Philippe Couillard, Sylvain Masse et les prix Leviers

Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse

Les prix Leviers à l’Assemblée nationale

Raymond Viger  Dossier CommunautairePhilippe Couillard

Philippe Couillard remise prix premier ministre gouvernement libéralLe ROCAJQ a remis les Prix Leviers à une quarantaine de jeunes de partout à travers le Québec. La cérémonie a débuté à l’Assemblée nationale à Québec.

Les Prix Leviers rendent hommage aux succès et aux réussites des jeunes et valorise l’excellence des organismes membres du ROCAJQ.

prix leviers rocajq jeunes assemblée nationaleSylvain Masse a reçu un Prix Levier pour son cheminement et s0n implication au Café Graffiti.

En plus des dignitaires présents, dont le Premier ministre Philippe Couillard, la fille de Sylvain, Imily, a tenu à lui faire une présentation à sa façon. Un témoignage touchant qui a su en rejoindre plusieurs.

jeunes prix leviers rocajq assemblée nationale jeunesseFélicitations à Sylvain Masse pour ton travail et ton implication.

L’an dernier, c’est Johnny Walker Bien-Aimé qui avait été honoré par les Prix Leviers.

Autres textes sur Communautaire

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Vers une nouvelle Politique jeunesse

Le Sommet des jeunes

Nouvelles stratégies

Retour sur le Sommet d’août 2013, où des jeunes ont poursuivi leur réflexion pour une nouvelle Politique jeunesse. Déceptions et nouvelles stratégies pour arriver à leur but.

Normand Charest Dossiers Valeurs de SociétéJeunesPolitique

Dans le numéro de septembre-octobre, nous avons couvert le Sommet des jeunes, tenu à Montréal. Et nous avons promis de suivre ce dossier, parce que nous croyons que cette implication mérite qu’on l’appuie. Les jeunes devaient présenter la synthèse de leur travail à la commission parlementaire annoncée pour l’automne.

Mais depuis, la commission a été remise à janvier ou février prochain, ce qui leur donne plus de temps pour peaufiner leur mémoire. De plus, le ROCAJQ (Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec) a offert aux jeunes un espace au sein de son Colloque tenu en octobre (le OFF Colloque).

Nous avons assisté à cet OFF Colloque en tant qu’observateur, afin de mieux comprendre leur démarche. Une dizaine de jeunes étaient présents, dont Maryann Gauthier, puis Judeisy de Léon et Ursy Ledrich du BCJ (Bureau de consultation jeunesse) que nous avons déjà interviewés en août dernier.

Retour sur le Sommet

Les jeunes se posent d’abord cette question: le Sommet de cet été a-t-il été une réussite? Ils ont la candeur de s’avouer qu’ils ont éprouvé de grandes difficultés à le réaliser. C’est clair, le projet était trop ambitieux.

Rappelons que l’événement s’est déployé sur cinq jours, avec de multiples ateliers simultanés, sans compter les soirées et le point de presse. De plus, ils apprennent deux semaines avant l’événement qu’ils doivent héberger 70 participants venus de France, alors qu’ils en attendaient au plus une vingtaine. Un énorme défi pour n’importe qui, peu importe son âge.

Donner une voix aux jeunes

Le BCJ a été fondé pour donner une voix aux jeunes. Son principe de base, comme l’explique Ursy, c’est que les jeunes dirigent et proposent des projets, tandis que les intervenants appuient leurs actions, en les aidant à obtenir du financement, par exemple. D’où le slogan «par et pour les jeunes». Si les adultes prennent trop de place dans ce processus, certains jeunes ne parlent pas. C’est pourquoi les jeunes font leurs rencontres sans les intervenants.

Récupération gouvernementale

Depuis des années, ce groupe de jeunes a connu plusieurs déceptions dans ses contacts avec le gouvernement. Des projets qu’ils avaient présentés ont été refusés pour être ensuite, selon eux, repris sans que le crédit leur en soit donné.

