Comment ça va? Mensonge!

Une formalité qui nous fait mentir!

Comment ça va Brian Myles?

Raymond Viger dossier conflit d’intérêt

Je me retrouve dans le métro avec ma conjointe Danielle. On revient du CSUM pour une rencontre avec mon chirurgien cardiaque. Dans les semaines à venir, je me prépare à subir une double chirurgie cardiaque.

Danielle et moi profitons de cette rencontre pour tester le voyagement en métro à l’hôpital. Désolé, mais ce n’est pas pour moi. Suite à cette expérience, je serais hospitalisé d’urgence pendant une semaine à Santa Cabrini. Trop de poussières, trop de marche à faire de la sortir du métro jusqu’à l’hôpital, trop loin dans le stationnement incitatif à devoir marcher au froid et finalement un escalier mobile en panne. Pour quelqu’un en attente d’une double chirurgie cardiaque avec des poumons hypothéqués par une maladie chronique… on oublie ça.

Je ne me sens pas au meilleur de ma forme. L’idée de me faire ouvrir la cage thoracique pour une double chirurgie cardiaque me donne quelques cauchemars.

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Crédit photo | Michaël Monnier Photo publié sur le site de la FPJQ

Et voilà qu’un homme se lève et se dirige vers la porte pour sortir à la prochaine station. C’est le journaliste Brian Myles. Il me salut et me lance: Comment ça va? La porte va bientôt s’ouvrir. Je n’ai pas le temps de conter ma vie à Brian. Inconsciemment, sans trop réfléchir, je réponds. Ça va et toi? Il a possiblement fait un signe de la tête avant de disparaître dans les corridors qui le mènent vers la sortie.

Cela doit faire trois semaines de cette rencontre avec Brian Myles. Et je pense encore à ce mensonge que je lui ai conté par manque de temps. Pour ceux qui me connaissent, c’est tellement pas dans mes habitudes. Je ne réponds jamais à cette question. Parce que répondre la vérité à cette question nécessite du temps, mais en plus il faut vouloir conter sa vie à tout le monde, sans oublier que notre entourage ne veut peut-être pas savoir tout ce qui se passe dans ma vie.

Désolé Brian pour ce mensonge. J’ai voulu resté poli et répondre quelque chose en deux secondes. La vérité… non ça va pas. Quatre hospitalisation d’urgence sur quelques mois. En convalescence depuis plusieurs mois, je suis en attente pour une double chirurgie cardiaque et j’aurais trois autres mois de convalescence après l’opération.

Autres textes sur Santé

Publicité: Un quart de siècle d’intervention

D'un couvert à l'autre. 25 ans d'intervention auprès des jeunes.D’un couvert à l’autre

L’histoire complète du Journal de la Rue et de ses projets:

La dernière section du livre présente les artistes réguliers du Ste-Cath:

Pour commander ce livre en édition de luxe, 30 pages couleur pour 23,81$ ou en édition régulière en noir et blanc 19,05$ par Internet, par téléphone (514) 256-9000. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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Qui suis-je?

Raymond Viger 

J’ai été et je suis

  • En science, biochimie alimentaire, instructeur en chirurgie pendant 5 ans.
  • Instructeur pilote dans l’aviation pendant 5 ans.
  • Homme d’affaire dans la vente ainsi que dans le cinéma pour les Contes pour Tous de Roch Demers.
  • Plus de 40 ans de journalisme comme journaliste et rédacteur en chef.
  • Auteur et conférencier.
  • Intervenant de crise et directeur clinique.
  • Directeur artistique.
  • J’ai roulé ma bosse et une expérience dans une multitude de domaines, passant d’une expérience à l’autre.
  • fleurs rose famille relation

Mais au delà de tout cela, je suis et je demeure

  • Un conjoint, un ami, un amant et un confident pour Danielle.
  • Le père d’Annie.
  • Le père de Patrick.
  • Le grand-père de Clara.

L’Amour en 3 Dimensions (français), Love in 3D (anglais).

