Publicité magazine 2012

Le magazine Reflet de Société fête ses 20 ans

Quels ministres seront présents?

Cette année, le magazine Reflet de Société fête ses 20 ans d’implication sociale. 20 ministres et autant de ministères ont été invité à prendre une publicité pour souligner les 20 ans de l’organisme et du magazine. Qui répondra à l’appel?

Raymond Viger Dossier Culture, Média

Trois exemplaires ont été identifié pour souligner les 20 ans de l’organisme Le Journal de la Rue et du magazine Reflet de Société: les publications de juin, septembre et novembre. Une demande a été envoyé aux ministres et aux ministères pour être présent en prenant un espace publicitaire. Nous avons commencé à recevoir les traditionnels accusés de réception. Nous attendons encore des implications plus concrètes.

Reflet de Société est un magazine qui permet le financement de l’intervention du Journal de la Rue et de notre présence auprès des jeunes au Café Graffiti. Notre politique publicitaire nous limite à 25% de publicité dans le magazine. Cela permet de garantir que la publicité ne pourra jamais dilué le contenu rédactionnel. Ce ratio est intéressant parce que chaque page de publicité permet d’avoir 3 pages de contenu rédactionnel. Plus il y aurait de publicité et plus nous aurions de textes à publier. Les lecteurs en ressortent gagnant que nous ayons cette limite de 25% de publicité.

Le lectorat de Reflet de Société

Je profite de cette occasion privilégiée pour remercier nos lecteurs et nos fidèles abonnés qui nous permettent de rendre disponible nos textes de sensibilisation et de prévention sur les thèmes sociaux. Votre présence continue permet à l’organisme de s’autofinancer et de garantir notre continuité auprès des jeunes.

Les abonnés au magazine Reflet de Société permettent l’autonomie de l’organisme et de conserver les jeunes au coeur de notre mission.

Abonnement au magazine Reflet de Société

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Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

GRAFFICI, ma vie, ma Gaspésie

Magazines du Québec

GRAFFICI, ma vie, ma Gaspésie

Qui a dit que les médias devaient se faire concurrence? Certainement pas l’équipe de Graffici.

Geneviève Boivin   Chronique Magazine du Québec. Médias, Gaspésie

Graffici-Frederic-Vincent-magazine-gaspesie-journal-mediaDepuis ses débuts, ce petit mensuel toujours indépendant offre à la population gaspésienne de l’information différente qui complète ce qui se retrouve dans les autres médias, électroniques ou imprimés. Autrefois entièrement culturel, le journal couvre maintenant l’ensemble de l’actualité de la région. Même à travers les moments difficiles Graffici a toujours eu et gardera comme but d’offrir de l’information de qualité qui permet à la population d’en apprendre plus sur sa région.

En 2000 la population gaspésienne traverse une période difficile. Plusieurs fermetures d’industries, dont la mine de Murdochville, affectent durement l’économie de certaines parties de la région. C’est dans ce contexte que Pascal Alain et Normand Canuel décident de fonder un journal qui donnera une image positive de la Gaspésie.

Les bons coups de la Gaspésie

À travers la culture, un secteur très riche mais peu couvert par les médias locaux, ils démontreront qu’il se fait aussi de bons coups. Ils se sont donnés corps et âmes à ce projet qui a vite porté fruit. Rapidement, le journal s’est démarqué par son contenu et est devenu la référence culturelle de la région. «Beaucoup de gens qui nous trouvaient ambitieux, pour ne pas dire suicidaires, mais on a plongés et le journal fêtera bientôt ses huit ans d’existence. Notre idée a fonctionné», déclare le cofondateur Pascal Alain.

Pendant plus de 5 ans, l’équipe de Graffici a maintenu le cap sur ses objectifs premiers. Avec l’aide de collaborateurs bénévoles qui, pour la plupart, n’avaient aucune formation en journalisme, la publication couvrait les événements culturels partout en région.

Par contre, tout était loin d’être rose. Le journal avait de gros problèmes financiers et les revenus de la vente publicitaire étaient loin d’être suffisants. «Au fil des ans, on a trouvé des moyens d’obtenir les fonds nécessaires par le biais de campagnes de financement. On a même déjà vendu des portions de la route 132. Cela allait de paire avec notre mission d’unir la Gaspésie», affirme le directeur actuel du journal, Frédéric Vincent. Mais malgré  de nombreuses campagnes de financement, la situation ne s’améliorait pas.

2005: point de non-retourpublication revue magazine édition journal journalisme pour Graffici

«En 2005, on s’est rendus compte que plus rien n’allait du côté financier.  Soit on réussissait à amener le journal dans une autre direction, soit on fermait. On  n’avait plus de temps, il était minuit moins une», explique Frédéric Vincent.

L’équipe s’est alors tournée vers la Conférence régionale des élus. «La CRÉ nous a offert un soutien non seulement financier mais aussi technique. Ils nous ont donné assez d’argent pour qu’on puisse se concentrer entièrement sur le journal pendant un an mais ils ont aussi formé un comité pour nous aider à trouver des solutions», ajoute Frédéric Vincent. Une étude de marché a confirmé que le journal était très apprécié mais que le concept ne pouvait plus fonctionner. Graffici avait atteint son potentiel de lectorat. Le modèle n’était plus viable.

