Exposition autochtone à Frontenac

Femmes autochtones

Exposition à Hochelaga sur les disparues

Le 30 avril 2015 a été inaugurée l’exposition « Oubliées ou disparues: Akonessen, Zitya, Tina, Marie et les autres » à la Maison de la Culture de Frontenac à Montréal. Pour cette exposition, 7 artistes autochtones ont été invitées à représenter la condition de ces femmes.

Delphine Caubet dossiers AutochtoneCriminalité.

Femmes autochtones oubliées, disparuesCette exposition a été un choc pour moi, car il y a peu d’œuvres, mais elles percutent.

Celle qui m’a le plus marqué est l’œuvre d’une artiste anonyme. Sur tout un pan de mur, des tableaux de femmes autochtones sont affichés. Elles sont sensuelles, belles, martyres… En dessous se trouvent des portemanteaux avec des noms de femmes. Dont Loretta.

En relevant la tête, je remarque une affiche avec un texte. C’est une jeune fille décédée qui parle. Elle raconte où elle a été aperçue la dernière fois et comment son corps a été retrouvé à l’intérieur d’un sac.

Mon regard redescend sur le portemanteau de Loretta. Ce n’est qu’à cet instant que je remarque le sac. Un grand sac sale. Comme celui dans lequel Loretta a été retrouvé…

Une œuvre qui au premier abord n’attire pas l’attention, mais qui percute lorsque l’on comprend son sens.

Vue d’ailleurs

Je me suis rendue à cette exposition avec 4 amies. 3 Iraniennes et une Française. La majorité d’entre elles ne connaissaient pas la condition des femmes autochtones au Canada, alors forcement, elles n’ont pas compris les œuvres au premier abord.

Après une mise en contexte sur les maltraitances, les disparitions et l’absence d’enquête sur ces femmes, leur regard a changé.

Mais un questionnement est apparu: elles viennent d’Iran et le Canada les a accueillies. Alors comment se fait-il que ce pays, si pacifique vu de l’étranger, traite les femmes autochtones de cette façon?

Après avoir remarqué l’absence de visage dans la majorité des œuvres, l’une de mes amies est arrivée à une dure conclusion: les femmes autochtones ne sont personne.

Une exposition gratuite à voir dans le cadre du Printemps autochtone d’art deux à la Maison de la culture Frontenac. Du 29 avril au 6 juin 2015.

Autres textes sur Autochtone

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Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant resto bonne bouffe où manger est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Toponymie: sexisme dans les noms de rues

Présences féminines cachées dans les noms de rues

Pourquoi donner des noms de personnes à nos rues ?

Dans beaucoup de nos villes, on voit des noms de rue qui ne nous disent absolument rien, souvent même des prénoms sans noms de famille. Une exposition à la Maison de la culture de Longueuil lève le voile sur une partie de ces mystères.

Normand Charest — chronique Valeurs de société — Dossier Culturedébats société réflexions sociales position communauté social

L’exposition Échos/Cité – Mémoires de femmes, paroles de femmes s’interroge sur de la place de la femme dans notre société et notre histoire. La première salle nous dévoile le mystère de certaines rues à prénoms féminins : rue Louise, rue Joséphine, rue Charlotte ; ou dont la présence féminine est cachée sous un nom de famille : rue d’Adoncour, rue Albani, sans parler des nombreuses saintes dont notre histoire a l’habitude.

maison culture art spectacle culturel artistiqueLa rue Louise, modeste et franchement pauvre (du moins lorsque ma famille y a habité dans les années 1960), a été nommée en l’honneur d’une des filles de la reine Victoria. La rue Joséphine, du nom de la première épouse de Napoléon. La rue Charlotte, pour une fille de la famille Le Moyne, qui régna elle aussi sur la baronnie de Longueuil.

Du côté des noms de famille : d’Adoncour était le nom de naissance de l’épouse de Charles Le Moyne, baron de Longueuil. Le nom Albani est plus cocasse, puisqu’il s’agit du pseudonyme d’une cantatrice célèbre du 19e siècle, Emma Albani (1847-1930) (la Céline Dion de l’époque), née à Chambly sous le nom de  Marie-Louise-Céline-Emma Lajeunesse, mais qui prit un nom italien, parce qu’en ce temps-là, l’opéra était une affaire italienne : Verdi et compagnie.

Mais sans ces explications, beaucoup de ces noms ne diraient pas grand-chose à la majorité des gens.

Pourquoi donner des noms de personnes à nos rues et à nos lieux publics?

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photo N. Charest

Du côté masculin, on ne se gêne pas pour donner des noms de personnalités politiques, chefs d’État ou simples maires, à beaucoup de rues et de lieux publics. Et voilà l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau, le parc Jean-Drapeau, les rues ou boulevards Henri-Bourassa, Camillien-Houde, Roland-Therrien, la place Untel…

On se passerait bien de toute cette quasi-idolâtrie,  surtout lorsque le personnage public ne fait pas l’unanimité. Et pourquoi se sent-on obligé de donner aux lieux des noms de personnes ? Je préfère de beaucoup les chemins du Lac, du Moulin, du Rang croche… ceux-là ne risquent pas de se péter les bretelles avec les honneurs qu’on leur faits.