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet en anglais ou par Internet en français.
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Guerre du pétrole et l’environnement

Souvenir du ministère des Ressources naturelles

Colin McGregor – prison de Cowansville. Dossier Chronique d’un prisonnier

Pétrole Colin McGregor journalisteDes lampadaires géants, hauts de 30 mètres, transforment la nuit profonde de ce coin des Cantons de l’Est en un jour orangé perpétuel. Les parents du coin utilisent cet éclairage vif pour détourner leurs enfants du crime: «Qui voudrait vivre là?», disent-ils à leurs enfants apeurés en pointant du doigt la lueur à l’horizon, la lueur qui ne s’éteint jamais.

Ça doit demander beaucoup d’énergie pour éclairer une prison fédérale. Au Québec, le coût de l’énergie augmente, mais il demeure encore bas comparé à d’autres endroits où l’électricité accapare une bonne portion du budget des familles et des entreprises.

Je me dis qu’il n’y a pas de réponse facile. Entre protection de l’environnement, énergies nucléaire, solaire, gaz de schiste… Les voitures électriques semblent idéales, mais il faut produire de l’électricité pour les nourrir et dans la plupart des cas, elle doit être produite en brûlant du pétrole et du charbon. Quand les lumières me gardent éveillé, la nuit, et que je me souviens du temps où le Canada est allé en guerre pour onze barils de pétrole.

Nous sommes en 1990, et mon travail de journaliste pigiste ne suffit pas à payer les factures. Le Montreal Daily News ne m’appelle pas assez souvent. Je vais alors travailler à Ottawa au ministère des Ressources naturelles. J’ai beaucoup écrit à propos du pétrole et du gaz. On m’engage comme chargé de communications dans le dossier du pétrole et du gaz et je vais travailler pour le gouvernement du Canada. Je m’attends à joindre une grande équipe, peut-être même un étage complet de rédacteurs.

Mais je me retrouve dans un cubicule sans fenêtre, dans un édifice à bureaux surplombant le lac Dow à Ottawa. Et il n’y a que moi, je suis le seul et unique responsable des communications pétrole et gaz du gouvernement.

Et il n’y a même pas assez de travail pour occuper mes journées. Les prix du pétrole sont bas. Personne ne s’intéresse aux Albertains. J’écoute la radio et potine avec mes voisins de cubicule, qui écrivent à propos des mines et de l’énergie atomique. L’été s’étire lentement.

Un matin d’août, à la radio, on annonce que l’Iraq vient d’attaquer le Koweït. Saddam Hussein a lancé ses troupes à travers le désert pour envahir son voisin riche en pétrole. Comme ça, à l’improviste. Je suis le seul à écouter la radio dans l’édifice. On ne nous permet pas de regarder la télévision. Et Internet n’existe pas encore.

Je vais voir mon patron: «L’Iraq vient d’envahir le Koweït. C’est à la radio!»

Impossible, me dit-il, Saddam est notre meilleur allié au Moyen-Orient. Mais juste au cas, va raconter tes chimères au directeur de la politique pétrolière. Laisse-moi et va le déranger.

Je vais le déranger. Impossible, me répond-il. Après quelques autres bureaux, j’abandonne.

Deux heures plus tard, mon téléphone sonne. Maintenant, j’ai deux tâches:
1. Faire circuler une lettre du ministre adjoint que tous les chefs de service doivent signer, déclarant croire que l’Iraq a envahi le Koweït;
2. Découvrir combien de pétrole nous vient de ces deux pays.

La lettre circule. Chaque visage est rouge. Je vais voir la dame brusque et sarcastique qui dirige le bureau des statistiques. Son bureau est situé juste à côté de la salle des cartes où je prends mon repas et mes pauses. Nos magnifiques cartes en quatre couleurs du Moyen-Orient datent des années 1950. Les pays portent leurs noms coloniaux. Le Yémen se nomme «le Protectorat d’Aden».

La dame et moi fouillons parmi des tas de documents provenant de sociétés pétrolières nous informant de l’origine de leurs importations. C’est un système basé sur la «confiance». La plupart des sociétés mentent. Heureusement, celles qui prennent leur pétrole en Iraq et au Koweït sont parmi les rares à ne pas mentir.

