Ian Lafrenière, arrestation de Jennifer Pawluck et incitation à la violence des médias

Un graffiti incitant à la violence

Une photo sur Facebook

Diffuser une incitation à la violence est tout aussi complice que l’artiste qui l’a fait. Et les médias n’échappent pas à la règle!

Raymond Viger Dossier Criminalité, Média, Journal de Montréal,  La Presse

Jennifer Pawluck, 20 ans, est arrêtée suite à la publication sur sa page Facebook de la photo d’une affiche collé sur un mur représentant Ian Lafrenière avec une balle dans la tête.

Jennifer Pawluck n’est pas l’artiste qui a fait cette illustration ou qui l’aurait collé sur le mur.

Peut-on parler de liberté d’expression?  Est-ce illégal de diffuser des images pouvant inciter à la violence? Qui sont les responsables?

La liberté d’expression

Les artistes doivent se positionner, être engagés, questionner, remettre en question… Pour se faire, ils doivent aussi le faire avec créativité et imagination. Avec des images qui peuvent faire réfléchir. Des images qui portent le message. Des images qui rejoignent le public.

Est-ce que l’artiste a réussi à gagner son public ou si majoritairement les gens ont décroché et n’ont pas pu soutenir cette invitation à la violence?

La violence attire la violence

En tant qu’organisme communautaire, nous sommes contre toute forme de violence. Nous ne pouvons pas endosser une telle diffusion d’une image qui pourrait être mal interprêtée par une personne fragile, vulnérable ou psychiatrisée.

La violence attire la violence. Nous ne pouvons pas accepter la brutalité policière. Nous ne pouvons pas plus accepter les menaces ou les provocations que des manifestants pourraient faire envers la police ou les autorités. Toute forme de violence est à proscrire.

3% à 5% des policiers sont inutilement brusques envers les citoyens. Leur violence et leur comportement méritent un congédiement pur et simple.

3% à 5% des manifestants provoquent et menacent inutilement les policiers. Ce comportement mérite une arrestation pure et simple.

La violence et les médias

Jennifer Pawluck est arrêtée et serait coupable d’incitation à la violence parce qu’elle a mis sur sa page Facebook cette photo de Ian Lafrenière avec une balle dans la tête. Combien de petits amis Facebook cette Jennifer Pawluck avait? Sûrement beaucoup moins que la visibilité que le Journal de Montréal, La Presse, Radio-Canada et autres médias ont fourni en diffusant cette même image.

Si Jennifer Pawluck a été arrêtée pour avoir diffusé cette image, pourquoi le Journal de Montréal, La Presse, Radio-Canada et les autres médias ne l’ont-il pas été?

Parce que ces médias ont le mandat de couvrir l’actualité! Ce n’est pas une raison pour présenter une image qui incite à la violence. On dira qu’il faut bien illustrer les actualités. C’est sûr. On peut en parler, en discuter… Mais on n’est pas obligé de le faire en diffusant du matériel illégal et immoral. On peut passer en entrevue différents intervenants. On peut même présenter comment d’autres artistes ont représenté les abus de la police d’une façon originale et intéressante. Au lieu de donner une visibilité à un artiste qui prône la violence, pourquoi ne pas reconnaître des artistes qui ont la même opinion mais qui le font dans la non violence et le respect.

Si en tant que média si je veux illustrer un sujet tel que la pédophilie, je ne suis pas obligé de montrer un jeune de 8 ans se faire agresser par une personne âgée!

Et si demain matin nous retrouvions Ian Lafrenière tué d’une balle dans le front, qui en portera le blâme? L’artiste qui a fait cette illustration? Jennifer Pawluck? Les médias?…

Autres textes sur Médias

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SNC Lavalin, Morrow communication et la Commission Charbonneau

De fausses représentations à fausse facture

Morrow communication, une communication pourrie à l’os?

Déjà en mai 2009 Patrick Lagacé dénonçait le manque d’éthique de Morrow Communication dans une campagne de publicité touchant l’arrivée des Bixi à Montréal.

Raymond Viger  Dossiers Michelle Blanc, Patrick Lagacé, Protection du consommateur et Politique

SNC-Lavalin Montreal siege social rené levesque boulevard génie conseilLa Commission Charbonneau, avec le témoignage d’Yves Cadotte, VP de la firme SNC Lavalin, nous apprend que la Firme d’ingénierie et de construction aurait versé 1 million de dollars aux partis Libéral et au Parti Québécois.

