Légalisation de la Marijuana. Prenez position!

Prenez la parole et faites-vous entendre

Doit-on légaliser la marijuana?

Raymond Viger dossiers drogue

drogue cannabis marijuana légalisationMercredi, 24 août au Bistro le Ste-Cath (4264 Ste-Catherine est). Soirée de réflexions pour entendre vos opinions concernant la légalisation de la marijuana.

Sylvain Masse du Café Graffiti déposera un mémoire le 29 août, date de fin des consultations publiques qui avaient débuté le 30 juin dernier par le gouvernement fédéral.

La soirée débute à 18h00 pour se termines à 20h. Elle sera animée par Sylvain Masse. Soyez du nombre si vous voulez que votre opinion se rende jusqu’aux décideurs dans ce dossier dont on parle depuis fort longtemps.

Informations et réservations, Sylvain Masse au (514) 259-4926.

Autres textes sur Toxicomanie

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    Médias, drogue et prostitution; un mélange indigeste

    Médias, drogue et prostitution; un mélange indigeste

    Raymond Viger    Dossiers Drogue, MédiasProstitution et Sexualité.

    prostitution média escorte call girl médias prostituées journaux érotiques Les médias présentent de façon cyclique des débats sur la légalisation de la prostitution en faisant le lien avec la légalisation des drogues. On cite quelques spécialistes qui réfèrent à leurs recherches, on se matraque avec des arguments punchés. Mais faisons-nous le tour de la question pour autant? Sommes-nous capables, comme citoyens, de prendre une position éclairée sur la question? J’en doute. Le débat télévisé est limité alors que les médias écrits cherchent à présenter des positions tranchantes. On oublie trop souvent le contexte. La réalité est souvent beaucoup plus nuancée que ce que les médias nous exposent.

    Plusieurs intervenants en toxicomanie sont en faveur de la légalisation des drogues. Avec pour objectif la promotion de la santé et l’aide aux personnes aux prises avec des problèmes de dépendance. Selon eux, la légalisation des drogues permettrait de contrôler la qualité du produit, enlever la pression des groupes criminalisés, offrir des alternatives à la consommation de substances dangereuses, diminuer l’accessibilité à certaines drogues et aider à gérer la consommation.

    Prostitution: l’humain n’est pas un produit

    On en vient à croire que si légaliser les drogues permettait d’aider les personnes toxicomanes, légaliser la prostitution aiderait les personnes qui se prostituent. Il n’y a pourtant aucun lien à faire entre ces deux débats. Avec la prostitution, le “produit” est un être humain. Le contexte n’est pas le même, rien à voir avec les drogues!

    Quand on utilise les arguments en faveur de la légalisation des drogues en l’appliquant à la prostitution, c’est comme si on comparait une personne qui se prostitue à un joint… J’ai entendu un animateur grande-gueule prendre position en faveur de la légalisation de la prostitution pour mieux contrôler la “qualité des prostituées” avec des examens médicaux obligatoires.

    Lors du même débat, la représentante d’un organisme communautaire se disait aussi pour la décriminalisation de la prostitution, mais sans aucun contrôle et, surtout, aucune ingérence médicale dans le “choix” de se prostituer. Assises côte à côte, ces deux personnes s’exprimaient comme si elles étaient dans le même camp. Pourtant, elles avaient des positions diamétralement opposées.

    Dans ce genre de débat, on finit toujours par faire le constat qu’il faut changer les lois. On parle de politique. En politique, on parle de compromis, d’alliances, de tractations. On en arrive à voir des gens de convictions différentes tenter de faire passer la même idée. On est bien loin des besoins des gens qui se retrouvent à la rue, que ce soit pour des raisons d’abus de drogues et/ou de prostitution.

    Objectifs des débats sur la prostitution

    Mais qu’est-ce qui devrait nous motiver dans le débat de la prostitution? L’objectif n’est-il pas d’aider les personnes qui se prostituent? Qu’est-ce qui nous empêche de les aider maintenant? Nous n’avons pas besoin d’un changement de loi pour nous impliquer, pour investir plus d’argent en promotion de la santé.