C’est le cas pour la tournée de consultation des régions. Même l’expression «En route pour le Sommet» leur aurait été prise. Les jeunes ont écouté ceux des régions, pour prendre note de leurs préoccupations.

Le refus de financement pour raison de «dédoublement» compromettait, pour eux, trois ans de travail. D’autant plus que leurs partenaires les avaient quittés pour se joindre à la tournée gouvernementale. Ils se sont alors sentis doublement floués.

Historique: un exposé brillant

Ursy nous présente d’ailleurs, de manière brillante, un historique de la Politique jeunesse au Québec, en partant de la création du BCJ en 1970 et en passant par les différentes étapes, dont celle du Conseil permanent de la jeunesse, aboli par Jean Charest en 2010, l’Année internationale de la jeunesse, et jusqu’à aujourd’hui. Une succession de belles paroles et de promesses dont la réalisation est continuellement reportée.

Écouter sans juger: deux tournées et deux approches différentes

En plus d’une perte personnelle, c’est la validité de la tournée gouvernementale que les jeunes remettent en question. Selon eux, il y a deux conditions pour comprendre vraiment les préoccupations de la jeunesse.

1. D’abord s’assurer que l’on rejoint les jeunes de tous les milieux, sans oublier les plus marginalisés, ce que la tournée gouvernementale n’aurait pas réussi à faire, disent-ils. «Nous, nous allons voir les jeunes de la rue. Eux s’adressent plus aux jeunes étudiants, déjà politisés.»

2. Il faut aussi recueillir les préoccupations de ces jeunes sans les juger. C’est ainsi que les jeunes du BCJ fonctionnent. À l’opposé, la consultation gouvernementale oriente le débat en sa faveur, en limitant l’expression des participants à des questions qu’elle leur impose.

Confidentialité

À partir des préoccupations recueillies lors de leur consultation, les jeunes vont maintenant élaborer leurs recommandations pour la Politique jeunesse.

Mais après avoir été déçus par la récupération gouvernementale, ils en ont tiré une bonne leçon. Dorénavant, tout leur travail demeurera confidentiel, jusqu’à ce que leur mémoire soit remis à la commission parlementaire.

Les jeunes du Sommet font partie du BCJ dont le rayon d’action ne couvre que la région de Montréal. Mais leur place au sein du ROCAJQ leur permet de s’associer à une cinquantaine d’autres organismes communautaires et à d’autres jeunes, étendant ainsi leur influence à tout le Québec.

Chacun de ces organismes pourra présenter son propre mémoire lors de la Commission parlementaire avec des recommandations similaires, ce qui ajoutera un poids politique à celles des jeunes.

«Les jeunes veulent s’approprier la Politique jeunesse, et pas seulement se la laisser imposer d’en haut par les politiciens. Si tu ne prends pas soin de la politique, c’est elle qui prendra soin de toi.» (Ursy)

On pourra dire que les jeunes manquent d’expérience, mais on ne peut ignorer leur bonne volonté et la pertinence de beaucoup de leurs idées. Si l’on promet de «donner une voix aux jeunes» comme on l’a fait, il faut bien les écouter par la suite.

Colloque sur l’action communautaire…

Lors du colloque organisé par le ROCAJQ, du 15 au 17 octobre, M. Nikolas Ducharme, secrétaire adjoint du Secrétariat à la jeunesse, est venu présenter la démarche gouvernementale de consultation qui comporte le dépôt, cet automne, d’un «Livre blanc sur la jeunesse» par le gouvernement du Québec.

Les membres d’Interjeunes et les jeunes du Sommet comptent étudier attentivement ce Livre blanc. Mme Sylvie Norris, directrice du ROCAJQ, déclare dans un communiqué de presse: «On veut s’assurer que la parole, les préoccupations, les besoins et les espoirs de tous les jeunes s’y retrouvent.» Ce qui résume bien la pensée de tous.

En fait, cette action va plus loin que le ROCAJQ parce qu’elle implique la Coalition Interjeunes qui représente 320 organismes fréquentés par 370 000 jeunes de partout au Québec. Les organismes membres de la Coalition Interjeunes sont:

  • Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ) ;
  • Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ);
  • Regroupement des Auberges du cœur du Québec (RACQ);
  • Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage (ROCQLD).