Que fait le Directeur général des élections?

Les représentants des deux partis politiques devant le micro de TVA soulignent que si le parti a reçu illégalement des sommes d’argent, celles-ci seront remboursées.

Désolé, mais je trouve cette déclaration un peu vide de sens. Si j’ai fraudé la taxe de vente, je ne peux pas me contenter de déclarer que je vais remettre les argents de la fraude et espérer tout oublier. Les fonctionnaires représentants la taxe vont entrer chez nous, vont évaluer le montant de la fraude, vont y rajouter des amendes ainsi que des intérêts et vont exiger un paiement sous peine de me faire saisir tous mes actifs.

Et si je considère que le montant évalué est trop élevé, je dois tout de même payer et j’aurais le fardeau de la preuve pour réussir à me faire rembourser. Semblerait que pour les partis politiques les règles soient beaucoup plus souples quand on se contente de vouloir rembourser les sommes que la Commission Charbonneau va retracer.

Pourquoi le Directeur général des élections n’est-il pas aussi intransigeant que les fonctionnaires de la taxe? Pourquoi sommes-nous plus gentils avec les partis politiques que nous le serions avec certaines catégories d’entreprises qui travaillent fort à créer de l’emploi et de la richesse au Québec?

Morrow communication

bixi-montreal velo gérald tremblay morrow communication commission charbonneauEt que dire de Morrow communication, surnommé communication de Morrons par Michelle Blanc en 2009. Cette firme de communication, pour le compte de stationnement Montréal, avait le mandat de préparer l’arrivée médiatique des vélos Bixi. Pour se faire, Morrow coommunication avait créé de faux blogues et sites Internet tenus par de pseudos citoyens pour vanter les mérites du Bixi.

Mai 2009, Patrick Lagacé dans La Presse dévoile la supercherie qui fait réagir la blogosphère. Michelle Blanc en profite pour faire un jeu de mot et parler de communication de morons!

La commission Charbonneau nous apprend que Morrow communication, déjà spécialisé dans la fausse représentation joue maintenant avec les usages de faux avec une fausse facture de plus de 75 000$ à SNC Lavalin, le tout au profit éventuel du parti politique du Maire Gérald Tremblay, Union Montréal.

Liza Frulla et son conjoint André Morrow!

Liza Frulla, ancienne ministre libérale démissionne de son poste de journaliste à Radio-Canada. On apprend qu’André Morrow, propriétaire de Morrow Communication est son mari!

Morale de cette histoire: Si on était plus sévère avec les écarts de conduite, on éviterait les escalades dans les fraudes.

Morale de cette morale: Plus nous montons dans la hiérarchie d’une société et plus grande sont nos possibilités de fraudes… plus grandes devraient être les conséquences. Si je viole une personne, je suis coupable. Si je suis en poste d’autorité envers cette personne, je suis doublement coupable. Malheureusement, ça ne semble pas être le cas avec la politique quand on parle d’argent et de pouvoir.

Relationniste et Morrow Communication en 2009 

Reportage de Patrick Lagacé sur Morrow Communication en 2009

Communications de morons de Michelle Blanc en 2009

Autres textes sur Politique et Médias

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

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Autres livres pouvant vous intéresser:

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Montréal créative, une exposition qui peut décevoir

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Exposition « Montréal créative »

Beaucoup de bruit pour rien ?

L’exposition « Montréal créative » au studio Artv de la Place des Arts, en collaboration avec MASSIVart a été annoncée en grandes pompes. Un bel article dans Le Devoir, dans La Presse, aux nouvelles à la télé de Radio-Canada, etc. On ne pouvait pas avoir une meilleure publicité.

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossier Quoi faire ce week-end

chronique valeurs de société débats sociaux réflexions socialesOr, une si bonne publicité risque de créer de grandes attentes. Mais aussi une grande déception, si le résultat n’est pas à la hauteur de ces attentes. Et c’est exactement ce qui m’est arrivé.