    Pendant que nos politiciens tergiversent sur la décriminalisation de la prostitution et que des animateurs et des chroniqueurs vedettes s’amusent en parlant de sexe pour faire vendre de la copie, le public peine à comprendre les vrais enjeux du débat sur la prostitution.

    Arrêtons de chercher un consensus sur la légalisation de la prostitution. Mobilisons-nous plutôt pour apporter de l’aide à ceux et celles qui en ont besoin.

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     Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

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    Entrevue avec la criminologue Line Beauchesne : bémols à la légalisation des drogues

    Entrevue avec la criminologue Line Beauchesne : bémols à la légalisation des drogues

    Entrevue réalisée par Charles Messier.

    Dossier ProstitutionToxicomanie et Sexualité.

    line-beauchesne-criminologue-drogue-toxicomanie Question: Êtes-vous favorable à une légalisation de toutes les drogues?

    Réponse: Oui. Il faut cependant faire attention, parce que chaque fois que je dis ça, on a l’impression que je veux légaliser le crack, alors que ce n’est pas le cas. Quand on a légalisé de nouveau l’alcool en 1933, on n’a pas légalisé l’alcool frelaté. Je ne veux pas légaliser toutes les drogues accessibles sur le marché noir! De toute façon, des drogues comme le crack, personne n’en voudrait une fois les autres drogues légalisées.

    Q: Cependant, ne serait-il pas dangereux que, du jour au lendemain, toutes les drogues soient accessibles?

    R: Je veux légaliser toutes les drogues, mais une à la fois, en commençant par le cannabis, parce qu’on a beaucoup à apprendre avant de légaliser les autres.

    Q: En légalisant les drogues, existerait-il le danger qu’elles soient plus accessibles et que n’importe qui, n’importe quand, puisse s’en procurer?

    R: Non, les drogues seraient moins accessibles, parce qu’actuellement, si tu veux en avoir, c’est très facile. Dans un milieu légal, il y a des lieux, des règles, des modes de distribution précis qui restreignent l’accessibilité. Aussi, dans un modèle de promotion de la santé, à un moment donné, la consommation plafonne, parce que les gens font de meilleurs choix grâce aux politiques de distribution et de prévention.

    Q: Où le gouvernement prendrait-il l’argent pour promouvoir la santé?

    R: Je voudrais que tous les profits rapportés par la vente de drogue soient réinvestis dans la santé, dans la prévention. La légalisation ne serait donc pas un moyen pour les gouvernements de faire de l’argent comme avec le jeu actuellement. L’argent investi en ce moment dans la répression des vendeurs et des consommateurs devrait également être transféré dans la promotion de la santé et la prévention des usages problématiques de drogues.

    Q: Avez-vous un exemple d’une méthode de prévention dans un marché légal des drogues?

    R: Ce que je voudrais, c’est un modèle de taxation comme pour l’alcool. Par exemple, une tisane de coca serait très peu taxée, les produits injectables pourraient uniquement être distribués en pharmacies et sous contrôle médical pour les personnes qui en ont besoin. Bref, la taxe ajoutée devrait être un signe de la concentration du produit et de son potentiel de risque, ce qui serait un modèle pédagogique pour la clientèle. Il faudrait aussi éviter que les taxes augmentent trop les prix et que se développe un marché noir, comme c’est arrivé pour le tabac.

    Q: Pourquoi la consommation de drogue dans un marché légal serait-elle moins risquée en matière de santé publique que dans un marché illégal?

    R: Sur le marché noir, les produits ne sont pas contrôlés, ce qui fait que la dose peut être différente d’une fois à une autre. C’est comme si on commandait une bière dans un bar sans savoir si elle est à 5 % d’alcool, à 25 %, à 50 % ou même si c’est de la bière… Donc, on ne peut pas contrôler la quantité qu’on peut consommer, ni la qualité du produit.

