Maison Simons, retour du Café graffiti

Les vitrines de la Maison Simons 2016

Le street art toujours à l’honneur

Raymond Viger | Dossiers GraffitiMurales

maison simons vitrine street art urbain graffiti artistesLes vitrines de la Maison Simons arborent déjà la rentrée scolaire. Depuis dix ans, ce sont des centaines d’artistes du Café Graffiti qui ont pu participer à cette expérience revalorisante d’investir ces vitrines.

Merci aux responsables des vitrines pour leur implication dans l’art urbain. Félicitations pour votre capacité à inventer à chaque année de nouveaux défis pour les jeunes artistes.

vitrines maison simons street art urbain graffiteur artistesMerci à la Maison Simons pour cette implication artistique.

Nous voulons quelques photos pour vous montrer la qualité du travail réalisé.

vitrines maison simons street art urbain graffiti artistesAdresses des magasins Simons

  • Montréal, 977 Ste-Catherine ouest
  • Anjou 7999, boulevard des Galeries d’Anjou
  • Vieux-Québec 20 Côte de la Fabrique
  • Ste-Foy 2450 Boul. Laurier (Place Ste-Foy)
  • St-Bruno 600 Boul. des Promenades (Promenades St-Bruno
  • Laval 3025 Boul. le Carrefour (Carrefour Laval)
  • Edmonton 8882 170e street Edmonton (West Edmonton mall)
  • Vancouver 1060, Park Royal South West Vancouver.
  • Sherbrooke 3050, Boul. Portland. Sherbrooke (QC)
  • Galeries de la Capitale 5401, Boul. des Galeries Québec (QC)
  • Gatineau 1100, Boul. Maloney Ouest.
  • Mississauga, Ontario, 100, City Centre Drive, Unit #1-814
  • Ottawa, Ontario 50, Rideau Street, Unit Y305.

P.S. À souligner l’ouverture du magasin d’Ottawa le 11 août 2016! Le dernier bébé de la famille Simons.

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900

Autres textes sur le Graffiti

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath saura vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 260 spectacles gratuits par année.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.  

Cyril: intervenant dans les écoles

Intervenir dans les écoles

Ateliers graffiti

Pendant 9 semaines, Cyril – graffiteur au Café Graffiti – est intervenu dans 4 écoles primaires pour initier des jeunes de 4ème et 5ème années à l’art du dessin. Décontraction et création étaient au rendez-vous.

Delphine Caubet | Dossiers Éducation, Culture

murale_cdp_cité des prairies centre jeunesse art urbainPlus de 80 jeunes de différentes cultures ont été le quotidien de Cyril ce printemps 2014. Avec la collaboration d’Une école montréalaise pour tous, le Café Graffiti est intervenu dans 4 écoles: Barthélemy-Vimont, Lucille-Teasdale, Saint-Benoit et Saint-Enfant-Jésus. Avec pour seuls objectifs: amuser les jeunes et leur faire découvrir les arts visuels.

Plaisir avant tout

Pour ces ateliers, Cyril y est allé le cœur léger et avec beaucoup de spontanéité. Car, la beauté des enfants, c’est de faire du dessin pour le plaisir, précise Cyril. «Ce n’est pas quelque chose de sérieux.»

Alors, le graffiteur s’est adapté à son nouveau public. Pour ceux qui n’avaient jamais dessiné, il a débuté avec de simples jeux. Pour les intéresser et leur inculquer les bases du dessin. Cyril les a notamment initiés au graffiti, en leur faisant dessiner leur nom sur une casquette. Casquette, que les jeunes recevaient en cadeau à la fin du cours.

Mais le plus important, pour Cyril, était de faire collaborer les jeunes entre eux. À la fin, les ateliers se sont terminés par une journée pédagogique, pour que les apprentis artistes réalisent une murale. Un travail collectif destiné à rester sur les murs de l’école.

