Les Québécois sont-ils trop gentils?

En tant que peuple et individuellement

Gentillesse et courtoisie

Pour cette émission du 98,5 FM, Marie Plourde avait invité le professeur et théologien Luc Phaneuf, la réalisatrice et documentariste Marie-Pascale Laurencelle et votre humble serviteur.

Raymond Viger       Dossier Communautaire, Politique

marie plourde 98,5 art spectacle radio télévisionEn 2009, j’ai publié un texte sur La rage du trop gentil. Le recherchiste, M. Gemme, dans ses recherches pour préparer l’émission ne pouvait pas faire autrement que de tomber sur ce billet. Ce qui m’a valu cette invitation pour accompagner Luc Phaneuf et Marie-Pascal Laurencelle dans le débat animé par Marie Plourde.

Une discussion intéressante entre les participants. Le format de l’émission le permettait. D’une part, nous n’étions pas limité à quelques minutes d’entrevue mais à une émission d’une heure. D’autre part, ce n’était pas un format stérile de confrontation du genre Pour ou contre.  Marie-Plourde et ses invités n’avaient qu’un seul objectif, faire une discussion qui pouvait faire avancer le sujet. Personne n’avait à prouver quoi que ce soit.

Plusieurs points ont été soulignés.

En tant qu’individu:

  • L’importance d’être gentil et de respecter son entourage;
  • L’importance d’être gentil et à l’écoute de soi-même pour mettre ses limites;

En tant que peuple:

  • La recherche compulsive des consensus nous mène nulle part.
  • C’est par une prise de position claire pour exprimer ce que nous sommes ainsi que nos différences que nous pourrons faire évoluer notre société.

Ce qui est remonté pendant cette émission c’est que je suis et je demeure une personne qui ne fait pas consensus. Que j’exprime ce que je ressens dans un objectif d’aider la collectivité à avancer. Cela m’a valu plusieurs menaces et représailles de ceux qui ont besoin d’un consensus pour se sentir en sécurité.

Avant d’être dans le communautaire, j’étais dans l’entreprise privée. Pour la création d’équipe de travail ou de conseil d’administration, nous recherchions la complémentarité des gens. C’est par leur différence de vision que les réunions pouvaient avancer.

Comme une batterie. Une borne positive et une autre négative. Plus la différence de polarité est grande entre les bornes et plus la batterie est puissante.

Émission Les Québécois sont-ils trop gentils?

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