Les cigarettes relationnelles

De l’adolescence à l’intervention

Le sens d’une cigarette

Raymond Viger dossiers Alcool et drogueSociété

Cigarette drogue consommation fumerÀ l’adolescence, une cigarette représentait pour moi une tentative pour être en relation avec les femmes autour de moi.

Parfois elle me demandait une cigarette. Parfois je sortais mon Zippo pour allumer la cigarette d’une de ces dames. Et la discussion pouvait s’entamer.

Travail de rue et les fraternités

Comme travailleur de rue, la cigarette a permis de nombreuses mises en contacts. Un instant privilégié de confidence.

C’était tellement normal et acceptable que la cigarette était un outil de travail et d’intervention que la régie régionale acceptait de les financer!

Dans les fraternités d’entraide telles que les Alcooliques Anonymes, Narcotiques Anonymes et autres, la pause cigarette était souvent un moment plus important que le meeting en lui-même. Combien de fois des membres restaient dehors à fumer leurs cigarettes pendant tout le meeting?

Intervenir sans cigarette

Quand les règlementations touchant la cigarette ont débuté, nous nous sommes questionnés sur l’avenir des fraternités et de l’intervention terrain que nous faisions.

Aujourd’hui, comment pourrais-je réussir à créer ces instants de relation et d’intervention auprès de nouveaux jeunes?

Autres textes sur Alcool et drogue

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

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Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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À la croisée de 2 buzz

Toxicomanie

Toxicomane à 10 ans

Dans son habit de danseur hip-hop, Kenhell, 32 ans, est venu avec sa compagne Nikou, son ange. Après 20 ans de consommation, 16 thérapies et une sacrée dose de persévérance, il voit le bout du tunnel. C’est la musique qui l’a sauvé.

Lucie Barras Dossier Drogue

drogue toxicomanie thérapie toxicomane junkie sevrage dépendance consommation«J’avais 10 ans lorsque j’ai touché à la drogue pour la première fois. J’ai pris des champignons hallucinogènes avec des amis. J’y ai pris tant de plaisir! Mais, mon premier contact avec la drogue, j’avais 3 ans. Ma mère m’a fait garder par des personnes qui consommaient du cannabis. J’ai cru, ce jour-là, qu’elle m’abandonnait. J’ai arrêté de manger et de dormir. Je suis devenu hyperactif.»

À trois ans, une rage s’empare de Kenhell. En grandissant, il la canalise en jouant de la batterie. Mais ses parents ne veulent pas en entendre parler. Très vite, la musique ne lui suffit plus. À l’entrée dans l’adolescence, il se tourne vers la drogue, pour combler le manque.

Drogues et suicide

«J’ai commencé avec du cannabis. Un ou deux ans plus tard, je suis passé à la cocaïne. Ça a été le coup de foudre. J’y ai trouvé mon calme. La coke apaisait mes angoisses et mon hyperactivité. À cette époque, je réussissais, j’avais ce que je croyais être des amis. J’étais loin d’être conscient de ma dépendance. Comment la drogue aurait-elle pu m’arrêter? En même temps, mes idées suicidaires faisaient leur chemin, tranquillement. Je voulais vivre ma vie à fond, et la terminer à fond.»

«À quinze ans, ma famille tentait d’avoir un peu d’autorité sur moi. Je ne voulais rien écouter. J’ai perdu la tête. J’ai fini en centre d’accueil pour voie de fait contre mes parents et vente de stupéfiants. Puis, on m’a envoyé en centre de thérapie. J’y ai fait une tentative de suicide.»

À sa sortie, Kenhell rencontre le groupe de punk rock Impact. «J’avais une faible estime de moi, ils m’ont donné ma chance. Impact m’a fait comprendre que la musique pouvait devenir un métier et me sauver la vie. Mais entre temps, j’avais remis le nez dans la drogue.

