Quand le Sida frappe encore!

Le témoignage de Michel

SIDA L’ENNEMI INCONNU

Dominic Desmarais Dossiers MTS-SidaSexualité

sida-tue-encore-vih-mts«Je suis une erreur.» Michel, 62 ans, parle ainsi de sa naissance sans la moindre amertume. Il est conscient d’être venu au monde comme un objet de marchandage, pas par désir de le mettre au monde. Sa mère, amoureuse de son géniteur, est tombée enceinte dans l’espoir que son ventre rond et son contenu décident son amoureux à rester près d’elle. «Ce ne fut pas le cas. Ma naissance, c’est comme une imposture.»

Un enfant libre

Fils d’une barmaid incapable de s’en occuper, il a été recueilli très tôt par le frère de son géniteur qui lui, se faisait discret. Le petit Michel savourait sa liberté en toute insouciance. «À cinq ans, je partais de chez mon oncle, à Rosemont, pour aller voir ma mère dans ce qui est aujourd’hui le Village. Je me promenais, ma clé au cou, à n’importe quelle heure du jour ou du soir.» Alors que sa grande sœur et son grand frère, de 8 et 9 plus âgés, sont cloîtrés au pensionnat, lui parcourt la ville, libre comme l’air. Il vit comme un adulte dans un corps d’enfant. Il va voir sa mère au bar où elle travaille, se mêlant avec la faune qui y traîne.

À 12 ans, il se sent attiré par l’un de ses professeurs. «Je fantasmais. C’est par lui que mon éveil sexuel s’est fait.» Michel se rend compte de son homosexualité comme d’autres réalisent avoir les yeux bleus. Il ne se sent pas coupable de son orientation sexuelle. Au secondaire, bien que les autres élèves connaissent son penchant pour les hommes, il ne subit pas d’intimidation. Il est protégé. «Je n’ai pas eu de représailles. Parce que j’avais beaucoup de liberté, je passais pour un délinquant aux yeux des autres. Pour leurs parents, je passais pour un être anormal parce que personne ne s’occupait de moi. Ma liberté attirait les autres délinquants de l’école et, inconsciemment, ils me protégeaient. Je passais pour eux alors que les autres élèves en avaient peur.»

Si certains le regardent vivre sans attaches avec méfiance et consternation, le jeune Michel ne se sent pas incompris. Il vit sans se poser de questions, à l’abri du regard des autres. C’est sa protection naturelle. Michel commence à fréquenter les bars gais. Il fait la rencontre d’un homme dans la trentaine avec qui il expérimente pour la première fois les plaisirs de l’amour. Il a 12 ans. Avec un haussement d’épaule, il réalise 50 ans plus tard, qu’il vivait une relation avec un pédophile. Michel, très jeune, ne se sentait pas l’âme d’un enfant. Il ne se cachait pas de vivre cette relation qui, pour lui, coulait tout naturellement. «Mon petit ami venait me chercher à l’école. Les délinquants, en le voyant arriver, disaient: aïe Michel, ton chum est arrivé. Ce n’était pas méchant de leur part!»

Un adulte qui se cherche

Au début de la vingtaine, Michel tourne en rond. Il est insatisfait de sa vie insouciante, sans but. Ce qui l’animait depuis sa tendre enfance commence à lui peser. Que peut-il bien faire de cette liberté? Michel part en voyage pour se ressourcer. Il veut visiter l’Europe, pensant

s’arrêter trois mois en Suisse. «J’y suis resté huit ans! J’ai rencontré un homme et je suis tombé en amour!»

La bougeotte de Michel se calme. Il s’ancre à un endroit. Il en profite pour trouver ses réponses. Il fait un baccalauréat à l’Université de Fribourg en pédagogie. Son diplôme en poche, le jeune homme se trouve un emploi l’amenant à travailler avec des enfants en difficultés, des mésadaptés sociaux, des enfants de prostituées. Le contact auprès des jeunes le nourrit et l’éprouve à la fois. Avec son amoureux, il habite dans un petit village alpin de 400 âmes. «Au village, on me voyait me promener avec mon amoureux. Ça se savait que j’étais gai et que je travaillais avec des enfants. Il n’y avait aucun préjugé, je pouvais être moi-même.»