En premier lieu, l’horaire est limité et contraignant : du mardi au samedi, mais seulement de 16 h à 20 h. Je m’y suis rendu à 16 h pile, le mercredi 12 décembre (le 12-12-12, ce qui n’arrive qu’une fois par siècle). On constate d’abord que l’exposition est très limitée : il s’agit d’une toute petite salle de la grandeur d’une boutique modeste.

Absence des œuvres de Produkt et Other

Au moment où j’y étais, l’endroit semblait en chantier et il n’y avait aucun street art sur les murs. En effet, j’allais y voir les œuvres annoncées des graffiteurs Produkt et Other qui ne s’y trouvaient plus.

Une administratrice, sortant de son bureau, est venue m’expliquer que la place n’était pas ouverte au public, ce soir-là, parce qu’elle était réservée pour un événement privé. Raison pour laquelle les tableaux de street art avaient été décrochés, d’ailleurs.

Je lui ai exprimé que beaucoup seraient déçus, comme moi, étant donné la grande publicité faite autour de l’événement. Elle me répondit (gentiment, quand même) que les soirées privées étaient pourtant bien indiquées sur le site Internet montrealcreative.ca.

« Mauvaise réponse », me suis-je dit. Et je suis reparti avec ma déception en pensant, comme Shakespeare, qu’on avait fait là « Beaucoup de bruit pour rien » (Much ado about nothing, le titre d’une de ses pièces de théâtre). Je fus sans doute inspiré, pour cette référence littéraire, par l’esprit des lieux qui soufflait sur les diverses salles de la Place des Arts, de la Maison symphonique, du Musée d’Art contemporain…

Un haut lieu de culture, assurément. Mais peut-être encore un peu hautain, parfois.

Autres textes sur Culture

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

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Le sensationnalisme du Journal de Montréal et baisse de son lectorat

Le Conseil de presse

Blâme sévère contre le Journal de Montréal

L’info lettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec du 12 avril dernier attire notre attention sur le Conseil de presse qui donne un blâme sévère envers le Journal de Montréal: déformation sensationnaliste, information inexacte, exagération…

Raymond Viger Dossiers Média, Journal de Montréal

Dans une série de quatre reportages portant sur le travail des ambulanciers, la journaliste Héloïse Archambault du Journal de Montréal aborde la question des délais d’attente lors d’appels d’urgence.

Elle y laisse entendre, en prétendant se fonder sur des rapports du coroner, qu’une dizaine de cas de décès analysés par celui-ci aurait pu être évitée si les ambulanciers avaient pu se rendre plus tôt sur les lieux. En réalité, dans aucun de ces cas le coroner affirme que les décès sont attribuables à la lenteur des services ambulanciers juge le Conseil de presse suite à une plainte.

Étant donné que ces inexactitudes, à caractère sensationnaliste, ont grossièrement déformé la réalité, et que la rectification, très partielle, parue dans le Journal de Montréal, n’était pas de nature à rétablir les faits, le Conseil a choisi de retenir contre la journaliste et le média un blâme sévère.

La mise en cause concerne la journaliste Héloïse Archambault, le rédacteur en chef du Journal de Montréal M. Dany Doucet, le rédacteur en chef de Canoe Patrick White et le portail Canoe. Le Journal de Montréal et Canoe ont refusé de répondre au Conseil de presse leur valant le blâme du manque de collaboration.

Dans la même lettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec nous apprenons aussi que:

Le dernier sondage Newspaper Audience Databank (NADbank) sur le lectorat montre que l’annonce du décès des médias écrits est largement prématurée au Québec. Sur un an, voici les variations du tirage total:

  • La Presse +1%
  • Le Journal de Montréal -4%
  • Le Devoir -2%
  • The Gazette +2%
  • Métro +13%
  • 24 Heures +15%
  • Le Soleil -9%
  • Le Journal de Québec +10%
  • Le Droit +3%
  • En chiffres absolus, le Journal de Montréal reste le plus lu avec près de 1,2 million de lecteurs, mais ce chiffre inclut une forte proportion de journaux donnés, 25% selon La Presse.
    Globalement, le nombre de lecteurs de journaux dans la grande région de Montréal a progressé de 6 % l’an dernier, pour ainsi ajouter 250 000 lecteurs.

