Fraude téléphonique envers les magazines

Protection du consommateur

Gagner un concours et payer 150$

Fraude téléphonique sur la vente de magazines.

Raymond VigerDossier Protection du consommateur

Soyez vigilant sur toutes les offres téléphoniques que vous pouvez recevoir. Certains arnaqueurs invitent toutes sortes de stratagèmes pour vous soutirer de l’argent.

Nous avons reçu un avis:

AVIS IMPORTANT : Nous avons été informés par une dizaine de personnes du public, d’une potentielle fraude téléphonique qui sévit actuellement. Le modus oprendi est le même ; cette organisation annonce à la personne au bout du fil, qu’elle est l’heureuse gagnante d’un concours, soit un abonnement de 3 ans gratuits aux magazines de leur choix….(mais le gagnant doit assumer les frais postaux de 150 $ et plus selon le poids….).

En espérant que personne ne soit tombée dans le panneau.

Autres textes Protection du consommateur:

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Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
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Géo Plein air, magazine, photos et paysages

A la découverte des magazines d’ici : Géo Plein Air

Tout le monde dehors !

Avec ses photos de sportifs en action et de paysages époustouflants, puis ses articles fouillés, Géo Plein Air s’est imposé comme la bible de l’activité extérieure au Québec. Le magazine à l’allure soignée ratisse large dans le choix de ses sujets, mais ne parle jamais de moteurs!

Guillaume Brodeur Dossier Magazine du QuébecEnvironnement, Médias.

geo-plein-air-magazine-randonnee-pedestre-aventures-canot-eco-tourisme Géo Plein Air s’est donné pour mission de promouvoir l’activité physique en plein air, ce qui débouche ultimement sur la santé. L’objectif n’est pas de réaliser un magazine sur la nature, mais plutôt sur l’interaction entre l’humain et son environnement naturel. Nous évoquons donc forcément l’aspect récréatif, sportif et ludique, mais toujours en mettant l’accent sur le respect de la nature.

Sans avoir la prétention de faire de l’éducation populaire, nous voulons sensibiliser les lecteurs au réchauffement climatique et à l’utilisation de transports peu ou pas polluants. Notre édition d’automne proposera d’ailleurs une série d’escapades qu’on peut faire sans la voiture, par train, en autobus ou à vélo. Chaque numéro présente une destination internationale, de la Grèce à la Mongolie, mais le contenu demeure essentiellement québécois (environ 80 %), canadien et nord-américain, dans une moindre mesure. Les activités et sites recommandés doivent être accessibles à nos lecteurs.

Leçons de vie de Géo Plein air

Le plein air, c’est une école de pensée. Oui, on s’amuse et on s’éclate, mais il y a aussi tout un aspect de sensibilisation à la manière de vivre dans la nature. On doit respecter non seulement l’environnement naturel, mais aussi l’environnement humain. Quand on part en expédition pendant une semaine avec cinq personnes, vaut mieux adopter une ligne de conduite, interagir, communiquer, respecter l’intimité des autres… En somme, instaurer une harmonie dans le groupe. Le plein air est très formateur, surtout pour les enfants.

Je regrette que la promotion de l’activité physique en milieu naturel soit si embryonnaire dans le système scolaire. Les clubs de plein air sont actuellement portés à bout de bras par des parents bénévoles et quelques enseignants dévoués. Les pratiques de plein air apprennent d’abord aux enfants à s’amuser dans la nature, à la respecter, à la connaître, mais leur donnent également des valeurs de combativité et de résistance. Personne n’a dit que c’était facile!

En connaissant mieux la nature, les jeunes auront envie de la protéger. Ça fera des générations plus respectueuses que les nôtres. Nous n’avons plus le choix d’améliorer nos comportements. Bref, le dicton de Reflet de Société, « Sensibiliser pour mieux vivre », pourrait très bien s’appliquer à Géo Plein Air!

Changements de cap pour Géo Plein air

geo-plein-air-velo-randonnee-tourisme-eco-tourisme L’aventure a commencé humblement il y a 20 ans avec Expédition Plein Air, au contenu très généraliste, avant de prendre le nom de Géo Plein Air en 1993 et de se recentrer sur le plein air pur et dur. Ni moteurs, ni vedettes. Un virage environnemental qui s’est confirmé au fil des ans avec un parti pris éditorial pour la conservation de la nature, par exemple en critiquant le harnachement de rivières par des centrales hydroélectriques et les dérives de l’industrie forestière.