Nous nous penchons sur des colonnes de chiffres. En 1989, le Canada a importé 10 barils de pétrole de l’Iraq. Personne ne sait au juste pourquoi. Du Koweït, nous avons importé un seul baril, d’un type rare de pétrole qu’on ne trouve que dans ce pays et qui sert à lubrifier les lentilles de télescopes hautement performants.

Je retourne chez moi par autobus, ce soir-là, en sueur, fatigué et en retard pour le souper.

Quelques jours plus tard, nous allons en guerre pour défendre les réserves mondiales d’énergie. Nous rejoignons une coalition pour chasser Saddam hors du Koweït. Pour la liberté et la démocratie. Et pour onze barils de pétrole.

autres textes de Chroniques d’un prisonnier

Les livres de Colin McGregor

Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

love-in-3dLove in 3D.

Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

teammate roman livre book colin mcgregorTeammates

Three teenage friends on a college rugby team in the shrinking community of English Montreal – three friends each facing wildly different fates.

This is the story of Bill Putnam, whose downward trajectory we first begin to trace in the late 1970s, and his friends Rudy and Max.

Teammates, their paths will cross in ways they never dreamt of in the happier days of their youth.

quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

Le suicide dérange. Le suicide touche trop de gens. Comment définir le suicide? Quel est l’ampleur du suicide? Quels sont les éléments déclencheurs du suicide? Quels sont les signes avant-coureurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment survivre au suicide d’un proche?…

Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

social-eyes-web Magazine The Social Eyes

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Abonnements aux journaux sur le Web

Les journaux, du papier au numérique

Faut-il vraiment s’abonner ?

Si vous avez l’habitude d’acheter un journal selon votre fantaisie, attiré par un article ou un dossier qui vous intéressent, et si vous n’aimez pas vous sentir lié par des abonnements, vous n’êtes probablement pas attiré par les offres actuelles des journaux numériques.

Normand Charest – chronique Valeurs de société – Dossier Média

débats société réflexions socialesRappelons les faits. Les médias numériques remplacent graduellement les imprimés, depuis qu’on a accès aux nouvelles gratuites sur le Web et qu’on peut les lire chez soi le matin devant un café, avant même d’être présentable. Des nouvelles publiées à Montréal, New York, Londres, Paris ou Delhi ; peu importe ce qui nous intéresse, on a le choix.

Mais la gratuité des journaux sur le Web est en voie de disparaître, puisqu’il faut bien que les journalistes gagnent leur sel. Après tout, on nous l’avait bien dit : cette gratuité n’allait être que temporaire, comme une sorte de promotion d’un nouveau produit.

London Times texte dégradé média quotidien journal journalisme

En ce moment, Le Devoir réserve déjà une bonne partie de ses articles à ses abonnés. Le New York Times ne permet pas de lire plus de dix articles par mois sans payer. Le London Times n’offre que les premières lignes de ses textes à ceux qui ne sont pas abonnés (remarquez le dégradé sur l’image).

Les informations en ligne n’ont pas à être gratuites, on le comprend bien. Le London Times demande deux livres sterling par semaine (l’équivalent de 3,23 dollars canadiens) pendant les trois premières semaines de l’abonnement. Le New York Times, 5 dollars par semaine pendant les 4 premières semaines (après, les prix atteignent de 15 à 35 dollars). Le Devoir coûte 17,75 $ par mois.

magazine journal édition quotidien journalismeMais nous sommes surpris par le fait que les journaux électroniques n’offrent que l’abonnement en guise de solution, au lieu de l’achat à la pièce comme on peut encore le faire pour les journaux de papier. Pourquoi ne pas faire de même avec les formats numériques, et à prix moindre parce qu’on n’a pas besoin de les imprimer et de les distribuer physiquement aux commerces ou aux maisons ?

C’est beaucoup demander d’être fidèle à un journal et de s’engager par abonnement, à une époque où même les couples hésitent à s’engager. Et alors que leurs compétiteurs, les journaux gratuits, pullulent à la porte des stations de métro et dans les boîtes aux lettres.

