Apprentissage de la promotion de la paix

Apprendre par l’échange

Université pour la Paix (1ere partie)

En 1948, le Costa Rica devient le premier pays de l’histoire moderne à abolir son armée. Une décision audacieuse qui inspire le président Rodrigo Carazo. Avec l’appui de l’ONU, ce dernier crée l’Université pour la Paix le 5 décembre 1980. Objectif: donner des cours universitaires sur la paix. Faisant face à des problèmes financiers à plusieurs reprises, L’Université pour la Paix reçoit une aide importante de l’Agence canadienne de développement internationale (ACDI) qui lui permet de se remettre sur pied.

Marie-Sophie Trudeau et Gabriel Alexandre Gosselin    Dossiers Éducation, International

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Si le concept de l’Université pour la Paix semble à première vue exceptionnel, ce n’est pas sans entraves que l’établissement a poursuivi son chemin jusqu’en 2008. L’initiative lancée par le Costa Rica en 1980 dépend alors et, aujourd’hui encore, de subventions, des fonds pas toujours évidents à amasser.

Dans les années 80-90, l’Université pour la Paix connaît une période difficile. Toutefois, ce n’est qu’au début des années 2000 que le Canada s’intéresse à la situation. Il accepte ainsi d’aider financièrement l’Université pour la Paix par le biais de L’ACDI. «On peut dire que la mission et les objectifs de l’Université pour la Paix sont tout à fait compatibles avec les politiques du Canada: paix, multilatéralisme, résolution non violente des conflits», explique le vice-recteur canadien de l’Université pour la Paix, Georges Tsaï.

L’ACDI a ainsi appuyé l’Université pour la Paix de 1999 à 2007 en investissant 13 millions de dollars. L’Université pour la Paix installée au Costa Rica a pu développer de nouveaux programmes grâce à ces subventions et se doter d’un coussin financier qu’elle ne connaissait pas auparavant. «Il est rare que les pays donateurs maintiennent leur aide financière à des institutions comme l’Université pour la Paix sur une longue période. C’est pourquoi l’Université pour la Paix cherche à constamment diversifier ses sources de financement et à diminuer progressivement sa dépendance vis-à-vis de ses donateurs» poursuit Georges Tsaï.

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Des étudiants canadiens à l’Université pour la Paix

Chaque année, l’Université pour la Paix reçoit 150 étudiants provenant de 53 pays différents. Tous se côtoient pour la réussite d’une maîtrise d’un an dans neuf programmes distincts.  Cette année, 11 étudiants canadiens ont rejoint les salles de classe de l’Université pour la Paix.

«Je ne connaissais pas la maîtrise en droit international au Costa Rica. J’ai fais une recherche sur Internet et je suis tombé sur l’Université pour la Paix. Je trouvais le programme intéressant, alors je me suis inscris», raconte un étudiant vancouverois en droit international à l’Université pour la Paix, Shawn Bryant.

Un autre étudiant canadien originaire de Calgary, Paul Klassen, a découvert le programme en Éducation de la paix lors de son séjour de sept ans au pays. «Par la suite nous sommes retournés, ma femme et moi au Canada, mais nous sommes récemment revenus avec mes trois enfants au Costa Rica pour que je fasse cette maîtrise», explique Paul Klassen.

On chiffre à 18 000$ les coûts d’une année d’études à l’Université pour la Paix. «C’est plus cher qu’au Canada, mais moins cher qu’aux États-Unis. De plus, les étudiants canadiens sont conscients que l’ACDI est venue en aide à l’Université, c’est intéressant», affirme Shawn Bryant.

La moyenne d’âge dans l’université est de 29-30 ans. La maturité des étudiants s’explique par la sélection minutieuse de ces derniers. Le comité des admissions de l’Université utilise quatre critères pour déterminer si un candidat peut être admis: performance académique, connaissance suffisante de la langue anglaise, expérience et motivation. «L’expérience peut être professionnelle ou acquise dans le cadre de stages ou de travaux pratiques, ou encore par le truchement d’une participation dans le secteur volontaire. Le degré de motivation des candidats est évalué sur la base d’un texte que les candidats doivent soumettre», explique le vice-recteur canadien Georges Tsaï.

