Etre en affaire no 2, rencontre avec Pierre Péladeau

L’entrepreneur

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

Pierre Péladeau québécor être en affaire journal de montréalPierre Péladeau a été mon mentor. Nos échanges ont façonné une partie de ce que je suis. Il aurait été difficile de débuter cette chronique sans revenir sur un des principaux héritages que Pierre Péladeau a su me léguer.

La première loi du succès, c’est d’abord se rendre accessible aux autres, savoir les écouter, partager leurs confidences, les aider aux besoin, les convaincre de persévérer dans la poursuite d’un but.

« Se rendre accessible aux autres… », je peux témoigner de la véracité de cette affirmation. Lorsque j’ai laissé mon premier message à M. Pierre Péladeau pour discuter de quelques idées, il a retourné mon appel. Il a pris le temps de discuter avec moi. Peu de gens ont cette délicatesse. Encore aujourd’hui. Mais Pierre Péladeau, à une époque où il avait déjà tout et qu’il n’avait pas besoin de moi, l’a fait.

J’ai voulu remercier Pierre Péladeau du temps qu’il m’a offert et des échanges que nous avons eus. Il n’a pas voulu. Il m’a simplement expliqué que rappeler tout le monde fait parti de ses principes. C’est sa façon de pouvoir faire de l’argent. Si j’ai l’idée du siècle avec laquelle il pourrait faire quelques millions, comment pourrait-il se l’approprier s’il ne me rappelle pas?

Sa secrétaire fera le premier contact, synthétisera le tout, mettra des normes dans la communication que nous aurons. J’aurais à gagner des rencontres plus directes avec Pierre Péladeau. Mais Pierre Péladeau aura pu apprendre qui je suis et ce que j’ai en tête.

Peu importe l’argent que nous avons ou les moyens qui sont à notre portée, restons sensibles à notre voisin et à la société dans laquelle nous évoluons.

Merci M. Pierre Péladeau pour votre présence dans ma vie. Nous verrons la semaine prochaine comment gérer et mettre ses limites quand on veut parler à tout le monde et tout savoir.

Chronique Réussir en affaire

Autres textes sur les affaires

Publicité D’un couvert à l’autre: être un entrepreneur communautaire

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Samian mentor de jeunes autochtones

L’émission : Le Rythme

Samian mentor de nouveaux talents

Un rythme, des voix et beaucoup de volonté. Le rappeur Samian et ses 7 protégés chantent pour faire vivre leur art dans l’émission de télévision Le rythme des nations. Les communautés autochtones ont maintenant leur show pour propulser leurs talents.

Delphine Caubet dossiers AutochtoneCulture.

Samian mentor artistes autochtones Le rythme des Nations

Photo: Gracieuseté Samian

«On veut montrer les talents des communautés», explique Samian.

Si le reste du Québec a La voix, les communautés autochtones ont désormais leur émission de découverte de talents. «Mais ce n’est pas une téléréalité, précise Samian, je n’aime pas ce terme.» C’est une émission. Pendant 13 épisodes, les téléspectateurs d’APTN (Aboriginal Peoples Television Network) pourront suivre le rappeur Algonquin être animateur et mentor pour 7 jeunes artistes.

Concept

Effectivement, Le rythme est loin des émissions de téléréalité. «Avec nous, il n’y a pas d’élimination. Ils sont tous gagnants», ponctue le mentor. Les artistes ont vécu pendant 2 mois dans une maison pour perfectionner leur art et produire une chanson qui figure dans l’album final. Mais loin d’être reclus, les jeunes sont retournés chez eux les fins de semaine, pour se ressourcer et recommencer la semaine d’attaque.

Pendant les 2 mois de formation, ces jeunes ont perfectionné leur écriture et leur composition, mais ils ont aussi appris à prendre conscience de leur talent et à s’accepter. Pour cela, rien de moins que des cours d’estime de soi.

Quand on interroge Samian sur l’incongruité de ce cours, il explique: «Les jeunes des communautés sont très introvertis et timides. C’est dans toutes les communautés autochtones qu’il y a des difficultés à s’exprimer. Mais les jeunes se sont vraiment investis et cela a permis de débloquer des émotions, et de créer à partir d’elles. C’était un outil comme les autres.»

