La St-Jean Baptiste de 2006 à 2016

Bonne St-Jean

La St-Jean expliquée par une Française

Raymond Viger     Dossier Spectacles

Spectacles St-Jean Baptiste 24 juinLe 24 juin c’est la Fête du Québec.

En France, ça ne nous dit rien mais là-bas, c’est tout une patente. C’est un mélange de Fête du 14 juillet sans les défilés et de Fête de la musique en plus grand.

En général, il fait beau, les enfants ont fini l’école et ça sent l’été. 

spectacles St-Jean 24 juin souvenirsOn boit de la bière, on reste tard dehors puisqu’il fait enfin chaud et beau, c’est la FÊTE quoi ! 

En 2006, j’ai organisé pour les habitant-e-s du quartier Hochelaga-Maisonneuve « LA » St Jean- Baptiste en présence de Louise Harel (et de Ronald Robidoux, mon chum) au Parc Morgan. Quels souvenirs ! !

Spectacle Saint-jean Baptiste 24 juin Réal Ménard, Louise HarelQuelques photos pour Lyne, Raymond, toutes les Louise, Christine et Olivier, Ronald, Suzanne, Danielle et tous-tes les autres.

Bonne Fête de la St Jean les ami-e-s.

Une belle occasion de profiter de la terrasse du Bistro le Ste-Cath.

Pour informations et réservations:  ou bistro@le-ste-cath.com.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: ou bistro@le-ste-cath.com.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

Huffington Post arrive au Québec

Confrontation entre journalistes et blogueurs

Controverse sur le Huffington Post

Le Huffington Post arrive au Québec. Des blogueurs de renommée seront présents. Des journalistes questionnent ce média Internet et le bénévolat des blogueurs.

Raymond Viger Dossiers Média, Internet

Le Huffington Post est le bébé de Arianna Huffington. Elle a vendu le Huffington Post pour 300 millions à AOL. Le plan d’affaire du Huffington Post est de collaborer avec des personnalités connues mais de ne pas les payer. Un plan d’affaire pour faire le plus d’argent possible mais avec le moins de dépense possible.

Le Huffington Post devient maintenant international. Après le Huffington Post aux États-Unis, arrivent maintenant Huffington Post Angleterre, Huffington Post Canada, Huffington Post France… et sous peu nous aurons le Huffington Post Québec.

Cécile Gladel et Rue Masson

Évidemment, Cécile Gladel, une journaliste qui siège sur un comité de l’Association des journalistes indépendants indépendants du Québec (AJIQ), ne peut que déchirer sa chemise sur un média tel que le Huffington Post qui utilise les gens bénévolement. Comment les journalistes pigistes vont-ils réussir à se faire payer si tout le monde se met à bloguer bénévolement?

Pourtant Cécile Gladel a fondé le blogue le média Internet Rue Masson où les gens bloguent écrivent bénévolement. Pour apaiser sa conscience Cécile Gladel mentionne que la journée où le blogue Rue Masson pourra lui payer un salaire, elle paiera ses blogueurs auteurs. En attendant, ce sont des blogueurs bénévoles qui y travaillent. Et si Rue Masson était vendu à Rogers est-ce que Cécile Gladel va séparer le pactole avec tous ses bénévoles qui l’auront aidé à créer la notoriété de Rue Masson? Peut-on décrier le plan d’affaire du Huffington Post quand on fait la même chose?

Huffington Post Québec

Le Huffington Post Québec a été placé sous la supervision de Patrick White. Plusieurs blogueurs vedettes sont présentis: selon Patrick Lagacé nous devrions retrouver sur le Huffington Post: Normand Baillargeon, Jean Barbe, Françoise David, Djemila Benhabib, Steven Guilbeault, Yves-François Blanchet et Amir Khadir.

Stéphane Baillargeon du Devoir nous annonce aussi la présence de Pierre Curzi, la sexologue Jocelyne Robert et Renart Léveillé. Ce dernier a fondé le site Le Globe et espère pouvoir en arriver éventuellement à pouvoir payer les blogueurs qui participeront.

D’autres blogueurs nous parlent de Louise Harel, Philippe Couillard, Louis Bernard.

La Presse Canadienne nous mentionne cependant que la controverse soulevé par le fait d’écrire bénévolement pour le Huffington Post a fait reculer Françoise David et Amir Khadir.

