Jeunes et société

Vers une nouvelle politique jeunesse

Le Sommet des jeunes

Après deux ans de préparation, le Bureau de consultation jeunesse (BCJ), dont l’action couvre la région de Montréal, tenait enfin son Sommet des jeunes au collège Ahuntsic, du lundi 12 août, Journée internationale de la jeunesse, au vendredi 16 août. Il s’agissait d’abord d’un lieu de réflexion pour les jeunes qui souhaitent s’impliquer positivement dans la société, sans se limiter à la critiquer.

Normand Charest       DOSSIER Valeurs de Société, Société, Jeunes, Politique.

reflet de société débat reflexion sociale

Un événement d’une semaine, cela demande une grande logistique. Et nous pouvons voir, dès 8 heures ce lundi matin, une armée de jeunes s’affairer un peu partout. Tout au long de cinq jours, il faudra choisir entre deux ou trois activités qui se tiennent en même temps, et d’abord entre un point de presse et une conférence.

Point de presse : les jeunes et leur enthousiasme

Le point de presse est donné par cinq jeunes assis à la même table. Au centre, la députée du NPD, Lysane Blanchette-Lamothe, qui nous dit que, selon son expérience du terrain, les jeunes s’intéressent beaucoup plus à la politique qu’on peut le croire, et que « si les jeunes sont l’avenir, comme on le dit souvent, ils sont aussi le présent », raison pour laquelle nous devons tenir compte d’eux et de leur implication dans la vie en société.

De chaque côté d’elle, se tiennent deux représentants des jeunes, une fille et un garçon : de la France, Fatima Diaby et Vincent Quintana ; du Québec : Judeisy de Léon et Ursy Ledrich (nous les rencontrerons plus tard pour une interview).  Probablement tous les quatre des jeunes « issus de l’immigration », comme dit l’expression. On est d’abord frappé par la bonne capacité d’expression de ces jeunes qui se sont, visiblement, bien préparés.

Soixante jeunes Français sont venus participer à ce Sommet, des jeunes d’origine africaine ou maghrébine pour la plupart, qui offrent des ateliers et qui participent avec beaucoup de joie aux divers ateliers de cette « Univers’Cité populaire d’été » (le terme « cité » renvoyant, en France, aux banlieues dites sensibles).  Ils viennent de Paris, Mulhouse, Lille, et sont accueillis par l’équipe québécoise du BCJ. Fatima Diaby nous dit : « Nous sommes venus parce que nous avons les mêmes problématiques en France : le racisme, les relations avec la police, etc. Nous avons fait des actions de financement pour venir à Montréal : des spectacles gala, des spectacles de rue. » Si la jeune députée du NPD nous parlait d’implication sociale, Vincent Quintana parle du travail sur soi dans des ateliers qui auront lieu en après-midi, où les participants racontent leur vécu, que l’on illustrera par du théâtre improvisé (le Playback Théâtre), par exemple.

Apprendre à penser pour changer le monde

En même temps que le point de presse, le philosophe et enseignant Éric Martin offre une conférence d’ouverture sur le thème « La jeunesse dans notre société » où il encourage la jeunesse à penser d’abord, à remettre en question la vision imposée des choses.

La philosophie, dit-il, c’est la jeunesse de l’esprit, puisqu’elle remet tout en question et qu’elle jette un regard neuf sur toute chose, comme la jeunesse le fait. La philosophie demande que l’on recherche le sens de la vie, de la souffrance et des valeurs. Et il s’agit en ce moment de trouver de meilleures façons d’habiter le monde et de reconnaître ses valeurs humaines.

Autres textes sur Politique et Médias

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com  (514) 256-9000 , en région: 1-877-256-9009 . cafegraffiti@cafegraffiti.net

Prostitution: les clients

Spectacle hip hop au Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo)

Prostitution: les clients

Lisa Melia      Dossier Prostitution et Sexualité.