Une façon d’apprendre particulière

L’enseignement donné à l’Université pour la Paix n’a rien à voir avec les cours magistraux de nos universités traditionnelles. Dans chacun des programmes, des personnalités internationales se déplacent au Costa Rica pendant environ 3 semaines pour donner leur cours. «C’est grâce à ces conférenciers que nous pouvons comprendre les perspectives africaines, américaines et plus encore», mentionne Shawn Bryant.

Une autre spécialité de l’Université pour la Paix: les étudiants n’ont pas de structure de cours. Paul Klassen, inscrit dans le programme en Éducation pour la paix, partage sa vision de cette façon d’apprendre: «On se retrouve dans un contexte vraiment intéressant ici. On suit nos cours avec des gens de partout dans le monde. Dans notre programme, 10 étudiants viennent du Nord et 9 du Sud. Nos discussions m’ont permis de comprendre leur façon de voir l’éducation. On fonctionne surtout par l’échange. On ne se limite pas seulement aux connaissances d’un maître de conférence. Ces échanges permettent, selon moi, une meilleure, bien meilleure compréhension de notre sujet.»

Petite ombre au tableau: la reconnaissance de la maîtrise. «L’Université pour la Paix n’est pas très connue, par conséquence, ma maîtrise n’est pas très reconnue. Toutefois, l’expérience que nous vivons ici compense et puis l’Université à quand même un lien direct avec l’ONU. C’est la seule université à ce jour fondée  par cette organisation», affirme Shawn Bryant. <VLUU L830  / Samsung L830>

Les 9 programmes de l’Université pour la Paix

  • Sécurité environnementale et paix
  • Construire la paix
  • Loi internationale et droits humains
  • Loi internationale et règlement de conflits
  • Étude internationale de la paix
  • Média, conflits et études de la paix
  • Ressources naturelles et paix
  • Ressources naturelles et développement durable
  • Éducation pour la paix.

Université pour la Paix, 2e partie

Autres textes sur Éducation:

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Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Un jeune et sa communauté

Communautaire

Pour l’amour d’un enfant, la communauté se mobilise

À 26 mois, Samuel est atteint de paralysie cérébrale. Il aurait pu ne jamais sortir de l’hôpital. Mais grâce à des travailleurs de la construction de La Plaine, dans les Basses-Laurentides, la maison du petit garçon a été adaptée afin de lui permettre de jouir d’une vie meilleure.

Marie-Sophie Trudeau                  Dossier Communautaire

Yvon Gardner sort de l’hôpital anéanti. Sa femme, Josée Lacombe, vient de mettre au monde des jumeaux, Mathieu et Samuel. Par malchance, Samuel manque d’air à la naissance. Il est atteint d’une paralysie cérébrale qui engendre de graves problèmes de motricité. De plus,  il est épileptique et il fait des pneumonies à répétition.

«Les médecins ont gardé notre garçon pendant cinq semaines aux soins palliatifs. Vu son état, ils pensaient qu’il ne sortirait jamais vivant de l’hôpital. Josée et moi, nous l’avons ramené à la maison. Nous l’avons tellement bien soigné qu’il est encore en vie», raconte le père de la famille.

Aidant naturel et la santé

Le couple peut se vanter d’avoir réussi l’impossible, mais ce n’est pas sans expérience dans le domaine de la santé qu’ils ont pris soin de leur fils. Josée a travaillé pendant 13 ans comme infirmière auxiliaire et Yvon a été préposé aux bénéficiaires durant 20 ans.

Yvon écrit une lettre pour expliquer sa situation. La maison du couple n’est pas adaptée pour un enfant souffrant d’un handicap majeur.

«Mon fils ne marchera pas, ne mangera pas et ne parlera jamais. Il devra vivre dans un fauteuil roulant. Il faut un ascenseur dans la maison, une chambre de bain adaptée et ajouter un deuxième étage pour notre chambre auparavant au rez-de-
chaussée», écrit le père de famille.