La maquette de Géo Plein Air a été modifiée considérablement à la sortie du 100e numéro, à l’automne 2004: refonte du graphisme, augmentation du nombre de pages, élargissement du format et ajout d’une reliure allemande (plate). Nouvelles chroniques sur la santé, l’entraînement physique, la nutrition et des tests d’équipement se sont ajoutés à cette édition revampée pour développer l’aspect fitness. Bien manger fait aussi partie du plaisir lors des activités en plein air.

Bon contenu, beau contenant

Le magazine est réputé pour la beauté de son graphisme, mais le flacon, aussi attrayant soit-il, ne remplace pas la qualité du contenu. L’équipe rédactionnelle cherche toujours à anticiper la tendance avec des articles de fond. Bien que Géo Plein Air soit un bimestriel, on essaie toujours d’être collé à l’actualité. Dans le numéro de février dernier, par exemple, l’entrevue qui clôt le magazine présentait Jean Lemire, qui revenait tout juste de son expédition en Antarctique à bord du voilier Sedna IV.

Un des jolis coups visuels du magazine a été la publication en 2000 d’une série de clichés d’athlètes olympiques par le photographe Jean-François Bérubé. Ça avait ensuite donné lieu à une exposition magnifique. Aussi bien profiter de l’impression du magazine sur papier glacé.

L’aspect visuel doit faire rêver les gens. Pour le 100e, Géo Plein Air avait également monté un dossier sur des aventuriers québécois croqués par la photographe Heidi Hollinger, alors que Georges-Hébert Germain signait un magnifique texte sur l’esprit des coureurs des bois.

Des talents locaux pour Géo Plein air

Géo Plein Air a pignon sur rue à Montréal, à la Maison des cyclistes, rue Rachel, juste en face du parc Lafontaine. Au noyau dur d’une demi-douzaine d’employés dévoués au magazine s’ajoutent plusieurs collaborateurs ponctuels. Le magazine tient à encourager les talents locaux en rémunérant à leur juste valeur tous les auteurs des photos et articles publiés.

Il est aussi étonnant de constater la qualité de certains textes soumis par de simples lecteurs qui apportent une touche toute particulière. C’était d’ailleurs à titre de Française fraîchement débarquée au Québec que j’ai écrit le premier article de ma vie chez… Géo Plein Air!

Géo Plein Air en quelques chiffres

Les 9000 abonnés au magazine ont pour la plupart de 35 à 55 ans et sont bien nantis. Les jeunes ont plutôt tendance à consulter des magazines américains spécialisés dans les sports extrêmes. Le lectorat féminin croît sans cesse, même s’il demeure minoritaire. Les abonnés vivent partout au Québec, bien que nous soyons particulièrement lus en région et dans les parcs nationaux.

Géo Plein Air est publié tous les 2 mois, en plus d’être offert en numéro spécial d’hiver, pour les sports de glisse. Son tirage s’établit à 30 000 exemplaires et sa taille varie de 80 à 108 pages, selon la quantité de publicité vendue. Le ratio de pub ne doit jamais dépasser 30 % du magazine et la rédaction est totalement indépendante du secteur des ventes. Nous y tenons mordicus! À l’heure de la convergence, je suis heureuse de travailler pour un éditeur (Vélo Québec) qui n’est pas prêt à publier n’importe quoi pour vendre de la copie.

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orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

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URBANIA: la ville dans tous ses états

URBANIA: la ville dans tous ses états

Lancé à l’improviste par une bande de jeunes passionnés en juin 2003, le magazine Urbania célèbre l’urbanité sous toutes ses facettes. Graphisme alléchant, page couverture-choc et plumes bien affûtées; tout est mis en œuvre afin que chaque numéro devienne une pièce d’anthologie consacrée à un seul et unique thème. Notre journaliste Guillaume Brodeur a recueilli les propos du coéditeur et directeur artistique, Philippe Lamarre, qui nous raconte ici cette aventure typiquement montréalaise.

Dossier Magazine du Québec de Reflet de Société.

urbania-magazine-media-editeur-redaction Urbania a commencé sur un coup de tête avec un ami d’enfance, Vianney Tremblay, sans étude de marché ni visée commerciale, du simple désir de réaliser un projet qui nous était propre. Le rêve a démarré humblement par un petit magazine indépendant de 32 pages, imprimé en 2 couleurs chez l’imprimeur du coin, réalisé par une bande d’amis photographes, illustrateurs et rédacteurs bénévoles. Ayant vendu quelques abonnements, nous étions alors obligés d’en faire un deuxième!