Les journaux ne devraient-ils pas s’adapter aux besoins de leurs lecteurs pour survivre, plutôt que de les obliger à choisir entre l’abonnement ou rien du tout ? Ne risquent-ils pas de trop perdre ainsi ? Le pari me paraît hasardeux, en tout cas.

NDLR: Parce que nous considérons que le partage des connaissances et des informations est important, notre magazine Reflet de Société a toujours offert ses articles gratuitement sur l’Internet et va continuer de le faire. L’information ne doit pas se limiter aux citoyens capable de se payer un abonnement, papier ou Internet.

Autres textes sur Journalisme

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Prévisions météorologiques et journalisme

Les actualités de MSN, vendredi à 21:00 hres.

Entre 10 et 60 cm de neige ont-ils dit!

Est-ce les météorologues qui ne savent pas prévoir la météo ou les journalistes qui veulent amplifier et exagérer la situation?

Raymond Viger Dossiers Médias, Environnement

Je vous laisse la présentation de la météo de vendredi dernier sur MSN. Si on regarde attentivement le surtitre, on y annonce entre 10 et 60 cm de neige pour le Québec… et l’Ontario!

Si vous lisez attentivement la nouvelle, nulle part il y est mention de l’Ontario, on n’y parle que du Québec.

En ce qui concerne la quantité de neige prévue pour les différentes régions, on y parle de quelques centimètres à 30 centimètres!

Entre 2 à 30 cm et 10 à 60 cm, est-ce cela qu’on appelle de l’amplification et de l’exagération. Si c’est le cas, est-ce les météorologues qui auraient exagérés dans le surtitre pour attirer l’attention ou un journaliste de MSN?

Ce sont les informations dont j’avais accès lorsque j’ai décidé de faire le trajet Montréal – Saguenay aller retour.

Étrangement, je n’ai rencontré aucune neige pendant tout le voyage!

Entre 10 et 60 cm de neige sont attendus sur le Québec et l’Ontario. Plus…

Fortes précipitations sur le Québec

MONTRÉAL – De fortes précipitations de neige sont prévues sur l’ensemble du Québec vendredi et samedi. La chute de neige sera particulièrement abondante dans les régions situées au nord du fleuve Saint-Laurent.

Des écoles ont été fermées vendredi dans certaines régions, dont celles des Laurentides, de Lanaudière et de la Mauricie, et plusieurs sorties de route étaient observables sur l’ensemble du réseau routier.

L’autoroute 15 a été fermée à la circulation dans les deux directions vers 8 h 20, à la hauteur de Sainte-Adèle, en raison de l’accumulation de neige.

Les conditions météorologiques occasionnaient des retards importants à l’aéroport Montréal-Trudeau. Plusieurs vols, majoritairement des vols intérieurs ou à destination des États-Unis, ont été repoussés, voire annulés. La situation n’était pas jugée critique en matinée, mais le personnel de l’aéroport a indiqué que le bilan pourrait s’alourdir si les accumulations de neige perduraient.

Dans la grande région métropolitaine, de la neige parfois mêlée de pluie doit tomber jusqu’en après-midi, vendredi. Les précipitations se transformeront en pluie intermittente en soirée. Les températures demeureront stables, légèrement au-dessus du point de congélation.

À Québec, des accumulations de neige et de grésil pouvant atteindre 20 centimètres sont attendues vendredi. Les précipitations pourraient être accompagnées de poudrerie par endroits. Côté température, le mercure ne devrait pas descendre sous la barre du zéro. Un avertissement de tempête hivernale émis par Environnement Canada est en vigueur pour la région.

Pour leur part, les Estriens auront droit à un cocktail de neige et de pluie verglaçante vendredi matin. L’agence fédérale prévoit des accumulations de 2 à 4 centimètres ainsi que des rafales de vent de 60 km/h. Samedi, ce sera neige intermittente.

Un avertissement de tempête hivernale est également en vigueur dans les Laurentides, où l’on attend jusqu’à 30 centimètres de neige mêlée de grésil. Les précipitations se poursuivront toute la nuit.