«Ce soir, j’ai envie de thaï.» L’homme qui dit ça à visage couvert devant la caméra ne parle pas de gastronomie, mais de femmes. Dans un reportage de moins d’une heure tourné à Lille, dans le nord de la France, et en Belgique, le journaliste Hubert Dubois décortique l’identité du client de prostituées et ses motivations.

prostitution escorte prostituées escort prostitué légaliser légalisation Payer pour du sexe

Tous parleront à visage couvert, comme pris d’une certaine honte et conscients du mépris de la société à leur égard. Tous, sauf un, qui résume la nature de la prostituée aux yeux de ses clients. «Il y a des fois, on a envie d’une femme, ici et maintenant, mais on se retient, car c’est une femme et on la respecte. Avec une prostituée, si je veux faire quelque chose, je le fais» Cette question de respect et d’objectivation du corps humain revient perpétuellement. L’amateur de «thaï» explique à la caméra d’un air expert que «pour avoir le service complet, entrée, plat et dessert, c’est minimum 200 € [environ 315 $].»

Presque tous utilisent ce vocabulaire cru et violent, comme s’ils parlaient d’un objet. Une seule fois un client dira «faire l’amour», les autres utilisent les synonymes les plus vulgaires les uns que les autres pour nommer un coït gênant et culpabilisant. De même, ils payent des «putes», mais pas des «femmes», une nuance caractéristique du malaise qui semblent les prendre devant la caméra inquisitrice d’Hubert Dubois.

Identité masculine et prostitution

L’une des justifications principales est celle du besoin et de l’identité masculine. Par nature, un homme devrait avoir une sexualité régulière. «Après, on se sent des mecs», dit un client avec une pointe de fierté dans la voix. Un argument ridicule d’après Stéphanie, de la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES). Selon elle, il ne faut pas confondre besoin et envie, un amalgame que font pourtant les clients et qui traduit en réalité la relation de pouvoir et de domination entre eux et les «travailleuses du sexe.» C’est cette sensation de pouvoir plus qu’un véritable besoin qui conduit un client sur deux à retourner voir une prostituée après la première fois.

Relation et prostitution

Une autre excuse donnée est qu’ils n’ont pas envie de «prise de tête», de complications, de jeux de séduction et de disputes. Bref, ils n’ont pas envie d’un couple. «Si je n’y allais pas, je n’aurais pas maintenue mon mariage, affirme l’un d’eux, car ma femme n’accepte pas tout.» Le recours aux prostituées permet de maintenir une relation sans implication émotionnelle mais, paradoxalement, les psychologues s’accordent pour dire qu’une grande partie des clients recherchent précisément de l’affection et de l’attention. D’où l’apparition d’un nouveau genre de prostitution, qui passe par la simulation d’un rendez-vous galant.

Pour Rhéa, militante de la CLES, ils séparent pourtant complètement l’amour du sexe. «Ce n’est pas une relation, il n’y a pas de réciprocité. Payer pour du sexe, ça veut dire que tu imposes ta sexualité à quelqu’un.» Payer permet aussi de soulager sa conscience, et de se disculper. «Après tout, personne ne les force», affirme un client.

Prostitution: consentante ou contrainte?

Et pourtant, la prostitution constitue rarement un choix, mais plutôt une absence de choix. «97% des filles font ça contraintes», affirme Ulla, ancienne prostituée chef de file des travailleuses du sexe françaises. «Ce n’est qu’une source de revenu, rien d’autre.» Les clients n’ont toutefois pas la même perception des choses. Les prostituées souffrent-elles? La plupart des clients interrogés par Hubert Dubois pensent que non. «Quand on mange un bifteck, on ne se demande pas si la vache a souffert.» Ont-elles du plaisir lors de l’acte sexuel? « Bien sûr, affirme l’un d’eux. Je peux le sentir, et puis elles se font entendre.» Certains clients posent la question mais «quand ils demandent, c’est presque une réponse qu’ils se donnent», dit Ulla.