Après sept années d’union, c’est la séparation. Michel s’éloigne et s’installe à Genève pour y travailler dans le même milieu. Mais la métropole de la Suisse ne lui plaît pas du tout. «C’est la ville que j’ai haïe le plus au monde. Il n’y a que des organismes, c’est trop déshumanisé.» Au travail, on se pose des questions sur son orientation sexuelle. Puis, un collègue se met à lui faire peur. «Il me disait: je t’ai vu rentrer dans un bar gai. Tu n’es pas censé être là. Je te conseille de ne plus y retourner.»

Michel ayant passé à côté du rejet et des insultes dans son enfance, se sent intimidé pour la première fois de sa vie. Il vit avec la peur d’être dénoncé. Dans les années 1980, en Suisse, l’homosexualité est un motif de congédiement immédiat lorsqu’on travaillait avec des enfants. La cruauté de l’enfance ne l’a pas touché mais le voilà rattrapé par celle du monde des adultes. Michel est dans la trentaine et, pour la première fois de sa vie, il se referme dans sa coquille. Au travail, il pense constamment à la menace qui pèse sur lui. À chaque réunion d’équipe, il se demande si son homosexualité va être déballée sur la place publique. Il devient de plus en plus introverti. Il a peur d’aller dans les bars gais, de s’afficher avec un homme. «Ça m’empêchait d’être moi, ce que j’étais, de vivre au grand jour. À Genève, une ville où tu es anonyme, il fallait que je le reste encore plus.»

Michel n’en peut plus. Lui, pour qui vivre seul et insouciant était un mode de vie, a besoin de racines. Il ne se sent ni Suisse ni Canadien. Il cherche son identité. Il quitte Genève pour fuir le chantage exercé sur lui avant d’être rongé de l’intérieur.

L’exil

Après un exil de huit années en Suisse, Michel rentre au Québec en 1980. Il a quitté l’Europe et, avec elle, son travail d’intervenant auprès des enfants. Michel repart à neuf, à la recherche d’une nouvelle vie. Il touche un peu de tout, sans trop se brancher. Il renoue avec la communauté gaie et, comme pour ses emplois, il va de relations en relations.

L’insouciance dure quelques années. Jusqu’à ce que le sida fasse son coming out dans les années 1980. Michel, qui vient d’entamer une relation amoureuse, a peur. Il va passer des tests de dépistage pour savoir s’il porte cette maladie qui, à l’époque, menait vers une mort assurée. «À partir de ce moment, je me suis toujours protégé. Mais j’ai vécu beaucoup d’angoisse. J’avais peur d’être malade, peur de mourir. Je suivais constamment l’évolution du virus, qu’est-ce qui est dangereux, qu’est-ce qui ne l’est pas.»

Accompagner la mort

Ses tests s’avèrent négatifs. Michel peut souffler un peu. Mais la maladie rôde près de lui, touchant son neveu, qu’il décide d’accompagner en l’accueillant les weekends chez lui. Son neveu perd sa mère au moment où la maladie fait ses ravages. Au salon funéraire, il s’ouvre à son oncle: Le prochain, c’est moi.» Michel est sous le choc. «J’ai réalisé qu’il allait vraiment mourir, que je vivais mes derniers moments avec lui. Je me suis rapproché encore plus de lui.»

Le sida est apparu sans crier gare, prenant au dépourvu la communauté scientifique et médicale. Il n’y a aucun remède, la trithérapie ralenti le développement du virus, elle ne guérit pas. Seul l’AZT, un antiviral conçu pour traiter le cancer, contrôle le système immunitaire, mais provoque d’importants effets secondaires comme la diarrhée et l’anémie. Quand des taches noires apparaissent sur la peau de son neveu, Michel sait que la fin est proche. Les douleurs physiques se font plus intenses. Il n’y a rien à faire. «Je pouvais seulement être présent à ses côtés, l’écouter. Je vivais beaucoup d’impuissance et de colère. J’avais l’impression de me battre contre un fantôme.»

Alors qu’il accompagne son neveu vers la mort, Michel s’implique auprès d’organismes communautaires gais pour combattre le sida. Les débuts sont difficiles. Comme le virus a pris tout le monde par surprise, il n’y a aucun plan d’établi, aucune coordination. Les ressources manquent. «À cette époque, il y avait beaucoup d’ostracisme envers les gais. Nous étions rejetés.» La communauté homosexuelle se sent seule à se battre contre la mort. Un fort sentiment d’impuissance est vécu au sein des organismes d’aide. «Il y a eu beaucoup de burn-out. Les gens voulaient sauver les malades mais comment faire quand tu te bats contre un fantôme? Tout ce que nous pouvions faire, c’est de la prévention. Notre colère a été beaucoup, beaucoup refoulée. C’était comme une guerre contre un virus qui n’était pas apparent, transparent. Et il n’y avait pas de solution, juste un aboutissement, la mort.»

