Voeux des jeunes, un concours de rédaction de Psymada pour les jeunes

Concours de rédaction pour les jeunes

« Voeux des jeunes » un concours de rédaction de Psymada pour les jeunes

Psymada, un site web parrainé par le Dr. Andrianaina Raharison, un psychothérapeute malgache, organise un concours permettant aux jeunes d’écrire un article sur leurs aspirations et leurs ambitions pour leur communauté ou leur pays pour le blog du site web. Le concours est ouvert aux jeunes francophones du monde entier.

Anders Turgeon  Dossier Jeunes

En dehors des grands bilans et des décisions prises par les élites politiques et économiques de ce monde (où le mot « crise » apparaît souvent),entete-psymada-madagascar-concours-redaction-psy-ados-jeunes le point de vue des jeunes n’est pas souvent pris en compte. D’où la nécessité, pour les jeunes, de pouvoir s’exprimer sur ce qui les concerne.

Par le biais de son site web Psymada, le Dr. Andrianaina Raharison, psychothérapeute de Madagascar, offre l’opportunité aux jeunes de se prononcer sur leurs aspirations et leur vision du futur à propos de leurs proches, la société, l’environnement, leur pays, etc. Pour ce faire, vous n’avez qu’à participer au concours « Voeux des jeunes ». Ce concours consiste en la rédaction d’un texte d’une page maximum, en français, qu’ils peuvent envoyer aux responsables de Psymada.

Pour être admissible, vous ne devez pas être âgé de plus de 26 ans. Vous avez jusqu’au 30 janvier, à minuit (heure d’Antananarivo, la capitale malgache, l’équivalent étant le 29 janvier à 17h pour le Québec). Suite à une présélection, l’équipe de Psymada publiera les meilleurs textes éligibles pour le grand prix de 50 euros (environ 64 $ CAN). Le gagnant du concours sera sélectionné par les responsables de Psymada et les internautes, lesquels sont appelés à voter pour le texte qu’ils préfèrent.

À vous les jeunes, bonne rédaction! Maximum 1 page en caractère Times New Roman 11.

Faites parvenir vos textes sur http://psy-jeunes-ados.psymada.com/concours-voeux-des-jeunes.html.

Autres textes sur les Jeunes

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Louise Gagné, bénévole de l’année

Prix de l’Association des médias écrits communautaires

Le bénévolat de Louise Gagné

Préparé en cachette, la remise des prix du bénévole de l’année.

Valérie R. Carboimplication-benevole-benevolat-louise-gagnennneau   Dossier Bénévolat, Communautaire

«Es-tu libre le 1er mai? J’aimerais que tu viennes souper avec nous», demandait Raymond Viger à Louise Gagné, vers la fin avril. Ce qu’elle ignorait c’est qu’on avait déposé sa candidature à titre de bénévole de l’année pour un média communautaire, dans le cadre du congrès annuel de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ).

Surprise qu’on ait pensé à elle, elle remportait l’honneur quelques jours plus tard, dans un hôtel d’Orford. Ses premiers engagements bénévoles remontent certes à loin. De cheftaine chez les Guides à membre du chœur Montjoie, d’hier à aujourd’hui, les exemples sont nombreux et notables.

Génération action

Issue d’une génération qui descendait manifester dans la rue, Louise Gagné n’a pas assez de doigts pour compter les causes qu’elle a défendues. «C’était la Révolution tranquille. La première fois qu’une génération de jeunes était plus instruite que leurs parents», souligne-t-elle. La mise sur pied de l’Union générale des étudiants (UGEQ), les manifs pour les prêts et bourses ou contre la guerre au Vietnam… «On expérimentait tout ça, ce n’était pas théorique! L’implication d’une personne dans la société s’inscrit dans l’histoire.» Une heure d’entrevue ne lui suffit pas pour raconter la sienne de long en large…

Pionnière parmi une centaine de jeunes membres de Bureau de concertation Jeunesse, elle a ainsi participé à l’élaboration d’un programme jeunesse avant la loi de 1975 qui allait reconnaître, pour la première fois, l’existence des droits des mineurs. À la même époque, elle était très impliquée au pavillon Jeunesse d’Expo 67. «J’étais consciente de faire partie de ce phénomène nouveau de la participation des jeunes à la société…»

Un parcours riche, chargé de détours

Sociologue de formation, Louise Gagné avait auparavant tenté sa chance en sciences mais en vain. «On était en 1963», se souvient-elle comme si c’était hier. On lui a refusé l’accès au département de mathématiques «parce qu’elle était une fille». Stupéfaite, elle a demandé au doyen de la faculté et au directeur du département: «Que dois-je faire?… Habille-toi comme un garçon», lui a-t-on répondu.