Les mêmes amis m’attendaient à la sortie… Je sentais la pression de mes parents. Ils voulaient que je gagne ma vie. Je ne voyais pas d’autre option que vendre. Le jour de mes 16 ans, je suis allé voir le directeur de mon école pour lui demander à combien s’élevait son salaire. Il gagnait autant que moi avec mon deal. Je lui ai dit adieu.»

Kenhell poursuit ses activités musicales. Il se tourne vers les drogues dures. Le crack et l’héroïne, surtout. «J’ai commencé à fuguer pour éviter mes parents et la police. Je partais pendant des mois. Je revenais seulement pour me laver et manger lorsque tout le monde était au travail. Je dormais à droite, à gauche, dans des squats ou chez des compagnons de trips

Psychose et prison

Un soir, Kenhell voit la police débarquer dans l’immeuble où il se trouve avec des amis. Il a sur lui une grosse quantité de drogues. La police vient pour les autres mais Kenhell ne le sait pas. Pris au piège, il consomme tout, one shot… et fait une psychose.

Il a 20 ans. C’est un choc, pour Kenhell qui perd ses repères, pour ses proches également, qui perdent confiance en lui. «On me croyait fou. Les membres de mes groupes de musique sont devenus suspicieux. Alien Fœtus, pour qui je jouais, m’a fait porter le chapeau d’un vol de guitare qui n’avait en fait jamais été volée, elle a été retrouvée par la suite. J’ai voulu me défendre. J’y ai été un peu trop fort. L’un des membres du groupe a porté plainte. Il m’accusait de cannibalisme pour une morsure. J’ai atterri en prison, pour voie de fait aggravé. La drogue m’avait rendu psychiquement vulnérable. Je n’avais pas la force de comprendre ce qui m’arrivait, encore moins de me défendre. Le juge a réalisé que j’étais intoxiqué, il m’a envoyé en thérapie. J’en étais déjà à ma huitième.»

À sa sortie, Kenhell est sobre. Et seul. Alors qu’il cherche un job, il est engagé comme DJ dans un club de danseuses. Un univers sombre. Il retombe subtilement dans les stupéfiants, la vente de coke, d’ecstasy, de speed ou encore du viagra. «J’étais un bon DJ. On m’a offert plus de travail, un plus gros salaire, et plus de responsabilités. Je n’ai pas supporté cette pression.»

Un pied dans la tombe

Kenhell a 22 ans. Il fait la rencontre du groupe Whisper et commence une double vie, entre les clubs et le groupe. «Jouer avec eux aurait pu me sauver. Mais j’avais déjà un pied dans la tombe. Je ne pouvais plus faire marche arrière.»

Un jour, alors qu’il rentre d’une fugue, il retrouve la maison familiale vendue. Ses parents, endettés, ne pouvaient plus faire tourner leurs 3 commerces. «J’étais déraciné. Je m’étais toujours vu reprendre cette bâtisse plus tard. Je ne suis pas le seul à ne pas l’avoir supporté. En un an, ma famille s’est effondrée. Ma mère est partie.

«Deux loyers et des dettes sont retombés sur mes épaules. J’ai dû vendre le dépanneur familial pour un prix infime. Je me suis retrouvé à la rue. Je travaillais comme aide-cuisinier, dormais sur les terrasses des restaurants que mes patrons avaient la gentillesse de chauffer par grands froids. Ils savaient que j’étais shooté. Mais, je faisais mon boulot. Je travaillais uniquement pour ma consommation de drogue, et ce jusqu’à épuisement.»

Peu après le décès de son père, le chanteur de Whisper et ami de Kenhell meurt subitement. «J’ai pleuré de toutes les larmes de mon corps. Ça m’a désinfecté. C’est comme si après ce chagrin, la drogue ne me satisfaisait plus. La dépression était trop forte.

Je suis allé en thérapie, de mon plein gré cette fois. À reculons, certes, mais je l’avais promis à cet ami. J’espérais y trouver un peu de sécurité aussi. Enfermé, j’ai commencé l’écriture de ce qui allait devenir mon album solo.»

