Albert Ladouceur, le cancer et Denis Lévesque

Le livre: Déjoué par le cancer

Albert Ladouceur et le cancer du pancréas

Raymond Viger  Dossier Santé

Albert Ladouceur cancer pancréas m'a déjoué journalisteFace à la mort, mes héros auront été John F. Kennedy, Robert Kennedy, John Lennon, Martin Luther King, Mahatma Gandhi… En plus d’avoir été passionné envers une cause, une idéologie, ils ont tous été assassiné.

C’est de cette façon que j’ai toujours voulu terminer ma vie. Assassiné et toujours actif dans ce qui me passionne.

Cancer du pancréas

Voilà que j’écoute le témoignage d’Albert Ladouceur à l’émission de Denis Lévesque. Il nous parle de son cancer du pancréas. Un cancer qui ne pardonne pas.

Sans savoir combien de jours ou d’années qu’il lui reste à vivre, Albert Ladouceur vit une journée à la fois. Il en profite pour rencontrer ses amis, sa famille et vivre ses derniers jours en relation avec son entourage. Il a même écrit un livre, Déjoué par le cancer.

Une nouvelle façon de vivre sa mort

Finalement, Albert Ladouceur a peut-être réussi à me faire idéaliser un autre type de décès. Vivre ma vie jusqu’au bout, en incluant une période de maladie et en profiter pour vivre mon deuil en relation avec le deuil que mon entourage aura à faire.

Merci M. Ladouceur de m’avoir présenté une autre finalité à notre fin de vie. Je ne sais pas comment la mienne finira mais je grâce à vous, je peux maintenant l’envisager avec plus de possibilités.

Autres textes sur Santé

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre, au coût de 9,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.editionstnt.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Autres livres de croissance personnelle et cheminement:

Autres livres pouvant vous intéresser:

Biographie de l’auteur

Marcher sur la lune ou combattre la pauvreté?

Programme Apollo

Le courage de combattre la pauvreté

Quand on se donne un objectif, que l’on y croit et que l’on se donne les moyens pour l’atteindre, on ne peut qu’arriver à nos fins.

Raymond Viger     Dossiers Communautaire, Société

programme apollo marcher sur la lune neil armstrong buzz aldrin espaceEn 1961, John F. Kennedy lance le programme Apollo. L’objectif est de démontrer la suprématie américaine dans l’espace en marchant sur la lune.

Huit ans plus tard, le 21 juillet 1969, avec un budget de 135 milliards (valeur 2005), le programme Apollo aura impliqué 400 000 personnes permettant à Neil Armstrong et Buzz Aldrin de marcher sur la lune.

Les 400 000 personnes impliqués dans le programme Apollo étaient les meilleurs de leur pays et n’avaient qu’un seul objectif en tête: marcher sur la lune.

Prière de la sérénité de la pauvreté

Aurions-nous le courage de se donner comme objectif de combattre la pauvreté avec la même énergie?

Aurions-nous la sagesse de se donner les moyens pour combattre la pauvreté?

Aurions-nous l’humilité d’accepter que de combattre la pauvreté ne donne pas de votes aux élections et n’a rien de prestigieux?

Autres textes sur Communautaire

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Abonnement au magazine Reflet de Société

reflet-de-societe-magazine-drogue-prostitution-suicide-alcool-gang-de-rue-gambling Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Agent orange et le Vietnam

Les victimes au Vietnam

L’agent orange: un poison indélibile

Dans le cadre d’un stage en journalisme ayant eu lieu au Vietnam avec Reflet de Société, nous vous présentons quelques reportages sur ce stage bien particulier.

Isabelle Larose      Dossier Médias, Stage au Vietnam

agent-orange-dioxine-vietnam Toan n’était même pas né quand le cauchemar a commencé. Ses parents ne l’étaient probablement pas non plus. Il faut remonter en 1961 pour arriver à l’origine du problème.

Le 11 mai, le président américain John F. Kennedy lance l’opération Ranch Hand pour appuyer les efforts de l’armée du sud du Viêt-Nam et contrer la poussée des Viêt-Cong soutenus par le nord du Viêt-Nam communiste. L’opération consiste à répandre, par la voie des airs, des herbicides afin de détruire la luxuriante végétation aux abords des bases militaires américaines et des pistes de ravitaillement. En plus d’augmenter la visibilité et de permettre un meilleur contrôle de l’ennemi, l’utilisation des défoliants dévaste les récoltes et force les paysans à se regrouper dans les zones contrôlées par les Américains pour survivre.

