Muguette Paillé et le débat des chefs

Élections fédérales

Muguette Paillé met le citoyen au coeur du débat

Une citoyenne de la Mauricie, Muguette Paillé, pose la question qui remet le citoyen au coeur du débat des chefs.

Raymond Viger  Dossiers Politique, Famille, Économie, Internet, Stephen Harper

muguette paille mauricie famille Muguette Paillé est une citoyenne de St-Angèle de Prémont en Mauricie. Sans emploi, Muguette Paillé a été choisi pour poser une question lors de débat des chefs au 4 chef de parti, Stephen Harper, michael Ignatief, Jack Layton et Gilles Duceppe.

Le taux de chômage est très élevé en Mauricie. Les emplois sont précaires. Il est difficile pour une personne comme moi, âgée de 53 ans, de se trouver du travail. Alors, j’aimerais savoir ce que vous comptez faire pour la création d’emploi au Québec, particulièrement en Mauricie  et pour aider les personnes de plus de 50 ans à se trouver un boulot permanent.

La question est claire, net et précise. Un cri du coeur qui a du représenter les 650 000 personnes âgées de plus de 50 ans sans emploi. Les politiciens auraient tout intérêt à prendre exemple sur Muguette Paillé. Un message qui passe bien parce que Muguette Paillé est vraie et sincère.

Citoyens VS politiciens

Les chefs de parti en ont profité pour nous parler de leur programme électorale en y collant, le plus souvent possible le nom de Muguette Paillé. Un message qui tentait, sans succès, de gagner la confiance et les votes des électeurs.

Les chefs avaient préparé cet affrontement citoyen. Comme s’ils avaient la réponse déjà préparé à l’avance et qu’il ne restait plus qu’à ploguer le nom du citoyen dans les espaces blancs. Des chefs qui tentaient de nous convaincre qu’ils étaient sensibles aux citoyens en les nommant par leur nom. Muguette Paillé par-ci. Muguette Paillé par-là. Muguette Paillé à toutes les sauces. Mais est-ce que cela va vraiment changé la réalité politique et citoyenne? Je l’espère.

Réseaux sociaux VS politiciens

Il fût un temps où pour sensibiliser les politiciens il fallait organiser une importante marche sur le Parlement. Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, il s’agit de mobiliser une importante réaction sur les blogues, Twitter, Facebook et cie. Plus rapide et plus facile d’accès, les réseaux sociaux ont l’avantage de démocratiser et de rendre accessible la mobilisation de nos messages.

En peu de temps, Muguette Paillé s’est trouvée un emploi. Julie Gagnon (l’actrice porno Samantha Ardente) qui avait perdu son emploi à la commission scolaire s’est faite offrir plusieurs emplois après son passage médiatique. Je suis heureux pour ces deux dames qu’elles aient atteint cet objectif. Mais en sommes-nous rendu à nous trouver un média pour lancer notre cri du coeur? Une sorte de télé-réalité de l’emploi.

Chanson de Muguette Paillé sur Youtube

Mise à jour 16 avril 2011:  Suite à l’impact médiatique de Muguette Paillé, plusieurs politiciens lui ont téléphoné. Possiblement jaloux de voir que seul Michael Ignatief avait bénéficié d’une visibilité accrue en ayant été le premier politicien à le faire.

Muguette Paillé a maintenant sa chronique dans le Journal de Montréal sous le slogan La voix du peuple.

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Étudiants étrangers en Gaspésie

Échanges internationaux d’étudiants

Des étudiants étrangers stimulent la Gaspésie

Les Cégeps des régions s’ouvrent à l’international. À Gaspé, l’arrivée d’étudiants de l’Île de la Réunion évite de suspendre des cours. Et change les mentalités.

Dominic Desmarais   Dossiers Gaspésie, Éducation, International

gaspesie-etudiants-internationaux-stage-etranger-educationDorine et Sébastien, un jeune couple de l’Île de la Réunion, sont venus chercher l’eldorado… à Gaspé. Ils ont sauté sur l’occasion offerte par leur pays: une bourse et un billet aller-retour pour étudier au cégep de Gaspé. Au prise avec un taux de chômage qui frise les 35% chez les jeunes, cette petite île, département de la France, pousse ses étudiants à s’installer en sol canadien à la fin de leurs études.