Patrick White a, lui aussi, son blogue. Un blogue sur les arts, la culture et les spectacles. Le blogue de Patrick White est alimenté par des dizaines de jeunes journalistes bénévoles. Des jeunes journalistes qui le font pour prendre de l’expérience mais qui ne reçoivent aucune formation ou encadrement pour se faire. Curieux que Cécile Gladel et l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) ne réagissent pas en dénonçant le site de Pat White et de Renart Léveillé!

Un journaliste sait-il comment bloguer?

Le Huffington Post n’est pas un média traditionnel. C’est notre ancien perron de l’église où différentes personnes vont donner leurs opinions sur l’actualité. Un lieu Internet où tous et chacun vont jouer au gérant d’estrade et repiquer les nouvelles des vrais médias. Ce n’est pas sur le Huffington Post qu’on peut s’attendre à avoir des scoops et des grands dossiers.

Le Huffington Post n’exige pas de contenu exclusif ou des textes originaux. Est-ce vraiment ce genre de travail que les journalistes pigistes réclament et recherchent? Cela ne dévalue pas le métier de journaliste. Il faut juste que les journalistes pigistes se cherchent du travail dans de vrais médias qui sont prêts à payer pour de vrais articles journalistiques. Et ce n’est pas la mission du Huffington Post.

Autre point qu’il faut considérer. Écrire pour un blogue ou un site Internet est très différent de l’écriture journalistique pour un journal ou un magazine. Est-ce que les journalistes maîtrisent bien cet art de bloguer? Est-ce que les journalistes veulent vraiment apprendre comment devenir un blogueur?

Mise à jour: Renart Léveillé, fondateur du site Internet Le Globe n’a jamais eu l’intention de bloguer bénévolement pour le Huffington Post. Il l’aurait fait contre rémunération.

Autres textes sur Médias et journalisme

Principaux textes qui ont traité du Huffington Post:

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

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Autres livres pouvant vous intéresser:

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Est-ce que notre système politique met en danger la démocratie?

Élections fédérales

Pour quel parti voter? Quel Premier ministre faire élire?

En cette période électorale qui nous mènera à élire un nouveau gouvernement le 2 mai prochain, je me pose encore la question où je ferais mon X la journée des élections.

Raymond Viger  Dossiers Politique, Stephen Harper

Stephen Harper premier ministre canada élections fédéralesEn ce qui me concerne, les périodes électorales ne sont pas des instants de réjouissance. Pollution visuelle avec tout cet affichage qui orne nos rues. Pollution Internet avec tous les communiqués de presse que Stephen Harper envoie dans la blogosphère. Les nouvelles qui n’en finissent plus de nous donner l’itinéraire des chefs de parti. Comme si ça m’intéressait de savoir où Stephen Harper, Michael Ignatieff, Jack Layton et Gilles Duceppe serre des mains!

Encore pire quand je vois en première page des quotidiens un des de parti avec un casque de construction ou un chapeau de fromager. Une vraie parade de mode politique. Ont-ils quelque chose de sérieux à nous dire ou s’ils ne font que s’amuser à jouer à « kid kodack »?

Politique et démocratie

michael_ignatieff_libéral_elections_federales_michael_ignatieffNotre système politique actuel met en danger la démocratie. Quand je vote, est-ce que je le fais pour le meilleur député de mon comté ou pour le Premier ministre du pays?

Si je vote pour le meilleur député de comté, est-ce que le respect de la ligne de parti va l’empêcher de faire son travail? Je me souviens qu’au début de sa carrière politique Louise Harel s’était levée contre la ligne de parti et tenait à ses idées. Mais est-ce que tous les politiciens ont la force de caractère que Louise Harel a présenté?

Bâtir un pays ou vendre son parti?

jack-layton-npd-elections-federales-jack-laytonEt que dire de tous ces députés qui, à l’assemblée nationale, endossent les couleurs de leur parti et qui passent le plus clair de leur temps à se chicaner? C’est à qui pourra sortir la plus grosse histoire d’horreur sur son voisin d’en face. Tenter de démontrer que tous les péchés capitaux ont été inventé par le parti d’en face.

On ne construit pas un pays avec un tel derby de démolition. Est-ce qu’un conseil d’administration d’une entreprise est déchiré en 3 ou 4 factions qui n’essayent que de trouver les erreurs des autres? Un conseil d’administration n’est-il pas un regroupement d’administrateur qui travaille ensemble pour que leur entreprise réussisse le mieux possible? Pourquoi les politiciens ne s’inspirent-ils pas des chefs d’entreprise pour atteindre des objectifs concrets pour un pays plus fort?