À l’issue de cette thérapie, Kenhell trouve une certaine stabilité. Il continue ses activités de DJ et de vendeur. Plusieurs années passent, il entre comme chanteur dans le groupe de hip-hop Addiktion.

«En deux jours, quatre de mes amis ont perdu la vie dans un accident de voiture. Et mon ami de toujours s’est suicidé. Il était bassiste pour le groupe Arqueslange, comme nos noms de famille: Arbour, Quesnel, Bélanger. Je lui avais présenté sa femme. C’est sa fille de quatre ans qui l’a retrouvé. J’ai pleuré trois jours sans m’arrêter. J’en avais le visage noir. Cette peine m’a fait renaître. Kenhell allait être mon nom, je devenais moi-même. Je ne voulais plus entendre parler de suicide.»

L’album d’une vie

Il y a un an, il rencontre Nikou dans un bar-restaurant. Elle va lui redonner confiance, le pousser à aller au bout de son projet: l’album solo. «Avant, les questions d’argent, de droits, me décourageaient. Mais ça y’est, il est bel et bien sorti. Le double album que j’avais imaginé est devenu deux albums distincts. J’y ai tout mêlé. Mon côté sombre et mon côté clair, mon côté métal et mon côté reggæ, mon côté hip-hop et ma part plus sentimentale.»

Le premier album, Légitime démence, est en vente depuis juin 2010. Plusieurs artistes y ont collaboré: Fatal, Bumperman, Arabouish d’Alien Fœtus, Morin de V-ztoars, Critical Raf, Leaving for LA ou encore le groupe de Kenhell Ogotaï.

Lutte quotidienne

Kenhell n’a pas touché à la drogue depuis plusieurs mois. Son combat, il le mène «un jour à la fois». Il est bénévole pour les Émotifs, Narcotiques et Alcooliques Anonymes. À côté de sa carrière solo, il enseigne la batterie. Il est également batteur pour le groupe de rock progressif V-Ztors qui produit son 1er album, et  DJ… pour les évènements seulement.

«Pour évacuer ma rage, j’avais le choix entre les trois T: la tombe, la tôle ou la thérapie. J’ai choisi. Mon deuxième album porte un message pour les découragés. Il est dédié à ceux qui ont des problèmes de dépendances.

«Il ne faut pas avoir peur de demander de l’aide. Aux services anonymes, aux structures médicales, et même à Dieu. Il faut s’accrocher à un but, y aller petit pas par petit pas. On peut juste rencontrer un ange.»

Autres textes sur Toxicomanie

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    Meeting Narcotiques anonymes pour les jeunes

    Nouvelles salles de meeting pour Narcotiques Anonymes (NA)

    Narcotiques Anonymes dans Hochelaga-Maisonneuve

    Dû au déménagement du centre de thérapie, le meeting de Narcotiques Anonymes avait perdu sa salle. Le Café-Graffiti vient d’adopter le meeting du jeudi soir de Narcotiques Anonymes.

    Raymond Viger Dossiers Toxicomanie, Alcool et drogue

    Il était inconcevable que le meeting de Narcotiques Anonymes pour les jeunes quitte l’arrondissement Hochelaga-Maisonneuve. Le Café-Graffiti s’est porté volontaire pour adopter le meeting du jeudi pour permettre à Narcotiques Anonymes de demeurer dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.

    Si tu cherches un meeting Narcotiques Anonymes dans l’est, le jeudi c’est maintenant déménagé au Café-Graffiti situé au 4237 Ste-Catherine est, une rue à l’est de PIE-IX.

    Site Internet de Narcotiques Anonymes. Pour aide et soutien téléphonique (514) 249-0555, 1-800-879-0333.

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    Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

    guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

    Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

    Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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    Alcooliques Anonymes, fraternité d’entraide et intervention sur Internet

    Alcooliques Anonymes, fraternité d’entraide et intervention sur Internet

    Dossier Alcool et drogue, Toxicomanie .

