Les Jeux du Québec et les Jeux d’hiver de l’Arctique

Le Nunavik se distingue

Delphine Caubet Dossiers HandicapJeux Olympiques

Les Jeux du Québec… une institution pour les Québécois. Tout le monde a une histoire à raconter sur ses performances au secondaire. Des souvenirs de jeunesse qui parfois, 40 ans plus tard, ravivent le sourire de ceux qui en parlent. Mais une région du Québec n’est représentée que rarement à cette compétition: Le Nunavik.

Crédit Photo: Administration
régionale Kativik

Les jeunes de la région ne sont pourtant pas en reste. Depuis les années 1970, ils se joignent aux Jeux d’hiver de l’Arctique, une compétition internationale d’athlètes nordiques. Au menu, ski de fond, tennis de table, raquette, mais également des jeux traditionnels tels que le one foot high kick (littéralement: le haut coup de pied) et autres sports arctiques.

Jeux du Québec
Avec ses 507 000 km2 et ses 14 communautés, pas facile d’organiser des compétitions sportives au Nunavik. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles cette région ne se joint que rarement aux Jeux du Québec.

Mais pendant 10 ans, le village de Kuujjuaraapik a fait de la résistance et a su trouver les moyens pour faire concourir ses jeunes au côté des autres Québécois.

Le directeur des loisirs avait la particularité d’avoir de jeunes Cris et Inuits dans sa communauté et le sport faisait figure d’élément rassembleur. Mais les fonds alloués à Kuujjuaraapik ont été supprimés. Aider ce village était bien, mais c’est toute la région qui a un besoin criant d’infrastructures et de fonds pour développer le sport et les loisirs.

Jeux d’hiver de l’Arctique
Mais en matière de sport, l’Administration régionale Kativik choisit de mettre l’emphase sur les Jeux d’hiver de l’Arctique: une compétition sportive internationale entre pays nordiques où les jeux traditionnels trouvent leur place.

L’Administration régionale Kativik le reconnaît: avec son budget, elle ne peut pas se permettre de faire des compétitions de hockey toutes les semaines. Alors, les jeunes concourent dans quelques catégories des Jeux d’hiver de l’Arctique, comme le one foot high kick. Le matériel nécessaire? Une balle avec un fil que l’on suspend et des participants. Dans cette discipline, les joueurs doivent toucher du pied, jambe tendue, la balle en hauteur.

Facile, pensez-vous? Que nenni. Le record pour les femmes adultes des Jeux en 2016 était de… 2,36m. Grâce à Deseray Cumberbatch, le Nunavik obtint la médaille d’argent avec une balle à 2,24m de haut.

Avec le temps, les athlètes de la région gagnent en popularité et ont une incidence positive sur leur environnement. Jean-Philippe Dubois du département des loisirs de l’administration Kativik raconte: «La performance sportive n’est pas le seul critère pour choisir les athlètes qui iront aux Jeux de l’Arctique. Ils doivent adhérer aux valeurs, être positifs et éduqués… Les réseaux sociaux sont très importants au Nunavik et les athlètes y donnent leurs conseils pour une alimentation saine ou par rapport à l’alcool et la cigarette. Ils deviennent des modèles dans les communautés.»

Même si les disciplines représentées nécessitent peu d’équipement, il reste que c’est un défi logistique d’organiser une compétition sur leur territoire. Grâce à des commanditaires, des vols nolisés sont mis à leur disposition pour sélectionner les meilleurs de la région et participer aux Jeux d’hiver de l’Arctique.
Bien plus que du sport, les Jeux d’hiver de l’Arctique sont l’occasion pour les jeunes du Nunavik de rencontrer d’autres personnes de leur âge et de culture nordique. Et quand ils se rencontrent tous les 2 ans, la culture de chaque région est mise en avant au travers de galas et spectacles. Une autre occasion de renforcer la confiance et l’estime de soi chez ces jeunes.

