le graffiteur Monk.e au Château Frontenac

Le street art et le Château Frontenac

Monk.e et l’exposition Contrastes urbains

Patrick a fait parti en juillet 2012 de l’exposition Contrastes urbains organisé par Hubert Therrien et avec Patrick Avive au Château Frontenac.

Monke-1 Dossiers Graffiti, Porte-folio, Murales, Vidéos, Hip-hop

toiles monke-1 graffiteur peinture exposition muralesJe ne connaissais pas Hubert. Je ne l’avais rencontré qu’une seule fois, au Festival urbain de Trois-Rivières. Il m’avait approché en me mentionnant qu’il avait un projet pour une exposition à Québec. Les gens étaient sceptiques sur le sérieux de la démarche. J’ai dit oui, malgré tout.

Un an plus tard, Hubert me contacte. Je ne savais même plus qui il était. Quand il m’a parlé d’un projet d’exposition, je lui ai répondu que si j’avais dit que j’y allais, alors j’y serais.

Pendant 7 à 8 mois, Hubert me demande le nombre de toiles, la grandeur, les prix… Il y a beaucoup de projets. Plusieurs n’aboutissent pas. C’est pourquoi j’attends toujours à la dernière minute.

Contrastes Urbains

chateau frontenac street art graffiti monk-e1 graffiteur exposition culture urbaine hiphopEn réalité, je n’y croyais pas. Jusqu’au moment où, deux mois avant l’exposition, je vois la publicité. Je fais alors un gros X rouge dans mon agenda. Je planifie 8 jours de production et 4 jours de présence pour le vernissage.

Hubert est un gars très bien. Professionnel, dévoué et ponctuel, il a tout fait pour m’accommoder. De mon côté, je suis ponctuel, mais dernière minute. Hubert a accepté ma démarche sans me brimer. La journée du vernissage, l’accrochage devait se faire à 15 h. À 11 h, je peignais encore à l’extérieur. Il s’est mis à pleuvoir. Hubert a trouvé un camion et un endroit intérieur pour peindre. Hubert a toujours gardé confiance.

Mélange des genres

chateau frontenac street art graffiti monk-e1 graffiteur exposition culture urbaineC’était un beau mélange d’artistes différents, tout en étant similaires. Mattel est plus cartoon. Opera graphics, comme son nom l’indique, est d’un style graphique, tandis que Patrick est plus trash. Hubert m’a choisi pour représenter le graffiti, pour la qualité de mon travail et pour mon interaction sociale.

L’exposition était composée d’artistes québécois et français. J’embrasse la diversité. C’est plus riche, ça donne plus de styles différents. Avec le Château Frontenac, les visiteurs étaient aussi diversifiés. Plus de 2 600 visiteurs de partout ont vu l’exposition. Un nouveau marché qui ne me connaissait pas.

J’ai été surpris de voir tant de gens se déplacer de Montréal pour assister au vernissage. Félicitations au responsable du Château Frontenac, Robert Mercure, pour son ouverture d’esprit.

Des idées plein la tête

Cette année j’ai présenté une collection esthétiquement effrontée. Une gamme de couleurs très contrastées, pas tamisées, dans les tons d’orange et de bleu. Habituellement, j’ai une approche plus classique, plus ton sur ton. Je veux revoir ma gamme de couleurs pour l’an prochain. J’ai encore un an pour y penser! Les murs étaient peints en noir. J’ai proposé que chaque artiste puisse peindre son mur. Une façon de lui donner une personnalité et de mieux l’intégrer à sa collection.

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Avive; du graffiti à une marque de linge

Patrick: graffiteur et homme d’affaire

Artistes hip-hop au Château Frontenac

Patrick a fait parti en juillet 2012 de l’exposition Contrastes urbains organisé par Hubert Therrien au Château Frontenac.

Raymond Viger Dossiers Graffiti, Porte-folio, Murales, Vidéos, Hip-hop 

expo-patrick-avive-toiles-exposition-chateau-frontenac

Patrick est un graffiteur qui a 15 ans d’expérience. En 2002, il a fait partie de la délégation du Café Graffiti qui a représenté le Québec à une convention internationale graffiti à Santo Andres au Brésil. C’est ainsi qu’il a rencontré Monke-1.