La question qui tue

Pendant que les médias écrits de la région de Montréal progresse de 6%, le Journal de Montréal en perd 4%! Est-ce à dire que les lecteurs ne veulent plus de ces articles sensationnalistes? Le sensationnalisme qui a fait la fortune de Pierre Péladeau va-t-il finir par tuer celle de Pierre-Karl Péladeau?

Autres textes sur Médias et Journal de Montréal

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Fermeture de Rue Frontenac?

Québecor VS journalistes du Journal de Montréal en lock-out

L’avenir de Rue Frontenac

Fin d’un conflit qui dure depuis plus de 2 ans. Pierre-Karl Péladeau voulait négocier la fermeture de Rue Frontenac. Les journalistes du Journal de Montréal réussissent à sauvegarder le média Internet qui attire 500 000 visiteurs par mois. Malheureusement, les finances permettront-elles à Rue Frontenac de voler de ses propres ailes?

Raymond Viger   Dossiers Rue Frontenac, Journal de Montréal

rue-frontenac-com-blogue-journaliste-journal-de-montreal Pendant 2 ans, Rue Frontenac a été publié grâce à la présence des journalistes du Journal de Montréal en lock-out qui recevaient une allocation du fond de grève de leur syndicat. Un vent de sympathies du public permettait à Rue Frontenac d’avoir le vent dans les voiles.

Ma crainte initiale était de voir la fermeture de Rue Frontenac incluse dans les conditions du retour au travail. Ce que je m’attendais à être la pire difficulté a été écarté et Rue Frontenac avait la possibilité de continuer sa vie, autonome. Pourtant, d’autres difficultés semblent empêcher la continuité de Rue Frontenac qui a dû se mettre sur la loi de la protection de la faillite pour se protéger de ses créanciers. Rue Frontenac traîne une dette de 120 000$. Le cofondateur et coordonnateur de Rue Frontenac, Jean-François Codère, estime qu’il faudrait de 2,5 à 3 millions de dollars pour consolider le modèle d’affaires du site la première année.

Je ne comprends vraiment pas les difficultés financières de Rue Frontenac, je suis dépassé par la situation et je me pose plusieurs questions.

Rue Frontenac un journal papier gratuit

À l’automne dernier, Rue Frontenac lance une version papier. Pendant 6 mois, 25 numéros version papier ont été distribué gratuitement à 75 000 exemplaires. Est-ce que cette expérience a causé ce boulet de 120 000$ que traîne aujourd’hui Rue Frontenac? Rue Frontenac avait-il les moyens financiers de lancer un nouveau produit? Cette expérience a-t-elle causée la perte de Rue Frontenac?

Quand Pierre Péladeau a tenté l’expérience d’ouvrir un journal à Philadelphie (Philadelphia Journal), il avait le budget pour le faire. Il a pris un risque de 15 millions pour se rendre compte que ce projet ne fonctionnait pas. Mais Pierre Péladeau avait le 15 millions et il pouvait se permettre de le perdre sans que cela affecte la continuité du Journal de Montréal.

Les forces de Rue Frontenac

Les premières années d’un démarrage d’entreprise sont pénibles et périlleux. Rue Frontenac avait 3 grandes forces: 243 employés bénévoles, la sympathie du public et une excellente couverture médiatique. Rue Frontenac a eu 2 longues années pour préparer sa continuité.

Jamais un entrepreneur a autant d’outils à sa disposition pour créer une entreprise. Comment se fait-il que, malgré tout, sans investisseur Rue Frontenac doive fermer?

Le manque d’entrepreneurship de Rue Frontenac

Derrière une entreprise qui démarre, nous retrouvons un entrepreneur. Un entrepreneur ne se contente pas de faire un budget prévisionnel et de dépenser de l’argent en fonction d’une prévision. Un entrepreneur a les chiffres de vente en main, un budget qu’il revise constamment. Un entrepreneur se questionne sans cesse et se remet constamment en question. Qu’est-ce que j’ai comme revenu et qu’est-ce que l’entreprise peut se permettre avec la réalité de nos ventes?

C’est correct de faire un budget prévisionnel et de dire qu’il faut trouver 3 millions pour continuer avec la même grosseur d’entreprise. Mais en même temps, il faut un entrepreneur qui travaille avec la réalité. Rue Frontenac avait des revenus. Avec les revenus que j’ais présentement, qu’est-ce que je peux faire et me permettre. Parce qu’en entreprise, on ne fait pas ce que l’on veut, on fait ce que l’on peut avec ce que l’on a.