Le passe-temps s’est rapidement transformé en une véritable entreprise. Après une quinzaine de numéros, Urbania est rendu à 84 pages couleur, réalisées par une soixantaine de collaborateurs aussi passionnés les uns que les autres. Mon objectif à court terme est d’y consacrer toutes mes énergies et de rémunérer un tant soit peu les généreux collaborateurs. La sortie de chaque numéro ressemble à une grossesse: on manque de mourir à chaque fois, mais ça vaut la peine.

Variations sur un même thèmeurbania-magazine-redaction-editeur-redacteur

La particularité principale du magazine est de traiter d’un seul thème par saison, à la façon du  documentaire. Les sujets vont de très sérieux (médias et moyens de transport) à plutôt légers (les vices et la mode rétro), en passant par d’autres plus surprenants (le son et l’odeur). On se fie à notre instinct pour choisir des thèmes qui représentent l’esprit du moment, en lien avec ce qui se passe dans la société.

Urbania a le souci de présenter tant des spécialistes que des monsieurs et madames Tout-le-monde; tant Sœur Angèle qu’une éleveuse de pigeons de Marieville (numéro sur la bouffe). On nous critique parfois de ne pas être assez engagés… Nous le sommes à notre façon, au niveau humain, en essayant simplement de rendre la vie plus agréable. En militant pour que tous les taxis de Montréal soient peints en roses, par exemple.

Le numéro de ce printemps a pour thème l’environnement et l’écologie, évidemment avec la twist typique d’Urbania, sans présenter les écolos avec complaisance ni tomber dans les clichés. On ne se gêne pas pour écorcher l’omniprésent représentant de Greenpeace, Steven Guilbeault. C’est un beau défi que de trouver des angles neufs et irrévérencieux à un sujet aussi exploité par les médias. On aborde toujours nos sujets avec des images fortes et des textes assez courts, mais punchés.

Des couvertures qui font jaser

Présenter du visuel percutant se veut aussi crucial que de proposer du contenu textuel solide. On ne commande pas un article pour ensuite l’enrober visuellement, les deux vont de pair. Photos ou illustrations, il s’agit toujours de matériel original. On apprécie aussi quand les annonceurs se forcent à créer des publicités — environ 25 % des pages — en fonction des thèmes, qu’elles s’inscrivent dans une démarche artistique et ne soient plus juste de maudites pubs fatigantes qui ruinent l’harmonie du magazine.

Les pages couvertures audacieuses s’avèrent sans contredit les meilleurs coups d’Urbania. On a eu droit à Passe-Montagne et Passe-Carreau qui s’embrassaient, mais surtout à cet incendiaire pénis «bandé dur» sous des bobettes roses pour illustrer le numéro sur les gars. Cette image de phallus en a scandalisé plusieurs, des masculinistes, mais surtout des femmes, alors que le corps féminin est utilisé à outrance partout ailleurs.

Ça fait 3 années consécutives qu’Urbania remporte la palme de la conception graphique d’un numéro aux Grands Prix des Magazines du Québec. En l’absence de réels moyens de promotion, on se doit d’attirer l’attention avec les atouts de la publication. Présenter en page couverture un buste de Jean Charest en fromage, avec des frites ondulées en guise de cheveux, des boules de crème glacée à la place des yeux, avec complet en smoked meat, col en baloney, cravate en bacon et bras en hamburger… Ce n’est pas très esthétique, mais ça fait jaser!

Un ton qui détonne

La vraie distinction d’Urbania demeure toutefois son ton dénué de pudeur. On recherche l’avis de ce barbu aux airs d’Hells Angels qui se promène en tricycle dans les rues. On va photographier les guerriers grandeur nature sur le mont Royal… En somme, des personnages pittoresques qui donnent de la couleur à la vie de tous les jours et une âme à la ville.

Oui, c’est vrai qu’on rit du monde parfois, mais jamais de façon condescendante. Ainsi, on croyait par exemple se faire du fun en interviewant des flyés pour le numéro sur la folie, alors qu’on s’est aperçu que la maladie mentale était un sujet des plus sérieux. C’est possible d’être baveux avec compassion, sans blesser les gens… De rire avec eux en les présentant de façon avantageuse.