Dépenser pour se faire élire ou pour construire?

gilles-duceppe-bloc-quebecois-elections-federales-gilles-duceppeEst-ce acceptable de voir tous ces millions que les partis ramassent être dépensés pour se faire élire? Ne pourraient-on pas les investir pour combattre la pauvreté? Tous ces montants que les politiciens reçoivent des entreprises n’inciteraient-ils pas les politiciens à se “souvenir” de leur bon samaritain financier au moment où ils seront au pouvoir?

Et que fait-on avec un député qui serait un excellent représentant politique mais qui n’est pas millionnaire et qui ne veut pas être muselé par la ligne de parti? Sans la machine des partis et sans leurs faramineux budget va-t-il pouvoir se présenter équitablement?

La démocratie existe-elle avec un système politique tel que nous avons? J’en doute.

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Louise Harel, les jeunes et la politique

Politique et société

Regard des jeunes envers la politique

Louise Harel rencontre les jeunes. Regard des jeunes envers la politique et les politiciens.

Raymond Viger   Dossier Politique, Communautaire

louise-harel-jeunes-politique-montréal-politicienLe 20 novembre dernier, Louise Harel était la présidente d’honneur du spectacle de breakdance aHÉROSol qui se tenait au skatepark le TAZ. Le spectacle produit par le Café-Graffiti comptait sur la présence de deux autres organismes communautaires de l’arrondissement, l’école de percussion Samajam et les techniciens de scène fraîchement diplômés de l’organisme Productions Jeun’est. Avec la présence de ces trois organismes communautaires de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, il n’était pas surprenant que la digne représentante de l’arrondissement, Mme Louise Harel, ait été demandé pour remplir le rôle de présidente d’honneur de l’événement.

Au début du spectacle, Mme Harel s’est adressée aux spectateurs composés autant de jeunes que de familles. Comment ceux-ci ont perçu la présence et l’engagement de Mme Harel à ce spectacle?

Vision des jeunes envers les politiciens

Plusieurs jeunes artistes, ainsi que leurs familles, sont venus rencontrer des responsables de l’événement pour leur faire part de leurs commentaires. Ils ont eu beaucoup de plaisir, mais surtout une grande fierté d’avoir pu se produire devant Mme Harel. Pour eux, Mme Harel représentait l’ensemble de notre système politique qui avait pris le temps de les écouter et de les voir performer.

Pour certains responsables d’événements, la présence d’un politicien peut être une formalité. Mais quand on voit l’impact qu’ils peuvent avoir sur les jeunes cela amène une nouvelle compréhension de leur rôle. Leur présence fait partie de l’éducation que l’on donne aux plus jeunes. Une proximité entre le monde politique et les citoyens qu’il ne faut pas banaliser.

Il est évident que ces sorties publiques des politiciens se rajoutent à des semaines souvent bien remplies. De plus, il n’est pas rare que, dans la même journée, le politicien ait plusieurs visites à faire dans des lieux différents. Sans compter que ces visites peuvent se terminer parfois assez tardivement.

De longues journées qui débutent tôt et qui ne cessent de terminer. Merci Madame Harel pour votre présence remarquée auprès des jeunes et votre engagement dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.

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Louise Gagné, bénévole de l’année

Prix de l’Association des médias écrits communautaires

Le bénévolat de Louise Gagné

Préparé en cachette, la remise des prix du bénévole de l’année.

Valérie R. Carboimplication-benevole-benevolat-louise-gagnennneau   Dossier Bénévolat, Communautaire

«Es-tu libre le 1er mai? J’aimerais que tu viennes souper avec nous», demandait Raymond Viger à Louise Gagné, vers la fin avril. Ce qu’elle ignorait c’est qu’on avait déposé sa candidature à titre de bénévole de l’année pour un média communautaire, dans le cadre du congrès annuel de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ).

Surprise qu’on ait pensé à elle, elle remportait l’honneur quelques jours plus tard, dans un hôtel d’Orford. Ses premiers engagements bénévoles remontent certes à loin. De cheftaine chez les Guides à membre du chœur Montjoie, d’hier à aujourd’hui, les exemples sont nombreux et notables.

