Les conséquences de l’intimidation

Intimidation et cyberintimidation

Les conséquences

L’intimidation en milieu scolaire est un problème connu au Québec, et largement médiatisé. On pense souvent qu’il s’agit de violence physique entre différents enfants, mais le problème va loin, car l’intimidation peut prendre de nombreuses formes.

Louise Marchand dossiers Intimidation

cyberintimidation-web intimidation taxage violence jeunes écoleLorsque l’on parle d’intimidation, on pense spontanément aux cas où un enfant ou un groupe d’enfants en malmènent un autre, en faisant preuve de violence physique: coups, bousculades à répétition… Mais d’autres formes de violence sont employées par les intimidateurs. La violence physique est la plus exposée, car elle est visible. Une bagarre attire généralement l’attention des autres enfants, ou du personnel de l’école. La violence physique est également celle qui choque le plus, d’où sa médiatisation.

Mais certains enfants sont victimes d’autres formes de violence. La violence verbale, comme les insultes à répétition par exemple, peut faire autant de mal qu’un coup. Certains enfants se trouvent dans des situations dans lesquelles ils sont quotidiennement insultés, rabaissés par un ou plusieurs de leurs camarades. Et les menaces sont également une forme de violence.

Autres formes

Au-delà de la violence physique ou verbale, il existe d’autres formes d’intimidation, dont les conséquences sont tout aussi dramatiques. Certains enfants sont victimes d’harcèlement: ils sont quotidiennement la cible de moqueries, de taxage, ou de vols… Sans recevoir de coups, ils peuvent se retrouver dans des situations de grande détresse.

Une particularité de l’intimidation est que l’enfant intimidé se retrouve isolé. Dans certains cas, les intimidateurs créent cet isolement en propageant des rumeurs pour écarter les amis du jeune.

Cyberintimidation

La forme la plus récente d’intimidation, utilisant Internet, alors même que les enfants sont de plus en plus connectés, via les réseaux sociaux. Les intimidés reçoivent des messages insultants, des menaces, des moqueries par courriels, ou par message instantané. Bien que cela soit possible de se faire insulter par des inconnus, les victimes de cyberintimidation connaissent en général leurs intimidateurs, voire elles le côtoient à l’école. Sur les réseaux sociaux ou les blogues, les messages haineux peuvent être vus par un grand nombre de personnes, et peuvent provoquer un sentiment d’humiliation chez l’intimidé. L’intimidation dépasse alors les frontières de l’école et s’invite dans l’espace privé.

Conséquences

L’intimidation ne se résume donc pas à la seule violence physique, et ses conséquences peuvent être variées. Les cas de suicides d’enfants ou d’adolescents intimidés ont été particulièrement médiatisés. Sans parler de conséquences aussi extrêmes, les effets de l’intimidation sont nombreux. La détresse que cause ce genre de situation peut mener certains enfants au décrochage scolaire. Non seulement ils ne veulent plus aller à l’école, mais certains développent des troubles de la concentration, ou de l’anxiété, ce qui empêche leur réussite scolaire.

Les dégâts causés par l’intimidation ont également des conséquences à plus long terme. Un enfant intimidé peut développer des troubles mentaux comme de l’anxiété, de la dépression, ou des troubles alimentaires (davantage chez les filles). En devenant adultes, ils peuvent conserver une mauvaise estime d’eux-mêmes, et peuvent présenter un handicap tout au long de leur vie.

Si tu es victime d’intimidation, la meilleure chose à faire est d’en parler à un adulte en qui tu as confiance, et qui pourra t’aider. Si tu ne veux pas en parler à tes parents ou à quelqu’un de ta famille, cette personne peut être quelqu’un de ton école : un professeur, une infirmière, un psychologue scolaire…

À l’extérieur de ton école, il existe des organismes à Montréal qui peuvent t’aider. Tu peux te rendre dans un Centre de Santé et de Services Sociaux (CSSS) près de chez toi, où des professionnels (infirmier(e)s, psychologues…) pourront t’aider.

