Premier journal de rue francophone au monde

La 100e édition du Journal de la Rue et de Reflet de Société

Ce numéro représente la 100e édition de notre magazine. En 1992, nous étions le premier journal de rue francophone au monde. En 1993, Macadam est arrivé en France, en 1994, l’Itinéraire à Montréal.

Puis, nous sommes passés du papier journal noir et blanc et des textes régionaux à un magazine couleur provincial, un virage pour mieux répondre à notre mission d’information et de sensibilisation sur les thématiques sociales.

Le CRTC a créé une liste de gens que l’on ne peut pas appeler lorsque nous faisons du télémarketing. Un changement de réglementation qui aurait pu et aurait dû nous faire fermer les portes. Parce que les augmentations de coût pour faire du télémarketing ont grimpé en flèche. Parce que maintenant plus de 50% du Québec se retrouve sur cette liste, coupant notre marché de moitié.

Initialement, le CRTC devait remettre en circulation les numéros de téléphone après 5 ans. Le citoyen devait se réinscrire pour bénéficier de la «protection» du CRTC. Celui-ci a poussé l’insulte à l’injure en changeant son orientation. Maintenant les numéros de téléphone deviennent exclus à vie. Et il y a pire. Quand un citoyen décède, déménage ou change de numéro de téléphone, son ancien numéro de téléphone demeure à vie sur la liste des gens que l’on ne peut plus rejoindre. Celui qui héritera de ce numéro se retrouve donc sur la liste des gens que l’on ne peut plus rejoindre et il ne le sait même pas!

C’est la mort annoncée du télémarketing. Sauf pour les compagnies telles que Google qui font leur télémarketing à partir de pays étrangers et qui ne respectent pas de la réglementation canadienne. Ces nouvelles normes nous ont obligés à informatiser nos opérations, augmentant les coûts. Il nous faut maintenant louer des listes de gens que l’on ne peut plus appeler. Près de 300$ par indicatif régional par mois. Avec 8 indicatifs régionaux, 2400$ de frais mensuels, près de 29 000$ par année! Sans compter le coût du traitement de cette façon de faire imposer par le CRTC.

Ce qui est surprenant, c’est que les journaux sont exemptés de cette loi, mais pas les magazines. Les OSBL avec un numéro de charité le sont aussi, mais pas celles ayant des activités commerciales. Deux poids, deux mesures où nous nous retrouvons chaque fois du mauvais côté de la barrière.

Avenir

Pourrons-nous envisager une autre centaine d’éditions pour Reflet de Société? Le papier va-t-il demeurer notre marque de commerce ? Après avoir été le premier journal de rue francophone au monde, serons-nous le dernier éditeur de magazine papier?
Pour tenter de rééquilibrer notre budget, nous devons nous investir dans de nouvelles activités de financement pour l’organisme. Bistro le Ste-Cath fait partie de cette diversification. Un lieu de socialisation pour le quartier. Une scène pour soutenir les artistes. Un financement pour une quinzaine d’organismes communautaires du quartier. Des outils pour offrir culture, services et aliments à la communauté. Un projet que nous voudrions implanter à travers le Québec.

La fabrication de produits dérivés a remonté dans notre liste de priorité. La publication de livres aussi.

Pour créer un projet d’économie sociale comme le nôtre, il faut non seulement être intervenant de crise, travailleur de rue, journaliste, auteur, conférencier… mais il faut aussi être un homme d’affaires, gestionnaire, administrateur, lobbyiste… La spécialisation ne semble pas faire partie de notre univers. Et il faut être compétent dans tous ces domaines.

Être un généraliste est pertinent et conforme à notre philosophie d’intervention. Considérez l’être humain dans sa globalité. Intervenir dans l’ensemble des sphères de sa vie. Être prêt à faire un bout de chemin avec un être humain qui n’est pas un problème, mais qui a des besoins à satisfaire. Une présence auprès de jeunes, non pas en tant que spécialiste qui veut régler un problème, mais comme un grand-frère qui accompagne un être humain dans sa continuité et son devenir.