Génération action

Issue d’une génération qui descendait manifester dans la rue, Louise Gagné n’a pas assez de doigts pour compter les causes qu’elle a défendues. «C’était la Révolution tranquille. La première fois qu’une génération de jeunes était plus instruite que leurs parents», souligne-t-elle. La mise sur pied de l’Union générale des étudiants (UGEQ), les manifs pour les prêts et bourses ou contre la guerre au Vietnam… «On expérimentait tout ça, ce n’était pas théorique! L’implication d’une personne dans la société s’inscrit dans l’histoire.» Une heure d’entrevue ne lui suffit pas pour raconter la sienne de long en large…

Pionnière parmi une centaine de jeunes membres de Bureau de concertation Jeunesse, elle a ainsi participé à l’élaboration d’un programme jeunesse avant la loi de 1975 qui allait reconnaître, pour la première fois, l’existence des droits des mineurs. À la même époque, elle était très impliquée au pavillon Jeunesse d’Expo 67. «J’étais consciente de faire partie de ce phénomène nouveau de la participation des jeunes à la société…»

Un parcours riche, chargé de détours

Sociologue de formation, Louise Gagné avait auparavant tenté sa chance en sciences mais en vain. «On était en 1963», se souvient-elle comme si c’était hier. On lui a refusé l’accès au département de mathématiques «parce qu’elle était une fille». Stupéfaite, elle a demandé au doyen de la faculté et au directeur du département: «Que dois-je faire?… Habille-toi comme un garçon», lui a-t-on répondu.

Pendant plus de 30 ans, elle s’est surtout portée à la défense des droits humains. Notamment auprès des jeunes, des femmes et des réfugiés. Elle a travaillé avec Jacques Couture, important ministre de l’Immigration après avoir été animateur social dans le quartier de Saint-Henri (Montréal) et à Madagascar. Dernièrement, elle briguait les suffrages comme conseillère dans Joseph-Beaubien, un district d’Outremont, dans l’équipe de Louise Harel de Vision Montréal.

Après avoir participé tout au long de ses années de militance à la création d’une trentaine d’organismes communautaires dont certains ont même rayonné à l’international, Louise Gagné a finalement adopté le Journal de la Rue.

«Vers 1992, alors que Raymond Viger et son collègue publiaient le Journal de la Rue avec une dizaine de jeunes, j’ai tout de suite été très sensible à cette idée de présenter le point de vue jeune.» Ainsi, elle a vu le magazine passer de 5000 à 10 000 abonnés, pour atteindre jusqu’à 85 000 abonnés et près de 500 000 lecteurs ici et à l’étranger.

Depuis 1994, elle a été tour à tour administratrice, conseillère, présidente de l’organisme et membre du comité de lecture de Reflet de Société. «La revue stimule l’économie locale à Montréal et dans les autres régions. Les sujets qu’on traite en témoignent.» Elle s’y associe aussi parce qu’on parle de phénomènes sociaux du point de vue des jeunes. «Plusieurs thèmes donnent rarement une réflexion aussi profonde dans les médias», admet celle qui dit se sentir à l’aise parmi les gens engagés au sein de l’organisme.

Au cours des dernières décennies, Louise Gagné travaillait au sein de la fonction publique. «Dans un ministère, il y a des postes que je n’ai jamais obtenus puisqu’on m’identifiait au communautaire», précise-t-elle. Sa fierté est d’avoir toujours défendu l’intérêt de la population.

«Je travaille pour le monde et le meilleur endroit pour le faire, c’est dans le communautaire…» Le message qu’elle veut léguer: «continuer à faire reconnaître l’expertise de la société civile pour un meilleur équilibre entre les jeunes et les moins jeunes, entre les experts et ceux qui vivent les problèmes.»

Autres textes sur le Bénévolat

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/videos.html
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Louise Harel, présidente d’honneur

Quoi voir et quoi faire ce week-end?

Spectacle de financement du Café-Graffiti

Louise Harel se joint au spectacle bénéfice aHÉROSol

Raymond VigerDossiers Break-dance, Hip-hop

louise-harel-montreal-presidente-d-honneur-spectacle-financement Madame Louise Harel a confirmé son soutien au Café-Graffiti en devenant la Présidente d’honneur du spectacle de financement aHÉROSol. Mme Louise Harel présidera le souper des gouverneurs qui se déroulera avant le spectacle aHÉROSol.