Jusqu’en 1971, on estime que 80 millions de litres de défoliants ont été déversés sur 3,3 millions d’hectares de terre et de forêts. Plus de 3000 villages ont été contaminés par l’épandage aérien. Avec plus de 40 millions de litres largués, l’agent orange a été le défoliant le plus utilisé durant l’opération Ranch Hand, malgré sa dangerosité.  «L’agent orange contient de la dioxine, la substance la plus toxique qui n’ait jamais été créée par l’humain», explique le vice-président de l’Association vietnamienne des victimes de l’agent orange (VAVA), Nguyen Trong Nhan. Selon une étude de l’Université Columbia publiée en 2003, la dissolution de 80 grammes de dioxine dans un réseau d’eau potable pourrait éliminer une ville de huit millions d’habitants. Or, plus de 400 kilos de dioxine pure ont été versés au Viêt-Nam durant la guerre.

Un mal en héritage

Selon la VAVA, 4,8 millions de Vietnamiens ont été directement en contact avec l’agent orange, sans parler des dizaines de milliers de soldats de plusieurs nationalités qui prenaient part aux combats. Ce qui était sensé être un herbicide inoffensif est rapidement devenu un poison indélébile.

Les épandages ne sont même pas terminés que déjà, les soldats  américains et alliés ainsi que la population locale souffrent de maux étranges, de maladie de peau, de cancers, de diabète, de cécité ou encore de troubles cardio-vasculaires, neurologiques et psychiatriques pour ne nommer que ceux-là.

Les Vietnamiennes accouchent de bébés mort-nés ou monstrueusement malformés. Il faut avoir vu quelques-uns de ces fœtus conservés dans le formol pour constater l’horreur engendrée par la dioxine. Pénis au milieu du front, tronc à deux têtes, masse de chair sans membres apparents: les difformités sont aberrantes. C’est alors qu’on s’aperçoit que la dioxine est un mal qui se transmet.

En août 1970, le sénateur Nelson anticipe la situation en déclarant au Congrès américain: «Il n’est pas impossible que notre pays ait déclenché une bombe à retardement qui retentira sur les populations avec des incidences qui ne pourront être évaluées que dans un futur lointain.»

Aujourd’hui, c’est la troisième génération de personnes affectées par l’agent orange qui voit le jour. De composition chimique très stable, la dioxine est restée dans l’environnement vietnamien. En plus de 30 ans, elle s’est immiscée dans les sols, les sédiments ainsi que dans les graisses animales, contaminant ainsi la chaîne alimentaire.

La substance toxique s’attaque aux systèmes nerveux, reproducteur et immunitaire. Un bébé épargné durant la grossesse peut également être contaminé par le lait maternel, car la dioxine accumulée dans les tissus adipeux de la mère y est évacuée. «Même après la fin de la guerre, après presque 40 ans, de nouvelles victimes voient le jour. Au moment où l’on se parle, aucun scientifique ne peut dire quand la dioxine cessera de faire des victimes», soutient Nguyen Trong Nhan.

Déni, secret et justice

Le gouvernement des États-Unis avait pourtant assuré que les défoliants ne constituaient pas un danger pour les humains. Déjà utilisé à des fins agricoles avant la guerre du Viêt-Nam, l’agent orange était toutefois jusqu’à 30 fois moins concentré lorsqu’il était déversé dans les champs américains que lors de son utilisation militaire. Le gouvernement des États-Unis niera vigoureusement, pendant de nombreuses années, que des produits chimiques utilisés dans la guerre aient pu avoir des effets nocifs sur la santé humaine en affirmant que les herbicides avaient seulement un effet à court terme sur la nature et ne provoqueraient aucune maladie. Ils n’avaient rien à craindre, car la Constitution du pays interdit formellement de poursuivre le gouvernement pour des actes commis au cours des opérations militaires.

À la fin des années 70, plus de 70 000 vétérans américains atteints par l’agent orange se tournent donc vers les compagnies qui approvisionnent l’armée américaine  en produit chimiques, Monsanto et Dow Chemicals, entre autres, et entament des poursuites judiciaires contre elles.

Le 7 mai 1984, la cour fédérale de Brooklin annonçe un règlement à l’amiable par lequel les sociétés chimiques accepte de payer 180 millions de dollars pour créer un fonds de compensation pour les anciens combattants. En 1996, sur 68 000 demandes d’aide, environ 40 000 vétérans se sont vu octroyer des subventions de 256$ à 12 800$.

