Liberté de presse, liberté intérieure et démocratie

Journée internationale de la liberté de la presse

Les différentes couleurs de la liberté

Raymond Viger Dossiers Croissance personnelleLivres

Livre Liberté coverLa Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a avisé ses membres de publier aujourd’hui des textes concernant la liberté de presse. Pourquoi? Parce que le 3 mai, c’est la Journée internationale de la Liberté de presse.

Depuis que j’ai reçu ce message, l’idée de faire quelque chose de spécial ne cesse de me hanter. Après avoir publié mon premier livre en 1992, Après la pluie… Le Beau temps, j’ai continué à écrire de la poésie. Un deuxième livre attends depuis de nombreuses années que j’aie le temps de le publier. Parce qu’entre écrire, éditer et publier, il y a tout un monde. Le titre du livre est Liberté… Un sourire intérieur.

J’ai donc décidé de battre mon agenda dans tous les sens pour ne pas me limiter à publier un seul texte mais de profiter de cette occasion toute particulière pour publier officiellement le livre.

Liberté… Un sourire intérieur, un livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Un livre dont je voulais faire le lancement en ce 3 mai, Journée internationale de la liberté de presse.

Livre Liberté derrièreLiberté… Un sourire intérieur. Un livre qui est sous presse et que j’attends impatiemment d’une journée à l’autre.

Liberté… Un sourire intérieur. Un livre dont le lancement n’a pas encore trouvé sa place dans mon agenda.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Un scoop. Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Au plaisir d’être lu par vous. Merci pour votre présence et vos nombreux commentaires.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre, au coût de 9,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Autres livres de croissance personnelle et cheminement:

Autres livres pouvant vous intéresser:

Biographie de l’auteur

Inscription à Copibec pour les journalistes pigistes

Journalistes pigistes et remise de Copibec

Copibec va faire en juin une remise aux journalistes pigistes. Mais il est important de vous enregistrer d’ici le 13 mai.

Raymond Viger  Dossier Médias

Pour être éligible aux remises de Copibec, les journalistes pigistes doivent avoir publiés pour les années 2008 et 2009 un total d’au moins 32 articles de journaux ou 8 articles magazines. Une bonification est possible pour 100 articles de journaux ou 24 articles magazine.

N’oubliez pas, cette semaine le 13 mai est la date limite pour s’inscrire à Copibec est le 13 mai.

En tant que journalistes pigistes, cette remise de Copibec vous appartient. L’inscription ne prend que quelques minutes et elle est très facile. Vous n’avez qu’à avoir en main le numéro d’ISSN de la revue où vous avez publié et le nombre d’articles publiés en 2008 et en 2009.

Est-ce que ça vaut la peine de prendre quelques minutes pour faire votre inscription à Copibec? Il y a 2 ans, la remise avait été de 700$ et la bonification de 200$. Les montants peuvent baisser en fonction du nombre d’inscription de journalistes pigistes.

Être journaliste pigiste est une responsabilité de s’occuper de certaines tâches administratives. L’inscription à Copibec en est une.

Vous pouvez vous inscrire directement sur le site de Copibec.

Autres textes sur Média

Huffington Post arrive au Québec

Le Globe, un nouveau webzine au Québec

RueMasson.com le blog du Vieux-Rosemont

Le magazine des journalistes frappe un iceberg!

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

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Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écrire qu’il faut maîtriser sont expliqués dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

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Procès d’un jeune meurtrier

Mère un jour, mère toujours

Ça fait plus d’un an que je n’ai pas vu mon garçon. Aux dernières nouvelles, ma sœur l’avait vu au centre-ville au coin d’une rue en train de vendre de la drogue. Je suis partie à sa recherche. Je suis revenue complètement bredouille de ma chasse au trésor.

Écrit par Martine   Dossier Famille , Chroniques d’un prisonnier 

relais famille mereJe me disais: «Bon Dieu, faites qu’il se retrouve avec les bonnes personnes. Faites qu’il soit encore en vie.»

J’ai une conversation avec une amie. Un acte criminel s’est produit quelques jours auparavant. Elle me demande comment je réagirais si mon fils était impliqué? C’était clair pour moi que je ne pouvais le savoir sans l’avoir vécu.

Fin janvier 2006, je m’installe devant le téléviseur pour écouter les nouvelles. La première image que je vois est celle de mon fils. Il est activement recherché pour meurtre au premier degré.

Sous le choc, je me dis que je suis en train de vivre le pire cauchemar, celui que je redoutais le plus. Est-ce le ciel qui vient de me tomber sur la tête? En tentant de garder mon sang froid, je mets tout en branle pour le retrouver.

L’amour inconditionnel

Pour le moment, juste de penser qu’il peut être impliqué dans ce genre d’affaires m’angoisse. Je suis une mère, et quand on est une mère on doit aimer nos enfants inconditionnellement. Ce soir-là, malgré moi, j’ai su comment je devais réagir.