    Q: Y a-t-il d’autres facteurs qui influenceraient une meilleure façon de consommer les drogues?

    R: Effectivement, dans le marché noir, les consommateurs se réunissent dans un lieu et décident que l’activité principale ce soir-là, c’est la consommation. Également, les consommateurs sont dans des milieux plus à risque, parce qu’ils se tiennent proche des sources d’approvisionnement et n’apprennent pas à gérer la consommation, contrairement à ce qui se produit dans un marché légal où il existe une politique de promotion de la santé.

    Q: Ne croyez-vous pas qu’il y aurait davantage de consommateurs de drogue prêts à s’endetter pour payer leur dose quotidienne?

    R: Il y aurait moins de conséquences financières négatives pour les consommateurs, mais pas parce que la drogue serait moins chère. Dans le marché noir, quand on est dépendant et qu’on n’a pas d’argent, le vendeur ne passe pas chez le notaire pour réclamer son dû. C’est ton dealer qui t’avance l’argent. La première semaine, ça va être 100 $, la deuxième 200 $. Puis, si un jour tu ne peux pas payer, quelqu’un va venir te régler ton compte. Donc, on est plus à risque d’avoir des problèmes financiers quand on est sur le marché noir que sur le marché légal. En plus, on risque d’être en contact avec d’autres drogues qui coûtent plus cher et dont le potentiel de dangerosité peut être plus élevé.

    Q: Y a-t-il des drogues dont on devient dépendant dès la première utilisation? Si oui, dans un marché légal, un consommateur ne pourrait-il pas être encouragé à essayer des drogues dures desquelles il deviendrait tout de suite accro?

    R: La dépendance spontanée, ça n’existe pas. Il y a des drogues plus pharmacodépendantes et il y a des modes de consommation qui le sont également davantage. Par exemple, si vous vous injectez de la caféine et que vous buvez une tasse de café, l’injection de caféine a une plus forte pharmacodépendance, c’est-à-dire que votre corps risque de redemander le produit, contrairement à la tasse de café.

    Q: Même chose pour les drogues dures?

    R: Il n’y a pas de drogues douces et de drogues dures. Il y a des usages durs et d’autres qui sont doux, comme l’injection par rapport à la tisane. La dépendance physique, c’est la partie spectaculaire, mais pas très importante de la dépendance. La cocaïne ne crée pas de dépendance physique, mais souvent des dépendances psychologiques. Par exemple, celui qui est dépendant au jeu n’a pas de dépendance physique, tout comme celui qui est dépendant de l’amour. Mais la dépendance n’en est pas moindre. En fait, le plus difficile à traiter est le deuil de la dépendance psychologique.

    Q: Légaliser les drogues n’encouragerait-il pas les jeunes à consommer en plus bas âge?

    R: Un marché noir sollicite beaucoup plus les jeunes qu’un marché légal. Dans un marché noir, il y a de petits vendeurs qui sont habitués à des revenus de la vente, puis qui sollicitent les jeunes pour maintenir ces revenus et trouver de nouveaux clients. Dans un marché légal, il y a des limitations d’âge qui peuvent être faites.

    Q: Pouvez-vous donner l’exemple d’un pays où les drogues sont légales comme vous souhaiteriez que ce le soit au Canada?

    R: Il n’y a aucun pays où les drogues sont légales. On pense souvent que c’est le cas aux Pays-Bas, mais leur politique consiste à tolérer certains modes d’approvisionnement, par exemple dans ce qu’on appelle les “coffee shops”, pour empêcher les consommateurs de se diriger vers un marché noir et de fréquenter des personnes qui offriraient toutes sortes d’autres produits. Pour renforcer la prévention, également. La stratégie fonctionne, puisque moins de cannabis est consommé aux Pays-Bas qu’aux États-Unis par personne.