Merci à tous nos abonnés qui nous suivent et nous soutiennent dans notre intervention. Au plaisir de vous revoir pour un autre 100 numéros!

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet:http://www.refletdesociete.com/abonnement.html Par la poste: Reflet de Société 4264 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 250 spectacles gratuits par année.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

La fondation du docteur Gilles Julien

Le Docteur Gilles Julien

Le financement du communautaire

En juillet dernier Le Devoir publiait un article de Jérôme Savary, du journal de rue l’Itinéraire, présentant le pédiatre social Gilles Julien. Un passionné de nos enfants qui est aujourd’hui de mauvaise humeur, amer et qui lance un cri d’alarme.

Raymond Viger Dossier Communautaire, Famille

docteur-gilles-julien-fondation-enfants-dr J’en suis resté estomaqué. Avant la lecture de cet article, j’étais convaincu que le Dr Gilles Julien roulait sur l’or. Avec un important soutien de la Fondation Chagnon, sa Guignolée annuelle, l’appui de nombreuses entreprises et médias dont Tout le monde en parle et le spectacle de financement produit par Guy A. Lepage,  je ne pouvais pas m’attendre à ce que le programme du Dr Julien soit en difficulté financière. Son organisation fait partie des quelques rares organismes bénéficiant d’une large sympathie populaire. Le Dr Julien est l’un des rares personnages communautaires à être entendu par plusieurs personnes en position de pouvoir.

Financement de la Fondation du docteur Gilles Julien

À vrai dire, j’étais jaloux de l’organisation du Dr Julien. Quand je regarde où nous en sommes avec notre organisme: toutes nos demandes de rendez-vous avec des ministres nous ont été refusées, malgré plusieurs demandes, nous n’avons pas obtenu de numéro de charité, nous n’avons pas encore réussi à être appuyés par un important mécène, notre spectacle pour soutenir le financement de notre intervention auprès des jeunes n’est pas encore appuyé par les médias… Ces manques dans notre organisation me faisaient envier ce que le Dr Julien a accompli.

Avec ma conjointe Danielle, il nous est souvent arrivé de nous dire que nous voulions revendiquer le droit d’être malade. Parce, que malade ou pas, il nous faut nous occuper de l’organisme. Et voilà que cet article sur le Dr Julien cite une revendication similaire de sa part. Moi qui espérais que nous pourrions, un jour, voir la lumière au bout du tunnel.

Le modèle d’intervention du Docteur Gilles Julien

Tout le monde trouve que le modèle d’intervention du Dr Julien est extraordinaire. Notre méthode d’intervention fait régulièrement l’objet d’études dans différentes universités à travers le monde. J’ai 10 ans de moins que le Dr Julien mais je suis déjà dans le même état d’esprit que lui. J’espérais ou je rêvais qu’un jour, un peu de notoriété nous permettrait d’atteindre la fin de la traversée de notre désert.

Et voilà que cet article remet en question tous mes rêves et mes espoirs les plus fous. Qu’est-ce qui cloche dans notre société? Qu’est-ce qu’il faut changer pour en arriver à créer une communauté forte et solidaire?

Le communautaire et l’environnement juridique, politique et économique

Nous avons créé un modèle d’organisme communautaire qui s’autofinance par les abonnements au magazine Reflet de Société. Une façon de faire de la prévention à partir de nos textes et de pouvoir investir dans l’intervention. Que ce soit l’augmentation du prix du papier, l’augmentation du timbre poste, la diminution des subventions aux envois postaux de magazines, les coûts exorbitants pour un organisme communautaire de la Do Not Call list du CRTC, la diminution des ventes de publicité, l’impact des nouvelles normes du CRTC sur nos revenus…, tous ces facteurs nous font reculer de deux pas chaque fois que nous voulons en faire un.

