La Shoah par balles, vous connaissez?

Enquêtes

Génocides contres les Juifs

Raymond Viger chronique Valeurs de société

  • Qu’est-ce que Yahad-In Unum?
  • Qu’est-ce que la Shoah par balles?
  • Quelles sont les enquêtes sur les génocides envers les Juifs.

Beaucoup de questions qui pourront être répondu en moins de 2 minutes avec ce vidéo de Julie Philippe.

N’hésitez pas à commenter.

Un quart de siècle d’intervention

D'un couvert à l'autre. 25 ans d'intervention auprès des jeunes.D’un couvert à l’autre

L’histoire complète du Journal de la Rue et de ses projets:

La dernière section du livre présente les artistes réguliers du Ste-Cath:

Pour commander ce livre en édition de luxe, 30 pages couleur pour 23,81$ ou en édition régulière en noir et blanc 19,05$ par Internet, par téléphone (514) 256-9000. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

couverture.jpgVanessa, Voyage dans les Caraïbes

Un roman humoristique sur la sexualité.

Un roman qui, je l’espère, pourra être lu autant par des jeunes qui s’éveillent à leur sexualité, qu’à des adultes qui veulent guérir des zones de grandes blessures.

Si vous avez peur que votre jeune ne soit pas encore assez vieux ou mature, accompagnez-le dans sa lecture. Soyez prêts à répondre à ses questions, à en discuter ouvertement avec lui.

Ce roman a été nourri par des années de travail de rue et de thérapie dans différents milieux. Des instants privilégiés qui auront permis de recevoir de grandes quantités de confidences sur un sujet, trop souvent tabou.

Bonne lecture et bon voyage dans les Caraïbes avec Vanessa.

Compte tenu du sujet développé, je ne peux pas affirmer que certains passages explicites ne choqueront pas certains. C’est pourquoi j’ai décidé de le classer 14 ans et plus. C’est l’âge à laquelle une jeune fille peut rencontrer une infirmière du CLSC et demander que les parents ne soient pas avisés de sa démarche.

14 ans et plus. Parental Guidance

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet:

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Autres livres pouvant vous intéresser:

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Baignades réservées aux femmes à Côte-des-Neiges

Le faux problème des baignades réservées aux femmes

Ou quand les « fondamentalismes » ne sont pas que religieux, et que la liberté peut être menacée par ceux qui prétendent la défendre.

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossiers Accommodements raisonnables, Égalité hommes-femmes

reflet de société débats sociaux réflexion socialeCertains montent facilement aux barricades pour défendre nos libertés et combattre les fondamentalistes (musulmans, juifs ou chrétiens) qui voudraient, selon eux, nous ramener au Moyen Âge.

S’agit-il vraiment de défendre nos libertés… ou plutôt d’une intolérance qui voudrait niveler la culture, et couler tous les citoyens dans le même moule ? Les défunts régimes communistes ont tenté de le faire, mais ils se sont révélés être des dictatures et non des pays de droits et de libertés.

Le choix de la pudeur

dessin de Leonardo da VinciDans le cas présent, il ne s’agit que de quelques heures par semaine, et cette séparation des sexes n’est pas imposée à la majorité qui n’a rien à craindre en ce sens. D’autre part, ce qu’il faut considérer dans cette affaire, c’est le souhait de certaines femmes de pouvoir se baigner sans être soumises au regard des hommes, quelles que soient les raisons qui motivent ce besoin.

Le choix, très personnel, de la pudeur devrait être respecté, indépendamment du fait que ces femmes appartiennent ou non à une religion quelconque. Car si on pousse cette opposition à la pudeur à ses limites extrêmes, ira-t-on jusqu’à contester le droit à des douches et à des salles de toilette séparées ?

Les extrémistes non religieux

Quelle que soit notre opinion dans ce domaine, il faut se méfier des extrêmes et de ceux qui voudraient nuire à la liberté individuelle. Les extrémistes ne sont pas que religieux, comme on voudrait parfois nous le faire croire.