Coming out d’une communauté

Intimidés par un adversaire inconnu et indestructible, les homosexuels se mobilisent. De cet affrontement inégal naît une solidarité. «La fierté gaie est apparue grâce au sida. C’est comme si nous avions combattu ensemble, que nous avions gagné une guerre face à la maladie et la société. C’est le sida qui nous a forcés à sortir du placard. Tout le monde apprenait que nous existions. Nous étions actifs et quand tu es actif, tu vis. C’est une contradiction parce que le sida apporte la mort mais il nous a donné la vie.»

La bataille contre le sida a laissé des traces. Michel a pris conscience de ses failles en relation d’aide. La difficulté à admettre son impuissance et la colère qui en a résulté l’a remis en question. Comment exprimer son vécu et aider les autres à exprimer le leur? Lui qui, pourtant, avait étudié et travaillé en relation d’aide, éprouvait des frustrations. Plutôt que de retourner suivre des cours, il a décidé d’ouvrir sa propre école. «Je voulais être plus efficace à aider l’autre à être mieux. Je suis parti avec mes bases et j’ai tenté de les améliorer en harmonisant l’irrationnel et le rationnel.» Mais elle devient trop grosse pour cet homme qui préfère la simplicité. Michel décide de passer à autre chose.

Michel est retourné au communautaire pour tâter, cette fois, des problèmes de santé mentale. Puis, en entendant parler de la violence contre les gais dans les écoles, il a changé de voie en travaillant avec un organisme de prévention, le JAG (Jeunes Adultes Gai(e)s). Il y restera jusqu’à ce que la vie l’appelle ailleurs.

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

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Coopération internationale pour le Ghana

Aide humanitaire

S’impliquer au Ghana

Après avoir fait un séjour de 3 semaines dans un projet de coopération internationale à Cuba, Patrick est maintenant prêt à partir pour une implication de 6 mois au Ghana en Afrique.

Raymond Viger Dossiers Commerce équitableCommunautaire 

aide humanitaire ghana afrique coopération internationale bénévolatLe projet d’aide humanitaire à Cuba auquel Patrick a participé s’est fait avec 5 autres participants. Maintenant, Patrick est prêt à partir en solo. Six mois en Afrique, une expérience qui restera mémorable.

Le projet de coopération internationale au Ghana comporte plusieurs implications:

  • Orphelinat
  • Enseignement au primaire
  • Soins de la santé
  • Prévention MTS-Sida
  • Travail auprès de personnes handicapés physique et mental
  • Éco Tourisme et protection des singes (Mona et Columbus), tortues et oiseaux

Pour réaliser un tel projet, il y a beaucoup de frais:

  • Billets d’avion,
  • Hébergement,
  • Déplacements,
  • Nourriture

Plus de 8 000$ pour les 6 mois de bénévolat au Ghana! C’est pourquoi Patrick vient de lancer sa levée de fonds pour le soutenir dans son implication au Ghana.

cooperation internationale ghana afrique aide humanitaire benevolatEn plus d’un souper pour souligner son départ et de lave auto, la levée de fonds débute avec la vente de T-Shirt à l’effigie du Ghana et des singes Mona et Columbus.

Au coût de 20$ (plus taxes et transport) les T-shirts blancs sont disponibles dans les dimensions Extra-petit à Extra large pour hommes ou pour femmes. Les cotons ouatés blancs ou les Kangourous gris pour 40$.

Les Affiches à 10$ ainsi que les Carte de voeux à 4$ sont aussi disponibles.

Merci de soutenir Patrick dans son bénévolat au Ghana en Afrique!

Venez visiter notre boutique virtuelle pour voir nos artistes: Éditions TNT

Vous pouvez aussi commander par téléphone: (514) 256-9000 ou par courriel: cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres textes sur Commerce équitable

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net.

Hépatite C et transfusion de sang contaminé

Bénévolat

FACE À FACE AVEC L’HÉPATITE C

Laurent Pontbriand se bat pour les victimes de l’hépatite C, contaminées comme lui par transfusion sanguine.