L’intimidation est illégale, tu peux donc te rendre dans un poste de police près de chez toi. Si tu ne peux pas te déplacer, tu peux appeler des services tels que Jeunesse J’écoute ou Tel-Jeunes. Leurs intervenants répondent 24h/24, 7j/7 et te donneront des conseils pour t’aider. Ils ont également des sites Internet où tu peux écrire des messages auxquels ils répondront.

Toutes ces ressources ne sont pas réservées aux victimes d’intimidation. Si tu es témoin d’intimidation et que tu veux aider la victime, parles-en à quelqu’un. Si tu es un intimidateur et que tu veux arrêter, n’hésite pas à contacter un des organismes, car ils peuvent t’aider.

Tel-Jeunes :
1-800-263-2266   teljeunes.com

Jeunesse J’écoute :
1-800-668-6868   jeunessejecoute.ca

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Intimidation en milieu scolaire

Lutter contre ce problème de société

L’intimidation à l’école

«L’intimidation c’est un problème de communauté. Cela ne concerne pas seulement l’agresseur et la victime, mais tout le monde, de la famille, à l’école, aux témoins», annonce Jasmin Roy, dirigeant de sa fondation éponyme. Cette dernière lutte contre l’intimidation et la discrimination en milieu scolaire, en arguant que c’est un problème de société avec différents acteurs.

Louise Marchand dossiers IntimidationSanté mentale.

Illustration Cyril

Illustration Cyril

La lutte contre l’intimidation se fait avant tout par la prévention. Il est important de faire comprendre à tous les enjeux de ce problème.

Aux enfants d’abord, qui doivent apprendre quelles conséquences dramatiques peuvent avoir certains de leurs actes sur leurs camarades. Il faut également leur apprendre dès le plus jeune âge des valeurs de tolérance et de respect. Certains enfants sont intimidés pour des raisons raciales, sexuelles…

C’est notamment l’objectif de campagnes telles que Ma culture dans le Respaix de l’Institut Pacifique de Montréal, qui vise à lutter contre les discriminations.

Les parents doivent être sensibilisés à ce problème, car ils ont un rôle à jouer, notamment dans les cas de cyberintimidation. En effet, cela relève de la sphère privée, et Jasmin Roy estime que la responsabilité appartient aux enfants et à leurs parents. La campagne Branché sur le positif a été lancée par le ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sport, en partenariat avec des associations. Elle a pour objectif de contrer la cyberintimidation en montrant à tous les bénéfices d’une bonne utilisation des réseaux sociaux.

Sortir de l’intimidation

Au-delà de la prévention, il existe des ressources qui visent à sortir les enfants des situations d’intimidation. Alain Johnson est directeur des services cliniques à Jeunesse J’écoute, un service qui propose aux jeunes par téléphone ou internet des conseils et des informations, surtout pour les intimidés.

Selon lui il est très important de commencer à sortir le jeune de l’isolement: «Souvent ils appellent parce qu’ils n’ont personne à qui se confier. Ils se sentent souvent complètement démunis face à ces situations.» Le rôle des professionnels de Jeunesse J’écoute est de les écouter, et de les déculpabiliser, car «souvent ils ont l’impression que c’est de leur faute.» L’organisme leur présente également de potentiels interlocuteurs dans leur environnement: psychologues scolaires, parents, amis… L’objectif est véritablement de les amener à en parler à quelqu’un de leur entourage qui puisse les aider.

Selon Alain Johnson, il faut aussi travailler avec les intimidateurs. Jeunesse J’écoute reçoit des appels de jeunes leur demandant comment arrêter d’intimider les autres, ou comment réparer les conséquences qu’ils ont pu provoquer. Les intervenants cherchent donc à les aider, en tentant de comprendre ce qui mène à un tel comportement, car ils estiment qu’un enfant faisant preuve de violence est lui-même en souffrance.

Jasmin Roy pense qu’il faut travailler avec les intimidateurs: «Il faut passer par l’éducation, leur montrer des comportements de remplacement.» Il attire l’attention sur le fait qu’en plus de l’agresseur et de la victime, il faut prendre en compte les témoins: «9 fois sur 10, il y a des témoins de ces situations d’intimidation.» Il est donc important de les sensibiliser, de manière à les amener à en parler. Lorsque l’intimidé n’ose pas, dénoncer la situation peut faire la différence, et attirer l’attention des adultes sur le problème, qui peuvent alors intervenir.