Ils peuvent aussi être athées, comme les dictatures communistes nous l’on démontré, qui détruisaient églises, temples et monastères. Leurs histoires ne sont pas si lointaines qu’on les ait déjà oubliées ? Elles avaient remplacé les cultes religieux par ceux du chef et du parti unique, une idolâtrie encore bien plus menaçante pour la liberté de tous.

Le mausolée de Lénine à Moscou peut très bien illustrer cet exemple, qui expose au public son corps embaumé depuis sa mort en 1924, comme on le faisait pour des saints qu’on idolâtrait auparavant. Et celui encore plus monumental de la place Tiananmen à Pékin où on expose le corps, également embaumé, de Mao, malgré sa volonté non respectée d’être incinéré.

La liberté se trouve au milieu de tous ces extrêmes, religieux ou athées, dans la « voie du milieu » qui laisse à chacun la plus grande marge de manœuvre possible, sans nuire à la liberté de l’ensemble des autres citoyens.

Combattre la liberté, alors qu’on prétend la défendre

Ce dont il faut se méfier avant tout, c’est de ces extrémistes toujours prêts à sabrer, plutôt qu’à rechercher l’harmonie et la paix. En agissant ainsi, ils sont souvent plus près de l’intolérance, du dogme et de la dictature que de la défense de la liberté et des soi-disant dangers qu’ils prétendent combattre. Cela aussi, l’histoire nous l’a amplement démontré.

Choisir ses batailles

Il faut savoir choisir ses batailles, nous dit le proverbe. Et celle-ci ressemble plutôt à un coup d’épée dans l’eau.

Autres textes sur les accommodements raisonnables

Après la pluie… Le beau temps

apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelleRecueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

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Mois de l’histoire des Noirs 2

Mois de l’histoire des Noirs 2

François Richard Dossier Mois des Noirs

jackie robinson joueur baseball Afin de souligner le Mois de l’histoire des Noirs, Reflet de Société vous offre une série de quatre articles portant sur des personnages d’origine africaine marquants, souvent méconnus, de l’histoire nord-américaine. Deuxième personnage, Jackie Robinson, premier joueur noir de la American Major League Baseball et militant pour les droits des Noirs aux États-Unis.

Jeux Olympiques et nazisme

Avant de débuter le récit de la vie de Jackie Robinson, il est important de souligner l’apport symbolique de son frère aîné, Matthew, à la lutte pour la reconnaissance des Noirs comme êtres humains à part entière aux États-Unis et dans l’ensemble du monde occidental. Matthew Robinson est en effet monté sur le podium comme gagnant de la médaille d’argent à la course de 200 mètres lors des infâmes Jeux Olympiques de Berlin de 1936. Ces Jeux ont servi de vitrine mondiale au régime nazi d’Adolf Hitler, deux ans seulement avant le début de l’extermination des Juifs d’Europe.

Alors que le régime nazi tirait sa légitimité d’une idéologie mensongère, fondée entre autres sur la suprématie de la race blanche, deux noirs américains, Jesse Owens et Matthew Robinson, ont remporté les deux premières médailles lors de la course de 200 mètres, une épreuve jugée parmi les plus méritoires des Jeux Olympiques.

Enfant pauvre, famille monoparentale

Jackie Robinson, le cadet d’une famille de travailleurs agricoles de cinq enfants, naît le 31 janvier 1919 en Géorgie, dans le sud-est des États-Unis. Il grandit en Californie au sein d’une famille monoparentale et est exposé durant toute sa jeunesse à la pauvreté et à la violence induites par le racisme virulent qui sévit à l’époque aux États-Unis.

Baseball, football, basketball

Malgré la pauvreté de sa famille, Jackie Robinson poursuit des études universitaires. Dès l’école secondaire, il se découvre un grand talent pour les sports. Il pratiquera jusqu’à l’âge adulte, en plus du baseball, le football, le basketball et l’athlétisme. Jackie Robinson amorcera d’ailleurs sa carrière sportive comme footballeur dans une université de Los Angeles.