Jeux d’hiver de l’Arctique

Les Jeux d’hiver de l’Arctique sont une compétition sportive internationale entre le Canada (Yukon, Territoires du Nord-Ouest, Nord de l’Alberta, Nunavut), les États-Unis (Alaska), le Danemark (Groenland), la Russie (Yamal), et la Laponie (Finlande, Norvège, Suède).

Bien que le Nunavik y participe depuis les années 1970, la région n’est pas encore un membre officiel, faute d’avoir les infrastructures nécessaires pour accueillir les Jeux. Mais l’administration Kativik affirme travailler activement pour changer cette situation.

En 2016, le Nunavik a été représenté par 56 athlètes qui ont remporté 6 médailles d’or, 9 d’argent et 6 de bronze. Mention spéciale à la jeune athlète d’Inukjuak, Deseray Cumberbatch, qui a remporté à elle seule 5 médailles.

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Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 250 spectacles gratuits par année.

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Dominic Champagne : pour une nouvelle démocratie

Le gouvernement invisible

Engagement des citoyens et démocratie véritable 

Normand Charest – chronique Valeurs de société, Dossiers Politique, Économie, Environnement

valeurs de société débats sociaux réflexions sociales socialeLe metteur en scène Dominic Champagne a publié un petit livre en août 2012 intitulé Le gouvernement invisible qui commence sur cette formidable citation du président américain Theodore Roosevelt, rédigée en 1906 :

« Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l’homme d’État. »

Rien n’a changé

On est surpris de voir, plus d’un siècle plus tard, que la situation n’a pas changé et que les racines du gouvernement invisible et de la corruption sont aussi pérennes et persistantes que celles du chiendent ou du pissenlit.

Comme nous le démontrent en ce moment les histoires d’horreur de la commission Charbonneau, ainsi que toutes les dérives, les patinages de fantaisie et l’impossibilité des politiciens à nous donner des réponses claires. Comme des petits garçons qui ne souhaiteraient pas avouer leurs vols de bonbons ou de monnaie, et qui tenteraient de détourner l’attention des parents.

« Les raisons de nous indigner ne manquent pas », écrit Dominic Champagne, « spoliation de nos ressources, accroissement des inégalités, appauvrissement de la classe moyenne, dégradations de nos milieux de vie, privilèges fiscaux, corruption érigée en système, investissements militaires démesurés, convergence médiatique, perte de démocratie. »

Et cela donne le ton de ce véritable pamphlet.

Pour un gouvernement des citoyens

Dominic Champagne a surtout œuvré au théâtre, comme dramaturge et metteur en scène. Il vient de recevoir, en octobre de cette année, le Prix Gascon-Thomas de l’École nationale de théâtre. En 2006, il a mis en scène le spectacle Love à Las Vegas, basé sur des chansons des Beatles et produit par le Cirque du Soleil en collaboration avec Apple Corps.

Mais c’est « la saga du gaz de schiste » qui l’a « amené à prendre parti sur l’échiquier politique, en faveur des citoyens contre la domination de cette industrie prête à prendre le risque de sacrifier la qualité de vie des gens sur l’autel du développement à tout prix, au profit d’une minorité ». Car « Nous ne vivons pas que de pain », écrit-il. « Nous avons aussi soif de vérité et de justice. »

Dans son livre, Dominic Champagne plaide pour  un retour à la social-démocratie, à une économie qui serve les citoyens et non l’inverse. On a accusé la social-démocratie de tous les maux et prétendu que seul le néo-libéralisme était viable.

Une solution taillée à notre mesure

Mais pourtant, nous dit l’auteur, on parle peu des solutions nouvelles mises de l’avant par la Norvège, la Suède ou la Finlande et des surplus engrangés par ces pays, alors que le reste de l’Europe vit des heures difficiles.

Or, chacun de ces pays a trouvé une solution différente, taillée à sa mesure, adaptée à ses ressources et à ses besoins. Le Québec doit faire de même, nous dit Dominic Champagne, car nous ne manquons ni de créativité, ni de ressources naturelles.