Source des informations: Marie-Danielle Larocque, responsable des communications, ROCAJQ.

Autres textes sur les Jeunes

Abonnement au magazine Reflet de Société

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Pour une nouvelle politique jeunesse

Regroupement des organismes communautaires jeunesse du Québec

Le OFF Colloque des jeunes

Le Colloque du ROCAJQ sur l’action communautaire jeunesse se tiendra du 15 au 17 octobre prochains. En parallèle de cet événement aura lieu le OFF Colloque par et pour les jeunes, un événement réservé aux jeunes de 12 à 35 ans.

Raymond Viger  Dossier Communautaire

Le ROCAJQ t’invite à venir partager tes idées au OFF Colloque. Des jeunes organisateurs organisatrices du Sommet des jeunes 2013 seront présents, en plus de plein de jeunes venus de partout au Québec.

✮✮✮ Cet événement citoyen par et pour les jeunes permettra une réflexion collective sur les enjeux et préoccupations qui vous touchent et qui devraient selon vous faire partie de la prochaine Politique jeunesse du Québec, de même que sur les actions et mobilisations à venir en ce sens.

✮✮✮ Vient dire ce que tu penses qui devrait se trouver dans la prochaine Politique jeunesse du Québec, une Politique qui devrait donner la priorité à la voix des jeunes.

✮✮✮ OFF COLLOQUE par et pour les JEUNES ✮✮✮

➳ Mercredi 16 octobre, 10h00 à 17h00
➳ Cité du multimédia de Montréal, 20, rue queen, bureau 301, Montréal H3C1T4
➳ (locaux de CyberCap).

Viens partager tes opinions et entendre celles des autres jeunes qui, comme toi, ont des choses à dire, mènent des projets, sont impliqué.e.s dans leur communauté et veulent que la société québécoise fasse une plus grande place aux jeunes et les respecte davantage.

GRATUIT – Inscris-toi en ligne à l’événement rocajq.org/colloque. Le dîner et des collations seront servis sur place.
Si tu as un problème avec le formulaire d’inscription, appelle-nous au 514-388-7942.

✮✮✮ Si tu en as besoin, le ROCAJQ fournit des papiers d’absence pour l’école, le travail, etc. .

On vous attend! C’est le temps de passer à l’action.

Marie-Danielle Larocque, Barbara Legault et Sylvie Norris du Rocajq.

Autres textes sur Communautaire

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

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Écouter la jeunesse, pour nous autant que pour eux

Écouter la jeunesse, pour nous autant que pour eux

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossiers Communautaire, Famille

Le lundi 12 août dernier avait lieu la Journée internationale de la jeunesse, telle qu’établie par l’ONU. Nous en reparlerons dans un prochain numéro du magazine Reflet de Société, ainsi que du Sommet des jeunes tenu à Montréal du 12 au 16 août 2013 au collège Ahuntsic.

reflet de société débat reflexion socialeMais nous pouvons dès maintenant souligner l’importance d’être à l’écoute de la jeunesse d’ici et d’ailleurs. Ces « enfants » sont plus que l’avenir de notre société, ils en sont déjà partie prenante et ils représentent le prochain pas de notre aventure humaine.

Écoutons-les. Ne les mettons pas sur un piédestal, mais acceptons-les à part entière. Écoutons-les, écoutons leur enthousiasme sans l’éteindre et transmettons-leur les valeurs qui nous animent.

Mais c’est justement là où ils peuvent nous remettre en question : quelles sont les valeurs qui nous animent ? Avons-nous oubSommet des jeunes jeunesse onulié nos idéaux de jeunesse en cours de route, devant les difficultés de les réaliser, ou avons-nous conservé le courage de les implanter pas à pas, et par petites touches seulement, s’il n’y avait pas moyen de faire autrement ?