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    Maria Mourani et Mario Dumont chez les Francs-tireurs Richard Martineau et Patrick Lagacé

    Maria Mourani et Mario Dumont chez les Francs-tireurs Richard Martineau et Patrick Lagacé

    Dossier: Richard MartineauPatrick LagacéMario DumontSexualité et Prostitution, Égalité hommes-femmes

    On annonce une émission des Francs-tireurs qui portera sur la prostitution. Ayant déjà écrit beaucoup sur le sujet, je décide d’écouter cette émission animé par la nouvelle équipe Richard Martineau et Patrick Lagacé.

    Même si ce n’était pas la raison de ma présence devant mon téléviseur, l’émission débute avec Mario Dumont et Patrick Lagacé. J’ai admiré le travail et la présence de Patrick Lagacé. Une excellente recherche au préalable a permis à Patrick Lagacé de poser les bonnes questions. Après que la question était lancé, Patrick Lagacé laisse son invité se démener avec, ce qui permet au téléspectateur de se faire une idée de la vision et de la philosophie de l’invité.

    Richard Martineau, prostitution et Maria Mourani

    En ce qui concerne le sujet qui m’intéressait, la prostitution débattu entre Maria Mourani et Richard Martineau, désolé, je n’ai aucune félicitation à faire à Richard Martineau. Un spectacle style « derby de démolition », il passe d’un sujet à l’autre, coupe son invité pour faire son spectacle… Ce n’est pas le genre de débat que je trouve intéressant. Ça n’aide en rien la réflexion sur la légalisation de la prostitution et cela ne fait qu’entretenir une série de préjugé sur la question.

    J’airais préféré que ce soit Patrick Lagacé qui reçoive Maria Mourani. Richard Martineau compare la légalisation de la prostitution avec le débat sur la légalisation des drogues, de l’alcool et du jeu. Pourtant il n’y a rien de comparable. En ce qui concerne la drogue, l’alcool et le jeu, on parle d’un individu qui a une attirance envers un produit. Pour la prostitution, la grande différence est que le produit est un être humain. On ne peut mettre sur le même pied d’égalité un 40 onces de rhum à la régie des alcools avec une femme que l’on met dans une vitrine.

    Grosse généralité de Richard Martineau quand il lance que tout le monde fume du pot! C’est vrai que beaucoup de gens en consomme, mais cela demeure une minorité. Richard Martineau extrapole et lance des affirmations gratuites pour faire son spectacle.

    Richard Martineau et la Mafia

    Autre jugement lancé par Richard Martineau, « la Mafia ont un code d’honneur, ils règlent ça entre eux ». Est-ce à dire que Richard Martineau n’a pas entendu parlé des juges et des avocats qui ont été tué ou enlevé par la Mafia? C’est vrai que la Mafia tue moins gratuitement que des gangs de rue qui tire partout, mais n’en demeure pas moins qu’ils sont des criminels prêt à tuer toutes personnes, en poste d’autorité ou non, qui se mettent en travers de leur chemin.

    Fort peu probable que le citoyen ordinaire se fasse harceler par la Mafia. Mais ils vont infiltrer le pouvoir, la politique, le commerce, la police… D’une façon indirecte, nous subissons l’influence de la Mafia.

    Richard Martineau et Stella

    Autre généralité de Richard Martineau quand il parle de Stella, un organisme qui représente des personnes qui se prostituent. C’est vrai que cet organisme se bat pour des changements de règlementation et qu’on cesse le harcèlement envers les personnes prostituées. D’une part, cet organisme représente combien de personnes qui se prostituent? D’autre part, Stella n’est pas d’accord avec la légalisation de la prostitution que Richard Martineau voudrait avoir. Entre autre, contrairement à Richard Martineau, ils ne veulent pas subir d’examen médicaux et ne subir aucune ingérence de l’autorité dans la prostitution. Très différent de ce la légalisation à la Martineau.

    J’aurais tant préféré que cette entrevue avec Maria Mourani se passe avec Patrick Lagacé. Cela aurait permis de faire un vrai débat.

    Patrick Lagacé et Richard Martineau VS Wikipédia

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    Définition et historique de la prostitution

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    show_image Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

    À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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