Sébastien fait une technique en maintenance industrielle. Il reluque les éoliennes gaspésiennes pour se dénicher un emploi et demeurer dans la région. Trapu, les cheveux courts, son sourire qui ne le quitte jamais lui donne un air des îles.

Dorine, sa compagne, est de nature timide. Une force tranquille qui se mélange bien avec la foule homogène de Gaspé. Chômeuse dans son pays, elle s’est inscrite en bureautique. «J’avais envie de partir. Envie d’apprendre autre chose», dit-elle.

Cette année, la délégation réunionnaise compte 11 représentants. 11 étudiants qui apportent un souffle nouveau au cégep. «Ça change, dans une classe. Ils sont plus scolaires. Quand quelqu’un est à son affaire, fait ses devoirs, il y a un effet d’entraînement. On sait qu’au Québec on a un relâchement au Cégep…», explique Lorraine Blais-Morin, directrice du cégep de Gaspé.

Dorine fait partie de ces étudiants modèles. À sa première année au Cégep, elle est en nomination pour le prix de l’excellence. C’est Sébastien, d’un ton fier, qui livre cette information. Dorine sourit, gênée. Elle n’a rien à rajouter.

Survie des cours

Si l’arrivée de jeunes Réunionnais ne se traduit pas en capital pour l’institution, l’ajout de nouveaux étudiants, dans un Cégep qui manque de clientèle, assure pour le moment la survie de certains cours. «Nous avons une entente Québec-France. Ils n’ont pas à payer de frais de scolarité. Comme tel, ces étudiants ne nous rapportent pas plus. Mais nous sommes en dessous du plancher pour le nombre d’étudiants, dans certains cours. Le programme de maintenance industrielle forestière est sauvé grâce à 4 Réunionnais qui arrivent», avoue la directrice de l’établissement.

Ces 4 étudiants permettent de sauve-garder des emplois d’enseignants et permettent à des jeunes de la région de poursuivre leurs études sans s’exiler. Mme Blais-Morin l’avoue d’emblée. En raison de la baisse démographique de la région, elle a dû faire des contorsions pour ne pas suspendre certains programmes. «Il a fallu rassembler des 1ères et des 2èmes années pour former une classe. Notre option en génie électrique et télécommunication est suspendue. C’est triste, parce que nous avions un placement de 100%.»

L’arrivée de ces jeunes, d’une autre culture, favorisera la créativité des enseignants, croit Mme Blais-Morin. «L’an prochain, on attend 4 Réunionnais en foresterie. C’est spécial, ils n’ont jamais vu d’épinette! C’est un bon stimulant pour les enseignants parce que juste s’adapter, tenir compte de ces jeunes, c’est un beau défi. Ils doivent adapter leurs cours pour que l’apprentissage soit transférable s’ils retournent vivre chez eux.»

La délégation de l’Île de la Réunion n’apporte pas que des bénéfices scolaires. Le contact avec une autre culture, dans un endroit où l’on retrouve très peu d’immigrants, est source d’enrichissement. «On a fait une soirée au cégep, pour faire découvrir notre musique et la bouffe de chez nous», raconte Sébastien. Cette soirée a eu des échos, de sorte que Sébastien a été invité à jouer au DJ dans un resto-bar branché de Gaspé. «J’ai plein d’amis qui disent qu’ils vont venir avec nous quand on va retourner dans 3 ans pour des vacances», rajoute Sébastien, avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles.

Le démarchage des Cégeps

Développé par le ministère de l’Éducation, au profit des établissements en région, le démarchage des étudiants réunionnais prend de l’ampleur. En 2004, 6 Cégeps ont envoyé un représentant sur cette petite île de l’océan indien, à l’est de Madagascar. Un an plus tard, 17 Cégeps jouaient des coudes pour attirer d’éventuels étudiants.