Ce petit livre offre, en moins de 80 pages, une multitude de courts chapitres qui se lisent aussi facilement qu’un journal ou que des articles sur le Web.

Et l’auteur y ratisse large. Le Plan Nord, le gaz de schiste, les régions et les ressources. Éducation, culture. Démocratie. Protection du français, mais aussi diversité culturelle, recherche d’une voie commune avec les anglophones, les allophones et les Premières Nations.

La vigilance et l’implication des citoyens sont essentielles

Mais avant tout, son message souligne qu’il ne faut plus attendre des gouvernements ou des partis politiques qu’ils résolvent tous nos problèmes, puisque toutes ces organisations ont les mains liées par les finances.

La situation actuelle demande plutôt un engagement des citoyens, comme cela s’est fait pour le gaz de schiste. La vigilance et l’engagement constant des citoyens sont essentiels pour parvenir à une véritable démocratie.

Bien sûr, cette publication est un pamphlet, un manifeste dans lequel l’auteur exprime son opinion de citoyen, en se basant sur son engagement et ses expériences personnelles.

D’autres pourraient réfuter ses arguments, mais ces autres trouvent déjà leurs tribunes dans les pages financières et politiques des journaux et des autres médias.

Tandis que cet écrit fait une belle synthèse d’idées intéressantes qui peuvent inspirer notre réflexion et stimuler une plus grande implication sociale.

Cette implication et cette vigilance représentent la meilleure façon de réduire les abus, le laisser-aller et la corruption des administrations. Ou à l’inverse : le désintéressement et le laisser-faire sont les meilleurs moyens de se faire abuser.

Notes

  • Il faut signaler, au passage, une petite erreur en page 51 où il écrit : « Jacques Attali disait que le 21e siècle serait spirituel ou qu’il ne serait pas ». Cette phrase n’est certainement pas de Jacques Attali. On l’attribue généralement à André Malraux, et même dans ce cas, l’attribution est contestée.
  • Autre détail : ce livre est un pamphlet contre le gouvernement libéral de Jean Charest. Depuis sa publication, les Libéraux ont perdu le pouvoir et l’ancien Premier ministre s’est retiré de la vie politique. Mais outre ce détail, tout le reste du livre n’a rien perdu de sa pertinence.
  • Livre cité : Dominic Champagne, Le gouvernement invisible, éd. Tête première, 2012.

Autres articles sur la Politique:

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Intérêt envers les sciences des pays pauvres

Rendre les cours de science moins ennuyant

Que ceux qui aiment les sciences lèvent la main

Plus le pays est riche, et plus l’élève risque de trouver les cours de science ennuyeux et inutiles. Plus le pays est pauvre, et plus l’intérêt est élevé.

Agence Science-Presse   Dosssiers ÉducationInternational

C’est l’un des plus étonnants constats —mais jusqu’à récemment passé inaperçu— d’une l’étude internationale sur l’utilité de l’enseignement des sciences (ROSE, pour Relevance of Science Education). Une étude qui n’est pas terminée, mais dont certains résultats ont déjà commencé à être rendus publics. Et ce résultat-là a fait jaser.

Car la corrélation qui se dégage entre la richesse du pays et l’intérêt pour la science est très forte. Si on classe les pays en fonction de l’indice du développement humain des Nations Unies, les deux courbes se suivent en parallèle. Au bas de l’échelle, dans des pays comme le Bangladesh, le Ghana et l’Ouganda, le désir de devenir un scientifique parmi les enfants de 15 ans est à son plus fort.

Pour ces pays-là, ce n’est pas étonnant, considérant qu’une carrière scientifique peut être vue comme une façon de sortir de la pauvreté. Mais comment expliquer qu’à l’autre extrémité de l’échelle, l’intérêt pour les sciences soit systématiquement aussi bas? Et y a-t-il quelque chose à faire?