Pendant plus de 30 ans, elle s’est surtout portée à la défense des droits humains. Notamment auprès des jeunes, des femmes et des réfugiés. Elle a travaillé avec Jacques Couture, important ministre de l’Immigration après avoir été animateur social dans le quartier de Saint-Henri (Montréal) et à Madagascar. Dernièrement, elle briguait les suffrages comme conseillère dans Joseph-Beaubien, un district d’Outremont, dans l’équipe de Louise Harel de Vision Montréal.

Après avoir participé tout au long de ses années de militance à la création d’une trentaine d’organismes communautaires dont certains ont même rayonné à l’international, Louise Gagné a finalement adopté le Journal de la Rue.

«Vers 1992, alors que Raymond Viger et son collègue publiaient le Journal de la Rue avec une dizaine de jeunes, j’ai tout de suite été très sensible à cette idée de présenter le point de vue jeune.» Ainsi, elle a vu le magazine passer de 5000 à 10 000 abonnés, pour atteindre jusqu’à 85 000 abonnés et près de 500 000 lecteurs ici et à l’étranger.

Depuis 1994, elle a été tour à tour administratrice, conseillère, présidente de l’organisme et membre du comité de lecture de Reflet de Société. «La revue stimule l’économie locale à Montréal et dans les autres régions. Les sujets qu’on traite en témoignent.» Elle s’y associe aussi parce qu’on parle de phénomènes sociaux du point de vue des jeunes. «Plusieurs thèmes donnent rarement une réflexion aussi profonde dans les médias», admet celle qui dit se sentir à l’aise parmi les gens engagés au sein de l’organisme.

Au cours des dernières décennies, Louise Gagné travaillait au sein de la fonction publique. «Dans un ministère, il y a des postes que je n’ai jamais obtenus puisqu’on m’identifiait au communautaire», précise-t-elle. Sa fierté est d’avoir toujours défendu l’intérêt de la population.

«Je travaille pour le monde et le meilleur endroit pour le faire, c’est dans le communautaire…» Le message qu’elle veut léguer: «continuer à faire reconnaître l’expertise de la société civile pour un meilleur équilibre entre les jeunes et les moins jeunes, entre les experts et ceux qui vivent les problèmes.»

Autres textes sur le Bénévolat

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/videos.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Étudiants étrangers en Gaspésie

Échanges internationaux d’étudiants

Des étudiants étrangers stimulent la Gaspésie

Les Cégeps des régions s’ouvrent à l’international. À Gaspé, l’arrivée d’étudiants de l’Île de la Réunion évite de suspendre des cours. Et change les mentalités.

Dominic Desmarais   Dossiers Gaspésie, Éducation, International

gaspesie-etudiants-internationaux-stage-etranger-educationDorine et Sébastien, un jeune couple de l’Île de la Réunion, sont venus chercher l’eldorado… à Gaspé. Ils ont sauté sur l’occasion offerte par leur pays: une bourse et un billet aller-retour pour étudier au cégep de Gaspé. Au prise avec un taux de chômage qui frise les 35% chez les jeunes, cette petite île, département de la France, pousse ses étudiants à s’installer en sol canadien à la fin de leurs études.

Sébastien fait une technique en maintenance industrielle. Il reluque les éoliennes gaspésiennes pour se dénicher un emploi et demeurer dans la région. Trapu, les cheveux courts, son sourire qui ne le quitte jamais lui donne un air des îles.

Dorine, sa compagne, est de nature timide. Une force tranquille qui se mélange bien avec la foule homogène de Gaspé. Chômeuse dans son pays, elle s’est inscrite en bureautique. «J’avais envie de partir. Envie d’apprendre autre chose», dit-elle.

Cette année, la délégation réunionnaise compte 11 représentants. 11 étudiants qui apportent un souffle nouveau au cégep. «Ça change, dans une classe. Ils sont plus scolaires. Quand quelqu’un est à son affaire, fait ses devoirs, il y a un effet d’entraînement. On sait qu’au Québec on a un relâchement au Cégep…», explique Lorraine Blais-Morin, directrice du cégep de Gaspé.