Sortir de sa bulle

Mais avant d’arriver à la murale, Cyril doit préparer les jeunes. La première des choses: les pousser à travailler ensemble. «Car certains peuvent être doués en dessin, mais ils sont dans leur bulle», ajoute t-il.

Alors, au travers de jeux et d’organisation, Cyril les incite à créer ensemble. Il les fait dessiner au centre d’une feuille, pour les relier par la suite. Le jeu est de combler les blancs entre les feuilles, tout en respectant les dessins des autres. Ludique et éducatif!

Préparer la murale

Pendant ces ateliers, Cyril préparait la conception de la murale avec les jeunes. Et c’était toute une organisation. Il a fallu choisir le thème (la danse et l’île aux trésors ont notamment été sélectionnées), préparer les illustrations et déterminer le rôle de chacun. Pour arriver à la journée pédagogique, Cyril a demandé à tous de se joindre au travail. Enfants, éducatrices, surveillantes… le graffiteur inclut tout le monde dans la réalisation du projet.

Cyril a eu une fin de session pour le moins émotive avec des enfants attristés de le voir partir et prêts à l’accueillir à leur domicile. Toute une scène!

Autres textes sur Éducation

Pour informations: Café-Graffiti (514) 259-6900

Autres textes sur le Graffiti

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Une murale au centre jeunesse

Dévoilement à Cité des Prairies

7 jeunes, Cyril et une murale

Raymond Viger | Dossiers GraffitiCultureBoutique équitable

murale_CDP_HDLe 5 juin dernier a été une journée toute particulière pour un groupe de sept jeunes résidant au Centre Jeunesse Cité des Prairies.

Pendant toute l’année, sous la supervision du muraliste Cyril Blanchard, ils se sont investi pour réaliser une murale soulignant ce qu’ils ont vécu pendant leur passage à Cité des Prairies.

Le dévoilement s’est déroulé devant une soixantaine de dignitaires venu encourager et soutenir le cheminement artistique du groupe.murale centre jeunesse cité des prairies graffiti muraliste

Pour l’occasion, la murale était recouvert d’une immense bâche pour permettre un dévoilement en bon et dû forme.

Félicitations aux jeunes pour ce magnifique travail qui marquera le décor de Cités des Prairies pour de nombreuses années.

Autres textes sur les Jeunes

Autres billets sur le Graffiti

Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.


Autres livres pouvant vous intéresser

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Les murales du journal Métro VS les murales du Devoir

Deux titres, deux histoires

Métro VS Le Devoir

Raymond Viger | Dossiers MédiasCulture

murale boulevard saint-laurent muraliste barréDeux médias couvrent, la même journée, la même nouvelle; le Journal Métro et Le Devoir. Pourtant, ce qu’on peut y lire est tout à fait différent. Voici les deux titres de la nouvelle:

Trois murales de Montréal dans le Top 25 des murales marquantes de 2013, Le Devoir, Isabelle Paré, 23 janvier.

Trois oeuvres du festival Mural parmi les plus belles murales du monde, Journal Métro, la rédaction, 23 janvier.

Dans l’article du journal Métro, ni dans le titre, ni dans le texte, il est mention qu’on parle des murales réalisées en 2013. Mention qui est clairement souligné dans l’article du Devoir.

Quand on m’a fait parvenir l’article du Métro, je voulais réagir. Je connaissais des murales beaucoup plus intéressantes que celles présentées. Avant de le faire, quelques recherches permettent d’expliquer la nuance. Les murales que je voulais introduire dataient de quelques années, donc pas éligible au palmarès du magazine Complex.

Autre fait intéressant, l’article du Devoir est signé par une journaliste, Isabelle Paré. Celui du journal Métro par la rédaction. Un article anonyme, écrit par on ne sait qui. Et en plus qui porte à confusion.

Les photos des murales du journal Métro ne sont pas attribuées à un photographe tandis que les photos du Devoir sont crédités aux photographes qui a fait le travail.

Certains médias semblent n’être que le fast food des nouvelles. De quoi nourrir une obésité intellectuelle.