Adultes

Le rôle des adultes est primordial. Qu’il s’agisse du personnel de l’école ou des parents, il est important d’être vigilant, pour tenter de détecter les situations d’intimidation. Il faut faire sentir aux enfants qu’ils peuvent en parler, qu’ils sont en sécurité. Avant d’intervenir pour mettre fin au problème, il faut être au courant, c’est pourquoi il est très important d’amener les jeunes à en parler. Les parents ont un rôle primordial à jouer, notamment dans les cas de cyberintimidation: c’est à eux de contrôler l’usage de l’ordinateur, les enfants n’ayant pas assez de recul pour faire la part des choses. La lutte contre l’intimidation doit donc se faire collectivement.

Le rôle du professeur

Le professeur joue un rôle primordial dans la lutte contre l’intimidation, car il est le premier interlocuteur des enfants. Il a à la fois un rôle de prévention et d’action. À travers sa classe, le professeur aide les jeunes à identifier et démystifier le phénomène. Il peut mettre en place des discussions de groupe ou des ateliers, comme des jeux de rôles.

Le professeur est un témoin phare des situations d’intimidation à l’école. Sa première action doit être de questionner les enfants lorsqu’il soupçonne une situation: l’intimidateur présumé, l’intimidé, les témoins. Il est important de ne pas tirer de conclusions hâtives. Il est parfois le premier adulte auquel les enfants viennent parler: attention et écoute sont donc primordiales. C’est ensuite à lui d’en informer la direction pour une éventuelle intervention.

Le professeur a un rôle central et délicat dans cette lutte. Il doit à la fois faire preuve d’écoute et de tolérance, et instaurer un climat de coopération et de solidarité dans sa classe.

La législation Éléonore Genolhac

Au Québec, l’intimidation est clairement définie par la loi: «Tout comportement, parole, acte ou geste délibéré ou non à caractère répétitif, exprimé directement ou indirectement, y compris dans le cyberespace, dans un contexte caractérisé par l’inégalité des rapports de force entre les personnes concernées, ayant pour effet d’engendrer des sentiments de détresse et de léser, blesser, opprimer ou ostraciser.» (Loi sur l’instruction publique, article 13, paragraphe 1.1).

Cette loi a été complétée par le projet de loi 56, appelée également Loi visant à prévenir et à combattre l’intimidation et la violence à l’école, adoptée le 12 juin 2012. Elle précise, dans son article 2 que l’intimidation concerne «tout comportement, parole, acte ou geste, y compris la cyberintimidation, exprimés directement ou indirectement, notamment par l’intermédiaire de médias sociaux, ayant pour but de léser, blesser, opprimer ou ostraciser.»

Le projet de loi 56 oblige les commissions scolaires à se doter d’un plan de lutte contre l’intimidation et la violence à l’école. Tous les membres du personnel de l’établissement sont tenus de collaborer à la mise en place de ce plan.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Rapper Sans Pression; pour prévenir intimidation et décrochage

Le Rap pour éviter qu’on dérape

Sans Pression et l’intimidation

Raymond Viger Dossiers IntimidationRap

sans pression rap intimidation rapper décrochage école jeunesLe rapper Sans Pression en n’est pas à sa première collaboration sur des thèmes sociaux. En 2008, Sans Pression s’impliquait contre le décrochage dans les écoles. Aujourd’hui, le rapper s’implique contre l’intimidation dans les écoles.

Un vidéo que l’on peut partager dans les écoles et les organismes communautaires.

Merci Sans Pression pour ton implication auprès des jeunes.

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L’amour en 3 dimensions.

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Internet : l’intimidation à la maison

Cyber-intimidation

L’encadrement parental

Si jusqu’à récemment, l’intimidation ne franchissait pas les portes de la maison, Internet a fait voler en éclats cette barrière.