AHÉROSol est un spectacle de danse où breakdancers partageront la scène avec les percusionnistes de Samajam et les sports extrêmes; BMX, Skateboard et Roller blade. Les décors seront réalisés à partir de 26 oeuvres originales de graffiteurs qui ont été exposés dans les vitrines de la Maison Simons pour la rentrée scolaire.

Le spectacle aHÉROSol aura lieu au Skatepark Le TAZ, le 20 novembre 2010 à 20:00 heures. Le Café-Graffiti est un organisme communautaire non subventionné.

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Merci de diffuser l’information sur vos blogues, Facebook, Twitter et tout autre moyen de communication.

Annie-Soleil ProteauPS Les décors du spectacle de financement.

PS L’animation sera assurée par Annie-Soleil Proteau.

Les différents styles de breakdance

Présentation du spectacle

Dossier de presse

Le T-shirt breakdance / graffiti du 15e anniversaire du Café Graffiti

Le T-Shirt officiel pour les 15 ans du Café-Graffiti.

Le T-Shirt a été créé par la designer de mode Janie Richard spécialement pour les 15 ans du Café-Graffiti.

Le T-Shirt, en impression d’image, vous est offert en 4 couleurs process.

Une façon originale de soutenir l’intervention du Café-Graffiti auprès des jeunes. En montrant vos couleurs et votre appartenance!

Commander votre T-Shirt du 15e anniversaire en ligne ou encore (514) 256-9000 cafegraffiti@cafegraffiti.net

Bien plus qu’une chicane de clôture

Restauration du parc Morgan

Bien plus qu’une chicane de clôture

Reflet de mon quartier est un hebdomadaire consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Quand Carl Bégin et ses collègues d’une école secondaire des Laurentides venaient assister à une pièce au théâtre Denise-Pelletier, l’autobus les laissait juste à l’entrée du parc Morgan. Maintenant résident du quartier, ce père de famille n’ose plus emmener ses enfants dans ce parc autrefois magnifique dont l’état actuel le désole. Membre fondateur du groupe les Amis du parc Morgan, dont l’objectif était de faire réinstaller la clôture d’enceinte du parc, son implication a pris fin lorsqu’une enquête a révélé que l’œuvre en fer forgé avait été égarée. Ce citoyen engagé revient toutefois à l’avant-scène cet automne, troquant cette fois son habit d’ingénieur civil pour celui de politicien, puisqu’il se présente aux élections municipales pour le parti Projet Montréal. Et fidèle à son combat, il fait de la restauration du parc Morgan l’un de ses engagements électoraux.

Propos recueillis par Ariane Aubin                            Dossier Parc Morgan

«Il faut comprendre au sujet du parc Morgan qu’il s’agit d’un ensemble urbain d’une très grande valeur patrimoniale que les élus n’ont jamais voulu reconnaître. Lorsqu’ils ont retiré la clôture de fer forgé, cela s’est fait sans plan. Je croyais même au départ que c’était pour la nettoyer qu’on l’avait enlevée. Elle était défraîchie et je me suis dit qu’on allait la repeindre. Mais alors que je me promenais dans le parc, j’ai remarqué que les poteaux avaient été découpés au chalumeau, plutôt que dévissés. Or, c’était une clôture artisanale, rivetée à la main, presque sans soudure. J’ai fait à l’époque des demandes d’information pour savoir qui avait donné l’ordre, mais il a été très difficile de le savoir.

J’ai appris qu’il y a eu trois appuis majeurs au retrait de la clôture du parc Morgan. Le poste de police, tout d’abord, qui soutenait que le retrait de la clôture n’allait pas causer de problèmes de sécurité. Pourtant, depuis qu’elle a été retirée, les gens en provenance du parc traversent la rue n’importe où et risquent de se faire frapper. Avant, ils sortaient par l’une des quatre entrées du parc et traversaient à cet endroit. Un deuxième appui venait des Loisirs St-Clément, où l’on disait que le parc était un peu fermé sur la communauté et que ça limitait la capacité de créer de l’animation. Finalement, la lettre a été signée par Mme Harel, qui s’est rétractée par la suite en habile politicienne. Elle reprenait un peu les arguments des autres signataires de la lettre en disant que ça allait améliorer l’animation dans le parc. Mais pourtant, la clôture est retirée et il y a encore moins d’animation: c’est la désolation.