Lancement

Si l’enregistrement de l’émission a été réalisé en automne 2013, ce n’est qu’un an plus tard que la diffusion a lieu. Seul le premier épisode a été diffusé en avant-première. «Et il y a eu d’excellents commentaires, précise le rappeur, c’est d’ailleurs pour ça qu’une deuxième saison est prévue.» Et lui sera toujours présent.

Pour les 7 jeunes artistes, les fruits de l’aventure restent encore à déterminer. «C’était une expérience à essayer, explique Samian, maintenant il faut attendre la diffusion pour voir.» Mais d’ores et déjà, nous savons qu’une participante a quitté l’émission en cours de route et qu’une autre réalise ne pas vouloir entrer dans le monde de la musique. Elle préfèrerait garder son talent pour le plaisir.

C’était le rôle du mentor de répondre à leurs questions et inquiétudes. «J’ai eu le beau rôle, rit Samian, ce n’est pas moi qui avais la pression. J’ai aimé être là et les voir s’épanouir. C’est comme polir un diamant.» Lui avait à cœur de montrer que c’est possible de réussir, même si parfois en tant qu’autochtones, ils se sentent éloignés.

APTN a eu une belle idée pour encourager les jeunes talents des communautés. Kessy, Mélonie, Alex, Anne-Marie, Shaushiss, Marie-Soleil et Kerry ont eu l’opportunité de perfectionner leurs habiletés. Maintenant, leur avenir est entre leurs mains. Si tous ne savent pas s’ils souhaitent évoluer dans le monde de la musique, une chose est sûre, tous sont passionnés par leur art.

Autres textes sur Autochtone

fanny aishaa muraliste peuple autochtone première nation

Trois mots pouvent décrire le cheminement artistique de la muraliste Fanny Aïshaa: Unité, biodiversit

é et diversité des peuples.

Visitez la boutique de Fanny Aïshaa. Fanny y présente des reproductions de quelques-unes de ses oeuvres. Que ce soit avec une affiche 8.5 » X 11 » à 5$, une carte de voeux à 4$, un T-Shirt à 20$ ou encore un Sweat-Shirt à 40$, les reproductions de Fanny sont une façon originale de la soutenir dans ses différents projets de création avec les peuples autochtones tout en ayant une

partie de son oeuvre chez vous.

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Jean-Pierre Ferland, Claude Dubois et La Voix!

Coach et mentor à La Voix

Chacun des coachs de l’émission La Voix a un mentor pour l’aider dans son travail et ses prises de décision. Le duo composé de Jean-Pierre Ferland et Claude Dubois aura su me créer quelques émotions.

Raymond Viger  Dossier Télévision, Culture

Je suis convaincu que la majorité des Québécois ont des souvenirs de bien coller avec des artistes tels que Jean-Pierre Ferland et Claude Dubois. Envahit par cet instant de nostalgie, je vous en partage quelques brides.

claude dubois chanteurClaude Dubois

Mon premier contact avec Claude Dubois a été en 1974. L’année où j’ai débuté comme journaliste. Je couvrais les sections Arts et spectacles ainsi que les sports collégiaux. Pendant que Claude Dubois grattait une guitare sèche au Café étudiant du Collège de l’Assomption, Gilles Valiquette occupait la salle de spectacle le Carillon. En écoutant ce jeune musicien qui avait déjà beaucoup de métier, je n’ai pu m’empêcher de penser qu’il irait loin!

En 1979, c’est en écoutant et sifflant les chansons de Claude Dubois que je voyageais Montréal-Toronto en Lada. J’avais des cours à l’Université de York à Toronto pendant que ma mère terminait son combat contre le cancer. Je passais autant de temps à voyager qu’à étudier!

En 1981, je suis pilote d’avion. Claude Dubois veut s’acheter un terrain. Pour faire ses recherches il veut louer un avion. Mon collègue de travail m’a supplié de lui laisser ce vol. Ce que j’ai fait. Après tout, j’avais déjà eu la chance de faire la rencontre de Claude Dubois.