Dorine fait partie de ces étudiants modèles. À sa première année au Cégep, elle est en nomination pour le prix de l’excellence. C’est Sébastien, d’un ton fier, qui livre cette information. Dorine sourit, gênée. Elle n’a rien à rajouter.

Survie des cours

Si l’arrivée de jeunes Réunionnais ne se traduit pas en capital pour l’institution, l’ajout de nouveaux étudiants, dans un Cégep qui manque de clientèle, assure pour le moment la survie de certains cours. «Nous avons une entente Québec-France. Ils n’ont pas à payer de frais de scolarité. Comme tel, ces étudiants ne nous rapportent pas plus. Mais nous sommes en dessous du plancher pour le nombre d’étudiants, dans certains cours. Le programme de maintenance industrielle forestière est sauvé grâce à 4 Réunionnais qui arrivent», avoue la directrice de l’établissement.

Ces 4 étudiants permettent de sauve-garder des emplois d’enseignants et permettent à des jeunes de la région de poursuivre leurs études sans s’exiler. Mme Blais-Morin l’avoue d’emblée. En raison de la baisse démographique de la région, elle a dû faire des contorsions pour ne pas suspendre certains programmes. «Il a fallu rassembler des 1ères et des 2èmes années pour former une classe. Notre option en génie électrique et télécommunication est suspendue. C’est triste, parce que nous avions un placement de 100%.»

L’arrivée de ces jeunes, d’une autre culture, favorisera la créativité des enseignants, croit Mme Blais-Morin. «L’an prochain, on attend 4 Réunionnais en foresterie. C’est spécial, ils n’ont jamais vu d’épinette! C’est un bon stimulant pour les enseignants parce que juste s’adapter, tenir compte de ces jeunes, c’est un beau défi. Ils doivent adapter leurs cours pour que l’apprentissage soit transférable s’ils retournent vivre chez eux.»

La délégation de l’Île de la Réunion n’apporte pas que des bénéfices scolaires. Le contact avec une autre culture, dans un endroit où l’on retrouve très peu d’immigrants, est source d’enrichissement. «On a fait une soirée au cégep, pour faire découvrir notre musique et la bouffe de chez nous», raconte Sébastien. Cette soirée a eu des échos, de sorte que Sébastien a été invité à jouer au DJ dans un resto-bar branché de Gaspé. «J’ai plein d’amis qui disent qu’ils vont venir avec nous quand on va retourner dans 3 ans pour des vacances», rajoute Sébastien, avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles.

Le démarchage des Cégeps

Développé par le ministère de l’Éducation, au profit des établissements en région, le démarchage des étudiants réunionnais prend de l’ampleur. En 2004, 6 Cégeps ont envoyé un représentant sur cette petite île de l’océan indien, à l’est de Madagascar. Un an plus tard, 17 Cégeps jouaient des coudes pour attirer d’éventuels étudiants.

Josyane Laroche, coordonnatrice au développement du cégep, s’est pointée en novembre 2005 pour recruter des élèves. Pour se vendre, elle a axé son discours sur la région. «On a 2 minutes pour se présenter. Je représente l’ensemble des 4 centres, soit Gaspé, Grande-Rivière, Carleton et Îles-de-la-Madeleine. Comment faire en 2 minutes? Parler des 4 centres? Des programmes? On a tous, les 17 Cégeps, les mêmes programmes. Comme nous sommes situés au bout du Québec, ils pensaient que c’était froid… J’ai capté leur intérêt en vantant les grands espaces, la mer, les montagnes, la forêt», résume Mme Laroche, qui est revenue épuisée de ses 10 jours là-bas. C’est pour cette raison que Dorine et Sébastien ont choisi Gaspé. Et les possibilités d’emploi avec les éoliennes.

Mme Laroche a réussi à en intéresser plus d’un. Le Cégep attend de 15 à 20 étudiants réunionnais pour l’an prochain. «J’ai trouvé ça difficile à faire, avoue la coordonnatrice. Peut-être parce que je suis mère… Ils quittent tout. Cet aspect-là, je le trouvais difficile. Nous, on y va pour un projet d’études. Eux, c’est un projet de vie», raconte-elle avec empathie.