Josyane Laroche, coordonnatrice au développement du cégep, s’est pointée en novembre 2005 pour recruter des élèves. Pour se vendre, elle a axé son discours sur la région. «On a 2 minutes pour se présenter. Je représente l’ensemble des 4 centres, soit Gaspé, Grande-Rivière, Carleton et Îles-de-la-Madeleine. Comment faire en 2 minutes? Parler des 4 centres? Des programmes? On a tous, les 17 Cégeps, les mêmes programmes. Comme nous sommes situés au bout du Québec, ils pensaient que c’était froid… J’ai capté leur intérêt en vantant les grands espaces, la mer, les montagnes, la forêt», résume Mme Laroche, qui est revenue épuisée de ses 10 jours là-bas. C’est pour cette raison que Dorine et Sébastien ont choisi Gaspé. Et les possibilités d’emploi avec les éoliennes.

Mme Laroche a réussi à en intéresser plus d’un. Le Cégep attend de 15 à 20 étudiants réunionnais pour l’an prochain. «J’ai trouvé ça difficile à faire, avoue la coordonnatrice. Peut-être parce que je suis mère… Ils quittent tout. Cet aspect-là, je le trouvais difficile. Nous, on y va pour un projet d’études. Eux, c’est un projet de vie», raconte-elle avec empathie.

Comme une mère, Mme Laroche s’inquiète pour eux. «Ce ne sont pas des jeunes plaignards. Il faut faire attention. On veut les intégrer auprès des étudiants. J’en ai un qui a beaucoup d’activités en plein-air, qui n’a pas d’amis le soir et la fin de semaine. Ils sont placés en résidence, tous ensemble. Ils se mêlent moins.» Mme Laroche regrette aussitôt ses paroles. Elle ne veut pas donner mauvaise presse au programme. Comme si, dès la deuxième année où l’établissement accueille des étudiants étrangers, tout devait être parfait. Juste le constater témoigne de son intérêt.

Elle peut se consoler en regardant Dorine et Sébastien, les deux tourtereaux. «On avait du mal au début. On allait à des soirées. On restait seuls, trop gênés. Les Québécois sont venus à notre rencontre», admet Dorine tout en soulignant que son petit ami et elle fraternisent surtout avec les locaux, plutôt que leurs concitoyens. Ils ont quitté la résidence du cégep pour se dénicher un appartement. Ils ont reçu des meubles. Sébastien s’est procuré une voiture. Ils adorent l’hospitalité des Québécois.

«Nous avons passé le nouvel an à Québec et en Mauricie. On a skié!» s’exclame Sébastien, qui n’avait jamais vu de neige auparavant. Ils envisagent découvrir un peu plus la province cet été. Aussi bien en profiter, un stage attend Sébastien aux prochaines vacances estivales.

L’intégration de ces 2 jeunes Réunionnais est la meilleure vitrine du cégep. En appréciant leur séjour à Gaspé, ils feront de bons ambassadeurs en attirant d’autres jeunes de l’Île. À les entendre vanter les mérites de l’enseignement, de la proximité des professeurs et de l’aide reçue de familles gaspésiennes, tout porte à croire que le Cégep est sur la bonne voie.

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Manon Barbeau et la Wapikoni mobile

Le cinéma des oubliés

Le monde du cinéma est parfois fait de frime et de clinquant mais, d’autre fois, il nous offre une vitrine surprenante sur des mondes parallèles et méconnus. Manon Barbeau, cinéaste et documentariste, connue pour son documentaire sur les enfants du Refus Global, fait encore mieux.

Manon Barbeau et la Wapikoni mobile

Claudine Douaire   Dossier Cinéma, Autochtone

wapikoni mobile manon barbeau cinéma film dvd critique filmGrâce à son projet vidéo et musical ambulant, nommé la Wapikoni mobile, Manon Barbeau permet aux jeunes marginalisés, laissés pour compte ou isolés, de prendre la parole et de laisser libre cours à leur créativité.

La Wapikoni mobile est un véhicule doté de caméras vidéo, de tables de montage et d’unités d’enregistrement qui arpente les réserves amérindiennes du Québec et va à la rencontre des jeunes de ces communautés recluses.

Épaulés par des professionnels de l’industrie, les jeunes autochtones, caméra en main, sont libres d’aborder tout sujet qui les touchent. Ils font des films avec ce qu’ils possèdent : une tête pleine d’idées et la volonté de s’exprimer.