La communauté s’implique

Benoît Tousignant, un collègue d’Yvon, est touché par l’histoire et remet la lettre au président du syndicat des métiers de l’acier, Jacques Dubois. Ce dernier prend contact avec la famille Gardner. Une belle histoire de solidarité prend vie.

Le président du syndicat s’occupe de l’aide financière au projet. «Au départ, la famille a reçu 20 000$ du Choix du Président puis 10 000$ de la Caisse Desjardins. Mais 150.000$ sont nécessaire pour mener à bien le projet», explique M. Dubois.

«Il y a aussi plusieurs entreprises qui ont donné des matériaux et qui ont également fournit la main-d’œuvre. Tous voulaient aider. C’est la survie d’un enfant infirme et des parents qui vont tout faire pour le sauver qui était en cause», affirme le président du syndicat.

Le syndicat et la communauté

C’est la première fois que le Syndicat des métiers de l’acier répond à une demande du genre. «C’est sûr qu’il est possible que nous recevions beaucoup de demandes dans l’avenir; et qu’il nous sera impossible d’y répondre. C’est une roue que nous voulons commencer à faire tourner. Nous voulons activer l’esprit de famille et favoriser le bénévolat», déclare Jacques Dubois.

Un membre du syndicat, Michel Landry, se sent interpellé par  cette histoire. «Ce qui arrive à la famille Gardner m’a beaucoup touché, je suis moi-même père de famille. J’ai été pendant 15 ans menuisier, j’étais alors capable d’entreprendre ce projet», raconte ce poseur d’acier qui a demandé l’aide de son garçon pour exécuter les travaux. «C’était beau à voir, j’ai passé une fin de semaine à faire des rénovations avec mon propre fils, pour aider un père à sauver le sien!», s’exclame Michel.

Une entreprise fournit une poutre d’acier qui servira au déplacement du fauteuil roulant de Samuel, du rez-de-chaussée au sous-sol. «J’ai à cœur la famille, c’est pour cette raison que je voulais aider les Gardner», raconte le président de cette entreprise, Patrice Gosselin.

Mission accomplie!

Hautement reconnaissant envers toutes les personnes qui se sont mobilisées pour la cause, Yvon Garder sait qu’il est chanceux d’avoir eu l’aide du syndicat.. «Sans cette aide, nous aurions été dans le pétrin», lance le père de Samuel.

La famille Gardner s’est enfin installée dans sa maison le 19 septembre dernier. Après trois mois  de rénovation, elle va enfin vivre normalement.

«C’est un travail à temps plein qui nous attend. Josée va rester à la maison pour prendre soin de Samuel. Nous allons tout faire pour qu’il puisse s’épanouir. C’est ça être parent, on est prêts à tout pour nos enfants!», conclut le père de Samuel.

Autres textes sur Communautaire

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Témoignage sur l’implication bénévole

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En DIRECTion du Vietnam: le numero spécial sortira bientôt

Ariane Aubin      Dossier Stage international au Vietnam

En DIRECTion du Vietnam, le numéro spécial sortira bientôt

Ils sont jeunes, intrépides, adorent le journalisme et depuis leur retour au début du mois de juillet, ils ne chôment pas! Les participants au stage de journalisme international de Reflet de Société ont passé 5 semaines à sillonner les routes du Vietnam. Ils y ont vécu toute une gamme d’expériences et surtout, y ont recueilli l’information nécessaire à la réalisation d’un numéro spécial de Reflet de Société intitulé En DIRECTion du Vietnam.

Produit de A à Z et financé par les 10 participants et leur superviseure Marie-Sophie Trudeau, ce magazine hors-série sera disponible dès le mois de septembre.

Il s’agit de la deuxième édition du stage en journalisme international chapeauté par Reflet de Société. L’an dernier, 5 étudiants en Art et Technologie et Médias (ATM) à Jonquière avaient ouvert le bal en visitant le Costa-Rica. Le numéro spécial produit à cette occasion est toujours disponible en contactant Reflet de Société.