Merci à l’Itinéraire et au Devoir de nous avoir présenté ce reportage sur le cri d’alarme du Dr Julien. Cela va m’éviter de rêver en couleur en espérant qu’un jour les politiciens soient à l’écoute du milieu communautaire. Cela va aussi me permettre de m’armer de patience et de ténacité.

Notre magazine étant limité à 25 % de publicité, cela veut dire que chaque page d’annonce permet d’offrir 3 pages de textes de sensibilisation et d’information. De plus, chaque page de publicité prise pour un an dans notre magazine permet de créer un emploi en intervention auprès des jeunes. Une quarantaine de ministres et de ministères, provinciaux et fédéraux, ont été sollicités pour placer de la publicité dans notre magazine pour ce numéro. Faites le compte et vous pourrez deviner combien de lettres de refus j’ai accumulé sur mon bureau.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

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Le métro de Paris

Le métro de Paris

Conférence en France no 13

Dossier Graffiti

J’ai eu la chance de me voyager avec le métro de New-York. Je trouvais le système bien développé en comparaison avec celui de Montréal. Mais que dire en comparaison avec celui de Paris. Il y a tellement de voies différentes et de possibilités qu’il faut s’arrêter 10 minutes devant la carte pour déterminer le meilleur itinéraire pour se rendre. Et les choix sont multiples!

Parfois les itinéraires sont un peu bizaroïdes. Les lieux sont proches mais nous devons faire de grands détours pour y arriver. Parfois il serait peut-être plus simple d’y aller à pied.

Il y a des contrôles réguliers dans les métros de Paris. Ne perdez surtout pas votre ticket! Un contrôleur peut vous le demander sur le quai d’embarquement, vous devez le présenter pour sortir de la station…

Dans les métros, on y retrouve des gens qui vont quêter, d’autres qui jouent de la musique. Pas dans les corridors du métro comme à Montréal, mais dans les wagons. Certains vont crier leurs discours à un bout du wagon pour que tout le monde les entendent, ensuite ils se promènent d’un siège à l’autre en espérant obtenir quelques euros.

Plusieurs villes françaises possèdent leurs métros. Celui de Lille, même s’il est beaucoup plus petit que celui de Paris, compte tout de même plus de 60 stations. Sa spécificité est de n’avoir que 2 wagons pouvant contenir jusqu’à 120 personnes et de ne pas avoir de conducteurs. Un peu comme New-York, une partie du parcours peut être sous-terrain et ensuite sortir de terre pour quelques instants. Parfois on utilise les portes de sortie d’un côté, ensuite on utilise celle de l’autre.

C’est bîn beau tout ça, mais je dois être honnête et vous conter quelques anecdotes. Comme le métro de New-York vous pouvez prendre un métro à gauche ou un autre dans la voix de droite. Pour chacune de ces voix, 2 métros qui vont dans 2 directions différentes utilisent les mêmes voix. Des panneaux illuminent les stations qui seront couvertes par le métro qui entre en gare. Ca fonctionne presque tout le temps. Mais quand les petites lumières ne s’allument pas pantoute, t’as l’air fou. Je me ferme les yeux et décide de prendre la voix de droite. En voyant que j’attendais pour entrer dans le wagon, un passenger qui en descendait m’avise que c’est le terminus pour celui-ci et que je ne peux pas y embarquer. Bîn merci monsieur, il ne me reste que 3 autres possibilités pour me rendre à destination.

Un train arrive maintenant sur l’autre voix. Au lieu de me fermer les yeux pour prendre la décision, je demande à un passager si ce train va bel et bien à Creuil. Il me fait signe que oui. Excellent, je ne me rends pas jusqu’à Creuil, ma station est à mi-chemin.

Evidemment, si les fameuses lumières avaient faient leur travail, j’aurais pu remarquer que ma station n’était pas allumé. Parce que la bonne direction ne va pas nécessairement à la bonne place. Je l’ai compris quand le métro a passé devant ma station sans s’arrêter. Je ne suis pas sûr s’ils appellent cela un Express ou encore un « direct en gare », mais je ne me suis pas rendu à destination du premier coup.

