Poèmes entrelacés

Poèmes entrelacés (2020)

Un livre de France Bonneau

Poésie – 15,95$ (19,20$*)

Description sommaire du livre

Ces « Poèmes entrelacés » comme le titre l’indique, forment un ensemble de textes choisis parmi tous ceux écrits au fil des années.

Leurs sujets varient : la nature, notre environnement, la Terre, les êtres humains avec leur vécu, leurs racines, leurs émotions, leurs rêves et leurs désirs.

Et bien sûr, cela englobe l’amour, la joie, la peine, la détresse, la solitude, l’espoir, la solidarité et tout le reste.

Je ne pourrais livrer ce recueil sans aussi parler de la vie, de la mort…nos défis quotidiens.

Pour moi, la voix, le silence et l’écriture restent les meilleurs moyens de libérer mes sentiments et de rejoindre autrui. N’est-ce pas le but premier des mots? Résonner, bruire au cœur du territoire humain.

Bref, ouvrez ce livre et vous comprendrez le sens de ma démarche. Ces textes entrelacés vous appartiennent.

Sans bruit, nous poursuivrons la marche des vivants de la Terre et prendrons du silence l’humilité des pierres.

* Le prix total inclut les frais de transport et la taxe annexée.

Présentation de l’auteure (France Bonneau)

France Bonneau a publié deux recueils de poésie, Au bout de l’exil (2008, Éditions Teichtner), La porte grande ouverte (2017, Éditions Cornac) et un conte pour enfants : Le secret de Vincent (éditions Vivat) ainsi que plus de soixante-dix (90) textes et poèmes dans plusieurs revues littéraires (Arcade, Brèves Littéraires, Carquois, Le Passeur, Exit, Ruptures, Estuaire, Steak Haché, Entre-Nous).

Elle participe régulièrement à des lectures publiques et a déjà conçu et livré à Montréal et en régions, trois spectacles de poésie avec des musiciens. Elle a aussi souvent animé des spectacles littéraires.

Entre 2011 et 2016, six de ses textes, à caractère théâtral, furent interprétés par des comédiens du Théâtre Parenthèse de Montréal. En décembre 2017, elle a reçu deux prix de Paroles de poètes, (prix du jury, prix du parrain de l’évènement, Gilles Vincent) une association internationale de la francophonie, et ce, pour son texte KEPA, traitant de la culture amérindienne. Et la même année, elle a reçu le prix Paulette Chevrier, de la Fédération québécoise du Loisir Culturel pour son texte : Les yeux purs.

France est membre l’Union des écrivains-es (UNEQ, de la Société littéraire de Laval, de la Société St-Jean-Baptiste (SSJB), de la Fédération Québécoise du Loisir Culturel, de la revue Carquois et du regroupement littéraire: Parole-création. À titre de parolière (12 chansons éditées), elle fait partie de la SOCAN.

Autres livres pouvant vous intéresser

Les murales de Fanny Aishaa et les autochtones

Peindre avec la nature

Une muraliste et l’environnement

Fanny-Pier Galarneau adopte le nom d’artiste Aïshaa qui signifie «celle qui vit». Plus jeune, c’est le nom qu’elle pensait donner à sa fille. Fanny Aïshaa est une nomade. Elle voyage à travers le monde avec la volonté de donner vie aux murs qu’elle rencontre et qu’elle partage avec les communautés.

Raymond Viger | Dossiers Vidéos, Autochtones

fanny aïshaa muraliste autochtone environnement muraleFanny Aïshaa voyage pour créer des projets participatifs avec les communautés. L’artiste veut dépasser sa simple perception d’une communauté pour la faire participer à sa création. Une façon bien à elle de partager sa passion d’apprendre, d’écouter les histoires de ceux qu’elles rencontrent.