France-R. Lemelin, Dossiers Bénévolat, MTS-Sida

‘En 1990, j’ai été victime d’un accident d’automobile et j’ai dû recevoir une transfusion sanguine. Malheureusement, le sang que l’on m’a donné contenait le virus de l’hépatite C (VHC). C’est seulement six ans plus tard que j’ai appris que j’avais le virus, ce qui explique les malaises et la fatigue que j’ai vécus durant toutes ces années.

Tels sont les propos de Laurent Pontbriand de Cap-de-la-Madeleine, un homme engagé dans son milieu. Ce qui nous attire chez Laurent, c’est sa bonne humeur contagieuse. C’est un homme sympathique, chaleureux et franc. Son engagement inconditionnel et son empathie à l’égard des autres font de lui un être attachant avec qui il est agréable de converser. Ces quelques années de souffrances et d’inquiétudes avant le verdict fatal l’ont propulsé vers une maturité et une compréhension de la vie comme jamais auparavant.

Le choc: l’annonce de la mauvaise nouvelle

Loin de se refermer sur lui-même, Laurent a décidé de prendre les choses positivement. Il s’investit dans cette cause. Le fait de partager avec d’autres ce qu’il vit lui apporte une grande sérénité.

Mon épouse et moi avons décidé de mettre en place, en 1998, une fondation pour venir en aide aux personnes qui, comme nous, s’interrogent sur le virus de l’hépatite C.

À partir de 1998, les évènements se déroulent rapidement. Avec le soutien de Santé Canada, la nouvelle fondation a pu faire exécuter une recherche afin de connaître les besoins régionaux du Centre-du-Québec et de la Mauricie par rapport à la maladie. En 2001, le couple Pontbriand ouvre un bureau à Cap-de-la-Madeleine et s’entoure de personnel pour offrir des services aux personnes infectées ainsi qu’à leur famille.

Au début, la Fondation et ses ressources desservaient presqu’exclusivement nos deux régions mais, peu à peu, le territoire s’est agrandi. Il m’arrive assez souvent d’être appelé à me déplacer un peu partout au Québec. Je me suis même rendu jusqu’à Blanc Sablon, sur la Côte-Nord, de préciser Laurent.

Il donne des séances d’information à des organismes, des clubs sociaux. Il se rend dans les pénitenciers. Le cœur de son message repose sur son expérience et ses connaissances sur l’hépatite C. Ceux et celles qui se déplacent pour l’écouter sont loin d’être déçus.

Victoire contre les gouvernements

La plus grande récompense de Laurent est sa victoire remportée après une chaude lutte contre les gouvernements provincial et fédéral, afin d’obtenir une indemnisation pour les personnes contaminées par transfusion sanguine

 »Vous n’êtes plus seuls avec cette maladie de l’hépatite C, puisque la Fondation existe », de conclure Laurent en invitant toutes les personnes infectées et leurs proches à le contacter. Précisons que Laurent Pontbriand est président de la Fondation Hépatite C et coordonnateur bénévole à Hépatite ressources.

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Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Tags et graffiti au service de la prévention du Sida

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Raymond Viger      Dossiers SidaMédias et Sexualité

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Les prisons, les tatous et les tests MTS-Sida

Les prisons, les tatous et les tests MTS-Sida

En matière prévention MTS-Sida, un programme a été mis sur pied. Pour éviter la propagation des MTS-Sida par les aiguilles d’un équipement artisanal, le programme prévoyait de fournir les équipements pour faire les tatous aux prisonniers et d’assurer un hygiène adéquat.

Le programme, malgré qu’il aurait pu être efficace, a été retiré. Les prisonniers n’ont pas voulu adhérer au programme parce que les autorités carcérales ont exigé une prise de sang avant de pouvoir utiliser les équipements.

Les autorités mentionnaient que les tests de sang ne devaient servir qu’à faire du dépistage MTS-Sida. Les prisonniers ont eu peur que les autorités carcérales en profitent pour déterminer qui consommaient quelles drogues.

Lorsque je vais sur la rue me faire faire un tatou dans un magasin régulier on ne me demande pas de faire une prise de sang. Pourquoi oblige-t-on les prisonniers à le faire? Il est dommage de perdre un programme qui aurait pu être intéressant pour la santé parce que les autorités carcérales en ont profité pour augmenter leur source d’information. Sous le couvert du programme de tatou, ils ont tenté d’obtenir ce qu’ils ne peuvent obtenir directement. Questionnable.

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