Le commerce itinérant

Le commerce itinérant

Raymond Viger               Dossier Protection du consommateur

Le commerce itinérant d’appareils de chauffage et de climatisation: Une industrie à surveiller de très près.

Depuis quelques années, l’Office a noté une augmentation considérable des demandes de renseignements et des plaintes des consommateurs concernant les pratiques commerciales des commerçants itinérants d’appareils de chauffage et de climatisation.

En 2005-2006, l’Office a reçu un total de 5 672 demandes de renseignements et plaintes relativement aux pratiques de commerçants, soit une augmentation de 42 % par rapport à 2001-2002.

Les plaintes des consommateurs ont trait principalement aux promesses d’économie de chauffage trompeuses, aux annulations de contrat difficiles, à la mauvaise installation des appareils, au service après-vente déficient, et même aux menaces et au harcèlement de certains commerçants.

Une industrie problématique

Dans ce contexte, l’Office a intensifié la surveillance des commerçants itinérants de chauffage et de climatisation, en mettant en place un programme de surveillance spécifique de ce secteur d’activité.

Il a priorisé les enquêtes sur les commerçants ayant suscité le plus de signalements des consommateurs et leurs pratiques commerciales ont été analysées sous l’angle de leur conformité à la Loi sur la protection du consommateur. Les résultats de cette vaste opération ont été rendus publics le 21 novembre 2006, avec le dépôt d’un total de 328 chefs d’accusation, assortis de près de 370 000 $ d’amendes, à l’endroit des entreprises Flamidor inc. et Pro du chauffage (1983) inc., leurs administrateurs et certains de leurs représentants.

Choisir un entrepreneur fiable et qualifié

Avant de répondre aux sollicitations d’un commerçant itinérant d’appareils de chauffage et de climatisation, l’Office vous recommande donc de faire vous-même votre magasinage auprès de détaillants sérieux et réputés en comparant les prix, les caractéristiques des appareils, la garantie offerte, les promesses d’économie, etc.

Il est primordial de recourir aux services d’un entrepreneur expérimenté qui est en mesure de bien calculer la charge de chauffage et de refroidissement de la maison et d’installer adéquatement l’appareil qui convient le mieux à votre résidence.

N’hésitez pas à poser des questions au commerçant ou à son représentant. S’il connaît bien son produit, il saura vous fournir des explications claires. D’ailleurs, un bon entrepreneur a suivi une formation appropriée et il est généralement concessionnaire autorisé des appareils et pièces qu’il offre aux consommateurs.

De plus, assurez-vous que l’entrepreneur est qualifié. Demandez-lui le numéro de sa licence, laquelle est délivrée par la Régie du bâtiment du Québec. Vous pouvez également communiquer avec cet organisme afin de vérifier si cette licence est en vigueur. Enfin, demandez à l’entrepreneur le numéro de son permis de commerçant itinérant, délivré par l’Office de la protection du consommateur.

Le Profil du commerçant

Vous pouvez aussi savoir si des plaintes ont déjà été formulées à l’endroit du commerçant avec qui vous désirez faire affaire en consultant le Profil du commerçant, un service accessible en tout temps sur le site Web de l’Office. Vous pourrez ainsi faire un choix éclairé.

Un profil est créé pour chaque commerçant au sujet de qui l’Office reçoit une plainte documentée et jugée fondée ou contre qui il entreprend une action juridique, ou encore, à qui il délivre un permis. Ces plaintes sont regroupées en catégories qui font référence, entre autres, à la qualité du bien ou du service, aux problèmes liés à la garantie, à la résolution ou à la résiliation d’un contrat, ou encore aux délais de livraison.

Ces informations sont conservées dans le Profil du commerçant pendant une période de 24 mois à partir de la date d’inscription de la plainte.

Faites valoir vos droits

Pour mieux connaître vos droits de consommateurs ou formuler une plainte contre un commerçant, communiquez avec l’Office de la protection du consommateur.

Pour joindre un agent de protection du consommateur, composez le 1-888-opc-allo (1-888-672-2556) ou consulter le site Internet: www.opc.gouv.qc.ca

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Payer le juste prix

Payer le juste prix

Raymond Viger                      Dossier Protection du consommateur

loupeL’Office de la protection du consommateur incite les consommateurs à faire valoir leurs droits en cas d’erreur de prix dans les magasins où la Politique d’exactitude des prix doit être appliquée. C’est le cas notamment dans la majorité des magasins à grande surface, comme les pharmacies, les quincailleries, les magasins entrepôts et les magasins d’alimentation.