En 2004, Patrick crée sa marque de vêtements, Avive, qui lui permet de vivre à plein temps de son art depuis 2007. Il a été un des cofondateurs du collectif Morgan Bridge en 2008. Mais il a dû quitter pour se concentrer sur sa petite entreprise.

«Vu qu’on ne pouvait pas clouer sur les murs du Château Frontenac, le défi technique a été de construire tous nos murs et de les faire tenir», souligne Patrick, un des artistes qui a trouvé l’expérience super intéressante, un lieu «qui faisait changement, qui était différent».

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Rencontre avec Fanny Aishaa

Fanny-Pier Galarneau

Artiste et muraliste environnementaliste

Née à Québec, un placement de la DPJ amène Fanny-Pier Galarneau chez un couple de Québécois. Il n’est pas question ici d’une autre histoire d’horreur de la DPJ. Au contraire. Les parents adoptifs de Fanny lui ont permis de forger sa sensibilité artistique et sa joie de vivre. Des parents qui ont fait d’énormes sacrifices pour encourager Fanny dans la réalisation de ses rêves.

Née d’une mère québécoise, elle hérite de son père marocain d’un teint légèrement bazané. Un déménagement en région fait sentir à Fanny que la couleur de sa peau est différente. Les expériences de racisme qu’elle a vécues permettront à Fanny de développer un besoin viscéral de se battre pour une justice sociale, de combattre l’igrnorance, de bâtir des ponts entre les cultures ainsi qu’un respect de tous les humains et de l’environnement.

Armée de ses pinceaux et de canettes aérosol, Fanny s’en va à la guerre des couleurs!

Raymond Viger Dossiers Hip-hop, Culture, Graffiti, Porte-folio, Murales, Vidéos

muraliste fanny aishaa graffiti environnement hiphop art cultureÉlevée dans la nature, éloignée de toute urbanité, Fanny dessine depuis toujours. Dès son jeune âge, elle fait de longues promenades dans le bois avec son père. Observation des couleurs, des sons, des animaux et de la vie qui les entourent, les 2 explorateurs esquissent leurs impressions, les émotions qui remontent en eux.

«Mon père est un artiste non avoué. Il n’a jamais pris de cours et il a un talent incroyable. Il nous disait qu’il allait peindre à sa retraite. Mais il a travaillé toute sa vie pour que je puisse étudier, nous dit avec fierté Fanny. C’est pourquoi je ne veux pas remettre au lendemain l’exploration de mes passions.»

Seul contact avec la ville, le chemin de fer qui traverse une route de campagne. Fanny reste émerveillée d’apercevoir ces couleurs qui voyagent devant elle. Elle ne voit pas le train, mais plutôt une galerie en mouvement qui vient vers elle. Des couleurs vives et des formes étranges jaillissent de ces graffitis. Elle n’a pas besoin d’aller visiter les galeries, c’est le train qui les lui amène.

Curieusement, après un déménagement dans une ville où elles ont vécu discrimination et intolérance raciale, Fanny et sa sœur jumelle se retrouvent dans un film universitaire sur la prévention de la violence culturelle. Déguisées en Amérindiennes, elles dansent. Les murs garnis de graffitis multicolores marquent l’imaginaire de Fanny à l’encre indélébile.

Les arts à l’école

Au primaire, Fanny est différente. «Je ne pouvais pas apprendre sans danser, chanter ou faire 2 choses à la fois. On a voulu me donner du Ritalin. On m’a mis dans des cours de ballet. Je créais mes propres mouvements. J’ai été expulsé. J’ai commencé à faire du théâtre et à dessiner dans mes livres, sur mon pupitre, sur mes bras… Tout ce qui m’entourait devenait un canevas pour m’exprimer. Je me suis toujours sentie comme un esprit libre», nous raconte Fanny.