Débuts au baseball

Jackie Robinson passe la deuxième guerre mondiale dans l’armée. Malgré son éducation universitaire, il doit se battre pour être admis à l’école des officiers de l’armée américaine. Finalement nommé deuxième lieutenant, il passera la durée de la guerre aux États-Unis. Démobilisé en 1945, il entreprend une carrière de joueur de baseball au sein des Monarchs de Kansas City, dans la Negro League. Il faut savoir qu’à l’époque, la ségrégation raciale étend ses griffes jusqu’au sein du sport professionnel.

Royals de Montréal

Le directeur des Dodgers de Brooklyn, dans la « ligue blanche », Branch Rickey, souhaite à l’époque recruter des joueurs noirs pour son équipe, persuadé que ces derniers ont beaucoup à offrir au baseball professionnel. Branch Rickey croit de plus que la présence d’athlètes Noirs dans la American Major League Baseball contribuerait à briser l’hostilité des Blancs à l’égard des afro-américains.

Jackie Robinson est donc recruté et envoyé au club école des Dodgers, les Royals de Montréal, afin d’y jouer sa première saison en 1946. Le public montréalais se montre enthousiaste devant les exploits de Robinson sur le terrain, mais l’équipe est confrontée à toutes sortes de difficultés, dont l’annulation de matchs dans le sud des États-Unis.

Succès au baseball

En avril 1947, il débute sa carrière avec les Dodgers et remporte le prix de la recrue de l’année. C’est sous leur uniforme qu’il passera le reste d’une carrière qui sera couronnée de succès. Jackie Robinson gagnera de nombreux prix, participera six fois à la Série Mondiale, la gagnera une fois, sera intronisé au Temple de la renommée et, comble de la consécration, l’ensemble des équipes de la American Major League Baseball retireront son numéro, le 42, en 1997, pour marquer le cinquantième anniversaire de sa première saison.

Discrimination raciale

Tout au long de sa carrière, Jackie Robinson a été confronté au racisme des spectateurs et des joueurs des autres équipes, parfois de la sienne. À force de persévérance, il a été accepté au sein de la ligue et d’autres joueurs noirs ont été recrutés au cours des années suivantes. La présence de ces joueurs afro-américains a permis des ouvertures raciales à l’extérieur des stades de baseball. Les équipes sur la route ont en effet transformé les habitudes de nombreux restaurateurs, hôteliers et entreprises de transport qui, par peur de perdre de lucratifs contrats avec les équipes de sport professionnel, ont dû se résoudre à servir les clients Noirs de la même façons que les autres.

Banque pour les Noirs

Suite à sa retraite du baseball professionnel en 1956, Jackie Robinson a accompli un autre exploit en devenant le premier vice-président noir d’une grande entreprise américaine, Chock full o’ Nuts, qui se spécialise dans la distribution de café. Dans les années 1960, il fondera la Freedom National Bank,à Harlem, quartier à majorité noire de la ville de New York. Cette institution financière dirigée par des Noirs visaient à assurer l’accès au capital aux afro-américains.

Jackie Robinson est décédé d’une crise cardiaque le 24 octobre 1972. Une statue honorant sa mémoire a été érigée devant le Stade Olympique de Montréal, sur la rue Pierre-de-Coubertin, en 1987.

Pour en savoir plus sur Jackie Robinson, visitez le site Internet officiel ou celui des Minutes Historica du gouvernement du Canada.

Mathieu Da Costa

La personnage présenté la semaine prochaine sera Mathieu Da Costa, interprète d’origine africaine au service des navigateurs européens du seizième siècle auprès des Premières Nations du Québec et de l’Acadie.

Autres textes sur le Mois de l’histoire des Noirs

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guide recueil textes à méditer livre croissance personnelle développement personnel Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

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mois-de-lhistoire-des-noirs-2-2/

Mois de l’histoire des Noirs 2

François Richard

jackierobinson Afin de souligner le Mois de l’histoire des Noirs, Reflet de Société vous offre une série de quatre articles portant sur des personnages d’origine africaine marquants, souvent méconnus, de l’histoire nord-américaine. Deuxième personnage, Jackie Robinson, premier joueur noir de la American Major League Baseball et militant pour les droits des Noirs aux États-Unis.