La question que Rue Frontenac aurait dû se poser n’est pas comment faire pour trouver un investisseur de 3 millions. Rue Frontenac aurait dû faire un plan d’urgence qui défini qu’est-ce que je peux offrir et qu’est-ce que je peux conserver avec le budget que j’ai?

Il est évident qu’avec la fin du lock-out et en perdant ses employés bénévoles, Rue Frontenac devait passer sous le bistouri. Un plan de crise, un plan de survie devait être concrétisé. Parce que dans la vie d’une entreprise il faut être capable de gérer autant la croissance que la décroissance.

Pierre Péladeau a créé le Journal de Montréal à l’occasion de la grève de La Presse. Avec la fin du conflit à La Presse, tous avait prédit la fermeture du Journal de Montréal. Et pourtant…

On crée des entreprises à partir de rien. Rue Frontenac avait-il tout en main? Des entrepreneurs tels que Pierre Péladeau doivent se retourner dans leurs tombes en regardant les déboires de Rue Frontenac.

Historique des billets sur Rue Frontenac

Rue Frontenac, lock-out au Journal de Montréal

Blogue Rue Frontenac: le nouveau journal des journalistes sans média

Journal de Montréal en lock-out; un média sans journaliste

RueFrontenac.com, une presse libre et indépendante en Haïti

L’heurejuste.ca: Lyne Robitaille du Journal de Montréal VS Raynald Leblanc du syndicat en grève / lock-out

Tout le monde en parle: syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Autres textes sur Média

Huffington Post arrive au Québec

Le Globe, un nouveau webzine au Québec

RueMasson.com le blog du Vieux-Rosemont

Le magazine des journalistes frappe un iceberg!

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Stephen Harper, l’Église Évangélique et le parti conservateur

Élections fédérales 2011

Stephen Harper, Église évangélique et créationnisme

Si le crucifix et les prières du maire de Saguenay Jean Tremblay dérangent certains, que dire du lobby de l’Église Évangélique et des créationnistes qui ont investi le Parti Conservateur de Stephen Harper.

Raymond Viger Dossiers Politique, Stephen Harper

Stephen Harper premier ministre canada élections fédéralesAvec mon billet questionnant Québec Solidaire sur leur proposition d’un salaire minimum à 16$, j’ai eu plusieurs échanges avec des blogueurs politiquement positionnés.

C’est comme cela que j’ai pu avoir des échanges intéressants avec The Ubbergeek. Il m’a fait découvrir une réalité de Stephen Harper et du Parti Conservateur qui ne fait que confirmer pourquoi j’avais tellement de difficulté à appuyer Stephen Harper et le Parti Conservateur.

Le Parti conservateur, Stephen Harper et l’Église Évangélique

Quand The Ubbergeek a commencé è me parler que le gouvernement de Stephen Harper était infiltré par l’Église Évangélique je croyais avoir affaire à un adepte de la théorie de la conspiration. Quand il est allé à me dire qu’en plus, des ministres et des députés du Parti Conservateur étaient des créationnistes, c’est-à-dire des gens qui refusent les bases scientifiques, qui sont contre la théorie de l’évolution, j’étais convaincu que The Ubbergeek méritait une place dans un hôpital psychiatrique.

Mais The Ubbergeek m’a fourni ses références. Il a commencé avec l’émission Enquête avec Alain Gravel à Radio-Canada. Il enchaîne avec Gary Goodyear, ministre des Sciences et Technologies dans le gouvernement de Stephen Harper qui est un créationniste. C’est-à-dire que nous avons un ministre des Sciences qui ne croit pas à la Science! Sa référence, Alain Dubuc dans un reportage pour La Presse.

Avec de telles sources pour soutenir ses affirmations, The Ubbergeek avait réussi à me fournir les justifications de mes malaises envers le gouvernement de Stephen Harper et du Parti Conservateur.

Stephen Harper et le social

J’avais déjà traité en 2009 Stephen Harper d’anti-social. Toujours en 2009, nous avions dénoncé les théories anti-scientifique de Stephen Harper en matière de prévention des drogues.