    L’Internet est un nouvel outil qui se développe et prend de nouvelles couleurs. Depuis maintenant un an, je fais de l’intervention auprès de personnes suicidaires grâce à l’Internet. Cela me permet de rejoindre les gens dans leur milieu, la blogosphère et de pouvoir intervenir quand les ressources conventionnelles ne réussissent plus à le faire.

    Prévention et intervention sur Internet531484_44845958

    Faire de la prévention ne comporte pas vraiment de problématiques. On met en ligne des textes de sensibilisation, les coordonnés des organismes qui peuvent intervenir et le tour est joué.

    En ce qui concerne l’intervention, la réflexion est encore à être faite. Beaucoup d’intervenants se questionnent encore sur comment intervenir avec l’Internet, si on doit le faire, les risques et les problématiques reliés à ce type d’intervention…

    Personnellement, je suis convaincu que l’Internet est une plus value à nos interventions. Les gens peuvent avoir accès à des textes de sensibilisation, des ressources qui peuvent intervenir, ils peuvent poser des questions, faire des partages, lire les commentaires de personnes vivant des difficultés similaires… La partie interactive permet de briser l’isolement de certains.

    Association Entraide Internet Anonyme

    L’usage de l’Internet pour intervenir commence à s’élargir. Je vous présente aujourd’hui un site Internet qui présente des témoignages de membres de la fraternité des Alcooliques Anonymes: l’Association Entraide Internet Anonyme.

    En réalité Association Entraide Internet Anonyme est ouvert à des témoignages de tous membres d’une fraternité quelconque, que ce soit Alcooliques Anonymes (AA), Narcotiques Anonymes (NA), Gamblers Anonymes (GA), Cocainomanes anonymes (CA)… Pour l’instant, ce sont majoritairement des partages et des témoignages de membres des Alcooliques Anonymes (AA) que l’on retrouve sur le site Internet de l’Association Entraide Internet Anonyme.

    Cela est intéressant parce qu’il permet de rendre public et disponible à tous les témoignages des membres d’une fraternité. Si une personne qui souffre n’ose pas encore faire le premier pas vers une salle de meeting, la salle de meeting peut maintenant se déplacer à lui. Et ce, 24 heures sur 24, 7 jours semaine, partout à travers le monde.

    Ce travail demande beaucoup d’énergie. Étant bénévole, il pourrait arriver que les membres s’essoufflent et arrêtent de nourir le site de l’Association entraide Internet anonyme. Malgré tout, le site peut demeurer une ressource pour aider la personne prise avec une problématique de faire les premiers dans la reconnaissance de sa maladie. L’outil demeurera malgré tout un plus pour les fraternités. L’Internet permet de donner une permanence et une accessibilité aux interventions réalisées.

    Autres textes sur Alcool et drogue.

     

     

     

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    Danse sans alcool

    Danse sans alcool  

    Dossier Alcooliques anonymes (AA), Gambling et jeu compulsif  alcooliques anonymes aa alcoolisme alcool dépendance drogue

    Il y a des gens qui ont accepté qu’ils ont certaines difficultés et qui font parti de différentes fraternités. Alcooliques Anonymes (AA) pour des problèmes avec l’alcool, Gamblers Anonymes (GA) pour des problèmes de jeu compulsif, Narcotiques Anonymes (NA) pour des problèmes de drogue…

    Ces différentes fraternités permettent de soutenir les gens qui ont admis leurs difficultés et qui veulent être abstinent et débuter un travail vers une sobriété et un nouveau mode de vie.

    Ces fraternités permettent à l’alcoolique, au joueur compulsif ou à la personne toxicomane de réaliser qu’il n’est pas seul à se battre contre la maladie et qu’en groupe, il peut trouver réconfort et soutien.