Il faut être très vigilant quand on voyage dans le métro de Paris. D’une part, vous pouvez avoir un papier qui vous dit de descendre à la « Gare du Nord » pour vous apercevoir que la station est en réalité identifié « Paris Nord ». Et si vous pensez que les petites différentes ne sont pas toujours importantes, vous pouvez avoir 3 stations en ligne qui comporte des noms similaires, mais pas identique. Exemple « Porte de Bagnolet » et « Parc de Bagnolet »

Petit avis qui peut vous éviter de manquer une station ou d’avoir l’air d’un parfait touriste. Il y a une petite poignée ou un bouton sur chaque porte du métro, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur. C’est pour ouvrir la porte. Elles ne s’ouvrent pas d’office comme à Montréal.

La personne qui m’a vendu les billets le matin a eu beaucoup de difficultés à comprendre quel billet me vendre. Parce que lorsque vous voyagez dans la région de Paris, vous avez des tarifs pour chaque station que vous prenez. Elles sont identifiés sur votre billet. Un lecteur optique lit les informations pour s’assurer que vous avez payé suffisamment pour votre voyage.

Vous avez compris qu’on ne m’a pas vendu les bons billets. Cela veut donc dire que lorsque je veux sortir et que je met mon billet dans le lecture optique, il n’ouvre pas la porte et une lumière rouge avec un bruit particulier avise la sécurité que vous êtes en faute. Je suis chanceux, ce sont 2 jolies demoiselles bien polies qui viennent me gronder. Après m’avoir dit que j’avais un bel accent (parce que j’ai un accent moi!), elles ont tenté de me sécuriser et elles m’ont indiqué comment faire pour sortir.

Mais ce n’est pas terminé. Si le billet ne fonctionnait pas pour la sortie, j’aurais dû penser que le billet de retour ne fonctionnerait pas plus pour le départ après mes rendez-vous. Mais quand la lumière rouge s’est allumé avec le petit bruit spécifique, je n’ai pas eu la chance de revoir mes 2 jolies demoiselles. C’était un maître-chien avec un gros toutou avec de grosses dents. J’ai l’impression que Fido n’aime pas le bruit que fait les mauvais tickets. Parce qu’il me regardait avec un air pas très très compréhensif. Je me dirige donc vers le comptoir pour tenter d’expliquer mon problème à quelqu’un avant que Fido ne se décide à me faire la peau.

Evidemment, il faut attendre sont tour et que les 8 personnes devant moi terminent leurs transactions. J’avais beau tenter d’expliquer mon problême au préposé j’ai l’impression qu’il attendait que je me fatigue et que je finisse par lui demander combien coûtait un nouveau billet pour la bonne direction. Ce que je finis par faire.

Ces quelques mésaventures me mettent légèrement en retard. Je décide d’appeler Adrien sur son cellulaire pour qu’il ne s’inquiète pas trop. Bon en France, on ne peut pas mettre de pièces dans le téléphone. Il faut une carte de téléphone ou une carte de crédit. Bon il ne prenne pas Américain Express. Pas grave, j’ai aussi une master card. Elle est capricieuse. Certains lecteurs ont de la difficulté à lire son code magnétique. Aucun des 3 téléphones de cette station n’est capable de lire ma carte. Malgré mes cartes de crédit et l’argent comptant que j’ai, je ne peux faire l’appel. Me voici donc un SCF: un Sans Cellulaire Fixe. Je vais devoir quêter à l’entrée et demander aux gens: « Tu me prête ton cellulaire pour une minute? » Ayoye! Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour gagner sa vie!

Le lendemain, il m’est arrivé, encore une fois que mon billet de sortie ne fonctionne pas. Christine m’a donné la consigne: Passe par-dessus ou passe par-dessous, mais grouille avant que la sécurité n’arrive.

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