Les commerçants qui n’indiquent pas les prix sur les produits, mais plutôt sur les tablettes doivent appliquer la Politique d’exactitude des prix dans leur magasin. Si vous constatez, avant de payer votre achat ou après l’avoir payé, que le prix demandé par le commerçant est plus élevé que le prix annoncé dans sa circulaire ou affiché sur les tablettes en magasin, exigez d’être indemnisé conformément à la Politique d’exactitude des prix adoptée en vertu de la Loi sur la protection du consommateur.

Selon la Politique d’exactitude des prix, si le prix enregistré à la caisse est plus élevé que le prix annoncé dans la circulaire ou affiché sur les tablettes en magasin, le commerçant doit vous remettre le produit gratuitement, si le prix annoncé est de 10$ ou moins. Dans le cas d’un produit annoncé à plus de 10$, le commerçant doit d’abord corriger le prix de l’article pour le ramener au prix le plus bas annoncé et vous consentir un rabais de 10$ sur le prix corrigé.

Des exemples

Dans un supermarché affichant la Politique d’exactitude des prix, vous vous apercevez, au moment où vous passez à la caisse, que le prix enregistré à la caisse pour du savon à lessive est plus élevé que celui indiqué sur l’étiquette de la tablette où vous l’avez pris. Dans ce cas, si le prix du produit est de moins de 10$, le commerçant doit vous le remettre gratuitement. EXIGEZ-LE!

Vous allez dans une quincaillerie pour acheter une perceuse électrique. À votre retour à la maison, en comparant votre reçu de caisse avec la circulaire du commerçant, vous réalisez que le prix que vous avez payé est plus élevé que celui annoncé dans cette circulaire. Dans ce cas, le caissier ou le gérant de la quincaillerie doit corriger le prix de la perceuse pour le ramener au prix annoncé et vous consentir un rabais de 10$ sur ce prix. EXIGEZ-LE!

La réglementation sur l’indication et l’exactitude des prix

Au Québec, les commerçants qui choisissent de ne pas inscrire le prix sur les produits offerts en vente dans leur magasin doivent apposer sur les tablettes une étiquette contenant la description et le prix de chaque produit et, s’il s’agit d’un aliment, son coût par unité de mesure, par exemple au litre ou au kilogramme.

Ils doivent aussi afficher et respecter la Politique d’exactitude des prix prévue à la réglementation. Celle-ci doit être affichée de façon à ce qu’elle soit bien visible, notamment à côté des caisses enregistreuses. Selon la surface de l’établissement, cette politique doit être présente en un certain nombre d’exemplaires de différentes dimensions.

Enfin, ces commerçants doivent remettre aux consommateurs un reçu de caisse détaillé, comportant notamment la description du produit acheté et le numéro de téléphone de leur commerce et, si la surface de leur établissement est de 697 mètres carrés ou plus, mettre à leur disposition des lecteurs optiques.

Soyez vigilant

Soyez particulièrement attentif aux articles vendus en solde, car les erreurs de prix y sont plus fréquentes. Par ailleurs, n’oubliez pas que même si vous n’apercevez pas d’affiches sur la Politique d’exactitude des prix, le commerçant peut quand même être tenu d’indemniser les consommateurs en cas d’erreur de prix à la caisse, s’il s’est exempté de l’obligation de marquer unitairement le prix des produits.

En tout temps, si vous devez payer ou avez payé un montant plus élevé que le prix le plus bas annoncé pour un produit acheté, exigez donc que le commerçant respecte la Politique d’exactitude des prix et qu’il vous indemnise sur-le-champ.

Pour en savoir davantage sur l’indication et l’exactitude des prix, communiquez avec l’Office de la protection du consommateur au 1 888 OPC-ALLO ou consultez son site Internet: www.opc.gouv.qc.ca.

