Billet n5 de Marie Sophie en direct du Vietnam

Billet n°5 de Marie-Sophie en direct du Viêt-Nam

Xin Chao tous!

Oh la la que nous sommes occupés ici! Notre voyage passe tellement vite que nous ne voulons rien manquer!

Apres trois jours d’hospitalisation, notre belle et battante Valérie L. est enfin sortie de sa chambre d’hôpital!  Nous avions alors devant nous une journée ensoleillée pour profiter enfin de Nha Trang! Nous avions soif de couleurs, chose dont les quatre murs blancs de la clinic prestige nous avaient privée! Trêve de malchance, après seulement une heure sur la plage, un bandit avec une incroyable discrétion s’est emparé de mes biens les plus précieux: mon appareil photo et mon porte feuille! Nha Trang ne nous laissera jamais de répit…

28 mai

C’est dans la nuit que nous avons vécu notre première expérience des sleeping bus! Nous avions 12 heures de route à faire avant de se rendre dans la ville de Hoi An. Nous voulions alors un transport économique, efficace et où bien sûr, nous pouvions dormir… Si ce n’était pas de la senteur de pied qui empestait l’autobus à grandeur, des gens qui dormaient dans l’allée par manque de place, des lits qui était en fait des espèces de boites en plastiques avec des dossiers qui ne couchent pas totalement et un chauffeur qui conduit comme s’il était aux commandes d’un char de montagnes russes… j’aurais pu fermer l’œil et dormir un peu…  Et bien, vaut mieux en rire… Être Backpacker c’est aussi ça!

29 mai

Hoi An s’est ouvert à nous comme la plus grande des réjouissances! Petite ville ayant un cachet fou! C’est une ville d’artisans, commerçants et de designers qui œuvrent dans un décor splendide qu’offre l’héritage japonais. Sillonner les rues c’est comme se baigner un peu dans cette culture asiatique qui a su nous émerveiller. Fait à noter, notre groupe est constitué de sept filles et un gars. Je vous rappelle que nous sommes dans LA ville pour magasiner et se faire une garde-robe… Ais-je besoin de beaucoup d’explication? Nous avions tous des rendez-vous avec nos designers à toutes les heures de la journée pour terminer la fabrication de nos vêtements, quelle histoire! Il faut toutefois mentionner que nous nous étions fait réveiller à 5h30 du matin par des messages qui nous semblaient communistes et par de la musique digne des films de guerre. Quand nous avions voulu en savoir davantage sur le sujet on nous a simplement dit que c’était la radio… Étrange… Quel malheur que nous ne parlions pas vietnamien! Nous essayons je vous le promet, mais les résultats ne sont pas époustouflants!

30-31 mai

Direction Hue! À ce stade nous avons alors gagné le nord du pays! Cette ville est fortifiée par une citadelle où on retrouve la cité imperiale! Pour commencer nous avons fait une randonnée en vélo pour aller visiter les tombeaux des plus célèbres seigneurs chinois qui avait régné sur le Viêt-Nam. N’oublions pas que le pays a été pris en charge par la Chine pendant plus de 1000 ans!  Les racines chinoises sont beaucoup plus importantes ici que la France par exemple qui n’a été maître que pendant une centaine d’années! Trêve d’histoire, en route nous avons rencontré une dame qui parlait anglais et qui nous a mené jusqu’à chez elle, pas loin d’un tombeau, pour nous faire prendre le thé et manger quelques fruits. Elle habite dans un tout petit village le long de la rivière des parfums. Les paysages sont féeriques et le dépaysement est remarqué, nous étions sans contredit les seuls touristes dans cette region de Hue! Elle nous a alors conduit aux tombeaux Ming Mang où elle nous a alors demandé de l’argent pour payer les études de ses cinq enfants! Il fallait sy attendre, la gentillesse gratuite est pour les riches ici, nous lui avons alors donné un peu de vivres et nous nous sommes enfoncés dans cette portion d’histoire que nous avions bien hâte de savourer.

Le tombeau du roi Ming Mang est un ensemble architectural comptant une quarantaine de bâtiments plus impressionnants les uns des autres. Ce roi ayant ordonné la construction de ce tombeau dans les années 1840 n’aura pas la chance de voir la fin de cet œuvre puisqu’il mourra en 1841 et c’est son successeur qui termina le chantier. Il fut toutefois enterré dans ces lieux où encore aujourd’hui nous pouvons ressentir une présence historique qui nous fascine.

Nous avons terminé notre journée à la cité impériale ou la tranche d’histoire est aussi riche que celle des tombeaux. Nous avons alors marché sur les traces de la dynastie des Nguyen! Sur un périmètre de 10 kilomètres chaque bâtiments a quelque chose de particulier. De 1804 a 1833 ce sont plus de 80 000 habitants qui ont construits la citadelle. Aujourd’hui ce sont 60 000 personnes qui y habitent!