Éléonore Genolhac dossiers Intimidation,

Cyberintimidation-internet-maison-contrôle-parentalAujourd’hui, les enfants victimes d’intimidation le sont en permanence. Nous avons tous en mémoire les cas dramatiques d’adolescents mettant fin à leurs jours, car victimes de cyberintimidation.

Mais parce que l’école ne peut pas être la seule à lutter contre ce fléau, les parents doivent apprendre à accompagner leur enfant à l’heure du tout numérique.

Génération connectée

Martine est la maman d’un garçon de 6 ans, Arthur, une adorable tête blonde, mais qui comme de nombreux autres enfants de son âge, une fois l’école terminée, se rue sur l’ordinateur familial.

Arthur fait partie de cette génération née avec un ordinateur au bout des doigts, un pur natif numérique selon le terme du sociologue Mark Prensky. Preuve en est, du haut de ses 3 pommes, l’enfant sait se servir de sa console de jeu vidéo, de l’ordinateur et du vieil iPhone de sa mère.

Écran comme gardienne

L’Association canadienne des pédiatres préconise pourtant de ne pas laisser un enfant jouer plus de 30 min par jour devant un écran avant ses 7 ans. Beaucoup de parents aimeraient respecter cette recommandation, mais tout le monde court après le temps. L’écran a cette fabuleuse fonctionnalité d’occuper l’enfant et de le tenir tranquille.

Il est important de trouver un juste milieu entre l’écran et le temps en famille. La solution n’est pas dans l’interdiction, mais dans l’éducation qu’il faut en faire, affirme Thierry Plante, spécialiste en éducation aux médias chez Habilo Medias.

Modèle parental

Au moment de l’enfance, jusqu’aux alentours de 11/12 ans, les parents sont perçus comme des modèles. Le comportement qu’ils ont est celui adopté par l’enfant et leur usage d’Internet va l’influencer. Si très tôt l’enfant comprend qu’il y a des règles à respecter, qu’il ne peut pas tout dire sous prétexte que l’écran le protège, il y a fort à parier que plus âgé, il fera plus attention à ses propos.

Thierry Plante confirme qu’il existe «une corrélation positive entre le fait d’avoir des règles sur Internet et le comportement des jeunes quand ils surfent.» Car, les nouvelles technologies empêchent les signes de communication non verbale (gestes, expressions faciales…) qui représentent 70% du message, et en conséquence diminuent l’empathie. Il est plus facile d’être méchant derrière son écran.

Confiance

Il serait illusoire de penser pouvoir maîtriser l’utilisation des nouvelles technologies. À cet âge, l’ordinateur familial a cédé sa place au téléphone intelligent ou à la tablette, sur lesquels l’adolescent peut se connecter quand il le veut. Il est primordial d’installer un lien de confiance avec l’adolescent et de l’entourer, même s’il veut voler de ses propres ailes.

Il existe une multitude de réseaux sociaux, Facebook et Twitter étant les plus connus, et les parents peuvent vite se sentir dépassés. Mais s’il n’est pas nécessaire de les connaître dans le détail, il faut néanmoins que les parents cherchent à s’y intéresser, déclare Gaston Rioux, président de la Fédération des parents du Québec. Les parents ne doivent pas chercher à poser de jugement, mais s’efforcer à comprendre ce qui occupe leurs enfants.

Réseau à risque

Il existe des réseaux sociaux qui effraient plus que d’autres. Notamment Ask.fm. Basé en Lettonie, Ask.fm est un réseau social où chaque utilisateur reçoit des questions d’autres utilisateurs, qui peuvent être anonymes. Ce site a été largement critiqué en raison du cyberharcèlement qu’il peut provoquer. Le Premier ministre anglais David Cameron a lui-même appelé au boycott de ce site, responsable selon lui du suicide de 4 adolescents au Royaume-Uni en 2013.

Pour Thierry Plante, la solution n’est toujours pas dans l’interdiction, même s’il reconnait la dangerosité d’un tel réseau. Là encore, il insiste sur la nécessité d’avoir des discussions régulières avec son jeune, sur ce qu’il fait et où il va sur Internet.