Nous ne sommes pas là pour amasser de l’argent, nous faisons tout avec notre cœur. Pas question de donner des ordres aux petits journalistes d’en bas, du haut de notre tour d’ivoire. C’est toujours la meilleure idée qui l’emporte, peu importe d’où elle vient. Un esprit de liberté qui donne sa personnalité au magazine.

L’objectivité? Oui, on croit aux principes de base du journalisme, mais Urbania ne fait pas dans la nouvelle. Tout le contraire même. Nos journalistes prennent position, ils écrivent au Je, utilisent des techniques douteuses de recherche (comme écumer les bars pour retrouver Éric Lapointe!) et sont surtout encouragés à écrire dans un style littéraire.

Profil jeune

Urbania présente le regard original que porte la génération montante sur son environnement. Il est grand temps que les médias québécois fassent de la place aux jeunes. L’objectif d’Urbania est d’incarner le reflet de cette jeunesse. On le qualifie souvent de magazine branché, mais on s’en fout d’être les premiers ou non à parler d’un sujet.

Bien qu’un peu «montréalo-centriste» dans le choix des thèmes et intervenants, Urbania compte de nombreux abonnés à Québec et même deux à Val-d’Or! C’est difficile de se débarrasser de l’influence de la métropole lorsque nous avons les pieds solidement ancrés dans le boulevard Saint-Laurent. On pourrait nous croire nombrilistes, mais la portée du message se veut universelle.

Urbania tire actuellement à 10 000 exemplaires et possède un bassin de 1000 abonnées. Le profil type du lecteur, ou plutôt de la lectrice, car elles sont majoritaires, se trouve dans la fin de la vingtaine. Dire qu’on croyait faire un magazine de gars! De nombreuses têtes grises s’intéressent aussi à la revue. On répond probablement à une demande de citoyens qui désirent s’abreuver à de nouvelles sources d’information.

Concept multidisciplinaire

Le magazine a déjà fait des petits avec des capsules vidéo insérées dans l’émission Mange ta ville sur ARTV, et nous voilà rendus à la réalisation d’une série télé pour TV5. Nous allons explorer des lieux montréalais avec le regard et le ton Urbania. La diffusion des 13 émissions débutera dès cet automne. Notre site Internet propose par ailleurs un contenu diversifié et déjanté.

L’équipe d’Urbania organise à la sortie de chaque nouvelle édition une fête de lancement pour favoriser la proximité avec le public, mais surtout pour remercier ses collaborateurs. Qui aurait cru que des créateurs talentueux comme Jimmy Beaulieu, Michel Rebagliati, Josée Blanchette et Jean Dion allaient collaborer à Urbania? Follow your dreams!

Abonnements: www.urbania.ca (514) 989-9500

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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L’hypersexualisation vue par les élèves de l’école

Parole aux jeunes

L’hypersexualisation vue par les élèves de l’école secondaire de la Magdeleine à Laprairie.

Vol14-6 Dossier Hypersexualisation , Sexualité et Britney Spears .

sexualite-jeune-hypersexualite-jeunes-education-sexuelle-sexe Jessica et Stéphany

La majorité des filles vont trop loin dans l’hypersexualisation et en viennent à ne plus avoir de limite. Ce n’est pas seulement un manque de respect envers l’encadrement scolaire, mais aussi envers elles-mêmes. En imposant un uniforme, il y aurait moins de taxage et de rejet. Les gens ne pourraient plus être jugés pour ce qu’ils portent. L’an dernier, dans une école, un uniforme a été imposé pour contrer l’hypersexualisation. Certains n’étaient pas satisfaits. Pour la majorité, ça n’a rien changé. Certaines filles ont même apprécié. Le matin, c’était moins difficile de choisir ce qu’elles allaient porter durant la journée.

Les jeunes ne sont pas capables de s’accepter tels qu’ils sont. Ils mettent l’apparence en priorité. Ils en font une maladie, jusqu’à en devenir anorexique. On ne devrait pas juger les gens par leur apparence, mais pour ce qu’ils sont intérieurement. Les vedettes jouent un grand rôle dans la vie des jeunes. Devrions-nous boycotter le showbiz pour diminuer l’hypersexualisation?