Jeux Olympiques et nazisme

Avant de débuter le récit de la vie de Jackie Robinson, il est important de souligner l’apport symbolique de son frère aîné, Matthew, à la lutte pour la reconnaissance des Noirs comme êtres humains à part entière aux États-Unis et dans l’ensemble du monde occidental. Matthew Robinson est en effet monté sur le podium comme gagnant de la médaille d’argent à la course de 200 mètres lors des infâmes Jeux Olympiques de Berlin de 1936. Ces Jeux ont servi de vitrine mondiale au régime nazi d’Adolf Hitler, deux ans seulement avant le début de l’extermination des Juifs d’Europe.

Alors que le régime nazi tirait sa légitimité d’une idéologie mensongère, fondée entre autres sur la suprématie de la race blanche, deux noirs américains, Jesse Owens et Matthew Robinson, ont remporté les deux premières médailles lors de la course de 200 mètres, une épreuve jugée parmi les plus méritoires des Jeux Olympiques.

Enfant pauvre, famille monoparentale

Jackie Robinson, le cadet d’une famille de travailleurs agricoles de cinq enfants, naît le 31 janvier 1919 en Géorgie, dans le sud-est des États-Unis. Il grandit en Californie au sein d’une famille monoparentale et est exposé durant toute sa jeunesse à la pauvreté et à la violence induites par le racisme virulent qui sévit à l’époque aux États-Unis.

Baseball, football, basketball

Malgré la pauvreté de sa famille, Jackie Robinson poursuit des études universitaires. Dès l’école secondaire, il se découvre un grand talent pour les sports. Il pratiquera jusqu’à l’âge adulte, en plus du baseball, le football, le basketball et l’athlétisme. Jackie Robinson amorcera d’ailleurs sa carrière sportive comme footballeur dans une université de Los Angeles.

Débuts au baseball

Jackie Robinson passe la deuxième guerre mondiale dans l’armée. Malgré son éducation universitaire, il doit se battre pour être admis à l’école des officiers de l’armée américaine. Finalement nommé deuxième lieutenant, il passera la durée de la guerre aux États-Unis. Démobilisé en 1945, il entreprend une carrière de joueur de baseball au sein des Monarchs de Kansas City, dans la Negro League. Il faut savoir qu’à l’époque, la ségrégation raciale étend ses griffes jusqu’au sein du sport professionnel.

Royals de Montréal

Le directeur des Dodgers de Brooklyn, dans la “ligue blanche”, Branch Rickey, souhaite à l’époque recruter des joueurs noirs pour son équipe, persuadé que ces derniers ont beaucoup à offrir au baseball professionnel. Branch Rickey croit de plus que la présence d’athlètes Noirs dans la American Major League Baseball contribuerait à briser l’hostilité des Blancs à l’égard des afro-américains.

Jackie Robinson est donc recruté et envoyé au club école des Dodgers, les Royals de Montréal, afin d’y jouer sa première saison en 1946. Le public montréalais se montre enthousiaste devant les exploits de Robinson sur le terrain, mais l’équipe est confrontée à toutes sortes de difficultés, dont l’annulation de matchs dans le sud des États-Unis. 

Succès au baseball

En avril 1947, il débute sa carrière avec les Dodgers et remporte le prix de la recrue de l’année. C’est sous leur uniforme qu’il passera le reste d’une carrière qui sera couronnée de succès. Jackie Robinson gagnera de nombreux prix, participera six fois à la Série Mondiale, la gagnera une fois, sera intronisé au Temple de la renommée et, comble de la consécration, l’ensemble des équipes de la American Major League Baseball retireront son numéro, le 42, en 1997, pour marquer le cinquantième anniversaire de sa première saison.

Discrimination raciale

Tout au long de sa carrière, Jackie Robinson a été confronté au racisme des spectateurs et des joueurs des autres équipes, parfois de la sienne. À force de persévérance, il a été accepté au sein de la ligue et d’autres joueurs noirs ont été recrutés au cours des années suivantes. La présence de ces joueurs afro-américains a permis des ouvertures raciales à l’extérieur des stades de baseball. Les équipes sur la route ont en effet transformé les habitudes de nombreux restaurateurs, hôteliers et entreprises de transport qui, par peur de perdre de lucratifs contrats avec les équipes de sport professionnel, ont dû se résoudre à servir les clients Noirs de la même façons que les autres.