Référence des articles mentionnées

Murale Barré, par l’artiste Escif. Photographie de Daniel Esteban Rojas

Autres textes sur Journalisme

Autres textes sur les Jeunes

Autres billets sur le Graffiti

Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Graffiteur muraliste Arpi chez Bell

murales graffiti street art urbain graffiteur muralistesPeinture en direct

Le graffiti s’expose chez Bell

Dans le cadre de la Culture en entreprise, Bell a reçu le graffiteur muraliste Arpi dans ses locaux de Dorval pour une peinture en direct.

Raymond Viger | Dossier Vidéos

muraliste graffiteur street art urbain graffiti murale hiphop journée cultureLa dernière fin de semaine de septembre est réservée aux Journées de la Culture. Des milliers d’artistes à travers le Québec ouvrent les portes de leurs ateliers pour recevoir le public.

Un nouveau volet se rajoute aux Journées de la Culture: la Culture en entreprise. Dans le cadre de ce projet, Bell Canada s’est engagé comme partenaire de réalisation en accueillant diverses interventions artistiques dans ses espaces de travail.

Graffiti et street art chez Bell

murales graffiti street art graffiteur hip-hop muralistes urbainsLes employés de Bell ont eu la surprise de voir le graffiteur muraliste Arpi exécuter cette peinture en direct pendant les heures de bureau une peinture.

L’oeuvre terminée est maintenant exposée en permanence dans les locaux de Bell. Pour l’artiste, une façon de laisser une marque permanente de son passage. Pour les employés, une appartenance envers une oeuvre qu’ils ont vu naître et se terminer sous leurs yeux.

Une expérience que tous ont fortement apprécié et qui mérite d’être reprise.

muraliste graffiteur graffiti murale hip-hop street art urbain culture

Autres textes sur l’artiste Arpi

Vidéos murales graffiti

Pour informations: Café-Graffiti (514) 259-6900

Autres textes sur le Graffiti

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel 

Bell se fait graffiter

Graffiteur muraliste Cyril Blanchard

Peinture en direct chez Bell

Dans le cadre de la Culture en entreprise, Bell a reçu le graffiteur muraliste Cyril Blanchard dans ses locaux de la rue Jean-Talon pour une peinture en direct.

Raymond Viger | Dossier Vidéos

muraliste graffiti graffiteur street art urbain hip-hop muralsLe mois dernier, les employés de Bell ont eu la surprise de voir le graffiteur muraliste Cyril Blanchard exécuter cette peinture en direct pendant les heures de bureau une peinture.

L’œuvre terminé est maintenant exposé en permanence dans les locaux de Bell. Pour l’artiste, une façon de laisser une marque permanente de son passage. Pour les employés, une appartenance envers une œuvre qu’ils ont vu naître et se terminer sous leurs yeux.

murale graffiti street art urbain graffiteur hip hop muralisteUne expérience que tous ont fortement apprécié.

Pour visiter la boutique du graffiteur muraliste Cyril Blanchard.

Photos gracieuseté de Culture pour tous, France Hamel.

Pour informations: Café-Graffiti (514) 259-6900

Autres textes sur le Graffiti

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel 

L’art indigène du Pérou MBAM

Musée des Beaux-Arts de Montréal

L’art indigène du Pérou

Normand Charest — chronique Valeurs de société | Dossiers AutochtoneCulture

Les musées étaient autrefois des endroits sérieux qui ne changeaient pas souvent et qui dépendaient des bienfaiteurs, des mécènes pour survivre. Si on pouvait leur reprocher quelque chose, ce n’était jamais d’être trop commerciaux.

société social débats sociaux réflexions communauté communautaireOr, on dirait que tout cela a changé depuis quelques décennies. C’est ainsi qu’on propose, chaque année, de grandes expositions très médiatisées et présentées comme des spectacles. En plus d’augmenter les coûts, et par conséquent le prix de l’entrée, cela donne l’impression que l’on accorde plus d’importance au contenant qu’au contenu de l’exposition.