Ha oui nous sommes allés manger dans un restaurant sur l’eau! Quoique la nourriture était bonne, nous avons eu le droit à un spectacle de coquerelles qui se disputaient une plage sur la terrasse, au passage d’un rat et à mes crevettes qui avaient encore leurs yeux!

1er juin

Nous sommes trois à avoir pris l’avion pour se rendre à Hanoi. Les autres courageux ont décidé de répéter l’expérience du sleeping bus! Ca nous a permis de profiter plus longtemps de Hue et de se rendre en une heure a Hanoi au lieu de 14 heures! Pour 41$ c’est pas si pire! Nous sommes alors maintenant arrivés dans la capitale du Viêt-Nam. C’est ici que nous allons terminer notre périple… Nous nous sommes promenés le long du lac, avons visité la pagode de Jade et passé une soirée à l’hôpital… Et oui encore! Mais cette fois, en deux heures la malade avait vu le médecin, passé les tests médicaux et reçu des médicaments! Déjà ce matin elle se sent beaucoup mieux.

Aujourd’hui en ce 2 juin nous allons faire un tour de ville. Dans les prochains jours nous avons plein de rencontres pour nos reportages: Centre d’études en commerce international au Viêt-Nam (CECI), rencontre à l’ambassade du Canada, entrevue sur un centre de l’agent orange et tellement plus encore! Nous irons aussi à Sapa pour se baigner de culture d’une minorité ethnique et nous finirons notre périple dans les eaux de la baie d’halong…

A suivre…

Marie-Sophie

Autres textes:

Billet n°1: premières nouvelles des participants au stage international au Viêt-Nam

Billet n°2: Ho Chi Minh Ville

Billet n°3: Berceau du colonialisme français au Viêt-Nam

Billet n°4: Une participante à l’hôpital

 

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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Frais de courtages trop élevés, mauvais investissements… Les investisseurs canadiens se font-ils avoir par leurs conseillers financiers?

Frais de courtage trop élevés, mauvais investissements…

Les investisseurs canadiens se font-ils avoir par leurs conseillers financiers?

Raymond Viger                   Dossier Économie

Le chroniqueur économique Jean Gagnon n’est pas tendre envers les firmes de courtage. Dans un billet sur les frais de gestion des fonds communs canadiens, Jean Gagnon présente les résultats d’une étude de la firme de recherche Morningstar, spécialisée dans les fonds communs de placement.

Le résumé est sans équivoque: frais de courtage excessivement élevés (les plus élevés au monde) et des courtiers qui vous dirigent vers les fonds où les commissions sont les plus avantageuses pour eux. Après le scandale de Vincent Lacroix de Norbourg, rien pour rassurer le petit épargnant.

C’est au Canada que les investisseurs consultent le plus des conseillers financiers. Semblerait que ce n’est peut-être pas la meilleure nouvelle en ville.

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Afghanistan : Faites fleurir le pavot, pas la guerre.

Afghanistan : Faites fleurir le pavot, pas la guerre.

Dossier Alcool et drogue

La présence de soldats canadiens en Afghanistan a pris un visage différent lorsque les médias nous ont présenté des soldats canadiens morts au combat. Dès lors, des gens ont demandé le rapatriement des soldats canadiens de l’Afghanistan.

En se référant à un article publié par Jean-Claude Leclerc dans le Devoir du 23 octobre 2006, les problèmes que connaît l’Afghanistan pourraient être résolus autrement.

Les États-Unis ont dépensé 780 millions de dollars pour tenter vainement d’éradiquer le pavot en Afghanistan. Même les talibans ultrareligieux, avaient interdit cette culture et n’avaient pu l’éliminer. Les Nations unies estiment à plus du tiers du produit national brut de l’Afghanistan l’importance de ce commerce illégal. L’héroïne qu’on en tire fait plus de victimes dans le monde que les conflits militaires. Aucune plante de remplacement n’est aussi payante. En s’en prenant à la culture du pavot, Washington menace avant tout la subsistance des fermiers et des cueilleurs, de quoi les pousser du côté des insurgés.

Le pavot sert à fabriquer l’héroïne, une drogue illégale qui fait des ravages. Mais elle sert aussi à fabriquer la morphine et la codéine que l’on retrouve dans la fabrication de médicaments contre la douleur. Des pays riches (États-Unis, Royaume-Uni, France, Japon, Allemagne, Australie, Canada) consomment la quasi-totalité de ces médicaments. Le reste du globe, soit 80 % de la population, en est privé.

Une meilleure stratégie existe pourtant, signale le professeur John Polanyi, un chimiste canadien et Prix Nobel : légaliser la culture du pavot et fabriquer des médicaments. En doublant la production afghane de pavot, on fait d’une pierre deux coups: aider l’économie de ce pays et soulager les patients des pays pauvres qui en sont privés. En recyclant le pavot dans le marché des médicaments, on prive les trafiquants de revenus colossaux. L’achat de ce pavot devenu légal coûterait 600 millions de dollars, beaucoup moins que ce qui est dépensé pour tenter de l’éliminer!