 

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Billet n 4 de Marie Sophie en direct du Viet Nam

Billet n°4 de Marie-Sophie en direct du Viêt-Nam

Salut tout le monde!

Désolée pour mes nouvelles tardives, c’est qu’il y a de petites complications en ce moment! Et oui, malheureusement, un membre du groupe est tombé malade et nous avons dû l’hospitaliser! Heureusement, nous avons eu le contact d’un médecin qui parle français dans la ville où nous étions et il a su très bien prendre soin de lui! Toutefois il a fallu user de stratégies dont celle de la course aux mimes pour se faire comprendre des infirmières… Comment mime-t-on pénicilline? Tout de  même, on a eu le droit à une chambre personnelle climatisée (en fait c’est l’endroit où les infirmières repassent leurs vêtements, sans blague), un petit balcon, du personnel sympathique et même de la soupe PHO comme repas… on est loin du jello (il faut savoir manier les baguettes par contre)! Nous avons beaucoup de choses a raconter sur cette fameuse histoire, bien des rires, mais aussi des larmes… Elle sortira dès demain en forme, ou presque!

Petit billet sur mon expérience dans un hôpital vietnamien à suivre….

Toutefois, avant d’arriver à l’hôpital de Nha Trang notre groupe a vécu des expériences incroyables, en voici un résumé! 

motorbickeSamedi le 23 mai -Dalat-

8h30 du matin, huit motocyclettes ainsi que leurs conducteurs nous attendent en avant de notre hôtel! Il y a maintenant 10 jours que nous voyons des centaines de deux roues sillonner les villes du Viêt-Nam. C’est enfin aujourd’hui que nous aurons la chance de vivre une expérience au grand air! Visite des champs de café, de fruits, de légumes et de thé ainsi qu’une serre de fleurs et de champignons. Visite d’une usine de fabrication de soie, du quartier colonial de Dalat et d’une maison étrange portant le nom de crazy house. Nous avons aussi visité deux temples bouddhistes et une chute INCROYABLE! Je ne vous parle pas de la vue que nous avions, quand la tête dans le vent, nous voyons s’ouvrir sur nous les paysages inoubliables des montagnes du Viêt-nam! Bien que le soleil nous ait sourit pour la grande majorité de la journée, petite ruellec’est sous une pluie torrentielle que nous avons terminé notre promenade en motocyclette. Heureusement que les conducteurs avaient prévus des ponchos! Rectification, des sacs ziploc géants! Protection précaire, mais rire garanti!

Dimanche le 24 mai -Dalat-

Ha les distances vietnamiennes! Le personnel de l’hôtel nous avait pourtant promis qu’il nous fallait 4 heures pour arriver à Nha Trang…. Ce sont prés de 7h qu’il nous a fallu! Nous étions attendu à Jungle beach, une plage éloignée de la ville qui offre tout simplement un petit paradis sur terre. C’est un Québécois de naissance qui en est l’hôte et le créateur! Il est un de nos sujets de reportages, je ne vous en dis pas plus, vous n’aurez qua lire le magazine! Toutefois, je peux vous dire que nous avons mange comme des rois et que la plage est sans aucun doute la plus belle que j’ai vu de toute ma vie! Le mot paradis a du être inventé pour décrire cet endroit! Un mélange de jungle, d’eau turquoise, de ciel azure et de sable blanc… saigon Apres le souper nous nous sommes retrouvé autour d’un feu avant d’aller nous reposer dans nos huttes (ce n’est pas une image, c’est la vérité). Comme toute bonne hutte certains d’entres-nous ont dû vaincre leur peur des insectes, parce que nous n’étions pas seuls dans ce paradis perdu!

Lundi le 25 mai

Détente-volleyball-detente-plage-détente-ping pong-détente…. Il fallait bien en profiter!

Toutefois l’état d’une de nos journalistes allait de mal en pire, notre groupe s’est donc divisé et je suis partie en direction de Nha Trang pour rencontrer le docteur Son, vous savez celui qui parle français… et l’histoire continue…

Prochaines destinations, Hoi An et Hue!