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Condamnation de Burger King Burger King et la publicite pour enfants

Condamnation de Burger King

Burger King et la publicité pour enfants

Lisa Melia DOSSIERS SexualitéPublicité, Protection du consommateur

Pour la quatrième fois, la justice québécoise condamne une entreprise en vertu de l’article 248 de la Loi sur la protection du consommateur interdisant les publicités qui visent les enfants de moins de 13 ans. En 2007, Burger King offrait en effet des jouets avec l’un de ses menus, ce qui représente une violation de la loi pour laquelle la firme devra payer une amende de 12 000 dollars puisqu’elle a reconnu les faits et plaidé coupable. Saputo, General Mills et l’agence P2P l’ont précédés.

L’impact de la publicité sur l’obésité et la malbouffe

La Coalition québécoise sur la problématique du poids, à l’origine de la plainte, se félicite de l’issu de cette poursuite intentée par l’Office de la protection du consommateur. Suzie Pellerin, la directrice de la Coalition poids, souligne que les enfants reçoivent des publicités incitant à la malbouffe tout le temps et partout. «Quand on sait qu’à partir de l’âge de 5 ans, les enfants influencent les achats de la maisonnée, on comprend pourquoi la publicité de malbouffe contribue, selon l’Organisation mondiale de la Santé, à l’épidémie d’obésité que nous connaissons actuellement.»

La Loi de protection du consommateur

«La publicité “à but commercial”, destinée à des personnes de moins de 13 ans, est interdite», indique le texte de loi qui prévoit quand même des exceptions. Cette interdiction est motivée notamment par des recherches selon lesquelles les enfants ne feraient pas la différence entre la publicité et la réalité. Ils prêteraient ainsi à leurs jouets beaucoup plus que ce qu’ils peuvent réellement faire, notamment à cause des publicités. La Suède, tout comme le Québec, s’est doté d’une législation prohibant la publicité pour les moins de 13 ans et essaie d’influencer les autres pays de l’Union Européenne en la matière.

La cyberpublicité

Avec Internet, une nouvelle problématique apparaît, celle de la cyberpublicité, plus difficile à contrôler et à réguler, qui offre en plus une interactivité qui permet aux enfants de consommer tout de suite. L’Union des consommateurs souligne le manque de transparence des cyberpublicités et la difficulté d’appliquer la Loi sur la protection du consommateur telle quelle à l’espace Internet.

Burger King plaide coupable

La chaîne de restauration rapide Burger King a plaidé coupable pour les six chefs d’accusation et s’est engagée auprès de l’Office de protection du consommateur à ne pas mettre davantage en valeur les jouets dans ses publicités. L’Association canadienne des annonceurs (ACA), tout en soulignant que la loi québécoise doit être respectée, s’interroge sur l’utilité d’une interdiction pure et simple. Le Canada anglophone a mis en place des règlements stricts, ce qui, d’après l’ACA, est plus efficace pour les enfants qui apprennent alors à réagir à un message publicitaire. Cependant, la Coalition Poids rappelle que Mc Donald’s est également poursuivi par l’Office de protection des consommateurs et que son procès aura lieu sous peu.

Pour en savoir plus

La Loi de protection du consommateur relative à la publicité

Le site de la Coalition québécoise sur la problématique du poids

La cyberpublicité selon l’Union des consommateurs

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_image Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Brault et Martineau: sa publicité, le consommateur et amende à l’Office de la protection du consommateur

Brault et Martineau: sa publicité, le consommateur et amende à l’Office de la protection du consommateur

Dossiers Brault et Martineau

protection-consommateur-brault-martineau Mon garçon Patrick a besoin d’un nouveau téléviseur. Il fait ses recherches et me demande mon aide pour ramasser un téléviseur en spécial à 799$. Le spécial débutant le jeudi matin, en terminant ma journée de travail, nous nous présentons chez Brault et Martineau à 17:30.

Un vendeur de Brault et Martineau nous accoste et nous lui demandons de voir le téléviseur annoncé à 799$. Réaction rapide de ce vendeur: « Ça fait longtemps qu’il n’en reste plus à ce prix. » Supris, je demande des explications sur un spécial qui se termine en quelques heures. En voici les explications: « C’était un spécial premier arrivé, premier servi. Nous avions 100 téléviseurs en spécial, 10 par magasins. Ça pas été long qu’ils ont tous été vendus! » Le vendeur de Brault et Martineau me présente alors le téléviseur qui est maintenant à 1299$, soit 500$ de plus que le matin.