Gentils les fabricants de défoliants? Pas du tout: des documents prouvent que les firmes chimiques savaient que leurs produits avaient des conséquences néfastes sur la santé. En 1965, Dow Chemicals avait en main une étude interne qui démontrait que des lapins exposés à la dioxine avaient développé des lésions sévères au foie. Les compagnies n’ont pourtant pas averti les autorités et se sont tues. Avec l’opération Ranch Hand, ils empochaient le plus gros contrat de leur histoire…

Les grands oubliés

Et les victimes vietnamiennes? De grands oubliés. «Longtemps, le Viêt-Nam a voulu utiliser la voie diplomatique pour recevoir de l’aide des États-Unis. Nous avons attendu plusieurs années et jamais nous avons obtenu de réponses», soutient le vice-président de la VAVA. Également président de la Croix-Rouge vietnamienne durant 16 ans, Nguyen Trong Nhan a rencontré Bill Clinton en 2000 au sujet des victimes de l’agent orange: «Je voulais le rencontrer pour discuter des problèmes humanitaires au Viêt-Nam. J’ai été en sa présence durant 10 ou 15 minutes. Comme mon anglais n’est pas très bon, je n’ai dit que quelques phrases. Il était d’accord pour une coopération humanitaire avec le Viêt-Nam. Quelques mois après cette rencontre, il a quitté son poste. Il a maintenant mis sur pied une fondation qui lutte contre le sida. Rien pour les victimes de l’agent orange».

Malgré l’aide des organismes non-gouvernementaux, l’aide ne suffit pas à la demande. Depuis les dix dernières années, la Croix-Rouge vietnamienne a amassé l’équivalent de 21 millions de dollars américains. Cela représente à peine une aide de trois dollars par victime.

En 2004, la VAVA s’est finalement tournée vers la justice en présentant un recours collectif contre onze fabricants d’herbicide. En 2005, la plainte est rejetée, car le juge conclut que l’agent orange n’est pas un poison au regard du droit international. La cause est portée en appel, mais en février 2008, les victimes de l’agent orange sont de nouveau déboutées. Seule option encore possible: la cour Suprême. Malgré les échecs judiciaires, Nguyen Trong Nhan garde espoir: «Nous devons être optimistes et continuer notre bataille.» L’homme mise beaucoup sur l’arrivée de Barack Obama à la Maison-Blanche pour changer les choses. Déjà, le nouveau président a ajouté trois millions aux trois déjà promis pour nettoyer les hot spots vietnamiens, des zones hautement contaminées par l’agent orange, souvent aux abords des anciennes bases militaires américaines où le défoliant était stocké.

L’opinion internationale constitue également une arme considérable. «Faire connaître la réalité des victimes de l’agent orange à la population mondiale et recevoir leur support  peut influencer les décisions», croit Nguyen Trong Nhan. Ce dernier fait entre autres référence au Tribunal international d’opinion qui s’est déroulé à Paris en mai dernier. Devant public, des victimes et des experts ont défilé devant des juges des quatre coins du globe. Au terme des auditions, le Tribunal a reconnu que l’usage de la dioxine était un crime de guerre et un crime contre l’humanité. Plusieurs recommandations ont été émises, mais celles-ci ne trouveront jamais écho tant et aussi longtemps que les États-Unis nieront leurs responsabilités.

Pendant ce temps, loin de se soucier des avocats, des tribunaux et de la politique, Toan bouge difficilement son corps tordu par la dioxine. Un corps hanté par une guerre qu’il n’a jamais connu.

Photo équipe en DIRECTion du Vietnam

Affalé sur un gros ballon thérapeutique, Toan reçoit l’aide d’une physiothérapeute du Village de l’Amitié. Ses jambes tordus et ses bras atrophiés l’empêchent de se mouvoir comme le ferait n’importe quel adolescent de 14 ans. En fait, il est incapable de se tenir debout.  Affaibli physiquement, mais aussi mentalement, Toan est une victime de la guerre du Viêt-Nam, et ce, même si les combats ont pris fin depuis près de 35 ans. Comme trois autres millions de Vietnamiens, il souffre des conséquences de l’agent orange, un puissant herbicide déversé sur le Viêt-Nam par l’armée américaine entre 1961 et 1971. Comme trois autres millions de Vietnamiens, Toan est un innocent qui souffre des erreurs du passé.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ.