Ce qui m’a le plus choqué, c’est qu’il n’y ait en apparence aucun plan d’action derrière cette mesure. Quand on pose un geste comme celui-là, il faut réfléchir, planifier un suivi! Prenons l’exemple du kiosque à musique. Il a été restauré il y a 10 ans, mais le bois est déjà pourri, le toit coule. Il ne suffit pas de le restaurer: il faut l’entretenir après. Dans les derniers mois, le geste le plus significatif que l’on a posé a été d’enlever l’affreux bloc de béton qui servait deux semaines par année à planter un sapin de Noël. Un geste opportuniste, justifié par le contexte électoral et nettement insuffisant.

Des amis qui n’ont pas dit leur dernier mot

Je trouve dommage que Réal Ménard n’invoque pas les Amis du parc Morgan lorsqu’il parle de prendre des engagements concrets (Voir notre article Réal Ménard et le parc Morgan), parce que nous avions fait nos devoirs, nous avions réfléchi. On avait même trouvé un conciliateur en la personne de Paul Labonne, de l’atelier d’histoire d’Hochelaga-Maisonneuve, qui était prêt à faire un travail d’arbitrage pour rapprocher les parties.

Nous avions à l’époque deux revendications, qui sont toujours d’actualité. La première était de protéger ce parc en le déclarant officiellement bien patrimonial, puisque son statut implicite ne semble pas suffisant. En ce moment, seul le kiosque à musique possède ce statut. Or, ce que je voudrais, c’est que tout l’ensemble urbain − le kiosque, la clôture, la perspective – soit cité. Dans les environs, on voit la caserne Létourneux, d’inspiration Frank Lloyd Wright, la mosaïque du marché Métro, conservée lors des rénovations et qui est l’une des premières œuvres d’art public au Canada, la perspective sur le boulevard Morgan… il y a de l’histoire de l’architecture ici, sur un coin de rue, quelque chose d’unique au Québec.

Pour toutes ces raisons, le parc Morgan doit être nommé bien patrimonial. Il serait alors protégé par la Loi sur les biens culturels, qui inclut maintenant les paysages dans la notion de patrimoine. Nous aurions alors un cadre législatif pour protéger ce parc et pour le bonifier.

Notre deuxième demande était de réinstaller la clôture, bien entendu. Et j’ajouterais aujourd’hui une troisième requête, qui serait d’enclencher une concertation avec citoyens, élus, fonctionnaires, spécialistes et commerçants afin de voir comment aménager ce parc pour qu’il soit vivant, animé et fonctionnel en toutes saison. Qu’on ouvre le kiosque, qu’on l’électrifie pour qu’il puisse être utilisé toute l’année. Toutes ces revendications sont inscrites dans la plateforme électorale de Projet Montréal et pour moi, ce sont des priorités.

Rebâtir le parc Morgan en respectant son histoire

Mon objectif n’est surtout pas que le parc Morgan reste figé. Un parc, c’est dynamique: un jardin se transforme avec les saisons, avec le temps, on y ajoute des jeux et du mobilier. De plus, les commerçants ont droit à leur opinion et je pense que les tensions du temps des Amis du parc Morgan se sont peu à peu dissipées et qu’il serait tout à fait possible de collaborer dans l’intérêt du parc.

Pour le moment toutefois, je ne viens plus au parc Morgan. Je suis blessé quand je viens ici. Quand j’ai vu les traces de coupures au chalumeau, je me suis senti dépossédé de mon bien collectif, de ma mémoire et de mon histoire. Le plus désolant pour moi, c’est le manque de sensibilité, de vision et de cohérence, de perspective historique et la logique décisionnelle qui a amené les représentants du peuple à poser ces gestes-là. Regardez ce qui se passe avec le Mont-Royal, même s’il est patrimoine historique et naturel, le premier au Québec, nous sommes en train de le gruger bout par bout! C’est impensable qu’une telle attitude soit tolérée À New York, va-t-on construire dans Central Park? Tous ces espaces sont des joyaux collectifs, qu’il faut à tout prix préserver.»

Autres textes sur le dossier Parc Morgan:

Triste histoire: Parc Morgan dans Hochelaga-Maisonneuve

Un joyau en friche

Les beaux jours du parc Morgan

Réal Ménard et le parc Morgan

Jimmy Vigneux, la SDC Ste-Catherine Est et le parc Morgan

Un parc en latence

Bien plus qu’une chicane de clôture

Une porte d’entrée sur Ste-Catherine Est

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

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