Surveillance

Pour le spécialiste en éducation, il vaut mieux discuter et non interdire. S’il ne condamne pas l’utilisation de logiciels de contrôle parental, il invite à beaucoup de prudence à leur égard. «Si la surveillance est opérée à l’insu du jeune, cela risque d’avoir de lourdes répercussions et de briser le lien de confiance qu’il a envers ses parents», dit-il.

À cette forme d’espionnage, une solution pragmatique basée sur la confiance peut être privilégié. Thierry Plante préconise la création d’une tirelire à mots de passe: l’adolescent donne l’ensemble de ses mots de passe à ses parents, qui ne les utiliseraient qu’en cas d’urgence, si l’adolescent exprime un malaise face à une situation.

Un parent ne pourra jamais s’assurer de tous les agissements de son enfant. C’est pourquoi, et plus que jamais, l’enfant doit avoir confiance pour qu’il sache qu’il n’est pas seul, et qu’il peut librement en parler avec ses parents. Avant que les choses ne se gâtent.

Logiciels de contrôle parental

Il en existe 2 catégories : ceux de filtrage et ceux de surveillance.

Dans le premier cas, il s’agit de programmes qui interdisent l’accès à différents contenus définis par les parents (pornographie, violence…). Un tel dispositif est disponible dans les nouveaux systèmes d’exploitation (Windows Vista, Mac OS X …)

Dans le deuxième cas, il s’agit de logiciels espionnant l’utilisation d’Internet par l’enfant. Ces programmes agissent comme des mouchards.

Certains vont aller loin en enregistrant les saisies sur le clavier, les mots de passe, et prendre des captures d’écran… le tout envoyé régulièrement sur une adresse courriel. Les concepteurs arguant que c’est le devoir des parents de protéger leurs enfants.

S’il est recommandé l’installation de filtres parentaux pour garantir une connexion sûre au jeune public, il est déconseillé d’avoir recours à la seconde catégorie qui est de l’espionnage et mettrait en danger la relation parents-enfants.

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Terrain gratuit et avantages sur les taxes

St-Louis de Blandford donne des terrains

Ville à la recherche de citoyens

Fort de ses 996 habitants, le Maire de St-Louis de Blandford, Gilles Marchand, donne des terrains et une partie des taxes pour attirer une relève à sa ville.

Raymond Viger Dossier Famille, Communautaire

logo st-louis de blandford rivière bécancourTous les moyens sont bons pour attirer de nouveaux habitants vers la grande ville de St-Louis de Blandford.

La municipalité Saint-Louis-de-Blandford est située dans les Bois-Francs, à proximité de l’autoroute 20, en bordure de la rivière Bécancour.

St-Louis de Blandford est reconnue pour ses cultures de canneberges.

St-Louis de Blandford est une municipalité où il ne faut pas rire. Pas de caricatures! Sinon, mise en demeure, menace et harcèlement. Le Maire de St-Louis de Blandford réagit au quart de tour comme cela avait été le cas avec la communauté musulmane avec les caricatures de Mahomet.

Et si vous ne voulez pas faire de bénévolat, St-Louis de Blandford est la ville toute indiquée. Parlez-en aux bénévoles du journal communautaire le Réveil de St-Louis de Blandford qui se font intimider par les officiers de la municipalité.

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Abonnement au magazine Reflet de Société

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Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Rap et homosexualité: intimidation dans le rap music

Le rap n’aime pas les gais

En février 2009, Reflet de Société publiait le témoignage du rapper Lunatique. Le jeune homme faisait sa sortie du placard officielle. Homosexuel dans un milieu, le Hiphop, qui dénigre cette orientation sexuelle, le coming out de Lunatique a eu un impact lourd de conséquence pour le rapper Dali qui a collaboré avec lui.

Dominic Desmarais

Dossiers Rap, Homosexualité, Hip-hop, Intimidation

rapper dali rap music hiphop lac st-jean culture urbaineDali, originaire du Lac Saint-Jean, emménage à Montréal à 17 ans pour rejoindre son père. Grand fan de hip-hop québécois, le jeune jeannois veut vivre sa passion.