Voilà la question que nous devons nous poser, une question salutaire. Et si ce n’était que le seul avantage que pour pourrions retirer de notre écoute des jeunes, ce serait déjà pour nous une grande richesse : une sorte de fontaine de jouvence, pour nos idéaux et nos espoirs qui sont les moteurs de notre évolution, autant collective qu’individuelle.

Autres textes sur les Jeunes

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Le Bureau de consultation jeunesse se mobilise pour les jeunes

La place des jeunes

Mobilisation pour les jeunes avec le BCJ

En réaction à l’absence des jeunes dans les grands enjeux sociaux, le Bureau de consultation jeunesse (BCJ) se lance dans l’organisation d’un grand projet de mobilisation citoyenne pour la jeunesse à travers le Québec. L’organisme a également monté une exposition rassemblant des œuvres conçus par les jeunes qui témoignent de leurs talents artistiques et de leur volonté de s’impliquer dans la société.  

Anders Turgeon  Dossier Jeunes

À la suite d’une résolution adoptée par l’assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en 2010, 2011 a été désignée Année internationale de la jeunesse. Cette proclamation a été décrétée sous le thème « Dialogue et compréhension mutuelle ». Au Québec, cette initiative des Nations Unies n’a eu que peu d’effets puisque aucune action n’a été prévue pour les jeunes.

En plus de l’absence de reconnaissance pour les jeunes, le gouvernement de Jean Charest décrétait l’abolition du Conseil permanent de la jeunesse (CPJ) en 2010. Ses activités se retrouvaient intégrées au Secrétariat de la jeunesse dont le Premier ministre a la responsabilité. La disparition de l’organisme paragouvernemental a causé surprise et incompréhension chez les jeunes et les autres organismes jeunesse.

Un projet de Sommet des jeunes pour mobiliser la jeunesse

Face à cette absence de voix sociale pour les jeunes au Québec, le BCJ entreprend un projet afin d’exposer les réflexions de la jeunesse sur sa place au sein de la société. « Le projet a pour objectif de susciter, dans l’espace public, dans les médias et dans la sphère politique, un débat sur la place qu’on accorde, dans notre société, aux jeunes et à la jeunesse en général », expose le BCJ.

Ce projet se veut une réponse à une représentation « négative » des jeunes dans les médias ainsi qu’à « l’inexistence » d’une « vraie politique jeunesse au Québec », fait valoir le BCJ. Il est présenté comme étant une plate-forme divisée en deux volets : une tournée de consultation des jeunes à travers le Québec et un Sommet des jeunes qui est prévu pour mars 2013.

La tournée des jeunes à travers la province débute en août 2012 suite aux activités du BCJ entourant la Journée internationale de la jeunesse le 12 août. Prenant la route, des jeunes s’adressent ainsi à d’autres jeunes pour leur présenter le projet et les outils dont ils auront besoin pour le Sommet. S’en suivra un travail de réflexion, de la part des jeunes et des organismes jeunesse impliqués dans le projet, sur la place actuelle et idéalisée qu’occupe la jeunesse dans les espaces social, politique et médiatique au Québec.

Après la tournée se tiendra le Sommet des jeunes en mars 2013. Cet événement consiste en une grande rencontre au cours de laquelle se tiendront des ateliers, des débats, des conférences, des spectacles ainsi que d’autres manifestations sur le thème de l’implication citoyenne et sociale des jeunes. Le Sommet se terminera par la mise en commun du travail effectué par les jeunes, durant la tournée, pour la rédaction d’une politique jeunesse par et pour les jeunes.

L’expression artistique de la jeunesse

Avant que ne débute la tournée des jeunes du Québec, le BCJ dévoile des œuvres produites par des jeunes ayant pris part au Camp d’orientation 2012 de l’organisme. Dans le cadre du camp, ces œuvres sont le mode d’expression de ces jeunes invités à se prononcer sur les différents projets de l’organisme et sur ce qui les préoccupe dans la société : le racisme, l’homophobie, etc.