    Plaisir et rétablissementalcooliques anonymes aa alcool alcoolisme dépendance drogue

    Mais il ne faut pas oublier que la vie est aussi faite pour avoir du plaisir. Il n’est pas  toujours facile de trouver des lieux et des occasions pour en avoir tout en respectant les contraintes que nous pouvons avoir vis-à-vis l’alcool et les autres formes de dépendance.

    Guy Labrecque voulait organiser une danse sans alcool. Pour arriver atteindre son objectif, il a contacté 14 salles. Une seule a accepté de le laisser organiser sa soirée sans alcool. Parce que pour la majorité des salles, ils font leur argent avec le bar.

    La persévérance de Guy a donné ses fruits. Samedi le 28 février 2009 à 19:00 heures à Valleyfield, il y aura une danse sans alcool. Question de mettre de la couleur dans votre vie, il y aura plusieurs cocktail sans alcool tel que pinacolada, virgin ceasar, beach cocktail… avec des produits santé, une ambiance et un décor in.

    alcooliques anonymes aa alcool alcoolisme dépendance drogue Guy nous promet une qualité sonore ( 2500 watts) et un éclairage d’ambiance pour danser le disco, tango, rock and roll, country, swing, motown… La soirée est réservée pour les plus de 16 ans et une tenue propre est obligatoire.

    Pour les célibataires, ne vous gênez pas pour contacter Guy. Un accueil personnalisé pour vous servir est disponible. 101 rue Salaberry, Valleyfield, sous -sol de l’église St-Esprit. Billets 8$ ou 10$ à la porte. Pour informations: guylabrecque@sympatico.ca 450 264-6882.

    Parce qu’une vie sans alcool, sans drogue et sans gambling est possible tout en ayant du plaisir.

    Autres textes sur Gambling et jeu compulsif

    Le jeu compulsif chez les jeunes

    À Loto-Québec de qui se moque-t-on?

    Merci à Loto-Québec de nous avoir ruiné

    Les sociétés d’État veulent-ils remplacer le Ministère de la culture?

    Gambling, vidéo et DVD

    Rien ne va plus, les jeux sont faits

    Loto-Québec, le Casino et le suicide

    Loto Quebec: Plus de cadeaux que de prévention

    Les dés sont cliqués

    Témoignage d’un joueur compulsif

    2$; le prix à payer pour devenir un joueur compulsif

    Maudite Machine, Biz, rappeur de Loco Locass

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    gam-anon-fraternite-d%E2%80%99entraide-pour-les-proches-des-joueurs-compulsifs/

    Gam-Anon: fraternité d’entraide pour les proches des joueurs compulsifs

    Texte écrit pour Reflet de Société

    Dossier Gambling et jeu compulsif

    Il y a plus d’une centaine de meetings Gamblers Anonymes à travers le Québec. Ces rencontres gratuites permettent à des joueurs compulsifs de se retrouver pour se soutenir vis-à-vis de leur volonté d’arrêter de jouer.

    Il existe une autre fraternité d’entraide proche de Gamblers Anonymes, mais moins connue; Gam-Anon. Cette fraternité regroupe les conjoints, les enfants et tous les  proches du joueur compulsif pour les aider à s’assumer par rapport aux gamblers.

    Vivre dans l’entourage d’un joueur compulsif peut être traumatisant et difficile à accepter. Au départ, Gam-Anon va aider les proches à retrouver un équilibre dans leur vie et les soutenir dans leur démarche auprès du joueur. Il est arrivé régulièrement que la démarche d’une personne dans gambling gambler jeu compulsif joueur pathologiqueGam-Anon permette d’aider le joueur à faire éventuellement sa propre démarche.

    Un joueur compulsif trouble et dérange plus d’une dizaine de personnes autour de lui. Nous pourrions supposer qu’il y aurait dix fois plus de meetings Gam-Anon. Pourtant non. Gam-Anon a de la difficulté à remplir ses salles de rencontres et il n’existe qu’une dizaine de meetings à travers le Québec.