«Je crois tellement à mon rêve. Tout est magique dans la vie et j’ai besoin de le transmettre. Les médias sont empreints de beaucoup de négativité: beaucoup de mauvaises nouvelles ou encore c’est toujours de la faute du gouvernement, des industries, des autres…

«C’est trop facile de juste être contre. C’est important de développer du positif, des solutions, de montrer où on veut aller et de regarder comment on nourrit ces problèmes politiques et économiques», affirme une Fanny engagée.

Une guerrière pacifique

En plus d’un père qui dessinait avec Fanny en observant la nature, sa mère a été très importante dans son cheminement.

«Elle a été extrêmement malade. Une guerrière qui a combattu 3 cancers et défié les statistiques médicales. On l’appelle le petit miracle. Avec sa force d’esprit, l’amour et ses rêves, elle s’est battue très fort pour nous. Elle m’a toujours enseigné l’importance de l’équilibre intérieur, la spiritualité et l’importance de l’expression de nos émotions, l’art de vivre. Elle a fait de l’art-thérapie aussi durant les épreuves. Son énergie de vivre, malgré qu’elle soit passée proche de la mort aussi souvent, a donné encore plus de valeur à la vie, au besoin de suivre mes rêves et de respirer chaque instant. Créer est une façon de dire merci à la vie à chaque seconde.»

«Mes parents ont valorisé la différence. J’ai été élevé dans une famille d’accueil. J’ai connu plein de jeunes de la DPJ avec des souffrances lourdes. Le regard des gens est le reflet de leurs âmes. Sans que personne ne connaisse leurs histoires, ils vivaient de terribles jugements. C’est pourquoi je peins beaucoup de visages. Différents visages de gens parfois dans l’ombre, mais qui ont de précieuses histoires, des leçons de vie incroyable», nous raconte l’artiste qui a un grand respect des différents peuples qui ont développé des savoir-faire pour vivre en synergie avec la nature.

Terre des Haïdas

fanny-aishaa-murale-graffiti-muraliste-street-art-urbain-culture-hiphopLes animaux et la nature font aussi partie des peintures et des murales de Fanny. «Ils font partie de notre communauté et de l’environnement qui nous entoure. Il faut célébrer la diversité des cultures dans le monde comme un reflet de la diversité de la nature. Les 2 sont indissociables.»

Le talent de Fanny, son amour de la nature et ses projets participatifs avec les communautés autochtones lui ont valu l’obtention d’une bourse pour une résidence d’artiste en plein cœur du Gwaii Haanas National Reserve Park sur Haïda Gwaii (Terre des Haïdas, île de la Reine-Charlotte) en Colombie-Britannique.

«C’est une île qui a survécu à l’époque glaciaire. On y retrouve les plus gros ours noirs au monde, des forêts enchantées, une nature sauvage inimaginable. C’est féérique. On entend les aigles chanter et s’appeler toute la journée. Pendant que je peignais, des phoques sortaient de l’eau pour nous regarder. D’immenses corbeaux dansaient et faisaient la fête sur les toits. J’ai fait de la peinture avec des jeunes et des aînés», nous raconte cette nomade qui, pendant ce voyage, n’arrêtait pas de penser à la nécessité de protéger la beauté précieuse des forêts québécoises et les territoires ancestraux autochtones.

Baie-James

En 2011, avec Sophie Boivin, Fanny se retrouve dans la communauté crie de Wemindji de la Baie-James.

Sur une même murale, Fanny a peint avec des gens de tout âge. Les jeunes ont partagé leurs rêves, leurs idées. Les aînés ont ensuite exprimé à l’artiste leurs rêves pour la jeunesse: que les jeunes restent connectés aux traditions ancestrales. «La sagesse de toutes ces nations autochtones et leur relation étroite et millénaire avec le territoire sont précieuses pour nous tous, peu importe nos origines. C’est fou comment l’art nous a amené dans pleins de communautés, pour y écouter des histoires et apprendre des savoirs précieux», nous raconte une artiste encore émerveillée.