J’ai été choqué et frustré de me faire servir de la sorte par un magasin que je croyais responsable comme Brault et Martineau. Je n’ai pas vérifié et je n’ai pas l’intention de le faire, mais je suppose que la publicité de Brault et Martineau a été faite dans les règles de l’art et qu’il y était inscrit en petits caractères les obligations pour respecter la Loi sur la protection du consommateur.

En tant que consommateur, quand tu me fais déplacer, je m’attends à du service et à de la qualité. Je suis sorti et j’ai été acheté un téléviseur chez un des compétiteurs de Brault et Martineau. Même si la publicité de Brault et Martineau respecte la loi de l’Office de la protection du consommateur, je ne suis pas convaincu qu’à long terme perdre des clients comme moi est une bonne stratégie. J’ai eu l’impression de me faire niaiser par Brault et Martineau dans cette expérience.

Je me suis soudainement rappelé que j’avais déjà écrit un billet sur Brault et Martineau. L’Office de la protection du consommateur avait gagné un recours collectif contre Brault et Martineau qui avait violé la Loi sur la protection du consommateur. Brault et Martineau avait écopé d’une amende de 2 millions!

Vous avez compris que je n’ai plus l’intention de magasiner chez Brault et Martineau! Et avant de magasiner, je vais commencer par relire mes textes sur la protection du consommateur!

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Consommateur averti et protection du consommateur: le magazine Protégez-Vous

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Consommateur averti et protection du consommateur: le magazine Protégez-Vous

Dossier Protection du consommateur

sylvain masse

Je croyais que Protégez-Vous était un magazine gouvernemental payé à même nos taxes. Mea culpa. Lorsque j’ai voulu magasiner une automobile neuve, j’ai consulté leur dossier sur le sujet. J’ai adapté certains de mes choix en fonction des informations que j’y ai découvertes.

L’an dernier, lorsque j’ai connu le fonctionnement du magazine, je m’y suis abonné. Depuis, j’ai changé ma marque de pain. J’ai réalisé que les salades des restaurants fast-food n’étaient pas plus saines que leurs gros burgers… Avec les prises de conscience que j’ai pu faire cette année à la lecture de ce magazine, il était important que je vous présente Protégez-Vous dans ma chronique. Laissons Sylvain Masse vous conter son histoire.
– Raymond Viger

Notre plus grande réussite à Protégez-Vous, c’est d’avoir créé au fil des années une vraie référence pour les consommateurs. Il faut dire que l’équipe actuelle de Protégez-Vous, et tous ceux qui y ont contribué dans le passé, ont travaillé très fort à développer cette expertise en consommation. Et nos lecteurs nous le rendent bien. Ils sont fidèles et ils savent que nous gardons jalousement notre indépendance face aux pressions que le milieu pourrait exercer sur nous.

Historique de Protégez-Vous

Ça fait plus de 30 ans que Protégez-Vous existe et il faut remonter à 1971 lors de la création de l’Office de la protection du consommateur (OPC) pour comprendre d’où nous venons. À l’époque, l’Office s’était fixé deux champs d’action précis: informer et éduquer le consommateur québécois. Et c’est ce qui est à l’origine de la naissance de Protégez-Vous en 1973. Le magazine était un moyen de rejoindre une large clientèle. Il était alors gratuit et ne consistait qu’en quelques pages en noir et blanc. Puis, au fil des ans et des coupures budgétaires gouvernementales, le magazine a amorcé une démarche d’autofinancement et c’est alors qu’il est devenu «payant». Le désengagement de l’État s’est accéléré au cours des années 1990 et c’est finalement en 2001 que Les Éditions Protégez-Vous sont devenues officiellement un organisme sans but lucratif entièrement indépendant.

Les Éditions Protégez-Vous

D’un point de vue pratique, ce que l’indépendance a signifié, c’est que tout à coup nous devions assumer la totalité des coûts liés à la rédaction des articles, à la réalisation des tests, à la production et aussi à la diffusion de nos contenus. Or, ce qui a fait notre marque de commerce, c’est justement la qualité de nos dossiers, la rigueur avec laquelle nos tests de produits sont réalisés. Mais tout cela coûte très cher, alors vous pouvez imaginer que le défi à relever était de taille! Il fallait trouver des moyens ciblés pour s’autofinancer, tout en continuant à rejoindre notre public. Nous en avons privilégiés trois principaux: le magazine, le site Internet et les guides pratiques de la Collection Protégez-Vous.