Rendre les cours de science moins ennuyants

L’étude, qui porte sur des dizaines de milliers d’enfants, est coordonnée par Camilla Schreiner et Svein Sjoberg, de l’Université d’Oslo, en Norvège. Elle n’est certes pas la première à pointer du doigt que quelque chose ne tourne pas rond dans l’enseignement des sciences. Depuis des décennies, bien des chercheurs occidentaux, comme le Britannique Michael Reiss qui en parle dans le New Scientist, ont constaté que «les enfants de 11 ans qui arrivent à l’école secondaire sont intéressés à étudier les sciences, et enthousisasmés par la perspective de travaux pratiques dans des laboratoires excitants… Mais malheureusement, la majorité auront trouvé les cours de science ennuyants et inutiles.»

Pas assez ancrés dans l’actualité, pas assez d’espace pour des débats, pas assez de choix… Ce sont les critiques qu’on entend dans à peu près tous les pays. Sans compter la pire de toutes: la science, c’est pour les gens plus intelligents que moi.

Parmi les solutions envisagées:

  • Sortir la science des salles de cours
  • Encourager l’apprentissage par d’autres canaux comme les musées et leurs salles pour les jeunes
  • Voir la science comme une façon de résoudre des problèmes plutôt qu’un savoir à apprendre par coeur
  • Commencer par quelque chose qui suscite l’intérêt des jeunes, comme de simuler la gestion d’une réserve naturelle ou choisir l’emplacement d’une usine de produits chimiques…

Ça nécessiterait, bien sûr, une réécriture majeure des programmes.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Histoire naturelle: homosexualité au musée

Histoire naturelle: homosexualité au musée

Dossier Homosexualité

Agence Science-Presse

Les groupes de droite qui décrivent encore l’homosexualité comme une tare contre-nature ont du rattrapage à faire. On compte désormais plus de 1000 animaux chez qui des comportements homosexuels ont été observés. Au point où, à Oslo, en Norvège, un musée leur consacre actuellement une exposition. « Normalement, déclare le zoologue Geir Söli dans les pages du journal allemand Der Spiegel, les musées d’histoire naturelle présentent des choses plutôt ennuyeuses. » Deux girafes mâles dans une posture qualifiée d’équivoque, un couple de cygnes lesbiennes ou deux baleines mâles se masturbant mutuellement, n’est pas ce qu’on s’attend à voir dans un tel lieu. Les conservateurs du Musée d’histoire naturelle d’Oslo, qui ont planché sur ce projet depuis trois ans, affirment que cette idée d’une exposition sur l’homosexualité chez les animaux est bien accueillie en Norvège, en dépit de quelques opposants plus bruyants au début. De nombreuses familles y viennent, et cela non plus n’a engendré aucune vague de protestation.

Il s’agirait de la première exposition consacrée à ce sujet dans le monde.

Le Musée ne cache pas que ses objectifs sont un tantinet politiques: « nous espérons contribuer à rejeter l’argument trop connu selon lequel le comportement homosexuel est un crime contre-nature », résume le zoologue Petter Bockman. Le titre de l’exposition n’y échappe pas: « Contre-nature? », avec le point d’interrogation.

Trop souvent, reproche Geir Söli, les zoologues ont refusé de voir les comportements homosexuels chez les animaux qu’ils observaient. Le simple fait pour une girafe mâle de renifler une femelle était classé dans la case « intérêt sexuel ». Mais si un mâle en grimpait un autre, dit-il, les scientifiques préféraient classer cela dans la catégorie « lutte pour le territoire » —même lorsqu’il y avait éjaculation. Si tel est le cas, préviennent les responsables de l’exposition, cela signifie que ce total de plus de 1000 animaux chez qui de l’homosexualité a été observée va continuer d’augmenter dans les années à venir, à mesure que les observations vont se poursuivre.

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VIH, Sida, homosexualité et suicide

17 mai Journee internationale contre l homophobie

Coalition des familles homoparentales – Formation Regard sur les familles homoparentales

Rap et homosexualité

Semaine de prévention du suicide

Journée internationale contre l’homophobie

Homosexuel et la Santé fédérale: don d’organe prohibé

Textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement

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