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Motown generation et René Simard au Théâtre St-Denis

Motown generation et René Simard au Théâtre St-Denis    Dossier Hip Hop ,Graffiti

Samedi 3 février. C’est ma fête. Bonne fête Raymond. Nous devions, Danielle et moi, entrer au bureau. Une petite journée. De 9:00 à 5:00 pour un changement dans la programmation des ordinateurs de l’organisme.

Pour ma fête, je me suis acheté 2 billets pour le spectacle Motown generation mis en scène par René Simard. Le spectacle étant à 8:00 heures, nous avions le temps de souper dans le centre-ville avant le spectacle.

Erreur dans ma planification. Ç’à beau être ma fête, les ordinateurs, ça ne veux rien comprendre. On réussit à faire le minimum et quitter à 7:25 pour le spectacle. On oublie le souper. Quelques chocolats reçus en cadeaux feront l’affaire.

Nous étions tellement en peine avec les ordinateurs et le consultant qui était venu nous prêter main forte qu’à 6:30 j’avais déjà appelé Lyne, notre collègue  et amie pour lui dire qu’il y avait 99% des chances que je lui donne mon cadeau de fête.

J’ai eu à décevoir Lyne qui voulait voir ce spectacle depuis 4 ans. À la dernière minute nous avons réussi à compléter le travail avec le technicien. Nous aurons à revenir dimanche pour compléter le tout, mais les ordinateurs seront opérationels pour lundi matin.

Tout un préambule pour vous parler du spectacle Motown generation, mais ma vie ressemble un peu à tout cela. Je passe d’un extrême à l’autre, d’une émotion à l’autre. Nous voilà donc arrivé au Théâtre St-Denis pour le spectacle.

Spectacle haut de gamme, qui nous tient en haleine du début jusqu’à la fin. Des artistes qui se donnent corps et âmes pour le bonheur d’une foule en délire et qui participe.

Pas question que je me limite à cette synthèse du spectacle. Ça ne serait pas de mon genre. Les gens qui me connaissent seraient déçu. Le spectacle m’a fait vivre de grandes émotions. J’en ai pleuré à plusieurs endroits. Rassurez-vous, le spectacle est gai et joyeux. Ce sont les émotions que j’ai vécu au travers cette musique qui ont touché ma sensibilité.

D’une part, je suis né en 58. C’est donc dire que la musique de Motown a envahit la planète lorsque j’étais tout jeune. Elle a fait parti de mes racines. J’y ai ressenti la période des grands assasinats. En nous présentant Martin Luther King, j’y ai aussi associé John F. Kennedy, Robert Kennedy…

Drôle de coincidence, je venais d’écrire un blogue sur les accomodements raisonnables et le racisme. Le combat contre le racisme fait parti de mes racines. Je suis d’une époque où j’ai vu les premiers immigrants Haitiens arrivés à Montréal. Même s’ils étaient rares, j’ai eu des copains de différentes nationalités.

Ensuite j’y ai revu le début de ces vedettes de races noires qui se sont mobilisés derrière la vision du fondateur de l’étiquette Motown. Le spectacle fait honneur à ces pionniers, ces artistes de la première heure.

Je n’ai pu m’empêcher de faire le parralèle avec les jeunes artistes de la culture Hip-Hop. Ces jeunes qui sont aussi délinquants et rebelles que les artistes de Motown. Vont-ils pouvoir réussir comme ils l’ont fait? Verra-t-on dans 30 ans un René Simard de l’époque faire un spectacle Hip Hop generation en souvenir des premières années de cette culture underground?

Ce qui m’a inquiété le plus c’est que les jeunes artistes rebelles de notre époque doivent faire compétition avec une industrie mieux organisé qu’il y a quarante ans. On cherche des professionnels, structurés, organisés et qui fitent dans ce qu’on leur demande de faire. L’honneur qu’on fera à la culture Hip Hop dans trente ans soulignera-t-elle des noms que nous aurons le temps de connaître ou se limitera-t-elle à souligner le passage et la présence d’artistes inconnus dont on a perdu la trace?

Seul l’avenir nous le dira. Je calculais l’âge que j’aurais à cette époque. J’ai l’intention d’y être. Et si le metteur en scène ne connait pas les noms des artistes qui ont fait naître la culture Hip Hop à Montréal, je serais là pour le lui remémorer.

Au plaisir de vous revoir tous dans une trentaine d’années au Théâtre St-Denis.

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

https://raymondviger.wordpress.com/2006/08/13/patrick-huard-bon-cop-bad-cop-et-le-cinema-quebecois/

%d blogueurs aiment cette page :