Des choix pour un consommateur averti

Ce que Les Éditions Protégez-Vous se sont données comme mission, c’est d’offrir aux citoyens des outils pour les aider à faire des choix éclairés. Aujourd’hui, tout va très vite et les gens sont confrontés à des choix de plus en plus complexes. Prenez l’achat d’une voiture par exemple. À une certaine époque, on basait notre décision sur quelques critères simples. En 2007, il faut non seulement vérifier les prix, mais aussi le rapport qualité/prix, le service après-vente, la consommation d’essence et ses effets sur l’environnement, les performances routières, la fiabilité, la durabilité et on pourrait continuer la liste encore longtemps. Or, il n’y a que 24 heures dans une journée, et le citoyen n’est pas un spécialiste dans tous les domaines de la vie courante. Il a besoin d’outils pratiques, fiables et surtout des sources d’information indépendantes. C’est ça, Protégez-Vous!

Le magazine Protégez-Vous

Le magazine rejoint chaque mois plus de 500 000 personnes. Bon an mal an, nous publions une vingtaine de tests, des enquêtes, des reportages, des guide d’achats, des débats et des dossiers étoffés sur des sujets aussi variés que l’alimentation, la santé, l’habitation, l’automobile, les nouvelles technologies et j’en passe, évidemment! Ce qui nous différencie véritablement des autres magazines, c’est le regard critique et objectif que nous posons sur ce qui nous entoure. Et ça, on le doit en partie à notre politique publicitaire sévère. Ne s’affiche pas qui veut dans Protégez-Vous! Lorsqu’on publie un test d’imprimantes par exemple, vous ne verrez certainement pas une publicité de Canon sur la page voisine ou sur aucune autre page du magazine d’ailleurs.

Protégez-Vous sur Internet

Le site des Éditions Protégez-Vous est un de ceux qui comptent le plus grand nombre d’abonnés payants au Québec. http://www.pv.qc.ca en est à tout près de 20 000 abonnés — dont 78 % sont aussi abonnés au magazine. La toile est au cœur de notre développement et nous travaillons très fort présentement afin d’offir une vitrine encore plus accessible et diversifiée. Pour tous les 25 à 45 ans qui ont adopté l’Internet comme source première d’information, sachez que la nouvelle vitrine verra le jour quelque part en 2007.

Guides thématiques Protégez-Vous

La Collection Protégez-Vous, c’est une série de guides pratiques et de numéros hors série qui traitent de thèmes comme les finances personnelles, l’habitation, le droit, l’alimentation, la santé, etc. Avec ces guides, nous pouvons traiter d’un sujet en profondeur, ce qu’on ne peut pas faire dans le magazine. À titre d’exemple, nous venons de publier un guide sur les produits de santé naturels. Le guide lève le voile sur les mythes entourant les produits de santé naturels et donne l’heure juste sur l’efficacité de 50 produits, dont plusieurs connus du public. La collection s’enrichie de nouveaux titres tous les ans, et on peut se les procurer en kiosque ou en librairie.

Partenaire pour la protection du consommateur

Tout le travail que nous effectuons serait impossible à réaliser sans un réseau de partenaires solides qui partagent des valeurs communes aux nôtres. C’est le cas notamment de notre collaboration avec Option consommateurs pour réaliser le guide des jouets ainsi qu’avec l’Association pour la protection des automobilistes (APA) pour notre guide Autos. Nous avons aussi des projets précis avec certains établissements d’enseignement, des organismes gouvernementaux, des associations de défense de consommateurs.

Diffusion de Protégez-Vous

Les enquêtes, les dossiers et les guides que Protégez-Vous pilotent sont souvent repris à la radio ou à la télé. Pour nous, l’essentiel c’est que notre contenu circule partout. La radio et la télé rejoignent une clientèle qui ne lit pas forcément nos guides ou le magazine, mais qui a tout autant besoin de conseils pratiques et objectifs. Nous encourageons cette diffusion, car notre mission première est d’informer et d’éduquer. En tant qu’OSBL, cette mission aura toujours priorité sur la poursuite du profit à tout prix.