La naissance de la Wapikoni mobile

Cette aventure a débuté en 1999, lorsque Manon s’est intéressée de près au sort des enfants de la rue de Québec, dans son documentaire L’Armée de l’ombre. Elle avait alors impliqué des jeunes dans le processus créatif et éditorial de son documentaire. Ils ont décidé de quoi ils parleraient et comment ils le réaliseraient.

«Ces jeunes marginalisés obtenaient enfin l’écoute qu’ils n’avaient jamais eu ailleurs. Ils avaient beaucoup à dire et, en plus, ils s’exprimaient d’une façon très articulée», explique-t-elle. Ce fut un succès auprès des jeunes. De cette expérience est née l’envie d’écouter ce que les jeunes autochtones, qui vivent aussi beaucoup de détresse, ont à dire. manon barbeau wapikoni mobile film cinéma dvd critique film

La Wapikoni mobile, une voie autochtone

Manon Barbeau est allée à la rencontre de jeunes Atikamekw dans la communauté autochtone de Wemotaci, située à proximité de La Tuque, en Mauricie. La cinéaste ressentait une responsabilité morale envers ces jeunes. Elle voulait permettre à ces derniers, débordant d’inventivité mais souffrant d’isolement et d’un manque de perspectives, d’avoir un lieu de rencontre, d’échange, d’apprentissage et de création.

«Les jeunes des communautés autochtones sont très riches et possèdent beaucoup de talent. Il fallait trouver une manière de leur donner une chance de se faire entendre, que leurs voix portent.»

Des créations nécessaires

La Wapikoni mobile a pris la route pour la première fois en 2004 grâce à une persévérance à toute épreuve et avec l’appui financier de l’Office national du film. Depuis, ce projet itinérant a parcouru des dizaines de milliers de kilomètres et produit plus de 160 films réalisés par des jeunes de plusieurs communautés. Plusieurs créations ont été reçues et primées dans des festivals internationaux.

Manon Barbeau, aussi directrice pédagogique et artistique du projet, a eu plusieurs coups de cœur au cours de ces aventures. «Ces jeunes, en forte quête identitaire, doivent s’accrocher à quelque chose pour continuer à vivre. Cela passe beaucoup par la création, soit musicale ou vidéo. La Wapikoni leur offre la possibilité de se valoriser, de parler d’eux, de partager et de se trouver, se retrouver», commente la fondatrice.

Un art autochtone de qualité en expansion

La création musicale est beaucoup appréciée dans les communautés. La Wapikoni mobile permet d’enregistrer musique et chansons. Samian, le rappeur algonquin aujourd’hui célèbre, a enregistré sa première démo grâce aux studios itinérants de la Wapikoni. «Samian est devenu un exemple positif pour les jeunes des communautés. Il aurait pu continuer à s’autodétruire mais il a saisi la chance qui lui était offerte et il fait maintenant rayonner sa culture partout au Québec. Il inspire beaucoup de jeunes à se prendre en main», déclare-t-elle.

Ce projet prend de l’ampleur. Manon Barbeau possède désormais deux véhicules motorisés qui sillonnent les communautés autochtones du Québec. Une initiative similaire sera mise en œuvre en Polynésie française.

Des échanges ont aussi eu lieu avec des pays comme la Bolivie et le Brésil. «Plusieurs jeunes ont rencontré d’autres autochtones des pays d’Amérique du Sud. Nous souhaitons créer un réseau de créateurs autochtones. Ils ont tellement à apprendre et à enseigner les uns aux autres», note Manon Barbeau.

Changer sa destinée par l’art

Manon tire beaucoup de fierté de ces jeunes capables de troquer leur détresse pour de l’inspiration. On s’imagine également le bonheur de ces jeunes autochtones. Ceux qui se retrouvaient devant rien sont désormais derrière la caméra et complètement maître d’œuvre de leur création…et sans doute un peu plus maître de leur destin.

Merci à Manon Barbeau d’avoir pris quelques minutes de son temps pour nous éclairer sur son projet.

Pour en savoir plus sur la Wapikoni mobile et ses jeunes créateurs : www.onf.ca/aventures/wapikonimobile/excursionWeb/index.php

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