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L’exposition Échos/Cité, préparée par le Musée de la Femme, à la Maison de la culture de Longueuil jusqu’au 30 août 2013, au 300 rue Saint-Charles Ouest.  

Autres textes sur Culture

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Peinture, culture et bicyclette à Longueuil

Eugénia Reznik

Exposition de peinture à la Maison de la Culture de Longueuil

Normand Charest – chronique Valeurs de société – Dossier Culture

Culture et bicyclette

reflet societe social reflexions sociales debatsLa Maison de la Culture de Longueuil est située dans l’ancien hôtel de ville, rue Saint-Charles. On trouve même, à deux pas, une station de Bixi. Dans Le Devoir de ce matin (le 28 mai 2013), on peut lire que les Bixi montréalais ont maintenant fait des petits à New York sous le nom de Citi Bikes.

Un autre success-story québécois ? Il faut bien souligner les bonnes choses, les bons coups et ce qui va bien. On sait déjà bien assez ce qui ne va pas sur les routes, dans les aqueducs et dans les enveloppes brunes qui poussent comme des pissenlits.

La Maison de la Culture présente en ce moment, du 16 avril au 30 juin, les toiles d’Eugénia Reznik, une artiste peintre d’origine juive ukrainienne qui habite Longueuil.

Des toiles abstraites ?

L’exposition se nomme Récits des racines. J’évite le dépliant un peu savant qui parle d’œuvres «installatives» et j’écoute plutôt ce que les œuvres ont à me dire, sans autres commentaires. Il s’agit souvent de toiles brutes, non encadrées et suspendues, sur lesquelles on peut voir des plis et des défauts divers qui ajoutent à la texture brute de l’ensemble.

Le noir et le blanc dominent la plupart des œuvres. En plus des «toiles pliées» (comme l’indiquent certains titres), on en trouve aussi qui sont encadrées, tandis d’autres tableaux sont peints sur bois. À première vue, les toiles semblent abstraites. Sauf pour le triptyque Alesha i Genia représentant deux enfants, qui est l’œuvre la plus intéressante, à mon avis.

Une partie du triptyque «Alesha i Genia» art culture maison longueuil

Une partie du triptyque «Alesha i Genia»

En regardant les titres, on s’aperçoit cependant qu’il y a des paysages ainsi qu’une série de robes et de manteaux. Mais toutes les formes ne semblent être que des prétextes pour explorer les tracés et les textures.

Avons-nous épuisé l’abstraction ? Je ne crois pas. Ou alors, on l’aborde différemment. Premièrement, l’abstraction ne choque plus comme autrefois, puisque cela fait déjà près d’un siècle qu’on l’utilise. Deuxièmement, l’abstraction et la figuration se confondent librement depuis longtemps, surtout dans les paysages. Il n’y a donc plus de surprise de ce côté-là.

Un art inaccessible ?

Mais les beaux-arts semblent souvent éloignés du grand public. L’approche savante, les termes compliqués (comme les «œuvres installatives») ou le besoin de se distinguer en choquant n’ont pas aidé la situation. L’intérêt de l’art réside dans le plaisir de la découverte, qui n’a rien à voir avec les termes savants qu’on peut lui appliquer par la suite. Les longues études théoriques n’ont rien à voir avec l’art. D’ailleurs, le même plaisir peut animer autant les artistes professionnels que les peintres des rues. Et on peut le constater dans certaines œuvres exposées au Café Graffiti.

Les images doivent pouvoir nous parler sans paroles, sans explications, sinon il leur manque quelque chose. Il y a des éléments intéressants dans cette exposition et le site Web de l’artiste permet d’en découvrir d’autres, des toiles parfois plus colorées et joyeuses. Eugénia Reznik s’est aussi impliquée dans les écoles, à propos des gangs de rue et de la violence chez les jeunes.

Autres textes sur Culture

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Portraits inuits de Mance Lanctôt

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Maison de la culture de Longueuil

Les portraits inuits de Mance Lanctôt

débats societe réflexions socialesL’exposition « Rencontre_Nunavik » de l’artiste-peintre Mance Lanctôt se tient à la Maison de la culture de Longueuil, dans l’ancien édifice de l’hôtel de ville, rue Saint-Charles, jusqu’au 7 avril. Les nombreux tableaux de bonne taille sont accrochés dans trois salles claires du rez-de-chaussée.

Normand Charest – chronique Valeurs de société – Dossier Culture, Autochtones

Toumance lanctot peinture inuit maison de la culture grand nordtes les œuvres sont peintes à l’acrylique sur toile de lin. Dans une des salles en particulier, la toile écrue est laissée telle quelle, derrière les personnages. Les matériaux bruts conviennent parfaitement au sujet.

La toile écrue nous fait penser au tissu des tentes et des anciens équipements. L’ajout de poudres minérales – de graphite, d’acier, de cuivre, d’aluminium, de mica – dans les tableaux renvoie à la présence des minéraux convoités dans le Grand Nord.