Banque pour les Noirs

Suite à sa retraite du baseball professionnel en 1956, Jackie Robinson a accompli un autre exploit en devenant le premier vice-président noir d’une grande entreprise américaine, Chock full o’ Nuts, qui se spécialise dans la distribution de café. Dans les années 1960, il fondera la Freedom National Bank,à Harlem, quartier à majorité noire de la ville de New York. Cette institution financière dirigée par des Noirs visaient à assurer l’accès au capital aux afro-américains.

Jackie Robinson est décédé d’une crise cardiaque le 24 octobre 1972. Une statue honorant sa mémoire a été érigée devant le Stade Olympique de Montréal, sur la rue Pierre-de-Coubertin, en 1987. 

Pour en savoir plus sur Jackie Robinson, visitez le site Internet officiel ou celui des Minutes Historica du gouvernement du Canada.

Mathieu Da Costa

La personnage présenté la semaine prochaine sera Mathieu Da Costa, interprète d’origine africaine au service des navigateurs européens du seizième siècle auprès des Premières Nations du Québec et de l’Acadie.

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Les accomodements raisonnables

Les accomodements raisonnables

Dossier Accommodements raisonnables.

Des policières à qui l’on demande d’éviter les juifs hassidim. Un YMCA qui givre ses vitres pour éviter que les jeunes garçons juifs observent les filles en tenue de gymnastique dans les fenêtres. Dans un CLSC, un patient juif passe devant tout le monde parce qu’il doit revenir chez lui pour respecter le sabbat. Dans un autre CLSC, des cours prénataux sont réservés aux femmes pour respecter les traditions musulmanes, hindoues ou sikhs…

Ces événements ont fait couler beaucoup d’encre. voici un court résumé des articles parus dans le Journal de Montréal du 20 au 22 novembre:

Mario Dumont, soutenu par Jean Allaire le fondateur de l’ADQ, en a profité pour déchirer sa chemise et tenter de se faire un peu de capital politique. André Boisclair déchire la sienne contre Mario Dumont sur le ton et les termes utilisés dans un débat qui méritent d’être fait. Richard Martineau accuse les féministes de rester dans le placard par peur de faire un débat avec les « puissants juifs ». Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec lui répond que la liberté de religion est une épineuse question. Tant qu’à Hélène Harvey, présidente du Conseil du statut de la femme, elle refuse de répondre, tandis que la porte-parole, Danielle Beauchemin, mentionne qu’il leur manque des éléments pour débattre d’une question aussi complexe. Pour Françoise David, porte-parole de Québec solidaire, la question mérite d’être débattue calmement. À tout cela, Richard Martineau nous revient en disant que les féministes tournent autour du pot et qu’elles marchent sur des œufs quand c’est le temps de dénoncer les extrémistes juifs ou musulmans. Joseph Facal soutient les propos de Mario Dumont. André Boisclair nous revient en demandant que le débat se fasse pacifiquement et dans le respect des individus.

Ouf! Maintenant que nous avons résumé la position de quelques personnalités qui ont pris la parole dans le Journal de Montréal, reste-t-il encore des choses à dire? Je crois que oui. Plusieurs dénoncent les demandes des intégristes. Là n’est pas le problème. Les intégristes peuvent bien demander tout ce qu’ils veulent. Le problème c’est qu’il y a eu des gens qui ont dit oui à ces demandes. Et cela fait malheureusement parti de notre patrimoine génétique. La peur de déplaire. La peur d’être politiquement incorrect. La peur de nous affirmer. La peur d’ouvrir un vrai débat… Les difficultés que nous pouvons avoir avec les immigrants ne sont que le miroir de ce que nous sommes, dans nos forces et nos faiblesses. Nos positions ne sont pas claires. Nous créons de la confusion dans l’application et l’interprétation de nos règlements. Ce ne sont pas les immigrants et les intégristes qu’il faut condamner. C’est notre capacité à être une société avec des règles précises et notre capacité de les faire appliquer. C’est comme avec les adolescents. Qu’ils ne cessent de demander des privilèges aux parents n’est pas un problème en soi. Les parents qui ne savent pas dire non et de faire respecter ce non, là il y a problème!