Fanny arrive au secondaire dans une école qui, à l’époque, avait une mauvaise réputation. Un enseignant, Claude Beaupré, organise des battles de Rap. «Cette école était extraordinaire parce qu’il y avait beaucoup de communautés culturelles et d’immigrants. Très tôt, on nous a appris à évoluer unis dans la différence. Certains de mes amis n’auraient jamais terminé leurs cours sans cette activité. Les arts peuvent tout changer, tout guérir et créer des relations», s’exclame Fanny.

muraliste fanny aishaa murale environnement graffiti hip-hop«J’étais fière que mes cousins m’aient enseigné quelques pas de breakdance. Mais c’est quand j’ai eu ma première cassette d’I Am (groupe de rappers français) que j’ai été touchée par la richesse des textes et des paroles. Je m’identifie à la culture hip-hop qui célèbre nos différences et dénonce par l’art les différentes injustices», nous lance une Fanny émerveillée.

À l’université, Fanny entreprend une série de stages en Amérique du Sud. Pour terminer ses études, Fanny obtient une bourse d’une année en cinéma au Brésil. Dans ses cours de scénarisation, elle se fait rapidement dire qu’elle a tellement d’images dans la tête qu’elle devrait se réorienter en animation visuelle.

Les arts au Brésil

À Rio de Janeiro, les murs sont multicolores, pleins de vie. Un artiste peint une fresque. Les gens des favelas (bidonvilles brésiliens) arrêtent pour lui offrir à manger, le remercier de mettre de la couleur dans leur communauté.

«Au Brésil, il y a tellement de lutte qu’il y a une volonté innée de justice et de respect. Les couleurs d’un mur se lisent comme une histoire, un engagement. Elles racontent ce que les médias ne disent pas», nous décrit Fanny.

Désabusée par des cours trop académiques, par la ségrégation raciale et l’élitisme des établissements d’enseignement, Fanny se promène en admiration devant toutes ces murales, les initiatives communautaires, l’école de la rue. «Un matin, j’ai demandé à l’univers de m’aider à trouver une voie pour recommencer à dessiner. Une feuille valse dans les airs pour atterrir à mes pieds. On y annonce des cours de dessin pour graffiti.» Sans hésiter, Fanny s’y retrouve avec assiduité. Après les cours, elle dessine jusqu’au lever du soleil.

«J’étais déçue que les cours se terminent. J’en voulais encore plus. Je suis invitée à un événement communautaire. Tout le monde amenait son matériel pour peindre ensemble. Quelqu’un mentionne que je venais du Canada et que j’étais super bonne en graffiti. Erreur de communication, je n’avais jamais touché une canette aérosol de ma vie! Un citoyen m’offre alors le mur de sa maison. Je n’avais rien préparé. Je n’avais jamais fait de murales. Devant mon hésitation, un autre artiste a compris que je ne savais pas comment faire et a partagé ses techniques. J’ai décidé de me jeter en riant», nous dit Fanny, les yeux remplis d’étincelles. Elle a entrepris une murale en juin 2008 et ne cesse d’en faire depuis.

«Je ne suis pas capable de rentrer dans une boîte pour un travail conventionnel. J’ai besoin de voir la vraie lumière, de suivre les signes de la vie. À travailler tout le temps, à nourrir le rêve d’un autre, on n’a plus le temps de créer et de se concentrer sur son propre rêve. Si chacun pouvait suivre ses dons, ses passions au lieu de ne penser qu’à l’argent et devenir malheureux, le monde serait plus équilibré.»

Les arts pour se transformer

fanny-aishaa-murale-graffiti-muraliste-street-art-urbain-culture-hiphop«Au Brésil, comme à plusieurs endroits, les médias sont corrompus ou ne transmettent qu’une seule vérité. L’art rend accessible la culture et transmet une histoire personnelle qui vient de l’âme. L’art nous transforme, nous fait comprendre nos racines et touche tout le monde.»