Les traits des visages aux ombres bien marquées et les larges touches du pinceau ajoutent au côté brut du paysage et à la lumière intense des lieux. Cela correspond bien aussi aux personnages.

Dans plusieurs portraits, les gens ont le regard légèrement détourné. Ils ne nous regardent pas directement. Les Inuits partagent-ils, avec certains Amérindiens, la politesse de ne pas regarder directement dans les yeux ? Ou éprouvent-ils une certaine gêne à servir de modèles ?

Une bonne surprise, parmi une série de portraits inuits de même taille : l’autoportrait de l’artiste qui nous regarde bien directement dans les yeux, comme si elle était maison culture longueuil exposition vernissage toiles peinture mance lanctôtprésente pour nous accueillir et qu’elle observait nos réactions, l’attention que l’on porte à ses œuvres.

En conclusion, une exposition généreuse, satisfaisante – ce n’est pas toujours le cas, dans les galeries et les musées –, trois salles pleines, dans un style très cohérent. Quoique, de manière personnelle, je préfère la série de portraits de même format sur fond écru, les plus expressifs, me semble-t-il.

Maison de la culture : 300, rue Saint-Charles Ouest, Longueuil. Mance Lanctôt

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Centre communautaire pour aînés Chez-Nous

Des aînés plus jeunes

Au centre communautaire pour aînés « Chez-Nous » de Mercier-Est, exit les clichés des personnes âgées qui passent leurs journées au bingo ou dans les centres commerciaux. Les aînés qui le fréquentent sont en excellente forme physique, allumés et fiers; de quoi faire pâlir de jalousie bien des jeunes.

Ève Lemay Dossiers Communautaire, Personnes âgées

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Deuxième maison pour beaucoup d’aînés, le centre, qui est situé sur la rue Hochelaga, existe depuis 25 ans. Environ 600 personnes d’âge mur le fréquente, dont 180 qui donnent de leur temps bénévolement.

L’implication des personnes âgées

Des groupes de marche dynamique, des cours de taï chi, des ateliers de cuisine réservés aux hommes en passant par des cours de danse baladi et la ligue d’improvisation théâtrale, des ateliers sont offerts pour tous les centres d’intérêt et tous les âges entre 55 et 85 ans. « Ça fait quelques années que je suis des cours de danse en ligne et je suis rendue au niveau intermédiaire», s’exclame une des « p’tites jeunes » bénévoles avec ses 65 printemps, Sara Sabourin.

Réunies à chaque semaine pour partager quelques mailles mais surtout leurs histoires de la vie quotidienne, les Joyeuses tricoteuses sont affectueusement surnommées « les joyeuses placoteuses » par la directrice générale du Chez-Nous, Patricia Charland. Celle-ci souligne au passage que ce rassemblement d’aînées destiné au tricot est l’un des plus courus au centre.

Le jardinage des aînés

L’été, moins d’activités sont offertes. Mais les plates-bandes de l’édifice de deux étages occupent le comité horticole du centre, composé d’une quinzaine de bénévoles. Ceux-ci veillent non seulement à ce que l’endroit demeure fleuri tout l’été mais aussi, à ce qu’il ne soit pas envahi par les mauvaises herbes.

Les bénévoles qui n’ont pas le pouce vert peuvent choisir entre une multitude de tâches à effectuer, et ce, tout au cours de l’année : de réceptionniste à membre du conseil d’administration jusqu’à cuisinier ou organisateur du Festival âges et culture. La fierté du Chez-Nous? Sa chorale, qui, en collaboration avec la Maison de la culture de Mercier, y donne un concert.

Auto-formation

Le secret du succès du centre réside notamment dans le fait que ce sont les aînés qui choisissent les cours qui seront offerts aux différentes sessions. Et ce sont ces mêmes aînés qui enseignent la plupart des cours. Ainsi, les participants du centre se tiennent terriblement occupés. « Ils ont besoin d’avoir des agendas », rigole Patricia Charland. En voyant celui, bien rempli de réunions et de cours, de l’enseignante à la retraite et bénévole dévouée, Renée Beauchemin, 75 ans, on en comprend que la farniente n’est pas faite pour eux.

Pour les personnes en légère perte d’autonomie, le centre dispense aussi différents services. Des volontaires appellent ou se rendent chez les bénéficiaires des services afin de combattre l’isolement ou les accompagnent lors de visites chez le médecin, des bénévoles peuvent aussi se rendre chez les gens pour effectuer de menus travaux.

Au Chez-Nous il règne un véritable esprit de famille, il n’y a qu’à voir Sara et Renée discuter ensemble et rire aux éclats pour le comprendre. Une chose est certaine : malgré la moyenne d’âge, il n’y a certainement pas de vieillards au Chez-Nous de Mercier-Est.

7958 rue Hochelaga (coin Honoré-Beaugrand), Montréal, QC, H1L 2K8

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Le livre, au coût de 19,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
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