L’avenir de Protégez-Vous

La société québécoise vit de profondes mutations. L’ouverture de nouveaux marchés a littéralement fait exploser le domaine de la consommation. De plus en plus de produits sont disponibles, à des coûts de moins en moins élevés (du moins en apparence). Toutes ces nouvelles technologies se succèdent à un tel rythme que le citoyen n’a même plus le temps de se les approprier. Parallèlement, beaucoup de services à la population ont été dérèglementés (financiers, énergétiques, télécommunications), rendant le processus de décision très complexe. Le citoyen est envahi par «l’information intéressée». C’est dans ce contexte que Protégez-Vous compte maintenir le cap et continuer de jouer son rôle de chien de garde!

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Mes cartes de crédits et mes vacances

Mes cartes de crédits et mes vacances

Dossier Protection du consommateur

Oui, c’est vrai, j’ai pris quinze jours de vacances avec la belle Danielle, ma copine de toutes mes aventures (et la codirectrice de l’organisme). C’est la première fois depuis l’ouverture du Café-Graffiti en 1997 que nous prenons quinze jours de vacances. C’est même la première fois depuis que nous sommes ensemble. Ce fut plaisant et on compte bien récidiver l’an prochain.

Petits trucs, ramassez des points Airmiles et Aéroplan pour payer vos billets d’avion. C’est plus accessible financièrement. Mais attaquons le sujet de mon article. Je me retrouve en vacances au Mexique. Je fais des dépenses, parfois en argent canadien, à d’autres reprises en argent américain ou encore en pesos. Compte tenu des taux de change et des souvenirs que nous achetons à tous nos amis, je n’ai aucune idée de ce qu’il me reste de disponible sur ma carte de crédit. Mes comptes n’étaient pas encore dus quand je suis parti en vacances, je sais que je vais atteindre la limite de cette carte avant la fin de ces merveilleuses vacances. Quand ils vont refuser d’accepter un paiement, je vais passer à ma deuxième carte. Tout avait été prévu et nous avions budgété en conséquences.

De retour à Montréal, je fais la distribution des souvenirs à mes enfants et à tous mes amis du Café-Graffiti. J’ouvre mon courrier accumulé. Je me prépare à faire l’envoi des chèques pour payer mes comptes à temps pour ne pas payer de frais d’intérêt. J’ai toujours fait attention pour ne pas payer de frais inutilement. Quelle est ma surprise de me rendre compte que ma carte de crédit a un solde supérieur à ma limite de crédit autorisée. Mais quelle horreur de voir qu’on me charge 15$ de frais pour surpassement de limite de crédit autorisé.

N’écoutant que mon courage, ou plutôt la moutarde qui me monte au nez, je téléphone au service à la clientèle de cette carte de crédit. On me dit que c’est la procédure. Si votre compte est toujours à date, ils acceptent de vous laisser dépasser votre limite autorisée, moyennant des frais administratifs. Mon compte a dépassé de 100$ ma limite autorisée et on me charge 15$ de frais. C’est l’équivalent d’un taux d’intérêt annuel de 180%! Même les groupes criminalisés chargent moins cher que ça. Personne ne m’a avisé de cette nouvelle procédure.

J’ai encore une fois chialé et défendu ma cause au téléphone. L’agent de service m’a finalement enlevé les frais. Il me spécifie qu’il met une note à mon dossier. Maintenant que je suis au courant qu’il y a des frais de 15$ lorsqu’on dépasse la limite autorisée, ils ne seront pas crédités la prochaine fois. On finit par m’expliquer que c’est une nouvelle procédure et qu’il y avait un avis sur le dernier état de compte. Après vérification, cet avis existait à la fin de l’état de compte. Vous savez, les dernières lignes en petit caractère que personne ne lit.

Tout est informatisé et il faut des numéros d’autorisation pour faire des achats. J’étais convaincu que la limite de crédit ne pouvait pas être dépassée par mégarde. Mais avec les banques, pas facile d’avoir le dernier mot. Mon dossier est rempli de petites notes rouges. La seule raison qui me fait conserver mes cartes, ce sont ces fameux points Airmiles et Aéroplan que j’accumule et qui me permettent de partir en vacances. En espérant qu’Air Canada ne fera pas faillite et que je n’ai pas eu à endurer tout cela pour rien.