Vincent Leroux, Mathieu Dumouchel et Valérie Robert

Vous ne parlez pratiquement que des femmes. Pourtant, les garçons subissent eux aussi l’influence des magazines qui font la promotion d’un look sportif et des corps d’Adonis. Les garçons sans allures sportives sont considérés comme marginaux. Certains ont recours aux drogues, aux cocktails de vitamines et de protéines. Additionnés à de longues séances d’entraînement, tous ces efforts pour bien paraître auront des répercussions sur leur vie adulte. L’école, les parents, les magazines de mode, ainsi que la société, tous et chacun peut s’unir pour aider à ralentir cette vague. L’école à elle seule n’y arriverait pas. Le point de départ de l’hypersexualisation commence à la maison, dès la petite enfance.

Catherine Dallaire, Eloise Lessard

Certains trouvent que le sexe est un sujet que l’on aborde trop à l’école. Au contraire! Les jeunes manquent d’informations sur le sexe. Oui, on nous parle de sexe à l’école, mais les cours sur la sexualité devraient être basés beaucoup plus sur les sentiments que sur la façon de se protéger.

Le sexe est partout: publicités, vidéoclips, films… C’est ça l’hypersexualisation. Les parents devraient être beaucoup plus vigilants à ce sujet. Les jeunes essayent de nouvelles expériences sexuelles de plus en plus tôt. Il n’y a plus d’engagement dans les couples. Tout se finit au lit dès le premier soir.

Pourquoi en sommes-nous rendus à ce stade? Les films et la télévision n’aident pas cette mode à se «démoder». Trop de sexe et trop de femmes à moitié nues. Un film attire les gens soit pour les scènes de violence, soit pour les scènes de nudité.

Ce n’est pas l’extérieur qui compte mais l’intérieur. S’habiller comme dans les films ne change pas la personnalité. Allez parler à vos parents. Vous verrez que leurs réactions peuvent être différentes de ce que vous pensiez.

Roxanne Gingras

Une fillette de 12 ans avec «la jupe au cul»! Bravo Britney! Quelle belle image d’hypersexualisation de notre société! Mais qui faut-il blâmer?hypersexualisation des jeunes, sexualité jeune, éducation sexuelle sexe Les parents ou les stylistes? À 12 ans, je les considère encore comme des enfants. Leur corps n’est même pas formé complètement, elles commencent à peine à prendre leurs propres décisions. Comment, à cet âge, certaines peuvent-elles penser avoir des relations sexuelles? Moi, je jouais encore aux poupées! Étais-je retardée ou c’est le monde à l’envers? Jusqu’où allons-nous nous rendre avant de réagir? Une mauvaise expérience à cet âge peut-être très pénible. Nos enfants devraient avoir la tête libre et non remplie de peurs et de craintes envers la sexualité! Ne pas presser les choses, faire confiance et aimer…

Valérie Bruneau et Jamie Lee Paquette

L’image que les films porno nous renvoie est totalement le contraire de la réalité. Malheureusement, de nombreux adolescents s’y réfèrent. Le sexe doit être un événement qui se passe entre deux personnes qui possèdent des sentiments puissants l’un envers l’autre. Rares sont les films porno qui nous montrent que le sexe est associé à l’amour. Loft Story, ne nous montre pas l’image réelle de la société. Les producteurs prennent des personnes musclées et en pleine forme physique. Personne n’a de boutons, de vergetures ou de cellulite. C’est ça la réalité?

Marie-Jo Duquette Tremblay

Les jeunes sont très influençables. Que ce soit à la télévision ou à la radio, le sexe est partout. C’est ainsi que les enfants trouvent leur identité. Ils veulent ressembler à la belle Jessica Simpson qui, en maillot de bain ou en minijupe, se «frotte» sur tous les objets qui l’entourent.

La petite fille veut s’approprier son style. Il n’est pas surprenant de voir une jeune fille se promener avec un décolleté qui ne cesse de descendre, une minijupe avec un joli petit string rose qu’on peut très bien apercevoir.

Le ministère de l’Éducation décide de mettre fin au cours de Formation personnelle et sociale (FPS) dans nos écoles. Les écoles sont là pour éduquer les jeunes. Ce n’est pas une heure par semaine d’apprentissage sur soi-même qui ferait du tort. Je me vois mal à 12 ans parler de sexe avec mes parents. Quand on est informé des risques, il y a moins de chance que ces enfants fassent des erreurs. En parler fait du bien. L’idée d’abolir ce cours me paraît bien étrange.