Je ressentais beaucoup d’impuissance. J’ai pris mon courage à deux mains. J’ai appelé un journaliste pour lancer un appel en direct à la télévision, pour qu’il se rende aux autorités.

En faisant des téléphones, je réussis à lui parler. Sous le choc et en larmes, il me dit: «Mam, j’ai rien fait… Excuse-moi!» Je lui ai dit: «Je sais, tu n’as pas besoin d’en dire plus, je sais… Tu es encore mon gars et je t’aime… Je veux t’aider, fais-moi confiance.»

Une jeune femme de 17 ans y a laissé sa peau. Elle aurait pu être ma fille. Je ressens une profonde tristesse. Je sors de ma bulle lorsque la sonnerie du téléphone retentit pour la millième fois. J’entends mon gars me dire: «Mam! La police encercle la maison, il faut que je me rende.» J’ai senti la peur et la panique dans sa voix… J’aurais tellement voulu être près de lui. Mais, il fallait que j’accepte la situation. Après avoir raccroché le téléphone, je ressens un grand vide.

Le procès

Puisqu’il est à l’extérieur de la ville, il est transféré à Montréal pendant la nuit. La nuit et la fin de semaine la plus longue de ma vie. Sans nouvelle de lui, le lundi matin, je me rends au palais de justice de Montréal pour assister à sa première comparution devant un juge.
Arrivée sur place, je ne me sens pas à l’aise dans ce milieu. C’est la première fois que j’y mets les pieds. Une vingtaine de journalistes à l’affût de la moindre information s’y retrouvent. Les yeux rivés sur moi, ils sont déjà en train de me photographier. Je ne peux me cacher.

Je me rappelle que je suis là pour mon fils. Je ne veux pas être une victime dans cette affaire. Je ressens des sentiments contradictoires: impuissance, colère, peur et la hâte de revoir mon fils. Je veux que, malgré tout, il sente que je l’appuie. Je suis donc allée m’asseoir dans la salle d’audience.

Quand je vois ce grand gaillard de six pieds et quatre entrer par la porte des accusés, une vague de tristesse et d’amour m’envahit en même temps. Je me dis: «C’est mon gars, mais, qu’est-ce qu’il fait là? C’est tellement surréaliste que je ne comprends pas. Mais regarde-moi, je suis là!» Son regard croise le mien. J’ai senti chez lui une profonde tristesse et une grande honte. J’imagine qu’il se demande ce que je fais là, encore une fois!

Pourquoi ?

Je suis la mise en accusation tant bien que mal. Mon regard fixe mon garçon. Je me demande pourquoi? Il plaide non coupable à l’accusation de meurtre au premier degré. Je sors de la salle. Je me retrouve entouré de journalistes qui voulaient avoir une entrevue. Même que certains me disent pouvoir m’aider. Comme si c’était moi qui avais besoin d’aide.

Étourdie par le flash des caméras et les propos discordants, je m’enfuis par la porte de sortie qui se trouve devant moi. Dure réalité. Je sens que tout cela fait maintenant parti de ma vie, et pour toujours. Alors, mieux vaut vivre avec l’idée que je ne resterai pas dans l’anonymat. Mais, quel triste combat!

Pourquoi ne pas m’en servir positivement? Je prends la décision d’appeler un journaliste et d’offrir une entrevue exclusive sur une chaîne de télé qui a toute ma confiance. En parlant au journaliste, je lui dis que j’ai un message à livrer et que j’ai aussi des condoléances à offrir à la famille de la victime. L’entrevue a eu, sur le moment, un effet thérapeutique.

Je n’ai pas à m’isoler ou à me cacher. Comme parent, je sais que j’ai fait de mon mieux pour élever mon enfant. Loin de moi l’idée de dire que je suis parfaite. Il n’y a personne de parfait. La vie l’a poussé à faire de mauvais choix. Est-ce que ma vie s’arrête là? Mon rôle auprès de mon fils est différent, à mes yeux. Il n’est jamais trop tard pour qu’il prenne le droit chemin. Je garde plein d’espoir. Si ça prend un tel drame pour y arriver, je l’assumerai jusqu’au bout. Mère un jour, mère toujours.

Prendre notre enfant dans nos bras

Il est détenu dans un centre à Montréal. Je vais le voir à l’occasion. On a aussi des échanges de lettres. On a des rencontres riches en émotions. Malgré la vitre qui nous sépare, on se sent plus proches que jamais.

Ma plus grande peine, c’est de ne pas pouvoir le prendre dans mes bras. Après neuf mois de détention, il est en attente de son enquête préliminaire qui aura lieu au mois de décembre.