Celle qui rêve d’opérer éventuellement une maison de guérison par l’art en pleine nature montagneuse, proche de la forêt et de l’eau, n’a qu’une mission pour sa continuité: «J’espère ne jamais perdre mon cœur d’enfant. Je vois le monde comme une boule de Noël que l’on secoue. Je regarde la neige briller sans savoir où elle va tomber.

«J’aimerais que les peuples se rencontrent et partagent leurs différences, leurs savoirs dans le respect. Je veux continuer de voir la beauté, la magie du monde naturel et surtout, conserver mon imaginaire, ma créativité et ma liberté.»

Références

Vidéos murales graffiti

Autres textes sur Autochtone

Autres textes sur Environnement

    poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-ruePoésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois

    À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

    Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
    Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

    Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

    Voyage, plein air et photographie

    Un carnet de photos à découvrir

    Si la nature vous interpelle

    Un blog pour ceux qui aiment la photographie, l’équitation, le plein air, la plongée sous-marine et bouger

    Raymond Viger | Dossiers Illustration, T-Shirt, Portefolio, Mural, Vidéo

    photographie pingouins photos pingouin photo photographies oiseaux plein air natureAnnie nous présente un blogue spécialisé sur la photographie de voyages et plein air. Si vous êtes en manque de vacances. Si vous voulez découvrir les différents pays du monde. Si vous voulez vous détendre quelques instants devant des plages ou des forêts ou vous attendrir devant des animaux, le blogue d’Annie saura vous intéresser.

    photographie chat sauvage photos lynx photo photographies oiseaux plein air natureDe plus, Annie a une boutique pour présenter ses photographies en cartes de souhaits, affiches ou t-shirts.

    Une façon originale de ramener un peu de bonheur à la maison tout en encourageant une artiste.photographie loutre photos loutres photo photographies oiseaux plein air nature

    Autres textes sur Culture

    Pour rejoindre un artiste du Café-Graffiti: (514) 259-6900 cafegraffiti@cafegraffiti.net

    Bistro le Ste-Cath

    bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

    Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

    Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

    Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

    show_imageQuand un homme accouche

    Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

    Autres livres pouvant vous intéresser

    Les folies écologiques d’un architecte

    Architecture futuriste

    Les folies écologiques d’un architecte

    Lisa Melia | Dossier Environnement

    Vincent Callebaut, un architecte franco-belge, a de la suite dans les idées et ne manque pas d’imagination. Diplômé de l’Institut supérieur d’Architecture de Bruxelles, ce militant en faveur d’une architecture écologique et citoyenne cherche à créer une symbiose entre urbain, humain, et nature dans des projets aussi fous que futuristes. Il a mis au point environnement environnemental écologique équitable une ville flottante, insubmersible et écologique, avec un design digne de fantasmes SF, d’un diamètre de 500 mètre, qui aurait vocation à accueillir les réfugiés climatiques. Bienvenue sur Lilypad.

    Réfugiés climatiques

    Les réfugiés climatiques devraient en effet être de plus en plus nombreux. Selon le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution et le Climat), le 21e siècle verra le niveau des océans augmenter de 20 à 90 cm, à cause de la fonte des glaces, faisant ainsi disparaître de la carte des pans entiers de territoire, du Viêt-Nam à Washington, en passant par la côte sud-américaine et une partie de l’Australie. «Près de 250 millions de personnes pourraient être concernées», explique l’architecte, qui ajoute que les  défis architecturaux se jouent maintenant.

    Les Lilypad sont des cités flottantes, des «villes amphibies», mi-aquatiques, mi-terrestre, écologiquement et énergétiquement auto-suffisantes. Elles sont en effet dotées de technologies telles que des éoliennes et des panneaux solaires et peuvent exploiter l’énergie de la biomasse ou de la marée.

    environnement environnemental écologique équitableLa vie et l’architecture sur Ecopolis

    Inspirées des grands nénuphars de la Reine Victoria d’Amazonie, les Lilypad peuvent accueillir chacune jusqu’à 50 000 personnes et voyager autour du monde, choisissant de s’ancrer près d’une côte ou se laissant guider par les courants marins. La zone lagunaire du centre permet de lester la structure, et les montages alentours sont dédiées au travail, aux commerces et aux loisirs. Depuis la faune et la flore jusqu’à la récupération de l’eau de pluie, Vincent Callebaut a tout prévu. Ce projet aux airs irréalistes a attiré les intérêts d’investisseurs chinois et arabes qui lui ont demandé de dessiner une version cinq fois plus petite que le projet initial.