Stéphanie et Elsa

Les jeunes filles veulent plaire aux garçons. À dix ans, elles pensent qu’elles en ont quinze. Elles s’habillent et parlent comme elles. Mais elles sont juste des petites filles. Les garçons ne sont pas mieux. Ils veulent voir des filles de plus en plus dévêtues. Pour faire comme les gars le souhaitent, elles sont prêtes à faire une fellation à tous les gars qui le demandent. Les jeunes filles pensent trop à leur apparence et à plaire; elles deviennent superficielles.

Catherine Charron

La sexualité a déjà été un sujet tabou. Maintenant, on nous en parle ouvertement comme si tout était acceptable.

Mélissa

Autour de moi, je vois plein de jeunes s’habiller de façon provocante. Mes deux sœurs portent leurs chandails trop courts, avec leurs pantalons taille basse. Elles sont influencées par la publicité et la télé. Qu’est-ce qu’on voit quand nous regardons Musique Plus? Des vidéo-clips remplis de belles pitounes à moitié nues. Ma mère a aussi un rôle à jouer dans ce problème. Elle laisse bien mes sœurs sortir de la sorte. D’une certaine façon, elle les encourage. De plus, c’est elle qui achète le linge de mes sœurs. Dans le fond, elle est consentante.

Valérie R.Charbonneau

Nous devons parler de sexualité ouvertement. Nous remarquons une obsédante pensée à la sexualité qui ne cesse d’être banalisée. Les jeunes suivent le courant à tout ce dont nous les exposons. Le sexe est partout et pour tous, dans la rue, à l’école, à la télévision… C’est ça l’hypersexualisation.

On ne voit plus la différence entre les générations. Les enfants sont déjà mis dans du linge sexy, déjà stigmatisés comme des êtres sexuels. Je trouve inconcevable que le sexe soit si présent dans la vie des jeunes. Laissons les enfants être des enfants et les adultes être des adultes. Faisons appel aux relations amoureuses au lieu des relations sexuelles.

Alexandra Verville et Valérie Barland

Certaines filles croient que plus vite elles font l’amour, plus vite elles vont acquérir de la maturité. Pourtant, ce type d’activité devrait demander de la maturité, et non en faire acquérir. Il est très difficile de faire face au rejet. Les jeunes filles ont peur que leur chum aille voir ailleurs.

Au lieu d’expliquer comment faire l’amour, pourquoi ne pas expliquer qu’il est normal de ne pas se sentir prête à l’adolescence?

Marylou et Vanessa:

Les parents ont peu de contrôle sur les faits et gestes de leurs enfants. Ils veulent être «cool» avec eux. Ils doivent avoir le courage d’être plus sévères.

Stéphanie Bélanger

Je trouve ridicule que l’on enlève les cours de FPS. Comment les jeunes peuvent-ils être bien informés? Je ne crois pas qu’un enseignant de français ou de mathématique soit intéressé à parler de MTS. Les enseignants ne sont pas formés pour répondre à ce type de question.

Marie-Ève Berlinguette

Les Britney Spears et Christina Aguilera influencent la tenue vestimentaire des adolescents et leur donnent un mauvais exemple de ce qu’est l’attirance physique et sexuelle. Les écoles ne tiennent plus leur rôle vis-à-vis de la sexualité chez les jeunes. Il faut reprendre les cours de FPS.

Catherine Dion et Vanessa Tremblay-Courchesne

Nous marchons dans les rues, et on ne peut plus différencier une prostituée d’une cliente d’un bar.

Mais où va-t-on avec tous ces jeunes qui suivent l’exemple de leurs vedettes préférées, qui s’exhibent devant une caméra pour faire monter leur cote de popularité?

Michaël Roy

Même si les écoles imposaient l’uniforme, ça ne réglerait rien. Il y a une de mes tantes qui enseigne dans une école privée. Elle m’a dit que même avec l’uniforme, les filles trouvent le moyen de se dévêtir.

Amy Yeung

L’hypersexualisation, c’est les enfants apprennent en imitant. Ils ne savent pas ce qu’ils font. La société d’aujourd’hui ne leur montre pas comment devenir une bonne personne, elle leur montre comment devenir «sexy». L’uniforme n’empêchera pas les élèves à vouloir être plus «hot».