«Ils vivent dans le déni», explique Michèle Roy, de la CLES. Tous se déculpabilisent comme ils peuvent: en mettant en avant la compensation financière, en affirmant n’aller voir que des filles consentantes qui ne travaillent pas sous la contrainte, en refusant de fréquenter des mineures… «Ce ne sont que des prétextes, tranche Michèle Roy, ils refusent de voir la réalité en face.» Un ancien client, qui a cessé de recourir aux prostituées, confirme: «l’homme aussi est coupable. Ce n’est pas normal, on n’achète pas un corps. On peut tout acheter, mais pas un corps humain.»

Les clients, reportage d’Hubert Dubois

Le site Internet de la Concertation de lutte contre l’exploitation sexuelle (CLES)

autres textes sur la légalisation de la prostitution.

  1. pourquoi le travail du sexe entre adultes consentants est criminel?
  2. le commerce du sexe
  3. avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?
  4. doit-on légaliser la prostitution?
  5. les effets pervers de la légalisation de la prostitution
  6. prostitution: légalisation, décriminalisation, tolérance… et quoi encore!
  7. prostitution de luxe: les hauts et les bas d’une escorte.
  8. les clients de la prostitution.
  9. pour ou contre la légalisation de la prostitution?
  10. prostitution et toxicomanie
  11. être la mère d’une prostituée toxicomane
  12. la prostitution dans les prisons
  13. les filles dans les gangs de rue et la prostitution.
  14. prostitution: légalisation, décriminalisation, tolérance… et quoi encore!
  15. pour ou contre la légalisation de la prostitution: décriminaliser l’industrie de la prostitution ou la prostituée?
  16. Prostitution, Grand Prix de F1 et exploitation sexuelle
  17. La prostitution mise à nue

autres textes sur sexualité

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Le mouvement du nid à Lille

Le mouvement du nid à Lille

Conférence en France no 27

Dossier Graffiti

Une rencontre avec un homme très sensible à la prostitution et expérimenté. Bernard Lemestre a même déjà reçu la Légion d’honneur pour son implication communautaire, ce qui serait un fait assez rarrissime.

Le mouvement du nid est une organisation fédérée que l’on retrouve dans 33 régions de la France. Un accueil pour les prostituées où elles peuvent parler, socialiser, rencontrer des gens pour l’aider dans ses différentes démarches. Le mouvement du nid, c’est aussi des ateliers artistiques pour s’exprimer et apprendre à se découvrir.

Le mouvement du Nid fait beaucoup de prévention pour sensibiliser le public aux méfaits de la prostitution. Des affiches, des slogans, des études, des recherches et une quantité très impressionnantes de livres pour sensibiliser et informer. De quoi rendre jaloux un éditeur communautaire comme moi. Même des bandes dessinées grand luxe sur la problématique réalisées par Dérib, un bédéiste reconnu de France!

Plusieurs livres ont été publié par une maison d’édition qui traite régulièrement des thèmes sociaux, « les essentiels Milan » ou encore aux Presses de la Renaissance avec des chercheurs tels que Saïd Bouamama et Claudine Legardinier.

Toutes ces publications, même si elles sont disponibles à travers les organisations locales de la France sont le fruit du travail de Bernard Lemestre.

Le mouvement du nid profite de ces installations pour recevoir plusieurs stagiaires dans des programmes aussi varié que le travail social que des avocats. Ces stagiaires ont la chance de s’initier qux différentes facettes et réalités de la prostitution.

Merci Bernard pour ton implication et le travail réalisé.

Nous invitons Bernard au restaurant. Bon encore une anecdote de restaurant. Semble que je doive maintenir et soutenir mes quelques kilos en trop. Encore une anecdote sur le menu. Absorbé par la discussion, je remarque une description plus longue que les autres. Elle fait un paragraphe de 5 lignes! Avec une poésie alimentaire, on y décrit toutes sortes de légumes et de sauce avec de la viande. Bon y va pour cela. Je commande distraitement. Un hambourgeois à la Ste-Catherine. Christine est déçu que je n’ai pas essayé un plat local. La description me semblait pourtant très exotique. Ce n’est qu’à son arrivée que je me suis rendu compte que je venais de commander un hamburger!