P.S. Une autre carte de crédit vient de m’aviser que désormais, des frais de 20$ seront facturés en cas de surpassement de crédit. Continuez de bien vérifier vos comptes et les petits caractères. Les institutions financières s’amusent à émettre de nouvelles procédures et de nouveaux frais. Prenez le temps d’examiner vos comptes. N’hésitez pas à vous plaindre si vous n’êtes pas d’accord avec ce qu’ils vous chargent. Faites respecter vos droits et soyez vigilants pour ne pas payer de frais inutiles. N’hésitez pas à consulter les ACEF (Association coopérative d’économie familiale) pour vous faire aider. Une grande question demeure. Avons-nous vraiment besoin de ces cartes de crédit?

Autres textes Protection du consommateur concernant les cartes de crédit:

Ressources

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction
courrier@protegez-vous.ca
2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

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cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Les cartes de crédit: pires que des shylocks!

Les cartes de crédit: pires que des shylocks!

Dossier Banque, Protection du consommateur, Économie

Je voudrais vous parler d’un scandale épouvantable. Les cartes de crédit. Vous faites des achats sur votre carte de crédit, vous recevez votre compte à la fin du mois, vous le payez au complet et vous ne payez rien en frais d’intérêt.  Ça, c’est la partie plaisante d’une carte de crédit.

L’histoire d’horreur commence au moment où vous ne payez pas votre carte de crédit au complet.  On prend l’exemple où vous avez acheté pour 500 $ dans le mois.  Vous n’avez pas l’argent pour payer au complet, vous ne pouvez verser que 400 $. Il reste un solde de 100 $. Dans votre tête, vous pensez que vous allez payer des intérêts juste sur 100$ à un taux de 19 % par année.  Oubliez ça.

La compagnie de crédit vous charge des intérêts sur le 500 piastres au complet, et ce rétroactivement à partir de la date d’achat.  Vous payez des intérêts sur un montant cinq fois plus élevé que ce que vous venez d’emprunter. Ce n’est plus du 19 % par année, c’est rendu à du 95 % par année. Passé 60 %, c’est un taux usuraire (du shylocking).

Mais il y a pire encore. Trois jours après avoir payé votre 400 $, vous recevez de l’argent. Vous payez la balance de votre solde, soit 100 $. Dans votre tête, les intérêts arrêtent là. Bien non. Les intérêts continuent à courir jusqu’au prochain état de compte.  Vous payez des intérêts sur de l’argent que vous ne leur avez même pas emprunté!

La morale de cette histoire: une carte de crédit, ça s’utilise si vous avez la capacité de la payer au complet quand vous recevez votre état de compte.

La morale de cette morale : si vous êtes toujours pris avec un solde sur vos cartes de crédit, il existe différentes ressources pour vous aider à vous en sortir.  Entre autres les associations coopératives d’économie familiale (A.C.E.F). Consultez le bottin téléphonique pour connaître celle de votre quartier.

UN BON CÔTÉ DES CARTES DE CRÉDIT

Malgré le fait que je soutienne fermement qu’une carte de crédit n’est pas un outil de financement sur lequel on devrait laisser traîner des soldes impayés, il y a tout de même un avantage important à payer ses achats sur carte de crédit.

En utilisant votre carte de crédit, si vous n’avez pas reçu les services promis par le marchand, vous appelez le service à la clientèle de votre compagnie de crédit et vous pouvez faire annuler l’achat.  Votre compte sera crédité et ce sera la responsabilité du marchand de prouver que vous avez reçu les services achetés. C’est beaucoup plus facile que de demander à un marchand un chèque pour remboursement, une fois la transaction complétée.

Une carte de crédit, dans la mesure où l’on paye intégralement le solde en recevant son compte, permet au consommateur de garder un pouvoir face au marchand. N’hésitez pas à faire appel à l’Office de Protection du Consommateur ou à l’ACEF (association coopérative d’économie familiale) si vous éprouvez des difficultés. Composez le 4-1-1 (opératrice) pour obtenir le numéro du bureau le plus près de chez vous.

Autres textes Protection du consommateur concernant les cartes de crédit:

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Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
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