«Les arts permettent de combattre les préjugés, de montrer des exemples positifs aux jeunes. J’ai commencé à peindre à côté de trafiquants de drogue. Certains jeunes qui côtoient cette réalité rêvaient chaque jour de devenir célèbres ou de vendre de la cocaïne. À force de voir des événements hip-hop, en voyant l’explosion de couleurs, la poésie des rappers, en leur demandant quels étaient maintenant leurs rêves, ils voulaient tous devenir des artistes. Même certains jeunes armés qui surveillaient la favela s’arrêtaient pour parler et remercier les artistes. Ce sont des êtres humains à part entière. Dans leurs yeux, ils ont des étoiles et des rêves comme tout le monde. L’art au Brésil ou ailleurs est fondamental pour valoriser la jeunesse et ses rêves», nous raconte Fanny.

Le retour à Montréal

«Après 4 années en Amérique du Sud, je croyais m’installer en permanence au Brésil. Mais je rêvais de forêt et de glace. Un jour, il y a eu des inondations surréelles à Rio. Comme si le monde urbain s’écroulait. Un rappel brutal de la force de la nature. Malgré mon amour du pays, mon cœur me disait de partir dans le nord du Québec. Quand je vois des épinettes noires danser dans le vent et les animaux sauvages du Nord, j’ai une émotion inexplicable qui remonte. Même si chaque territoire possède sa beauté et sa richesse, je n’échangerais pas la forêt boréale pour des palmiers», nous confesse Fanny qui décide de revenir au Québec.

fanny-aishaa-muraliste-graffiti-mural-street-art-urbain-culture-hiphopRevenir dans son coin de pays permet à Fanny de mieux s’inspirer, de voir l’environnement avec un nouveau regard. «Notre génération a beaucoup voyagé. Mais nous allons naturellement revenir à des communautés locales. Dans 30 ou 40 ans, tout sera différent. Étant donné sa rareté et son prix, il n’y aura plus autant de dépendance au pétrole. Il nous faudra revenir à des achats locaux, à l’autosuffisance. Se nourrir de son environnement, bâtir des communautés fortes. Plus nous cohabitons avec ce qui nous nourrit, plus nous prenons soin du territoire. C’est pourquoi on doit protéger ces terres, être attentif aux formes de développement économique et faire des choix essentiels aujourd’hui pour soutenir la vie des prochaines générations», réclame Fanny.

Dès son arrivée à Montréal, des proches lui disent qu’elle doit faire la connaissance de l’artiste Monk.e1 et du Café Graffiti. Des rencontres dont Fanny se nourrit encore.

En 2002, Monk-e1 a fait partie des artistes que le Café Graffiti avait dépêchés au Brésil pour représenter le Québec lors d’une convention internationale graffiti. Stimulée par des expériences similaires, la rencontre des deux artistes a été naturelle.

Fanny est aussi émue par l’invitation d’Arpi de participer à sa première exposition, Renaissance – 2009. Puis un autre graffiteur du Café-Graffiti, Fluke, lui offre son premier contrat d’artiste. Ces rencontres ont permis à Fanny d’officialiser le lancement de sa carrière professionnelle.

Fanny Aïshaa exposera pour le grand vernissage sur l’environnement les 28, 29 et 30 septembre prochain au Café Graffiti. 4237 Ste-Catherine est. Infos: (514) 259-6900.

Fanny Aïshaa a une galerie virtuelle que vous pouvez visiter.

Vidéos murales graffiti:

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Monkey VS Monk-e, le graffiti de Paris à Montréal

Graffiti et art urbain

Xpression Graffiti: Monkey

Ne pas confondre le graffiteur Monkey de Paris et le Monke-1 de Montréal.

Raymond Viger Dossiers Hip-hop, Culture , Graffiti , Porte-folio, Murales, Vidéos

Monkey, graffeur français, aborde divers aspects de sa pratique du graffiti: ses débuts, le personnage qu’il s’est créé, son éthique et sa vision du mouvement.

Une entrevue du graffiteur français Monkey réalisée par le groupe ECP dans le cadre du documentaire Xpression Graffiti qui sortira en septembre prochain.

L’entrevue a été réalisé lors de l’Exposition Europa Graffiti, Carré de Baudoin (Paris), 23 juin 2011.

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Le graffiti en France

Le graffiti en France    

Dossier Hip-Hop , Graffiti

Conférence en France no 32

Mélanie et Adrien m’invite à une petite tournée graffiti. Le tout va se dérouler dans le 93, un quartier chaud de Paris.