À 20 ans, en passant devant les locaux de CHOQ.FM, la radio de l’Université du Québec à Montréal, il aperçoit un adulte habillé en hip-hop. C’est Ricardo, l’animateur de l’émission de rap Trinité Radio, que Dali écoute religieusement. L’enthousiasme du jeune homme, et sa grande connaissance du rap québécois, lui valent une offre d’emploi.

Il m’a pris comme co-animateur! Même si je n’avais aucune expérience, que je faisais des fautes de français.

Dali remplace Lunatique, un rappeur nomade qui est parti vivre un temps au Saguenay. Lorsque le voyageur revient à Montréal, à l’hiver 2008, il reprend sa place à Trinité Radio aux côtés de Ricardo et de cet animateur qui connaît tout de la culture hip-hop.

On était les 3. Mais Lunatique et moi, on ne s’entendait pas super bien. Pour lui, j’étais un étranger. Il n’appréciait pas trop ma présence.

Ricardo avait prévenu Dali de l’orientation sexuelle de Lunatique.

Ça ne me dérangeait pas, qu’il soit gai. Pour moi, un homosexuel, c’est quelqu’un d’efféminé. Alex Perron, des Mecs Comiques, c’est l’image que j’avais d’un gai. Lunatique ne correspondait pas à cette idée préconçue que j’avais. En fait, je ne connaissais rien!

Homosexuel, une image qui colle

rapper dali rap music hip-hop lac st-jean musique art urbainParallèlement à ses émissions de radio, Dali fait des spectacles, écrit des chansons. Il veut se faire connaître. Il flaire l’opportunité de collaborer avec Lunatique dont la réputation est plus solide que la sienne dans le paysage québécois du hip-hop.

Certaines personnes m’ont dit de ne pas collaborer avec Lunatique parce que l’homosexualité n’est pas acceptée dans le hip-hop. Mais en 2008, les gens ne savaient pas qu’il était gai.

Afin de promouvoir son album qu’il entend sortir en avril 2009, Dali fait des vidéos de ses chansons qu’il met en ligne sur YouTube et qu’il envoie via Facebook. En mai 2009, la vidéo de Maître du destin est diffusée. Deux mois après la sortie du placard officielle de Lunatique dans les pages de Reflet de Société, la vidéo attire 14 000 curieux qui veulent voir l’homosexuel, cet être qui détruit l’image du hip-hop.

Ça s’est déchaîné. Sur les forums Internet, il y avait beaucoup de préjugés qui discriminaient Lunatique. On disait que les homos n’ont pas leur place dans le hip-hop. On se posait des questions sur mon orientation sexuelle. Sur les forums d’échange, Lunatique se défendait. Et ça m’incluait. Parce qu’il y avait plusieurs commentaires désagréables à mon endroit. Que ce soit sur ma collaboration avec un homosexuel ou sur mes textes et ma façon de les rendre.

rapper lunatique homosexuel rap music homosexualite hiphopDali passe des moments difficiles. Lui qui ne cherchait qu’à prendre sa place dans le hip-hop est conspué et ridiculisé par le milieu.

À Montréal, dans les ligues de battle de rap, certains parlaient de nous dans leurs textes. T’es en arrière de Dali quand Lunatique échappe son savon. T’es en sandwich entre Dali et Lunatique. T’es juste connu dans le milieu gai.

Les rappeurs s’en donnent à cœur joie. Ils déversent leur homophobie contre Lunatique et Dali. C’est la folie. Sur les forums, dans les battles et même dans des chansons de rap, on dénigre les deux artistes.

Rap et homophobie

Dali est étiqueté gai. Il essuie les remarques désobligeantes de jeunes dont la passion est de parler, de s’affirmer. Il doit se défendre seul alors que Lunatique part pour quelque temps à Calgary.

Il n’a pas quitté Montréal parce que c’était trop dur pour lui, mais parce qu’il est un nomade. Mais avant qu’il ne s’en aille, il s’est bousculé avec un autre rappeur, dans un bar. C’était un geste homophobe.