Comme une mère, Mme Laroche s’inquiète pour eux. «Ce ne sont pas des jeunes plaignards. Il faut faire attention. On veut les intégrer auprès des étudiants. J’en ai un qui a beaucoup d’activités en plein-air, qui n’a pas d’amis le soir et la fin de semaine. Ils sont placés en résidence, tous ensemble. Ils se mêlent moins.» Mme Laroche regrette aussitôt ses paroles. Elle ne veut pas donner mauvaise presse au programme. Comme si, dès la deuxième année où l’établissement accueille des étudiants étrangers, tout devait être parfait. Juste le constater témoigne de son intérêt.

Elle peut se consoler en regardant Dorine et Sébastien, les deux tourtereaux. «On avait du mal au début. On allait à des soirées. On restait seuls, trop gênés. Les Québécois sont venus à notre rencontre», admet Dorine tout en soulignant que son petit ami et elle fraternisent surtout avec les locaux, plutôt que leurs concitoyens. Ils ont quitté la résidence du cégep pour se dénicher un appartement. Ils ont reçu des meubles. Sébastien s’est procuré une voiture. Ils adorent l’hospitalité des Québécois.

«Nous avons passé le nouvel an à Québec et en Mauricie. On a skié!» s’exclame Sébastien, qui n’avait jamais vu de neige auparavant. Ils envisagent découvrir un peu plus la province cet été. Aussi bien en profiter, un stage attend Sébastien aux prochaines vacances estivales.

L’intégration de ces 2 jeunes Réunionnais est la meilleure vitrine du cégep. En appréciant leur séjour à Gaspé, ils feront de bons ambassadeurs en attirant d’autres jeunes de l’Île. À les entendre vanter les mérites de l’enseignement, de la proximité des professeurs et de l’aide reçue de familles gaspésiennes, tout porte à croire que le Cégep est sur la bonne voie.

Autres textes sur la Gaspésie

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Reflet de Société et le Journal de la Rue maintenant international

Reflet de Société et le Journal de la Rue maintenant international

Dossier Prostitution et Sexualité, Dominic Desmarais.

Le magazine Reflet de Société, édité par l’organisme le Journal de la Rue vient de franchir une importante étape en devenant international.

Nous étions déjà reconnu pour notre grande sensibilité pour couvrir les bons coups communautaires des différentes régions du Québec. Maintenant on en rajoute encore plus. Dans notre numéro de février dernier, nous avions publié un reportage spécial de Patrick Alleyn au Sri Lanka sur les rescapés du Tsunami.

Dans notre numéro d’avril, notre journaliste, Dominic Desmarais signait un reportage sur les banques alimentaires au Congo. Dans notre numéro de juin, Dominic nous entretiendra des étudiants de l’Île de la Réunion (près de Madagascar) qui étudient en Gaspésie et permettent aux étudiants Québécois de conserver plus de cours. Ils nous entretiendra aussi de l’école du phare qui a un projet en Estrie d’échange avec le Niger ainsi que les pérépities de Jonquiérois dans un voyage de coopération internationale. Pour le numéro de juin, nous avons aussi l’arrivée de Jamila Mannani du Maroc qui nous parlera des différences entre les générations et Françoise Zaidman Billa nous entretiendra sur la communauté Haïtienne.

Le tout se continuera en août et en octobre avec le voyage de Dominic au Sierra Leone sur la réinsertion des enfants soldats en faisant un parallèle avec la réinsertion des jeunes de gang de rue. Pour les numéros d’octobre et décembre, Dominic fera des reportages sur la traite des blanches et des enfants, suite à son voyage au Cambodge et au Vietnam.

Pour 2007, Dominic organisera un voyage échange en Amérique du Sud avec des étudiants en journalisme de Jonquière pour les sensibiliser et les former aux reportages internationaux.

Pour 2007, j’ai été invité pour une tournée de conférence en France et en Belgique. D’autres pays se rajouteront possiblement d’ici-là. Autres reportages en vue. Attachez bien vos ceintures et continuez de nous lire.

Dossier Prostitution et Sexualité.

Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Les effets pervers de la légalisation de la prostitution.

Les clients de la prostitution.

Les filles dans les gangs de rue et la prostitution.

Prostitution de luxe d’une escorte.

Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Définition et historique de la prostitution

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

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