Autres textes sur Toxicomanie

Autres textes sur Alcool et drogue.

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La région de Bourgogne a maintenant un visage

La région de Bourgogne a maintenant un visage

Conférence en France no 22 Dossier Restaurant

Je suis toujours dans ma petite pause entre deux rencontres d’organismes communautaires. Je suis présentement à Bourgogne. De retour de notre balade sur le chemin de halage, Christine et Ginette décident de m’inviter chez le voisin. D’une part, si vous ne connaissez pas Christine et Ginette ou si vous n’avez pas entendu parler de notre balade sur le chemin de halage, référez-vous à la chronique 21 de mon voyage en France. Bon OK, je vous laisse les références: https://raymondviger.wordpress.com/2007/04/20/tour-de-france-en-peniche/

Si vous ne lisez pas tous mes blogues je ne m’en offusquent pas, mais il ne faudrait tout de même pas me demander de me répéter. Il y a beaucoup de gens qui me lisent à tous les jours. Il ne faudrait pas les pénaliser parce que vous venez de vous joindre à nous.

Bon maintenant que vous savez d’où j’arrive, regardons où je m’en vais. Nous arrivons donc chez les voisins de Christine. André et Ginette Thomas. Ca ne vous dit rien. Le domaine de lq Chappe. Non plus! Ils font du vin et nous sommes à Bourgogne. André (Dédé pour les intimes) vend son bourgogne à la Société des Alcools, à des restaurants à Montréal ainsi qu’au Japon. Maintenant que vous connaissez mieux le bourgogne de Dédé, vous pouvez m’accompagner pour une dégustation.

Après m’avoir fait goûter toutes sortes de blanc, de rouge et un rosée, on me montre un petit pot dans lequel on peut jeter le restant du vin après l’avoir goûté. Pas nécessaire de tout finir son verre! Vous auriez dû me le dire avant que je sente ma machoire du bas devenir plus pesante! Avec chaque verre, Dédé nous conte l’histoire qui va avec la bouteille. 2001, il a trop mouillé, trop d’eau, le vin n’est pas encore vendable (ni buvable je suppose). 2003, il n’a pas assez mouillé, le raisin était très fort et on a eu de la difficulté à rester dans les normes (taux d’alcool). Le vin est succulent cependant.

J’ai même eu l’opportunité de goûter la cuvée de Julien. C’est le premier essai de son garçon.

Maintenant que j’ai vu les vignes de France et que j’ai passé une soirée avec Dédé et Ginette, le bourgogne a maintenant un visage. Ce ne sont pas que des marques commerciales. C’est une histoire artisanale entre un humain, ses vignes et sa région.

Chin-chin! Un dernier toast en l’honneur du bourgogne.

Bistro In Vivo est maintenant fermé et fait place au Bistro le Ste-Cath.

Autres textes sur restaurants

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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Les aînés du Japon et les vieux du Québec

Les aînés du Japon et les vieux du Québec

Je viens de terminer la lecture d’un article d’Emmanuelle Garnaud dans L’actualité du 1er novembre. Oui, je sais, je suis en retard sur mes lectures. Le salon du livre de Montréal suivi du congrès des journalistes a ralentit ma production des dernières semaines.

Cet article, l’eldorado des têtes grises, nous présente la vision japonaise du vieillissement de la population. Malgré que le Japon soit le pays développé qui vieillit le plus vite, cela semble être vécu très positivement par les Japonais. Il faut dire que les Japonais se prépare au vieillissement de la population depuis 1970!

Leur vision et la réalité est intéressante. Les personnes âgées sont vues comme étant des gens qui ont payés leur maison, terminé leurs engagements financiers envers leurs enfants, qui ont du temps et de l’énergie à investir dans leur société. L’entreprise s’est préparé ont offrant des gammes de produits adaptés au vieillissement de la population. Tout le monde y trouve son compte et est heureux.

Très différent de ce que l’on vit au Québec. On ne cesse de lire dans les médias qu’à cause du vieillissement de la population, on va avoir des problèmes de santé, des problèmes à équilibrer nos budgets… À cause des vieux ça va devenir la fin du monde.

Trois possibilités. Soit que les Japonais ont pris le temps de planifier le vieillissement de leur population pour qu’il se vive dans l’harmonie et la sérénité et qu’au Québec, notre vision court terme nous ait fait manquer le bâteau. Soit que certains médias, avec leur tendance à vendre des mauvaises nouvelles pour conserver et augmenter leur part de marché s’amusent à amplifier les risques de difficultés d’intégration de nos aînés. Finalement, soit que le vieillissement de la population soit devenu le bouc émissaire des politiciens pour cacher leurs erreurs et leurs incompétences. Dans ce choix de réponses, il n’y a pas une bonne réponse. La réalité est souvent un mix de plusieurs réponses.

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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