Guillaume Fleury et Eric Bisson

La mode, les médias, les stars, les films influencent les jeunes. Ils prennent exemple sur tout ce qu’ils voient. Britney Spears et Christina Aiguilera, dans leurs vidéoclips, s’habillent comme des stars de porno. Trop c’est trop! Les parents devraient parler de la sexualité avec leurs enfants pour qu’ils aient de bonnes valeurs et surtout, qu’ils soient bien informés.

Paméla Ranger et Jessica Jean-Rondeau

Allez les petites filles! Sortez vos strings et vos minijupes! C’est à la mode, à ce qu’il paraît! Les jeunes ne veulent plus s’engager, parce que le sexe «récréatif», c’est mieux. Chlamydia, condylomes, herpès sont des mots qui entourent l’environnement de vos jeunes. Comment réagir à cette situation? Imposer l’uniforme obligatoire? Ou peut-être négliger l’enseignement sexuel en espérant que les jeunes n’y feront pas allusion?

Notre société se tourne vers le superficiel. Tout tourne autour du sexe. Les gars achètent une auto pour la fille qui viendra avec. La fille achète la crème miraculeuse pour ressembler à la fille sur l’emballage. La petite se précipite dans une boutique pour acheter un string… parce que c’est à la mode! Maintenant que les enseignants évitent le sujet et que leurs parents ne sont plus à la maison pour répondre à leurs questions, vers qui nos jeunes peuvent-ils se tourner?

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

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Du Journal les Affaires à Reflet de Société, pourquoi un chroniqueur économique change-t-il de monde?

Du Journal les Affaires à Reflet de Société, pourquoi un chroniqueur économie change de monde?

Raymond Viger                                 Dossier Économie

Vendredi, 12 juin. Reflet de Société organise une conférence de presse pour officialiser le prix du magazine de l’année, présenter ses stages en journalisme et en journalisme international ainsi que sa nouvelle équipe journalistique 2009.

Une nouvelle équipe encore! Parce que les journalistes passent en coup de vent dans notre magazine. Quelques-uns n’ont eu le temps d’écrire que quelques articles avant de se retrouver au magazine L’actuallité, à Radio-Canada ou dans un autre média conventionnel.

L’industrie des médias

L’industrie des médias est en train de frapper un sérieux mur. Les principaux médias ont fait une première vague de mise à pied. Une deuxième vague de congédiement est en préparation. Les stages journalistiques ont été fermé autant à La Presse qu’à Radio-Canada….

Pendant ce temps, Reflet de Société augmente le nombre de ses journalistes, augmente le nombre de stages… Tout un contraste. L’avantage que nous avons pour l’instant est de pouvoir constituer une équipe qui sera stable pour quelques années.

Du journal Les Affaires au magazine Reflet de Société

Dans la conférence de presse que nous avons organisé, le chroniqueur économique Jean Gagnon a pris la parole pour présenter ses motivations à rejoindre l’équipe de Reflet de Société. Une présentation qui mérite d’être rendu public (au cas où les médias conventionnels n’en parlent pas). Cette présentation donne un bon topo de l’état des médias au Québec.

À tous ceux qui pratiquent le métier de journaliste, ou qui œuvrent de façon générale dans le monde de l’information, je n’ai pas besoin d’expliquer que l’industrie est en bien piètre état. Non pas en fonction du capital humain sur lequel elle s’appuie, mais plutôt en fonction des ressources financières, principalement celles provenant des revenus publicitaires dont la chute s’est accélérée dangereusement depuis le début de la crise économique.

Au cours des derniers mois, je me suis retrouvé au cœur de la tempête qui secoue le monde journalistique. À l’emploi de Transcontinental depuis 8 ans, plus spécifiquement au journal Les Affaires à titre de journaliste et chroniqueur, mon poste a été coupé le 18 février alors que l’entreprise procédait à une opération majeure de rationalisation. Ce jour-là, Transcontinental a mis à pied 1500 personnes, soit 10 % de sa force de travail. Imprimerie, magazines, hebdos, journaux, personne ne fut épargné.

Quatre mois plus tard, la situation ne semble pas s’être redressée, si bien que mes ex-collègues encore en poste craignent d’être frappés par d’autres coupures au cours des prochains mois.

Après avoir encaissé le coup du 18 février, ma première réaction fut de profiter des contacts établis durant les dernières années et d’aller rencontrer les gens des grands groupes de médias, soit la Presse canadienne, Gesca, Quebecor et Radio-Canada, le but étant de faire un bilan des avenues disponibles à la poursuite de ma carrière dans le monde de l’information.