Le Pérou, du soleil à l’ombre

culture autochtone pérou indien culturel art péruvien musée beaux arts montréalDepuis le 2 février 2013, l’exposition vedette du Musée des Beaux-Arts de Montréal, qui s’est terminée le 16 juin, était consacrée au Pérou (Les royaumes du Soleil et de la Lune). Il faut souligner le prix d’entrée de 20 $ par adulte, qui ne met pas l’art à la portée de tous, et puis la boutique qui nous attend à la sortie. Cela peut faire un peu attraction touristique, un peu voyage organisé avec, en plus, l’audioguide sur les oreilles.

De mon côté, je préfère porter attention aux œuvres elles-mêmes, plutôt qu’au décor, et sans que celui-ci leur fasse ombrage. D’ailleurs, beaucoup de salles étaient plongées dans la pénombre, au point de ne pas pouvoir observer à notre goût les nombreuses poteries, souvent fascinantes. Je n’ai pas compris pourquoi on avait fait ce choix.

Nos terres perdues

J’ai aimé, par contre, la grande photo de Machu Picchu, la cité des montagnes bien connue (couvrant tout un mur) avec des terrasses si étroites qu’on se demande bien à quoi elles pouvaient servir. On dit qu’on y cultivait du maïs, des pommes de terre et autres plantes comestibles.

En comparaison, quel gaspillage faisons-nous de nos grandes terres ! Les terre-pleins de nos boulevards, beaucoup plus larges que leurs terrasses, demeurent inutilisés, sans parler de ceux des autoroutes et de tous les terrains vagues qui attendent qu’on y construise des maisons et des édifices.

Que de belles terres avons-nous sacrifié, chez nous, pour la construction des villes en expansion, car nos villes ont bien souvent été implantées sur les meilleures terres agricoles. Le contraste est saisissant, entre l’ancien Pérou des Andes et nos sociétés actuelles.

Indigenismo : la redécouverte des racines autochtones

autochtone pérou péruvien art culture indien musée beaux arts montréal

L. V. Canturias, Pérou, 1944

La deuxième partie de l’exposition nous montre les œuvres religieuses de la période coloniale, avec ses saints et ses légendes venues d’Espagne, qui devaient replacer la culture amérindienne que l’on tentait d’éradiquer.

La troisième partie offre des gravures et des toiles plus intéressantes. Dans les années 1920, un nouveau courant artistique, nommé indigenismo (l’indigénisme) vit le jour au Pérou. Ce courant s’insérait dans les tendances nouvelles de la peinture européenne, au début du 20e siècle, mais on y trouvait aussi l’influence de l’art populaire.

Or, il s’agissait, avant tout, d’un retour aux valeurs autochtones et de leur revalorisation. Ce courant fut amorcé au Pérou par le peintre José Sabogal (1888-1956) qui avait découvert, lors de son voyage au Mexique en 1923, l’art nationaliste mexicain tourné vers le patrimoine indigène et populaire. De retour au pays, il a souhaité faire de même en puisant dans le patrimoine péruvien.

La grande toile de Leonor Vinatea Canturias, «Pastoras» (Bergères), de 1944, est remarquable. Elle nous fait penser à l’art des murales, si important dans la peinture mexicaine (dans les fresques de Diego Rivera, par exemple) et sud-américaine. Cela se prolonge par la popularité actuelle, dans ces pays, du travail des jeunes graffiteurs qui s’en rapproche.

Diego Rivera, Mexique, 1950 autochtone art culture musée beaux arts montréal

Diego Rivera, Mexique, 1950

______________

Indigénisme  sur Wikipédia)

Autres textes sur Autochtone

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant resto bonne bouffe où manger est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com

    Abonnement au magazine Reflet de Société

    Une façon originale de soutenir notre intervention auprès des jeunes.

    magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

    Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

    • Le citoyen est au cœur de notre mission
    • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
    • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
    • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
    • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

    Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement/ Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

    Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

    %d blogueurs aiment cette page :