Marie-Sophie

Billet no 1: Première nouvelle des stagiaires en journalisme international

Billet no 2: Ho Chi Ming Ville

Billet n°3: Berceau du colonialisme français au Vietnam

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Billet n 3 de Marie Sophie en direct du Vietnam

Billet n°3 de Marie-Sophie en direct du Vietnam

Bonjour à tous!

Ça grouille au Viêt-nam et notre équipe est productive je vous l’assure!

Notre dernière journée dans l’ancienne capitale na pas passée inaperçue puisque nous avons réalisé nombreuses entrevues!

jardin mercredi 20 mai

Notre journée a débuté avec la visite de la manufacture de sacoche de la compagnie Concubine.  Sue-Ann Pham, une vietnamienne d’origine mais aujourd’hui montréalaise, conçoit depuis quelques années des sacs à mains qu’elle produit au Viêt-nam, mais qu’elle vend aux Québécoises. Cette visite fut forte intéressante puisqu’elle nous a permis de discuter avec les travailleurs de la manufacture, mais aussi d’en apprendre davantage sur le Viêt-nam par la designer qui en avait long à dire sur son pays!

Par la suite, nous avons suivi Sue-Ann Pham dans un orphelinat a l’extérieur de la ville. Pour l’occasion, nous avions fait une méga épicerie, question de donner des vivres à l’orphelinat lors de notre arrivée la-bas. Notre passage a été fort en émotions. Ce sont plus de 200 enfants qui sont sans parents!  Nous avons pris le temps de cajoler les petits bébés et de jouer avec les plus grands, nous étions quand même sept filles et notre cœur de futur mère avait de l’amour a donner. Nous avons distribué des bonbons et récoltés des sourires. Ce fut un moment magique, mais troublant, parce que malheureusement, cet orphelinat est loin d’être le seul dans les alentours d’Ho Chi Ming Ville et du Viêt-nam au grand complet.

lunettes soleil et bateauAprès 30 minutes de taxis et un bref tour de motocyclette, Valérie C. et moi sommes allées rencontrer les membres de l’organisation de la Maison Chance. Cet organisme ancré au Viêt-nam donne des formations professionnelles aux  personnes handicapées dans l’intention de les intégrer sur le marche du travail. De plus, le centre envol, faisant partie de l’organisme, permet aux jeunes orphelins ou des enfants issus de familles pauvres, de complèter leurs cinq années obligatoires d’études. Quel beau moment, surtout que Tim Aline, la directrice et fondatrice de l’organisation originaire de Suisse, œuvre depuis 17 ans au pays dans l’intention de faire un monde meilleur!

jeudi 21 mai

Et oui! Nous l’avons eu notre première journée sur le bord de la mer!  Bien que nous soyons arrives au petites heures du matin dans la ville de Mui ne, notre réveil à la mer de Chine était magique! Piscine, mer, plage, une journée ou nous nous sommes grandement reposés! Toutefois, vers la fin de la journée, notre groupe est parti en jeep 4X4 visiter les dunes de sables blanches qui couvrent une bonne partie du paysage de la région!  Je me serais cru perdue en plein milieu du désert! Ha oui, sans oublier que nous avons eu la chance de glisser en cray carpet sur les dunes de sables! INCROYABLE!

marche flottant Vendredi 22 mai

Nous sommes maintenant dans le berceau du colonialisme français, Dalat! Cette ville située dans les montagnes nous amène un vent de fraicheur que nous croyons impossible dans ce pays de la chaleur extrême. Des membres du groupe sont aller visiter un couvent ou l’on retrouve encore aujourd’hui des sœurs qui parlent le français. Pour ma part, avec Isabelle L. Jessica et Mélanie, je suis allée à la rencontre d’un poète vietnamien baragouinant le français qui nous a parlé du temps où il était journaliste tout en nous écrivant quelques vers en sirotant un thé aux cerises de sa propre invention!

Demain nous partons en motocyclette sillonner les rues de la vieille ville avec un charmant guide et ensuite nous partons en direction de Na trang!