Les réalisations artistiques des jeunes sont regroupées sous la forme d’une exposition intitulée « Les jeunes ont la forme, ça s’exprime ». Les responsables du BCJ ont donné ce nom à l’exposition en raison de la multitude de médiums artistiques utilisés par les jeunes (peinture, photos, poésie, rap, breakdance, etc.) et de la vitalité de ces derniers quant à la vision de leur place dans la société. Vous pouvez visiter l’exposition au Centre de documentation du BCJ en plus de regarder la vidéo tournée durant le camp.

Pour rejoindre le Bureau de consultation jeunesse

Pour plus de renseignements sur le projet relatif au Sommet des jeunes de 2013 ainsi que sur l’exposition « Les jeunes ont la forme, ça s’exprime », l’adresse du BCJ est le 5355, rue Wellington, à Verdun. Vous pouvez également visiter le site web du BCJ ou contacter Mathieu Marcotte, 514-274-9887, courriel : mathieu.marcotte.bcj@gmail.com

Que votre désir d’en savoir plus sur les motivations sociales des jeunes soit éclairant et enrichissant!

Autres textes sur les Jeunes

Lazy Legz présente son T-Shirt Pas d’excuses… pas de limites

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Les Français sont-ils plus doués que les Québécois?

Décrochage et échec scolaire

Les différences entre la France et le Québec

Le décrochage scolaire est un des nombreux fléaux de la jeunesse actuelle, ce terme trouve d’ailleurs naissance au Québec avant d’être expatrié en France. Plutôt que d’en trouver les causes -ce que des sociologues, psychologues et autres spécialistes de toute sorte ont fait bien mieux que moi-, on va se centrer sur les analyses faites par ces auteurs pour comprendre pourquoi l’échec scolaire est plus ancré au Québec qu’en France.

Robin Drevet, stagiaire Français.  Dossiers Décrochage, Éducation

En premier lieu, je propose de partir sur des chiffres pour mieux comprendre l’ampleur du phénomène dans les deux pays :

  • Nous avons en France 14.000.000 d’élèves inscrits dans un cycle d’étude dont 12.700.000 dans un cursus pré universitaire. On a 150.000 personnes qui sortent du système sans aucune qualification soit 1.2% du total.
  • Au Québec il y a 40% des garçons et 28.4% des filles qui quittent l’école sans diplôme, et plus de 1/3 des élèves n’ont pas terminé leur secondaire dans 50% des écoles de Montréal. Numériquement, la population d’étudiants représente 1.813.859 individus, et on estime les étudiants pré universitaire à 1.559.918. Il y a 533.492 personnes qui sortent du système sans diplôme soit 34.2%.

Ces chiffres quelque peu fastidieux nous permet de nous rendre compte que la différence est assez importante pour être soulignée.

Les Français plus doués que les Québécois?

En France, nous sommes en ce moment dans un but social d’atteindre 80% de notre génération avec le diplôme du Baccalauréat (diplôme d’entrée à l’université correspondant à la fin du CEGEP) que nous sommes en passe d’atteindre. La question que l’on pourrait poser serait est-ce que les élèves français sont plus doués que les jeunes québécois? Ce à quoi je répondrai rapidement : bien sûr que non!!!!!

La cause est bien plus complexe et profonde, regardons donc plutôt du côté du système lui-même et de la pédagogie. L’éducation en France a toujours été un secteur privilégié dans les politiques publiques et l’encadrement y est donc très prononcé avec un accompagnement et une diversité importante de l’enseignement. Les réorientations se font dès l’âge de 14 ans et donc les jeunes voulant travailler vite peuvent y trouver leur voie.

Mais avec l’objectif du 80% d’une génération bachelière, ne brade t’on pas le diplôme? En effet, le système a finalement peu changé par rapport aux années 70, on a toujours le même nombre d’années, le même cursus d’enseignement alors pourquoi serait-on plus diplômé que nos parents? Finalement n’a-t-on pas sacrifié en France la qualité du diplôme à la quantité d’élèves diplômés?

Les chercheurs québécois meilleurs que les Français!