Autres textes sur les accommodements raisonnables

Le traitement journalistique des accommodements raisonnables

Les vitres teintées du YMCA et les accommodements raisonnables

Commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables

Voter à visage découvert

Karine Goma, le CLSC et les accommodements raisonnables à Tout le monde en parle

Les accommodements raisonnables

Les accommodements raisonnables, un policier et une chanson

Hérouxville, André Drouin, Jacques Proulx et les accommodements raisonnables

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Témoignage sur l’implication bénévole

show_image La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par tél.: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
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Les accommodements raisonnables

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Dossier: Accommodements raisonnables                Richard Martineau

Des policières à qui l’on demande d’éviter les juifs hassidim. Un YMCA qui givre ses vitres pour éviter que les jeunes garçons juifs observent les filles en tenue de gymnastique dans les fenêtres. Dans un CLSC, un patient juif passe devant tout le monde parce qu’il doit revenir chez lui pour respecter le sabbat. Dans un autre CLSC, des cours prénataux sont réservés aux femmes pour respecter les traditions musulmanes, hindoues ou sikhs…

Ces événements ont fait couler beaucoup d’encre. voici un court résumé des articles parus dans le Journal de Montréal du 20 au 22 novembre:

Mario Dumont et les accommodements raisonnables

Mario Dumont, soutenu par Jean Allaire le fondateur de l’ADQ, en a profité pour déchirer sa chemise et tenter de se faire un peu de capital politique. André Boisclair déchire la sienne contre Mario Dumont sur le ton et les termes utilisés dans un débat qui méritent d’être fait. Richard Martineau accuse les féministes de rester dans le placard par peur de faire un débat avec les “puissants juifs”. Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec lui répond que la liberté de religion est une épineuse question. Tant qu’à Hélène Harvey, présidente du Conseil du statut de la femme, elle refuse de répondre, tandis que la porte-parole, Danielle Beauchemin, mentionne qu’il leur manque des éléments pour débattre d’une question aussi complexe. Pour Françoise David, porte-parole de Québec solidaire, la question mérite d’être débattue calmement. À tout cela, Richard Martineau nous revient en disant que les féministes tournent autour du pot et qu’elles marchent sur des œufs quand c’est le temps de dénoncer les extrémistes juifs ou musulmans. Joseph Facal soutient les propos de Mario Dumont. André Boisclair nous revient en demandant que le débat se fasse pacifiquement et dans le respect des individus.

Les intégristes et les accommodements raisonnables

Ouf! Maintenant que nous avons résumé la position de quelques personnalités qui ont pris la parole dans le Journal de Montréal, reste-t-il encore des choses à dire? Je crois que oui. Plusieurs dénoncent les demandes des intégristes. Là n’est pas le problème. Les intégristes peuvent bien demander tout ce qu’ils veulent. Le problème c’est qu’il y a eu des gens qui ont dit oui à ces demandes. Et cela fait malheureusement parti de notre patrimoine génétique. La peur de déplaire. La peur d’être politiquement incorrect. La peur de nous affirmer. La peur d’ouvrir un vrai débat…

Les difficultés que nous pouvons avoir avec les immigrants ne sont que le miroir de ce que nous sommes, dans nos forces et nos faiblesses. Nos positions ne sont pas claires. Nous créons de la confusion dans l’application et l’interprétation de nos règlements. Ce ne sont pas les immigrants et les intégristes qu’il faut condamner. C’est notre capacité à être une société avec des règles précises et notre capacité de les faire appliquer. C’est comme avec les adolescents. Qu’ils ne cessent de demander des privilèges aux parents n’est pas un problème en soi. Les parents qui ne savent pas dire non et de faire respecter ce non, là il y a problème!

Autres textes sur les accommodements raisonnables

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Les vitres teintées du YMCA et les accommodements raisonnables

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Karine Goma, le CLSC et les accommodements raisonnables à Tout le monde en parle

Les accommodements raisonnables

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Hérouxville, André Drouin, Jacques Proulx et les accommodements raisonnables

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