A suivre…

Marie-Sophie

Billet n°1

Billet n°2

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

show_image CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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En DIRECTion du Vietnam depart des participants

En DIRECTion du Vietnam: départ des participants

Lisa Melia       DOSSIER VIETNAM

Aujourd’hui était le jour du grand départ! A 7h ce matin, les sept étudiants du Cégep de Jonquière et leur accompagnatrice se sont envolés pour le Vietnam pour une durée d’un mois. Dans le cadre du projet «en DIRECTion du Vietnam», ils ont préparés leur voyage pendant plus d’un an, de la recherche de fonds à celle de contacts sur place. Une fois de retour, ils réaliseront entièrement un numéro spécial de Reflet de Société pour relater leur expérience.

Stages internationaux

Il s’agit de la deuxième édition d’un projet parrainé par Reflet de Société. L’an passé, six participants, deux accompagnateurs et quatre étudiants, étaient partis au Costa Rica pendant un mois. Ils avaient réalisé plus de 50 entrevues, visités près d’une quinzaine de ville, avaient vus des écoles et des bidonvilles pour finaliser, de retour au Québec, un magazine complet. Cette année, Valérie Carrier, Isabelle Larose, Martin Thiboutot, Valérie Lessard, Isabelle Saint-Jean, Mélanie Bergeron et Jessika Tremblay seront encadré par Marie-Sophie Trudeau et un interprète sur place. Ils ont cependant encore 24h de voyage, entre les correspondances et les heures de vol, avant de débarquer dans le sud vietnamien, à Ho Chi Minh Ville. Ils remonteront ensuite vers le nord et la capitale, Hanoï.

Conférence de presse

Aujourd’hui, Gabriel Alexandre Gosselin, qui a participé au projet de l’année passée au Costa Rica à titre d’accompagnateur, et Raymond Viger ont donné une conférence de presse au Collège Rosemont pour promouvoir l’évènement. Une vidéo de l’équipe de cette année sera mise en ligne la semaine prochaine!

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Étudiants en journalisme du Cegep de Jonquière: du Costa Rica au Viet-Nam

Étudiants en journalisme du Cegep de Jonquière: du Costa Rica au Viet-Nam

Dossier Vietnam

Le magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société soutien un projet de formation en journalisme international. Après 2 années de travail, 5 finissants en journalisme du Cegep de Jonquière ont réalisé un voyage au Costa Rica.

À leur retour, une surprise les attendaient. Reflet de Société leur a permis de réaliser un magazine complet sur leurs aventures et leurs découvertes: En DIRECTion du Costa Rica. Les journalistes ont réalisé toutes les tâches nécessaires à la réalisation d’un magazine: comité de rédaction, lecture et choix des textes, corrections, montage, pupitre… Une vraie pièce de collection pour leur CV!

Lancement au Salon du livre

Cette édition spéciale a été présenté lors du Salon du livre du Saguenay-Lac-St-Jean. Un lancement sera aussi réalisé à l’agora du Salon du livre de Montréal, samedi le 22 novembre à 10 heures 30. Les jeunes journalistes pourront être rencontré tout au long du Salon du livre du 19 au 24 novembre à la Place Bonaventure.

Le projet de journalisme international de Reflet de Société avec le Cegep de Jonquière ne s’arrête pas là. L’expérience vécue par le premier groupe motive et stimule un deuxième groupe à partir. Pour 2009, c’est maintenant destination Viet-Nam. Marie-Sophie Trudeau, participante dans le 1er groupe et étudiante à l’Université de Montréal accompagnera le groupe au Viet-Nam, une façon de transmettre le savoir et les connaissances d’un groupe à l’autre.

Le magazine créé par le groupe de journaliste est en vente au coût de 5$. Cela permettra de financer le projet 2009. Vous pourrez vous procurer votre exemplaire spécial du Costa Rica lors du Salon du livre de Jonquière ou encore auprès du Cegep de Jonquière et de Reflet de Société (514 256-9000). Nous vous remerçions pour votre soutien et votre encouragement. En achetant le numéro spécial Costa Rica cela permet de reconnaître le travail réalisé par le groupe 2008 et de soutenir par la même occasion le projet 2009.

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