Cette explication pourrait être la conséquence du fait que les chercheurs québécois sont meilleurs que nos chercheurs français… pour évaluer un parcours, il faudrait regarder aussi ce qui se passe après avoir eu le Baccalauréat, quel est le parcours de ces jeunes bacheliers, s’intègrent-ils dans la société et parviennent-ils à faire ce qu’ils veulent faire? Et là les résultats sont inquiétants.

En effet, de nombreuses personnes se retrouvent perdues après l’obtention de leur diplôme, car il faut savoir qu’aujourd’hui avoir le Baccalauréat ne signifie plus rien sur le marché du travail. On a donc de nombreuses personnes qui se retrouvent à l’université par dépit, ne connaissant pas les autres possibilités ou simplement ne sachant pas quoi faire, de plus les frais d’inscription de notre enseignement supérieur sont très bas (en France les étudiants financent seulement à hauteur de 3% leur cursus), seulement on remarque que plus de 2/3 de ses étudiants ne finissent pas le premier cycle et se retrouve dans des positions très inconfortables face à la volonté de trouver un emploi convenable.

Peut-on alors dire que le phénomène du décrochage scolaire est moins important en France qu’au Québec ou est-ce de la poudre aux yeux que nous jettent les statisticiens et les différents ministres qui se sont succédés? Je pencherai plus pour cette dernière affirmation et plutôt que de toujours vouloir faire des comparaisons, on pourrait espérer que nos gouvernements s’entraideraient pour arriver à éradiquer ce fléau qui pourrit nos jeunes, et les fait s’enfoncer dans des abîmes souvent bien plus profondes.

Autres textes sur le Décrochage:

Multiples facettes du décrochage

Le décrochage, histoire de sexe?

Décrochage, musique et Sans Pression

CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

Comment vivre avec la dyslexie?

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Le Forum de la Jeunesse et sa continuité

Le Forum de la Jeunesse et sa continuité

Par Gabriel Alexandre Gosselin

DossierForum Jeunesse France-Québec

Photos par Joseph Elfassi

Groupe FlukeÇa fait plus d’une semaine que le Forum de la Jeunesse 2010 de Tonnerre a pris fin. Les artistes et l’équipe de communication que nous formions ont quitté la petite ville. Que reste-t-il à Tonnerre désormais?Plus que ce qu’ils avaient avant le Forum. Les jeunes Tonnerrois savent aujourd’hui qu’il est possible de créer des rassemblements de grande envergure dans leur ville, et de faire le tout dans un esprit jeunesse.

Une continuité pour la jeunesse

En arrivant à Tonnerre, on nous a vite mis au courant du contexte du Forum de la Jeunesse: les chances de travail sont rares, les jeunes trouvent peu d’opportunités d’emploi dans la région. Ils désertent ou ils errent.

Les 8 breakers québécois et le Fluke étaient donc là pour motiver, activer, montrer de nouvelles avenues à ces jeunes Tonnerrois. Cette portion de leur mission a été accomplie avec brio, parce que les artistes se sont donnés corps et âme pour les jeunes, mais aussi et surtout parce que les jeunes sont embarqués dans le jeu avec entrain et écoute.Plus important encore: la ville voulait une continuité aux festivités du Forum. Elle souhaitait que la jeunesse en tire des conclusions, qu’elle les applique. Je suis resté quelques jours après la fin du Forum. Pendant cette période, certains jeunes m’approchaient pour me faire remarquer à quel point la ville est ennuyante quand il ne s’y passe rien. Pendant un moment, je me suis demandé si nous n’étions pas venu pour rien, justement…  Jeunesse au Forum (36 sur 43)Mais par le Forum de la Jeunesse, ils ont dû saisir que c’était maintenant à eux de créer de l’action dans Tonnerre, parce que les choses ont bougé depuis. Un groupe de jeunes ayant suivi les atelier de break-dance se sont trouver une salle d’entraînement et veulent parfaire leurs connaissances acquises pendant le Forum. Quelques pas de danses de plus pour ce groupe d’adolescents, un pas en avant pour la jeunesse de leur région. Bravo!

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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