Que ce soit Stephen Harper et l’avortement ou encore les positions de Stephen Harper et l’homosexualité, nos questionnements envers le Parti conservateur et Stephen Harper ne cessaient de s’intensifier depuis déjà plus de 3 ans.

Le tout avait débuté lors de mon reportage sur le site d’injections supervisées Insite de Vancouver. Malgré que toutes les instances communautaires, judiciaires, de la Santé et du gouvernement de la Colombie-Britannique fassent consensus pour conserver cet organisme qui soutient les personnes toxicomanes, le gouvernement de Stephen Harper tente de fermer le site d’injections supervisées. Malgré que la cour ait débouté le gouvernement de Stephen Harper, celui-ci s’obstine et va en appel!

Pour qui voter le 2 mai?

Trois ans plus tard et pour une deuxième élection fédérale, je peux maintenant prendre position officiellement contre le Parti Conservateur et Stephen Harper.

Parce qu’il est inacceptable que des ministres créationnistes soient nommés Ministre de la Science.

Parce qu’il est inacceptable que des lobbyistes religieux tels que Faytene Kryskow puissent circuler à leur guise dans le parlement canadien.

Parce qu’il est inacceptable que les conservateurs de Stephen Harper remettent en question nos positions sur l’avortement et l’homosexualité.

Médias et Stephen Harper

Ces faits ont été médiatisé par plusieurs journalistes crédibles qui ont fait enquête. La GRC a noté cette influence grandissante au sein du gouvernement de Stephen Harper et du Parti Conservateur. Les faits sont connus et ont été rendus publics. Il est inacceptable que rien ne soit fait pour éviter cette ingérence dans nos instances démocratiques.

Lundi le 2 mai 2011 est une journée importante. Une journée où tous les citoyens doivent exercer leur seul privilège démocratique et aller voter. Voter contre le Parti Conservateur. Voter contre Stephen Harper. Il y a un dérapage politique important qui doit être arrêté.

Pour vous éviter de faire toutes les recherches, je vous laisse quelques références fournies par The Ubbergeek et que j’ai complétées. Si vous n’aviez le temps que d’en regarder un seul avant d’aller voter lundi soir, le documentaire d’Alain Gravel est une priorité.

Références sur Stephen Harper, l’Église évangélique et le créationnisme

Enquête, Radio-Canada, Alain Gravel. À la droite de Harper.

Radio-Canada, Brigitte Bureau. Des parlementaires sous l’influence des évangéliques.

La Presse, Alain Dubuc, La grande noirceur conservatrice.

L’actualité, Pierre Cayouette. Une victoire pour le milieu culturel.

Le Devoir, Hélène Buzzetti. Les évangélistes appuient les conservateurs.

Desautels, Radio-Canada. Harper et les évangélistes.

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Les blogueurs et les élections fédérales.

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Institut du Nouveau Monde, À go, magazine du Québec

À la découverte des magazines du Québec

À go, si on changeait le monde

Initié par l’Institut du Nouveau Monde (INM), À go s’est donné une mission: montrer aux Québécois qu’entreprendre et engagement citoyen peuvent aller de pair. Un défi difficile à relever. Mais pour l’équipe du magazine, tous membres actifs de l’INM, rien n’est à l’épreuve des idées novatrices.

Gabriel Alexandre Gosselin   Dossier Magazine du Québec, Médias.

magazine a go institut du nouveau monde médiaL’apparition du magazine À go commence lors de l’édition 2005 de l’École d’été de l’INM. Pendant ces événements, des jeunes de partout au Québec se réunissent pour discuter, débattre et proposer de nouvelles idées face aux enjeux qui les préoccupent.

En 2005, l’INM lance comme défi aux participants à cette école de citoyenneté de créer des projets concrets pour changer le monde. En réponse à cette activité, Marie-France Bazzo suit 4 de ces projets pendant 1 an à Indicatif présent, sur les ondes radiophoniques de Radio-Canada. Un constat s’impose: sur les 38 projets présentés lors de l’École d’été, seulement 5 ont été réalisés: «On s’est rendu compte qu’il y avait une volonté chez les jeunes, mais que peu d’entre eux passaient à l’action», relate Sophie Gélinas, une des cofondatrices du magazine.