    Il y a pourtant un principe de base en intervention. Si tu veux aider quelqu’un, tu dois aussi accepter d’être aidé. Si je veux aider un gambler à découvrir un nouveau mode de vie, il faut que j’accepte que j’ai aussi des choses à travailler sur moi. D’où l’importance de cette fraternité Gam-Anon.

    Pour les Alcooliques Anonymes, il existe l’équivalent Alanon. Pour Narcotiques Anonymes, il existe Nar-Anon… Même pour les adolescents, il y a Alateen, une fraternité spécialisée dans l’entraide auprès d’adolescents vivant près d’une personne alcoolique.

    Les ressources pour nous aider à intervenir auprès d’un proche qui vit des difficultés sont là. N’hésitez pas à les utiliser.

    Gamblers Anonymes et Gam-Anon (514) 484-6664 ou 1-800-484-6664

    Narcotiques Anonymes (514) 249-0555 ou 1-800-463-0162

    Nar-Anon (514) 725-9284

    Alcooliques Anonymes (514) 376-9230

    Autres textes sur Gambling et jeu compulsif

    Gambling et Jeu compulsif

    La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

    gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

    DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

    Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

    Par Internet: http://www.editionstnt.com/videos.html

    Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc, H1V 1X4.

    Pour voir le catalogue complet des DVD

    Gam-Anon: fraternité d’entraide pour les proches des joueurs compulsifs

    Gam-Anon: fraternité d’entraide pour les proches des joueurs compulsifs

    Texte écrit pour Reflet de Société

    Dossier Gambling et jeu compulsif

    Il y a plus d’une centaine de meetings Gamblers Anonymes à travers le Québec. Ces rencontres gratuites permettent à des joueurs compulsifs de se retrouver pour se soutenir vis-à-vis de leur volonté d’arrêter de jouer.

    Il existe une autre fraternité d’entraide proche de Gamblers Anonymes, mais moins connue; Gam-Anon. Cette fraternité regroupe les conjoints, les enfants et tous les  proches du joueur compulsif pour les aider à s’assumer par rapport aux gamblers.

    Vivre dans l’entourage d’un joueur compulsif peut être traumatisant et difficile à accepter. Au départ, Gam-Anon va aider les proches à retrouver un équilibre dans leur vie et les soutenir dans leur démarche auprès du joueur. Il est arrivé régulièrement que la démarche d’une personne dans gambling jeu compulsif gambler joueur pathologiqueGam-Anon permette d’aider le joueur à faire éventuellement sa propre démarche.

    Un joueur compulsif trouble et dérange plus d’une dizaine de personnes autour de lui. Nous pourrions supposer qu’il y aurait dix fois plus de meetings Gam-Anon. Pourtant non. Gam-Anon a de la difficulté à remplir ses salles de rencontres et il n’existe qu’une dizaine de meetings à travers le Québec.

    Il y a pourtant un principe de base en intervention. Si tu veux aider quelqu’un, tu dois aussi accepter d’être aidé. Si je veux aider un gambler à découvrir un nouveau mode de vie, il faut que j’accepte que j’ai aussi des choses à travailler sur moi. D’où l’importance de cette fraternité Gam-Anon.

    Pour les Alcooliques Anonymes, il existe l’équivalent Alanon. Pour Narcotiques Anonymes, il existe Nar-Anon… Même pour les adolescents, il y a Alateen, une fraternité spécialisée dans l’entraide auprès d’adolescents vivant près d’une personne alcoolique.

    Les ressources pour nous aider à intervenir auprès d’un proche qui vit des difficultés sont là. N’hésitez pas à les utiliser.

    Gamblers Anonymes et Gam-Anon (514) 484-6664 ou 1-800-484-6664

    Narcotiques Anonymes (514) 249-0555 ou 1-800-463-0162 Nar-Anon (514) 725-9284

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    Textes sur le Gambling et jeu compulsif:

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    show_image Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

    Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

    Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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