J’ai vite réalisé que la situation était la même partout. Des restrictions budgétaires menaient immanquablement à d’importantes coupures chez tous ces groupes. L’ampleur de ces coupures m’est apparue dans toute sa dimension lorsque j’ai appris que Radio-Canada et Gesca coupaient jusqu’à leurs programmes d’embauche de stagiaires.

J’ai eu le sentiment que l’industrie de l’information était en guerre, qu’elle était envahie de toute part et qu’elle se demandait comment elle allait survivre.

Mais en même temps, désireux de lancer un blogue pour éviter de tomber dans l’inactivité, j’ai contacté Raymond Viger, de qui j’avais suivi une session de formation, afin d’obtenir un support technique. J’y ai trouvé beaucoup plus. J’ai découvert que si l’industrie de l’information était en guerre, chez la presse communautaire, on organisait la résistance.

Reflet de société est bien vivant. Le groupe a des projets. Les changements technologiques, tel l’avènement du numérique, ne l’effraient pas. Le développement se poursuit malgré les conditions économiques.

C’est avec grand plaisir que j’ai accepté de collaborer au magazine à titre de chroniqueur économique et de développer mon blogue à travers, et grâce à l’assistance du groupe de Reflet de société.

J’espère que ces chroniques permettront à un plus grand nombre de mieux comprendre l’évolution de la situation économique et d’en tirer avantage. Et je souhaite que le blogue devienne un endroit de débat sur toutes les questions économiques et financières qui impactent notre vie de tous les jours.

Une présentation de M. Jean Gagnon qui m’a touchée et émue. Toute l’équipe a bien appréçié son allocution.

Merci M. Gagnon pour votre présence et votre implication.

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show_image Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre, au coût de 9,95$ est disponible

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Postes Canada continue de soutenir les magazines canadiens

Postes Canada continue de soutenir les magazines  

Bonne nouvelle, l’Association de la Presse Francophone vient de nous confirmer que Patrimoine Canada va continuer à soutenir les frais d’envois des magazines canadiens. La subvention qui paye une partie des frais d’envois postaux des magazines va se continuer encore pour 2 années, soit 2006 et 2007.

Bonne nouvelle pour l’industrie du magazine canadien. Même si nous sommes un organisme communautaire, nous faisons partie de cet univers avec notre magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société.

Pour ceux qui me lisent régulièrement, vous vous souviendrez que mardi le 12 décembre dernier dans mon blogue, j’ai décrié les cadeaux que Postes Canada offraient à ses clients en leur offrant d’assister gratuitement au Grand Prix de ski acrobatique Postes Canada sous la tente de Postes Canada. La Société d’état, en plus d’être le commanditaire en titre de cet événement, parainne aussi l’Équipe de ski acrobatique Postes Canada! Pendant que Postes Canada investit dans le ski acrobatique, la Société d’État se désistait d’une aide aux frais postaux des magazines.

Est-ce que le fait d’apprendre que le gouvernement canadien demande à Postes Canada de maintenir son aide pendant 2 autres années me donne des remords d’avoir dénoncé le ski acrobatique? Pas du tout. Parce que le soutien aux athlètes est important, parce que le soutien aux artistes l’est tout autant, ce n’est pas le rôle de la Société des Postes de soutenir athlètes et artistes à partir de commandites qui lui donnent de la visibilité. C’est la responsabilité d’un ministère d’avoir une vision long terme dans l’intervention gouvernementale dans le sport et la culture. Pas à un commanditaire. L’argent disponible pour ces événements ne doit pas passer, ni par Postes Canada, Loto-Québec ou la Société des Alcools du Québec, mais par le ministère concerné.

Je suis content que Postes Canada continue de soutenir les magazines canadiens qui utilisent ses services. Je suis en total désaccord avec les cadeaux de Noel qui sont donnés aux bons clients. Je les refuse avec les mêmes convictions que j’avais au début de la semaine.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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https://raymondviger.wordpress.com/2006/12/12/postes-canada-ses-cadeaux-de-noel-et-ses-augmentations-de-tarif/

https://raymondviger.wordpress.com/2006/05/31/les-societes-detat-veulent-ils-remplacer-le-ministere-de-la-culture/

https://raymondviger.wordpress.com/2006/06/22/ministere-du-tourisme-et-les-festivals/

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