Jean-Pierre Ferland

jean-pierre ferland la voixDès l’âge de 6 ans jusqu’à mes 17 ans, je me retrouve dans des camps de vacances. En 1963, pour mon premier camp d’été, c’est le Petit Roi de Jean-Pierre Ferland qui ne cesse de jouer à la radio.

En 1978, ma mère m’a demandé de l’accompagner pour une émission de télévision. Elle passait une entrevue avec Jean-Pierre Ferland pour expliquer le concept des visites des fermes du Québec. Nous avions une table juste devant la scène. Quand Jean-Pierre Ferland a chanté une chanson, j’ai eu l’impression qu’il l’a chantait spécialement pour ma mère. Une des dernières activités de ma mère avant son décès d’un cancer.

J’ai tenté de me remémorer quelle chanson Jean-Pierre Ferland avait chanté devant ma mère. Incapable d’y parvenir. J’ai l’impression que ce que nous vivions se situait au-delà des mots.

Finalement, fin 2006, pour notre chronique de livres, notre journaliste Guillaume Brodeur avait un rendez-vous avec Jean-Pierre Ferland. Le rendez-vous a été annulé à cause de l’AVC de Jean-Pierre Ferland. Nous avons ensuite abandonné la chronique de livre et il n’y a pas eu de suite.

Lors de l’émission La Voix, lorsque j’ai su que le mentor de Jean-Pierre Ferland était Claude Dubois, le duo m’a transporté dans un autre monde, dans une autre vie. Comme si ma vie défilait devant moi, valsant d’une émotion à l’autre.

Merci messieurs pour votre présence.

Les photos de Claude Dubois et de Jean-Pierre Ferland proviennent de leur page Facebook.

Autres textes sur Culture

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Entrepreneuship, mentorat et l’avenir économique du Québec

Pierre Karl Péladeau et la Fondation de l’entrepreneurship

Le service de mentorat du Réseau M

Pierre Karl Péladeau met tout l’empire Québécor au service de sa nouvelle implication: stimuler l’entrepreneurship des jeunes et faciliter le mentorat.

Raymond Viger Dossiers Économie, Communautaire

En tant qu’entrepreneur (autant privé que communautaire), mes oreilles sillent toujours quand j’entends tous ces discours sur le mentorat et l’entrepreneurship.

Peut-on former des entrepreneurs ou devons-nous favoriser l’entreprenariat? Est-ce que le piff d’un entrepreneur, son courage, son adrénaline pour relever des défis… est-ce que tout cela peut s’enseigner quelque part?

Parce qu’un entrepreneur doit être ouvert et capable de prendre des conseils à plus d’un endroit. Parce qu’un mentor qui connaît tout, ça n’existe pas.

Et surtout, parce que c’est l’entrepreneur qui demeure responsable des conséquences de ces gestes, de ce qu’il conservera comme philosophie, comme vision pour son entreprise.

Pierre Péladeau

J’ai eu la chance d’avoir plusieurs échanges très intéressants avec Pierre Péladeau. Avec tout ce que j’ai appris avec Pierre Péladeau, je considère qu’il aura été mon mentor. Mais Pierre Péladeau ne l’a jamais su. Parce que nous parlions business pour un projet bien spécifique. Il ne s’est jamais présenté comme un mentor. C’est par la qualité de nos échanges qu’il a pu le devenir.

Et Pierre Péladeau n’aura pas été le seul. D’autres, moins prestigieux, m’auront apporté de belles connaissances et de belles trouvailles. Parfois des clients, des fournisseurs, des employés ou encore par le pur hasard d’une rencontre. Dans tous les cas, c’est quand on est prêt à écouter, que l’on peut trouver. Et c’est une des belles choses que j’aurais apprises de Pierre Péladeau.

Peut-on et doit-on formaliser la magie de ces instants de mentorat naturel?

Pierre Péladeau, le mentor

Entrevue de Pierre Karl Péladeau.

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