Si vous pensez que mes anecdotes sont terminés pour ce repas. Bîn non! Désolé, j’ai dû faire honte à tous les Québécois. Le serveur voulait connaître la cuisson de ma viande. Je tente de lui faire comprendre que je le veux médium/bien cuit. Le serveur me regarde comme si je lui parlais chinois. Il me répond avec son accent du nord. « Monsieur veut sa viande à point ». Je suis tout aussi surpris que lui et lui demande: « A point ça veut dire bien cuit ou médium? » Il n’a jamais été capable de répondre à ma question et moi de comprendre ce qu’il voulait dire. J’abandonne et lui dit qu’à point, ça sera bîn correct comme ça. Après la réception de ce hambourgeois poétique je peux supposer que la cuisson « à point » c’est la traduction de médium et que de faire des cuissons intermédiaires tel que médium/bien cuit, en France, on oublier ça.

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

La ligue de l’enseignement, le droit du travail et la France

La ligue de l’enseignement, le droit du travail et la France

Conférence en France No 26

Dossier Graffiti

Rencontre très accueillante et chaleureuse avec les dirigeants de la ligue de l’enseignement de Lille. Cette association nationale gère plus de 12 000 animateurs en loisirs à travers la France! Le président me fait une petite synthèse de la création et de la mission de l’organisme. Il me parle des années 70. Il mentionne ensuite Napoléon! Je viens de réaliser qu’il parlait de 1870 et non pas de 1970.

Les subventions jouent un rôle important dans le systême français. Les lois et règlements encadrant l’intervention sont aussi nombreuses et complexes. Une personne ne peut agir bénévolement auprès de jeunes de moins de 18 ans sans avoir le brevet requis.

Autre normes difficiles; le droit du travail. Si un organisme engage un intervenant, il est obligé de le garder et ce, même si l’employé ne performe pas, qu’il fasse des délits ou encore qu’il sabote son travail. Pour le congédier, l’employeur a le fardeau de prouver les délits de son employé. Ce droit du travail a amené les avocats à s’américaniser. Plusieurs personnes congédiées utilisent les services des avocats pour actionner leur ancien employeur et exiger des indemnités.

Tous ces frais et ces conditions obligent les associations à dépendre des subventions pour faire leur travail. Et les subventions proviennent des politiciens donc restons gentils vis-à-vis ceux-ci. Les subventions sont souvent gérés par les différentes mairies qui vont prioriser localement leurs besoins.

La ligue de l’enseignement, comme plusieurs autres associations travaillent avec des organisations locales, mais sont aussi fédérés pour regrouper l’ensemble de ces organisations à travers la France.

Lorsque ce fût le tour de présenter le Journal de la Rue, j’ai insisté sur l’année de fondation, 1992. Pas 1892!

Nous avons été invité à terminer la rencontre au restaurant. Situé près de la Grande Place et de l’Opéra de Lille, le restaurant avait le chic de son environnement. Discuter et échanger en regardant le menu peut causer certaines surprises. Regardant rapidement le menu, je commande un steack tartare. Ce n’est pas un steack avec de la sauce tartare, c’est du steack cru! Heureusement que j’ai la capacité d’assumer mes distractions. Je ne suis pas naturellement attiré vers de la viande crue. Mais bon, le tout était bien épicé et avec la bière locale, le 3 Monts des Flandres, le tout a très bien passé.

Bon OK, je vais aussi vous partager l’anecdote du menu pour le dessert. Je n’avais pas mes lunettes avec moi. Habituellement, je réussis à me débrouiller pour quelques mots. Je commande une crêpe vanille. La serveuse et tout le monde reste stupéfait et bouche bée comme si je déparlais. La serveuse essaye de corriger le tir en me parlant de crême vanille. Ce n’est de la crême glacée que je veux, mais une crêpe. Après quelques infructueux échanges, je reprends le menu. En forçant qu maximum mes yeux, je suis dans l’obligation d’avouer que la première ligne parle de crêpe suzette tandis que la deuxième de crême vanille. La crêpe vanille n’existe pas encore! Je vais devoir considérer transporter mes lunettes partout maintenant! Moi qui n’est pas encore accepté l’idée que ma vue ait baissé.

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

%d blogueurs aiment cette page :