Un nouveau magazine Graffici

Face à cette réalité, l’équipe de Graffici n’a pas baissé les bras.  Déterminée à garder le mensuel en vie, elle a pris la décision de tout changer. Le journal allait désormais couvrir l’ensemble de l’actualité régionale.

Il a fallu plusieurs mois de travail avant d’en arriver à la version finale du nouveau produit. L’équipe du journal et le comité de remise sur pied se sont concentrés sur l’élaboration d’un magazine qui conviendrait à toutes les tranches de la population. Ils ont travaillé l’image et les textes mais aussi décidé de faire affaire avec des journalistes professionnels.

Dans toute l’élaboration de ce nouveau concept, un mot d’ordre dominait: accessibilité. «On s’est dit qu’il fallait que le journal soit plus accessible en terme de contenu, de visuel mais aussi physiquement. Donc on a décidé de le distribuer gratuitement dans toutes les maisons», explique Frédéric Vincent.

En octobre 2007, la première édition généraliste est lancée. Depuis, Graffici est distribué à plus de 37 000 exemplaires, ce qui en fait le journal indépendant avec le plus grand tirage au Québec. Sa situation financière va  beaucoup mieux. La vente publicitaire a augmenté passablement grâce, entre autres, à la promotion de divers organismes à travers des publi-reportages. Avec des revenus annuels de 500 000$, le budget de Graffici est maintenant équilibré. Sa bonne réputation est demeurée intacte. «Nous prendrons le pouls de la population au cours de la prochaine année. Cependant, nous pensons vraiment que les résultats sont positifs. Nous le constatons avec l’augmentation des re-venus publicitaires et des commentaires que nous recevons», ajoute le directeur.

Graffici: Une locomotive pour la Gaspésie

Graffici n’a pas été créé pour concurrencer les autres médias et même s’il couvre maintenant l’actualité générale, il ne le fera pas. Publié une fois par mois, le journal traite des mêmes sujets que les autres mais sous des angles très différents. «Je crois que les médias de la région se complètent et forment un tout», affirme le directeur.

Quand il pense à son journal dans les prochaines années, Frédéric Vincent n’a qu’une idée en tête: «Je veux vraiment que Graffici devienne une locomotive de l’information. Nous voulons faire bouger les choses.» Faire réagir la population tout en continuant de développer la nouvelle image du magazine est primordial pour toute l’équipe. Pour elle, les médias ne doivent pas se contenter de livrer de l’infor-mation, ils doivent prendre part aux événements.  Frédéric Vincent compte atteindre son but, entre autres, en publiant des sondages sur des sujets qui touchent la population régionale.

Appel aux Gaspésiens Hors Gaspésie

Le rêve de Frédéric Vincent est de rejoindre l’ensemble des Gaspésiens vivant partout à travers le monde. Restez en contact avec vos racines gaspésiennes. Laissez-nous un commentaire pour que nous puissions vous donner des nouvelles de la Gaspésie.

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Le lectorat du Journal de Montréal

Le lectorat du Journal de Montréal

Dossier La Presse, Journal de Montreal

On dit qu’on peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres. Il va falloir tout de même qu’on m’explique un jour. L’automne dernier, Pierre Karl Péladeau, le grand patron de Québécor fait un discours de 30 minutes lors du colloque de la Fédération des journalistes du Québec (FPJQ). Avec son power point et toute une série de statistiques, le message est clair: les grands quotidiens payants sont affligés du même grand maux; baisse de tirage et baisse des ventes publicitaires.

Dans le magazine du journalisme québécois « -Trente-« , les corédactrices en chef, Karine Fortin et Valérie Dufour signe un billet qui souligne une baisse généralisée du lectorat des journaux traditionnels. « A l’exception de La Presse, de Devoir et du Journal de Québec, tous les quotidiens de la province ont vu leur tirage payant reculer au cours des six premiers mois de 2006. Les dernières donnés indiquent que le déclin du lectorat, amorcé il y a quelques années, s’accélère. »

D’un côté, nous avons le grand patron Pierre Karl Péladeau qui dit que ça va mal, de l’autre, Valérie Dufour journaliste au Journal de Montréal nous confirme le tout dans son billet signé pour le magazine des journalistes.

Mais voilà que nous pouvons voir dans les pages du Journal de Montréal du « à mars dernier, Lyne Robitaille, la présidente et éditrice du Journal de Montréal, nous sortir les statistiques de Nadbank et PMB. Ces deux firmes mesurent le lectorat de journaux et démontreraient une augmentation du lectorat du Journal de Montréal!

Qui dit vrai? Le grand patron qui aimerait convaincre ses journalistes de voir leurs textes publiés sur toutes ses plate-formes médiatiques pour couper dans les coûts de journalisme ou la présidente et éditrice qui veut vendre plus de journaux aux lecteurs?

Pierre Karl Péladeau devant la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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