Entrepreneuriat social

magazine institut du nouveau monde a go mediaC’est alors que Miriam Fahmy et Sophie Gélinas découvrent le concept d’entrepreneuriat social. Qu’est-ce que l’entrepreneuriat social? «Son objectif est de mettre en œuvre, par le biais de l’entreprise, des solutions concrètes pour contrer une problématique sociale ou environnementale précise», explique Sophie, qui donne aujourd’hui des conférences sur le sujet. L’entreprise sociale prend plusieurs formes: compagnie privée, coopérative ou organisme à but non lucratif.

C’est avec un désir de mettre de l’avant des valeurs, la conviction de vouloir changer le monde et des pratiques concrètes validées par la communauté concernée qu’une entreprise sociale voit le jour: «Contrairement à la génération précédente, notre génération va préférer réaliser ses idéaux au quotidien. On va plutôt s’impliquer personnellement en recyclant, en faisant du vélo. C’est ça l’entrepreneuriat social: une initiative individuelle qui veut être au service de la communauté», croit Sophie Gélinas.

Basées sur ce concept, Miriam et Sophie entreprennent alors avec l’INM la création d’une publication qui révélerait au grand public les nombreuses facettes de l’entrepreneuriat social au Québec et ailleurs.

Motiver la jeunesse

magazine du quebec magazine a go media institut du nouveau mondeSelon Sophie Gélinas, À go n’est pas un simple magazine d’information: «La publication s’inscrit dans la mentalité de l’INM: informer, débattre, proposer, agir. On veut montrer qu’il existe des gens qui réussissent en entrepreneuriat social. Non seulement en créant leur propre entreprise, mais en la mettant au service de la communauté. Et cela dans différents milieux d’intervention.»

Plusieurs angles sont utilisés pour passer le message: les solutions entrepreneuriales qui existent en réponse aux problématiques sociales, des points de repère pour lancer une entreprise à répercussion sociale, les jeunes qui s’investissent pour leur cause. On y présente aussi les grandes personnalités de l’entrepreneuriat social, telles que Muhammad Yunus, fondateur d’une banque populaire spécialisée dans le microcrédit pour petites entreprises, ou encore le Dr Gilles Julien, qui a inventé le concept de pédiatrie sociale.

«Le but du magazine est d’inspirer, en utilisant l’utopie de l’entrepreneuriat social ainsi que son côté pragmatique. On veut détruire le stéréotype de l’homme d’affaires avec sa mallette et sa cravate», précise Sophie Gélinas.

À go, on part!

Le magazine À go n’en est qu’à ses débuts. Une seule publication a vu le jour depuis sa création en août dernier. On remarque, dans cette première édition, un magazine de qualité, autant visuelle que rédactionnelle.

D’ailleurs, plusieurs noms participent au magazine: Michel Venne, ancien chroniqueur au Devoir, François Cardinal de La Presse et de La vie en vert diffusé à Télé-Québec, ainsi que Patrick Lagacé, également à La Presse et aux Francs-Tireurs à Télé-Québec. Sophie Gélinas dévoile une stratégie derrière ces big shots: «En ayant des personnalités médiatiques connues qui participent activement au projet, on enlève du même coup la marginalité qui peut être associée à l’entrepreneuriat social.»

La fréquence de publication ainsi que sa forme sont indéterminés pour l’instant. «On ne sait pas exactement la direction que va prendre le magazine. On envisage actuellement de nous allier aux médias de grande envergure pour frapper encore plus fort», explique Sophie Gélinas. «On ne s’impose pas de formes. De toute façon, à l’INM, on a toujours plein d’idées», conclut-elle.

Le magazine À go est en vente pour 8,50$ sur le site internet de l’INM: www.inm.qc.ca

À go on change le monde!

À go est un produit du programme À go on change le monde. Créé en collaboration avec la Caisse d’économie solidaire Desjardins, le programme vise à valoriser, soutenir et stimuler les jeunes entrepreneurs sociaux. À go on change le monde! outille les jeunes entrepreneurs sociaux en leur offrant des formations, des conseils, du soutien financier et un accès à plusieurs réseaux. Un service d’accompagnement, une trousse de réalisation de projet ainsi qu’un Club des entrepreneurs sociaux sont également des activités proposées. www.agoonchangelemonde.qc.ca

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