est rendu à du 95 % par année. Passé 60 %, c’est un taux usuraire (du shylocking).

Mais il y a pire encore. Trois jours après avoir payé votre 400 $, vous recevez de l’argent. Vous payez la balance de votre solde, soit 100 $. Dans votre tête, les intérêts arrêtent là. Bien non. Les intérêts continuent à courir jusqu’au prochain état de compte.  Vous payez des intérêts sur de l’argent que vous ne leur avez même pas emprunté!

La morale de cette histoire: une carte de crédit, ça s’utilise si vous avez la capacité de la payer au complet quand vous recevez votre état de compte.

La morale de cette morale : si vous êtes toujours pris avec un solde sur vos cartes de crédit, il existe différentes ressources pour vous aider à vous en sortir.  Entre autres les associations coopératives d’économie familiale (A.C.E.F). Consultez le bottin téléphonique pour connaître celle de votre quartier.

UN BON CÔTÉ DES CARTES DE CRÉDIT

Malgré le fait que je soutienne fermement qu’une carte de crédit n’est pas un outil de financement sur lequel on devrait laisser traîner des soldes impayés, il y a tout de même un avantage important à payer ses achats sur carte de crédit.

En utilisant votre carte de crédit, si vous n’avez pas reçu les services promis par le marchand, vous appelez le service à la clientèle de votre compagnie de crédit et vous pouvez faire annuler l’achat.  Votre compte sera crédité et ce sera la responsabilité du marchand de prouver que vous avez reçu les services achetés. C’est beaucoup plus facile que de demander à un marchand un chèque pour remboursement, une fois la transaction complétée.

Une carte de crédit, dans la mesure où l’on paye intégralement le solde en recevant son compte, permet au consommateur de garder un pouvoir face au marchand. N’hésitez pas à faire appel à l’Office de Protection du Consommateur ou à l’ACEF (association coopérative d’économie familiale) si vous éprouvez des difficultés. Composez le 4-1-1 (opératrice) pour obtenir le numéro du bureau le plus près de chez vous.

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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Quand notre argent disparaît de la circulation

Quand notre argent disparaît de la circulation

Dossier Protection du consommateurFraudes internetBanque, Économie

Vous me direz que je suis encore à chialer contre les banques et les cartes de crédit. Hé bien oui. Que voulez-vous? Avec le service qu’elles nous donnent, tous les frais cachés et les petites clauses qui les avantagent, bien camouflées en arrière du troisième formulaire, il faut bien, en tant que consommateur sortir de ses gonds à quelques occasions.

Je vous ai déjà entretenu sur la vente de garantie prolongée sur le papier de toilette, un service offert par la carte Master Card de la banque Canadian Tire (volume 12 no 3, décembre-janvier 2004). Pour ceux qui ne le savait pas, Canadian Tire est devenu une banque. Être une banque est plus payant que d’avoir des magasins. Les magasins ne sont maintenant qu’un prétexte pour faire de l’argent avec le crédit. Aujourd’hui je vais déblatérer à propos des services financiers par internet.

Internet est un instrument merveilleux, quand il ne tombe pas en panne, pour communiquer rapidement. Après m’être inscrit à ce service haute technologie, j’essaie de faire de moi une personne moins préhistorique et je commence à payer mes comptes par internet. Dans le confort douillet de ma maison, je me sers de ce service pour donner mes directives. Puisque je suis quelqu’un qui n’aime pas payer 20% d’intérêt par année (ou plus), je paye mes soldes de carte de crédit au complet à la date demandée. Je m’en suis toujours fait un point d’honneur. Pour être sûr de ne pas oublier un compte sous la tonne de papier qui traîne dans ma valise et sur ma table, dès réception du compte je demande à mon cher internet de le payer à la date requise. Dans ma vie préhistorique, j’utilisais des chèques que j’envoyais d’avance mais datés de la journée ultime de grâce.

Voilà que je vérifie mon dernier compte reçu de cette fameuse banque Canadian Tire. Je m’aperçois que, malgré que j’ai fait mon paiement au montant intégral et à la date demandée, cette banque de pneus m’a chargé les intérêts comme si je n’avais pas payé mon compte. Je saute sur le téléphone pour m’informer du problème. Je me fais répondre que même si j’ai fait le paiement par internet à la date demandée, cela prend deux jours ouvrables pour que le paiement leur arrive! C’est vite internet. On me dit de faire mes paiements deux jours ouvrables avant la date d’échéance pour ne pas avoir à payer d’intérêts. Je suppose que tout bon citoyen sait cela évidemment. Un système internet qui nous permet de parler en direct avec des gens partout à travers le monde prend deux jours ouvrables pour faire le paiement de ma carte de crédit.

Quand j’envoyais un chèque postdaté, le paiement se faisait à la date demandée. Mais pas avec l’internet. Même si j’envoie l’ordre de paiement deux semaines d’avance. Pas vite les ordinateurs. Mais je suis obligé de me poser une grande question. Lorsque je demande de payer mon compte pour le 15 du mois, le paiement me sera crédité le 17 sur ma carte de crédit. Et cela, malgré que mon compte, lui, soit débité le jour même, à l’instant où je pèse sur la touche de confirmation. Si mon argent disparaît de mon compte le 15 et qu’il ne réapparaît que le 17 sur ma carte de crédit, où est-il pendant ces deux jours? Qui fait des intérêts avec mon argent pendant ces deux jours? Des gens se sont déjà mis riches juste à jouer avec les fractions de cennes qui traînaient partout. Maintenant on laisse traîner tout le capital. Et si mon argent oubliait de refaire surface dans deux jours?

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J’ai encore une fois chialé et défendu ma cause au téléphone. L’agent de service m’a finalement enlevé les frais. Il me spécifie qu’il met une note à mon dossier. Maintenant que je suis au courant qu’il y a des frais de 15$ lorsqu’on dépasse la limite autorisée, ils ne seront pas crédités la prochaine fois. On finit par m’expliquer que c’est une nouvelle procédure et qu’il y avait un avis sur le dernier état de compte. Après vérification, cet avis existait à la fin de l’état de compte. Vous savez, les dernières lignes en petit caractère que personne ne lit.

Tout est informatisé et il faut des numéros d’autorisation pour faire des achats. J’étais convaincu que la limite de crédit ne pouvait pas être dépassée par mégarde. Mais avec les banques, pas facile d’avoir le dernier mot. Mon dossier est rempli de petites notes rouges. La seule raison qui me fait conserver mes cartes, ce sont ces fameux points Airmiles et Aéroplan que j’accumule et qui me permettent de partir en vacances. En espérant qu’Air Canada ne fera pas faillite et que je n’ai pas eu à endurer tout cela pour rien.

P.S. Une autre carte de crédit vient de m’aviser que désormais, des frais de 20$ seront facturés en cas de surpassement de crédit. Continuez de bien vérifier vos comptes et les petits caractères. Les institutions financières s’amusent à émettre de nouvelles procédures et de nouveaux frais. Prenez le temps d’examiner vos comptes. N’hésitez pas à vous plaindre si vous n’êtes pas d’accord avec ce qu’ils vous chargent. Faites respecter vos droits et soyez vigilants pour ne pas payer de frais inutiles. N’hésitez pas à consulter les ACEF (Association coopérative d’économie familiale) pour vous faire aider. Une grande question demeure. Avons-nous vraiment besoin de ces cartes de crédit?

Autres textes sur Économie

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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