En attendant, il se concentre sur son cours par correspondance pour terminer son secondaire 5. Il fait des démarches pour s’inscrire à un cours de musique. Je suis tellement fière de lui. Il fait un beau cheminement et il a les deux pieds sur terre. Comme il me dit, «quand tu sors de ton état de choc, ça fait mal de réaliser ce qui s’est vraiment passé. Je me suis mis les deux pieds dans les plats et je vous ai tous entraînés là-dedans. Je le regrette. Mon seul souhait serait d’avoir la fille devant moi, de la prendre dans mes bras et de lui demander pardon. Je sais que c’est impossible. J’aurai à vivre avec ça sur la conscience toute ma vie. Elle est là la vraie punition.»

La suite des choses

Chacun de notre côté, on se prépare psychologiquement à la suite, c’est-à-dire à l’enquête préliminaire et au procès qui va suivre. Cela va être long et pénible pour nous tous de voir ressortir la nouvelle. Je sais que ce sera très médiatisé.

Avec le temps et avec tous les efforts que je vois qu’il fait pour se garder la tête hors de l’eau, je garde espoir qu’il va s’en sortir grandi et qu’il pourra toujours compter sur sa famille pour l’appuyer.

Depuis le début, je peux compter sur l’appui de mes amis et sur celui de l’organisme Relais Famille, qui aide les familles qui ont un proche qui est détenu. Je me sens moins seule. J’y retrouve des intervenantes formidables et dévouées. J’y trouve aussi des femmes qui vivent la même chose que moi. C’est merveilleux d’arriver à un endroit où tu ne ressens aucun préjugé et où tu peux parler de cette épreuve sans retenue. Chaque fois, j’y retrouve une famille. Le plus beau, c’est qu’elles offrent aussi un programme nommé Machinabulles, adapté aux enfants. Sans ce support, je ne tiendrais pas le coup.

Chaque jour, je me lève en me disant que j’ai une mission à accomplir: parler de mon histoire à ceux que je rencontre. Du même coup, j’aide les gens à s’exprimer à leur tour et à trouver les bons mots pour exprimer haut et fort leurs émotions.

Mon but est de faire tomber les préjugés à l’égard des parents des détenus. Nous ne sommes pas la cause de leurs gestes et surtout pas les victimes de leurs actes. Je veux que, aux yeux de tous, les jeunes qui ont fait de telles gaffes aient droit à une seconde chance.

relais famille mere

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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Vidéo VHS, compétition de break-dance.

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La quête du journalisme citoyen

La quête du journalisme citoyen

Raymond Viger                     Dossier Journalisme et média

Quand les relationnistes ont décidé de se lancer sur Internet et les médias sociaux, les journalistes ont sursauté. Philippe Schnobb de Radio-Canada a déjà déchiré sa chemise sur le dos du journalisme-citoyen. L’éthique du journalisme-citoyen a régulièrement été questionné. Surtout après que Morrow Communication ait créé un faux blogue de citoyens pour mousser l’idée des vélos Bixi de la Ville de Montréal.

Récemment, j’ai réagi à un commentaire de la chercheure Samia Mihoub chercheuse à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Mme Samia Mihoub laissait sous-entendre, lors du congrès annuel de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) à Ottawa, que des sites tels qu’Agoravox en France, grâce à une politique éditoriale et une charte de rédaction permettait d’obtenir un cadre éthique au journalisme citoyen. Étant moi-même rédacteur et modérateur sur le site d’Agoravox, je ne suis vraiment pas d’accord avec les affirmations de Samia Mihoub.

Il est vrai qu’Agoravox a un comité de modération pour éviter que n’importe qui publie n’importe quelle connerie. Mais est-ce du journalisme citoyen pour autant? Pas en ce qui me concerne. Parce que si un citoyen amène un bon sujet, un bon angle mais qu’il faut le développer plus, faire plus de recherche, vérifier des faits, aucun journaliste n’est affecté pour pouvoir compléter le travail amorcé. Entre le texte brute d’un citoyen et le produit final et publiable, il y a une équipe journalistique, ou du moins, une éthique journalistique qui est employé.

Rien de tel n’existe dans les blogues ou dans les sites tels qu’Agoravox, Cent Papier ou autres. Au Québec, tout citoyen peut faire du journalisme. Il n’existe pas d’association professionnelle et légale pour encadrer la profession. Comment fait-on alors pour séparer le journaliste du journaliste-citoyen? Par son professionnalisme! Même parmi les médias conventionnels il existe parfois des gens qui font du journalisme et qui ne devrait pas en faire. Et certains citoyens, qui ne sont pas officiellement reconnus comme journaliste, ont pourtant une éthique et une rigueur importante et professionnelle.

Un débat qui dure depuis des années et qui n’est pas encore terminé.