On débute par la visite des murs du Kosmopolite à Montreuil. Sur ce mur, ainsi que des murs avoisinants, se déroule, une fois l’an, la plus grosse convention graffiti en France. On ne peut manquer un graffiteur hyper-réaliste tel que FAST. J’ai eu la chance de voir le graff que Zeck avait fait. Il y avait signé comme crew JKR et 156, sa nouvelle appartenance française. J’ai pu aussi voir des yeux et des visages réalisés par Marco, le graffiteur qui a inspiré Monke-1 de Montréal.

Pour ceux qui ne sont pas de la culture Hip Hop, je viens possiblement de parler chinois et vous avez le goût de décrocher. Petite traduction synthèse. Il y a le nom de l’artiste qui est souvent une série de lettres qui ne ressemblent en rien à ce que vous connaissez. Il y a le nom des crew, c’est-à-dire des équipes de graffiteurs qui travaillent ensemble. Prêt à continuer? Merci.

Nous nous sommes rendu ensuite au 115. C’est une sorte de centre d’artiste auto-géré. Nous voulions y rencontrer Psychose et Jonone ainsi que visiter les lieux des différents artistes présents. Psychose est à New-York. Il revient en France, la journée où je part pour Montréal! Ce n’est que partie remise. Jonone n’est pas rejoignable. Ces deux graffiteurs font parti du 156, crew dans lequel Zeck de Montréal a adhéré l’an dernier lors de son passage au Cosmopolite. Zeck avait profité de son passage en France pour inclure Montréal dans la convention internationale « Meeting of styles » qui a eu lieu en septembre dernier.

Nous nous retrouvons ensuite au « frigo ». Un immense bâtiment qui servait d’entrepôt frigorifique au début du siècle dernier. Vers la fin des années 1970, les punks ont skaté ce bâtiment industriel pour en faire une salle de spectacle. Le graffiti de l’époque y a trouvé sa place. Encore pleins de grafs et de tags, les lieux sont maintenant devenus un centre d’artistes auto-gérés. Sur le haut, près du toit, on peut y apercevoir le tag de NME de Montréal.

Nous nous sommes ensuite dirigé au CAES, un centre d’artiste où se cotôyent plus de 80 personnes. Nous y faisons la connaissance des graffiteurs Meik et LEK du crew P19.

Quelque chose va germer de ces rencontres. Histoire à suivre…

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Témoignage sur l’implication bénévole

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Le Bal en Blanc pour les graffiteurs du Café-Graffiti

Le Bal en Blanc et les graffiteurs du Café-Graffiti

Dossier Hip-Hop, Graffiti

murales art déco tendances modes mural artistique culture fresques Après s’être investi pendant près de deux mois pour faire des décors pour le Salon Chalets et maison de campagne au Stade Olympique, après le Salon Rénovation du Complexe Desjardins, les muralistes et graffiteurs du Café-Graffiti s’attaquent maintenant à la réalisation des décors du « Bal en Blanc » qui aura lieu au Palais des Congrès du 5 au 9 avril prochain.

Près de 10 000 pieds carré de toile à peindre! Depuis novembre dernier, l’ensemble des réalisations, des productions et des animations tient les graffiteurs en haleine, 7 jours sur 7 depuis novembre dernier. La saison forte n’est pas encore débuté et plusieurs rêvent déjà aux vacances!

Cette production débute avec Zeck (qui doit terminer en même temps la murale à murales déco intérieur murale design décoration tendances modes l’entrée de Musique Plus), Fluck, Monke-1, Arpi (qui termine aussi les murs de l’école Époc Montréal ainsi qu’Axe. Plusieurs autres graffiteurs se rajouteront à cette production. Le tout est sous la supervision de Chilly-D.

Pour l’instant, aucune photo n’est et ne sera disponible. L’exclusivité demeure aux organisateurs du Bal en Blanc. Un peu de couleur graffiti pour le Bal en Blanc.

Bon « Bal en Blanc » à tous.

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

show_image Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

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Par Internet: cafegraffiti.net
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