Plus tard, lors d’un évènement hip-hop, j’ai revu celui qui avait poussé Lunatique. Je suis allé le voir pour lui demander pourquoi. ‘‘Parce qu’il m’énervait et parce que les gais n’ont pas leur place dans le hip-hop au Québec’’ a été sa réponse. Ça s’est terminé en engueulade. Après, un de ses amis m’a donné un coup de coude au visage. Le gars disait que j’encourageais l’homosexualité dans le hip-hop, que ce n’était pas normal, les homosexuels. Moi, je ne suis pas gai. Je ne peux pas défendre Lunatique. Mais je donnais mon point de vue. Qu’on avait une émission de radio ensemble. Que je m’entendais bien avec lui. Qu’il avait habité au Saguenay alors que je venais du Lac Saint-Jean.

Ça a atteint ma réputation à travers le Québec. Ce n’est pas plaisant. On m’en parle encore aujourd’hui. Ce n’est pas mon orientation sexuelle mais on m’y associe. Je n’ai pas de remords. Et ce n’est pas ce qui va m’empêcher de continuer à faire de la musique. Même si ce n’est pas une situation agréable, ça m’a fait connaître. Ça m’a donné de l’exposure. Les gens ont été voir la vidéo. Et dans mes chansons, je m’en inspire. Je vais continuer même si on ne m’aime pas.

Tourner la page

rapper dali rap music lac st-jean hiphop art urbain cultureDali est persévérant. Malgré les insultes et le mépris qu’on lui adresse, il ne se terre pas chez lui. Il aime le hip-hop et continue de se présenter aux évènements.

Des artistes se sont excusés. Ils m’avaient nommé dans des battles ou des chansons. Mais parce que j’ai continué à supporter le mouvement, ils savent que je ne quitterai pas la scène. Si un artiste fait un spectacle et qu’il a été dur envers moi, il va quand même me voir à son évènement si je sens qu’il a tourné la page. Maintenant, je veux m’imposer plus dans mes chansons. Ils savent qui est Dali. Ça m’a fait connaître. À moi d’en profiter pour qu’ils écoutent ma musique.

Dali a reçu un appui de Caya, un rappeur qui a été intervenant jeunesse à Longueuil.

Il est connu à travers le Québec. Il organise plusieurs spectacles sur la Rive-Sud. On a une bonne chimie. Il me donne son appui. Il a collaboré sur mon 3ème CD. Il y a des gens qui lui avaient dit ne pas le faire, puisque j’étais associé à Lunatique. Il s’en est foutu. Mais le milieu est encore homophobe. Ça n’a pas changé.

Quant à Lunatique, Dali ne le voit plus.

Il n’est plus dans le hip-hop. Il ne va plus dans les bars. Il est plus tranquille qu’avant. Je ne sais pas si c’est à cause de son coming out. Mais je ne collaborerai plus avec des artistes homosexuels. J’ai une réputation à préserver. J’ai eu trop de mauvaises expériences. Je n’ai pas envie de replonger dedans. Je n’ai rien contre eux. Je suis pour leur liberté, pour qu’ils puissent vivre comme ils l’entendent. Mais j’ai eu plus de difficultés à me trouver une place dans les spectacles à cause de ça.

Dali n’est pas amer. Mais il se serait passé de ces histoires qui l’ont fait souffrir. Comme tout jeune de son âge, comme tous les membres de la culture hip-hop, il cherche à être reconnu par ses pairs. Ces artistes qui l’ont insulté n’ont pas réussi à le pousser hors de sa passion. Dali reconnaît que certains sont meilleurs que lui en rap «mais je n’arrêterai pas pour eux.»

Les 3 reportages sur le rapper Dali:

Le rap du Lac-St-Jean

Un rapper a les blues

Rap et homosexualité: intimidation dans le rap music

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Éducation et intimidation dans les écoles

Un rapport tous les 2 ans

Le Ministère de l’Éducation est-il bien informé sur les besoins de nos jeunes?

Pour connaître les besoins des jeunes et préparer ses réformes, le Ministère de l’Éducation mandate le Conseil supérieur de l’éducation pour préparer un rapport à tous les 2 ans. Est-ce que la consultation auprès des organismes communautaires est adéquate?