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Concert bénéfice pour le Café-Graffiti

logo aherosol basse resolution 50 musiciens de l’Orchestre symphonique pop de Montréal nous présenterons un répertoire de musique de films tels que Spiderman, Mission Impossible, James Bond… Les danseurs de Breakdance seront présents sur scène avec l’orchestre symphonique. Le 28 novembre à 19:30 heures à l’Église St-Jean-Baptiste.

Pour le prix d’un spectacle, vous soutenez un organisme jeune, intense et dynamique. Pour l’achet de vos billets du Concerto aHÉROSol, par téléphone au (514) 256-9000, sur le site Internet de l’organisme ou encore sur le Réseau Admission. Pour plus d’informations sur le concerto aHÉROSol de l’Orchestre symphonique pop de Montréal.

Stage de journalisme international au Vietnam Le Quotidien, le blogue et Cyberpresse

Stage de journalisme international au Vietnam

Le Quotidien, le blogue et Cyberpresse

Dossier Stage international Vietnam.

Les nouvelles continent de nous parvenir du Vietnam. Suite aux 2 premiers courriels de Marie-Sophie Trudeau, maintenant Valérie Carrier a mis en ligne un billet sur le blogue des stagiaires.

Valérie nous annonce qu’elle vient de publier un texte pour le Quotidien (Saguenay). Le texte a aussi été mis en ligne sur Cyberpresse.

Prenez le temps de lire toutes ces notes de voyage et ne vous gênez pas pour laisser des commentaires à ces journalistes qui ont besoin de vos encouragements.

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Maurice Jarre, Wikipédia et des journalistes négligents

Maurice Jarre, Wikipédia et des journalistes négligents

François Richard Dossiers Internet et Médias

Shane Fitzgerald, un étudiant irlandais de 22 ans, a suscité un débat mondial sur la célèbre encyclopédie participative Wikipédia en y publiant une fausse citation attribuée au compositeur de musique de film Maurice Jarre quelques heures après sa mort, le 28 mars dernier. Le but de l’anarque? L’étudiant en sociologie voulait tester les effets de la circulation ultra rapide de l’information au niveau mondial et son influence sur le travail des journalistes. Résultat? La fausse citation, respectueuse de la mémoire de l’auteur, s’est retrouvée en quelques heures dans des médias écrits et en ligne de l’ensemble du monde anglophone, du Canada, au Royaume-Uni, en passant par l’Inde et les États-Unis.

Fiabilité de Wikipédia

Wikipédia a rapidement été décrié avec les arguments habituels: pas une vraie encyclopédie, sources non-académiques, travail d’amateur, etc. Pourtant, les administrateurs du site ont a trois reprises retiré cette fausse citation parce qu’elle n’était pas accompagnée de sources sur son origine. Les retraits ont été effectués dans le pire des cas quelques heures seulement après une des mises en lignes effectuées par Fitzgerald. Ces délais n’étaient apparemment pas assez rapides pour empêcher des journalistes de médias réputés de les copier sans contre-vérifier…

Britannica et Brockhaus

Au moins deux grandes études sur la fiabilité de Wikipédia ont été réalisées au cours des dernières années. Dans les deux cas, les chercheurs ont démontré que le taux d’erreurs sur Wikipédia était équivalent aux prestigieuses encyclopédies britanniques Britannica et allemandes Brockaus. Les bénévoles de Wikipédia seraient-ils plus rigoureux que les journalistes de certains grands médias?

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

show_image CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
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Copibec et les redevances pour les journalistes

Copibec et les redevances pour les journalistes

Plusieurs fois par année, Copibec verse aux auteurs ou à leur succession les redevances qui leur sont payables pour la reproduction de leurs œuvres. Une sorte de compensation financière pour les photocopies faites de leurs oeuvres.

Les écrivains connaissent normalement bien cette redevance. Mais saviez-vous que les journalistes de la presse écrite y ont aussi droit? L’inscription se fait facilement en ligne sur le site de Copibec.

Je vous laisse le message que nous avions reçu de notre ami Charles Messier:

Subject: Pour les pigistes de la presse écrite

Bonjour à tous, toutes,

Jusqu’au 15 janvier, les pigistes de la presse écrite sont invités par Copibec à remplir un formulaire d’inscription pour rétribuer les collaborateurs réguliers aux magazines et journaux québécois. Tous ceux qui ont publié au moins 8 textes de magazines et 32 textes dans les quotidiens sont admissibles.

Je vous souhaite de beaux montants !

Charles Messier

Administrateur du groupe Journalistes du Québec

Merci Charles de nous tenir informer.

Les écrivains ont des redevances pour les prêts de livres en bibliothèque, les auteurs et journalistes ont des redevances pour les photocopies. Est-ce que les blogueurs vont avoir le droit à une redevance pour les téléchargements de leurs blogues?!!!

COMMENTAIRES SUR COPIBEC ET LES REDEVANCES AUX JOURNALISTES

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