    Une ferme écologique au centre de New York

    En 2009, l’inventeur fou remet ça. Dragonfly est une ferme bio verticale en plein cœur de New York, entre Manhattan et le Queens. Toujours dans la même veine que Lilypad, Dragonfly a pour objectif d’assurer l’autosuffisance écologique et surtout alimentaire des grandes villes, en tenant compte de leur densité démographique. Le projet original prévoit d’héberger 50 000 personnes et d’en nourrir le triple. La ville de New York pourrait être intéressée par ce projet et doit rencontrer prochainement Vincent Callebaut.

    environnement environnemental écologique équitableRepenser la production alimentaire

    Le nom, Dragonfly, qui signifie «libellule», renvoi à la forme de la structure imaginée par le rêveur écologique. Il veut «contribuer à la durabilité de la ville et repenser la production alimentaire.» Pour cela, chaque appartement disposera de son potager dans la cuisine et sur le balcon. Le bâtiment comprendra également des bureaux et des espaces consacrés à l’agriculture et l’élevage. L’édifice, 700 mètres aux antennes, comprendra aussi des cultures aquatiques. Les surplus alimentaires générés seront réorienté vers l’extérieur grâce à un marché flottant.

    Naturellement, le tout est “eco-friendly”. Les eaux de pluie sont filtrées, les déchets organiques réutilisés en compost, les eaux usées recyclées. Panneaux solaires et éoliennes côtoient l’énergie des vagues et de la biomasse. La chaleur est accumulée pour l’hiver, et la fraicheur est assurée l’été par l’évaporation de l’eau des plantes. Un rêve biologique qui réduirait l’empreinte écologique des habitants des grandes métropoles, une avancée qui semble indispensable si l’on écoute les experts les plus alarmistes sur le futur de la planète.

    Les défis alimentaires et écologiques

    La nourriture est l’un des défis principaux de la planète, non seulement pour les pays du tiers-monde, mais aussi pour les pays industrialisés dont la consommation augmente sans cesse. Il faut réinventer les rapports traditionnels entre la ville, qui ne peut pas subvenir à ses besoins alimentaires et énergétiques, et la campagne, qui se vide de sa population sous l’effet de l’exode urbain, mais qui environnement environnemental écologique équitablereste aussi le fournisseur incontournable des denrées alimentaires.

    Le projet Dragonfly vise à assurer cette autosuffisance alimentaire et s’offre même le luxe de produire des surplus. Sur le plan sanitaire, il a également un potentiel intéressant pour «la décontamination des sols et des sous-sols pollués aussi bien que pour la purification de l’atmosphère polluée par le CO2.»

    Lilypad et Dragonfly semblent tout droit sortis d’un film de science-fiction, tant par leur design que par leur fonctionnement. Actuellement, de tels projets paraissent irréalistes et irréalisables. Ils répondent pourtant aux défis du futur tel que la viabilité écologique, énergétique et alimentaire. Même s’ils ne verront pas le jour de si tôt, on peut rêver qu’un jour, ils existeront. Après tout, nos ancêtres ne croyaient pas non plus à l’existence de technologies qui font aujourd’hui partie de notre quotidien!

    Le site de Vincent Callebaut, pour en savoir plus, et pour découvrir aussi ses autres projets.

    Autres textes sur Environnement

    Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

    Merci de votre soutien.

    quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche

    Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

    Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
    Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

    Autres livres pouvant vous intéresser

    <span>%d</span> blogueurs aiment cette page :