Raymond Viger Dossiers Éducation, Taxage et intimidation, Décrochage

Pour faire son rapport, le Conseil supérieur de l’éducation veut consulter les différents partenaires impliqués dans la scolarisation des jeunes. En tant que directeur d’un organisme communautaire, avec une semaine de préavis, je reçois un texte de présentation de 14 pages accompagné d’un questionnaire à développement de 6 pages. Le document de présentation propose de faire parvenir un mémoire sur nos positions et nos propositions en matière d’Éducation pour éviter le décrochage.

Comme si je n’avais que cela à faire d’attendre de telles demandes du Ministère de l’Éducation. Surtout qu’on est un organisme communautaire non subventionné. Un organisme qui se demande sans cesse comment faire pour payer le loyer. Bénévolement, à minuit le soir après une journée de 15 heures avec les jeunes, je vais attaquer cette demande du Conseil supérieur de l’éducation.

Spécialistes de l’éducation VS généralistes des jeunes

Les “spécialistes” du Conseil supérieur de l’éducation, qui ne pensent qu’éducation, se donnent 2 ans pour faire leur rapport mais demandent à des généralistes du communautaire de déposer un mémoire en 1 semaine!

Dans le monde communautaire nous travaillons différemment. Nous utilisons une approche holistique. Nous sommes concernés autant par l’éducation du jeune, sa consommation d’alcool ou de drogue, de son appartenance à un gang de rue, ses crises existentielles ou même suicidaires, sa sexualité, les MTS, le Sida, l’intimidation… Nous considérons que le jeune est un être humain à part entière avec des besoins à satisfaire et non pas un problème que l’on doit régler.

Pour obtenir de meilleures réponses, il faut avoir le temps de prendre un certain recul, un temps de réflexion et de consultation. Ce qui ne pourra malheureusement pas être le cas avec les demandes du Conseil supérieur de l’éducation.

Le Conseil supérieur de l’éducation pourra marquer dans son rapport que le communautaire a été consulté. Madame la ministre de l’Éducation pourra se pêter les bretelles à dire que les différents partenaires ont été consulté et qu’elle travaille en « partenariat » avec le « réseau ». Mais l’ont-t-ils été adéquatement? J’en doute. Sur les 65 organismes communautaires de notre regroupement, seulement 5 ont trouvé le temps de remplir, du mieux qu’ils pouvaient, ce questionnaire.

Pendant que les bureaucrates terminent ce rapport qui sera livré à la ministre de l’Éducation, celle-ci se retrouve à l’émission JE pour dire qu’une série d’annonces sera faite dans les semaines qui viennent. À quoi auront servi ces mémoires et les propositions du communautaire puisque les annonces sont déjà prêtes et seront présentées avant même que la ministre ne reçoive ce rapport toujours en cours de préparation?

Ce qui prouve que des rapports qui prennent 2 ans à préparer sont trop loin de la réalité terrain et que nous devons tous agir plus rapidement et avec plus de souplesse.

Scolarisation des jeunes VS intimidation à l’école

Je remarque que dans la scolarisation que le Ministère de l’Éducation veut offrir aux jeunes, on ne parle pas de l’intimidation que les jeunes vivent à l’école. Que dire du témoignage de Nathalie, une mère de famille, qui se fait dire par la DPJ de ne pas envoyer sa fille à l’école pour éviter l’intimidation? Pendant ce temps, les intimidateurs continuent de fréquenter l’école. La direction de l’école ne fait rien. La DPJ ne fait rien.

Il est vrai que si un jeune comme Maxime Collard fait une marche contre l’intimidation à l’école, nous verrons la ministre de l’Éducation marcher à ses côtés et dire non à l’intimidation. Mais concrètement, que faisons-nous?

Si des jeunes se suicident à cause de l’intimidation qu’ils vivent, combien décrochent de l’école à cause de ces agressions? Combien de jeunes se retrouvent à l’école terrifiés et dans de mauvaises conditions pour être scolarisés adéquatement?

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