Même scénario du côté de Lanaudière, où de la neige parfois forte mêlée de grésil tombera sur la région. Environnement Canada prévoit une vingtaine de centimètres de neige et de grésil. Le mercure oscillera près du point de congélation.

L’Abitibi-Témiscamingue recevra une bordée de neige de 10 à 15 centimètres vendredi avec des vents de 20 km/h. Le mercure pourrait descendre jusqu’à moins 7 degrés celsius dans la nuit.

Vingt centimètres de neige et de grésil sont attendus dans la région de Charlevoix avec de la poudrerie par endroits. Les précipitations perdureront toute la nuit, alors que les températures pourraient descendre à moins 1 degré celsius.

Au Saguenay-Lac-St-Jean, le ciel sera nuageux vendredi avec des accumulations de 5 à 10 centimètres de neige et un maximum de moins 2 degrés celsius.

En Outaouais, un avertissement de tempête hivernale est également en vigueur et Environnement Canada indiquait des risques de pluie verglaçante en matinée et des accumulations de neige de l’ordre de 10 centimètres.

Autres textes sur Médias

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

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Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écriture qu’il faut maîtriser sont expliquées dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

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Autres livres pouvant vous intéresser:

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Normand Charest se joint à Reflet de Société

Presse communautaire

Un nouveau journaliste

Reflet de Société est fier de présenter Normand Charest, un nouveau journaliste qui se joint maintenant à son équipe de journalistes.

Raymond Viger Dossier Média

Normand-Charest-journaliste-media-communautaire-presse-ecriteJe me suis toujours intéressé parallèlement au dessin, à la peinture et à l’écriture. Bien sûr, je rêve d’être «reporter» depuis mes lectures de Tintin, et je conserve toujours un carnet à portée de la main. Je collabore entre autres, depuis une dizaine d’années, à la rédaction d’un magazine ainsi qu’à un site Web.

Je me suis joint – avec beaucoup de plaisir – à l’équipe de Reflet de Société en juillet 2012, en tant que pigiste. C’est un honneur pour moi de travailler avec des gens qui s’engagent si vaillamment dans leurs actions au cœur de notre société, et cela à tous les niveaux. De plus, j’apprends beaucoup dans ce nouveau travail.

Après un atelier de formation sur l’art d’écrire un blogue pour être bien référencé donné par Raymond Viger, j’ai aussi entrepris un blogue sur WordPress : http://normandcharest.wordpress.com.

Vous aurez l’occasion de lire des articles de Normand Charest dans le prochain numéro de Reflet de Société qui sera disponible début septembre. Normand signera des articles sur l’environnement et les murales de Fanny Aïshaa.

Pour rejoindre Normand Charest: journal@journaldelarue.ca

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La presse communautaire se renouvelle

Une vague de jeunes artisans pour la presse communautaire

Les jeunes envahissent les médias communautaires

Le week-end dernier avait lieu le 31e Congrès des médias communautaires à Rivière-du-Loup. À la surprise générale, le Congrès a été envahit de poussettes et d’enfants qui accompagnaient leurs parents.

Raymond Viger Dossier Culture, Média

Depuis plusieurs années, plusieurs membres de l’Association des médias écrits communautaires (AMECQ) craignaient pour la relève dans leurs médias. L’âge moyen des artisans de la presse communautaire ne cessait d’augmenter à un rythme plus que rapide.

La tendance vient de s’inverser. Les médias écrits communautaires viennent de prendre un coup de jeunesse. Une série de jeunes artisans décidés de s’impliquer et de prendre la relève se sont présenté au Congrès de Rivière-du-Loup avec des poussettes et des jeunes d’âges préscolaire et du primaire.

Il y avait tellement de jeunes présents qu’il a été proposé pour le Congrès de l’an prochain d’installer un service de garde pour accueillir ces jeunes familles et leur faciliter leur présence.

Dans une période où Québécor et Transcontinental tentent de prendre le contrôle des médias locaux, nous avons maintenant la conviction que les médias communautaires sont là pour rester, garder leur place auprès de leur communauté et de résister aux grands empires.

La presse communautaire ne s’est jamais aussi bien porté! Bienvenu à tous et bonne continuité pour le bien-être de nos communautés.

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