Séparé le Québec ou divisé le Canada?

L’avenir d’un pays

Bloc canadien

Raymond Viger Dossier Politique

D’un côté, il y a des Québécois qui veulent la séparation du Québec. D’autres Québécois disent non. De l’autre, il y a des Canadiens qui ne veulent plus continuer dans un pays avec autant de différences de vision. D’autres Canadiens veulent continuer avec ce pays.

Pour les partis qui se présentent avec l’objectif de former un gouvernement, nous retrouvons des politiciens fédéralises qui veulent préserver le pays d’une dissolution possible.

bloc québécois politique fédéraleUne seule exception, le Bloc Québécois.

Est-ce pertinent d’avoir au parlement fédéral un parti qui ne vise que de séparer le Québec du Canada?

Je changerais le Parti Québécois pour devenir le Bloc Canadien. Un parti au fédéral où chaque Canadien pourrait s’identifier.

Parce qu’il y a des séparatistes dans toutes les provinces. Séparer le Canada à partir de seulement la volonté des Québécois va créer des conflits et des aberrations inutiles. Si les Canadiens mettent au pouvoir un parti dont le mandat est la dissolution du Canada, la décision devient claire.

De plus, de présenter un parti au fédéral, même s’il ne fait élire des députés qu’au Québec devient cohérent. Parce qu’il peut prendre le pouvoir. Parce qu’il peut représenter tous les Canadiens.

Le Bloc Canadien pourrait être composé de :

  • Bloc de l’Ouest
  • Bloc de l’Ontario
  • Bloc Québécois
  • Bloc des Maritimes

Un financement pour le Bloc Québécois

Un autre avantage majeur qu’il ne faut pas oublier. Même si les Canadiens qui ne sont pas du Québec ne réussissent pas à faire élire un député, chaque vote permet d’avoir une allocation de 1,75$ par vote. C’est tout de même un budget supplémentaire pour le travail des séparatistes.

Une sécession plus facile

Avec quatre comités de travail qui prépare la séparation du Canada, cela prépare les autres sections du Canada à faire ce passage.

Une idée qui aurait avantage d’être débattue.

Autres textes sur Politique

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://stecath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://stecath.com  ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Justice et valeurs sociales autochtones

La justice et les Premières Nations

Des valeurs qui peuvent nous inspirer

Normand Charest Dossiers Autochtone, Environnement, Santé

Logo_chronique 2 (ajusté)Pour comprendre des valeurs culturelles différentes, il est nécessaire de sortir de notre « zone de confort » et des valeurs habituelles que nous avons tendance à croire universelles.

Pour comprendre l’autre, il faut véritablement l’écouter sans préjugés, c’est-à-dire sans le juger d’avance. Dans le cas des Premières Nations, nous nous sommes côtoyés et influencés mutuellement depuis des siècles, tout en nous méconnaissant.

Les Autochtones sont soumis, comme nous tous, aux lois du pays. Mais ils ne se reconnaissent pas dans ces lois « coloniales » et dans les valeurs de la société « blanche » en général.

autochtone indienRupert Ross est procureur de la Couronne auprès des communautés autochtones du Nord-ouest ontarien, des communautés ojibways et cris. Dans son livre Dancing with a Ghost (1992, 2006), un bestseller au Canada anglais, il raconte ses expériences et ses efforts pour comprendre les comportements, à première vue inexplicables, des Amérindiens lors de leurs contacts avec la Justice.

C’est ainsi qu’il a découvert une manière d’être et des valeurs sociales totalement différentes des nôtres et de notre approche judiciaire, sans la connaissance desquelles il ne pouvait que mal interpréter le comportement des victimes, des témoins et des criminels.

Parmi ces comportements qui pouvaient mener à de fausses conclusions, il mentionne des témoins qui refusent le contact visuel, des victimes qui ne veulent pas témoigner devant l’accusé et des parents qui n’interviennent pas lorsque leurs enfants agissent mal.

Les règles traditionnelles

Avec l’aide d’enseignants spirituels, il a pu apprendre les règles traditionnelles, qu’il résume en cinq points : non-intervention, ne pas montrer sa colère, respect de la gratitude, prendre le temps d’observer ou d’écouter avant d’agir, attendre le bon moment.

On peut aussi noter quelques éléments de ce que l’on pourrait appeler la « justice à l’amérindienne » :

  • Une recherche du consensus dans la communauté, plutôt que l’imposition d’une solution ;
  • Un sentiment de responsabilité de la communauté envers l’individu (« Qu’avons-nous fait ou omit de faire pour qu’il devienne ainsi ? ») ;
  • Pour celui qui est trouvé coupable d’un crime : guérison plutôt que punition, compensation plutôt que châtiment.

La lecture de ce livre nous enrichit de deux manières. Premièrement, en nous aidant à mieux nous comprendre mutuellement, et ainsi à nous rapprocher. Deuxièmement, en nous montrant des valeurs sociales amérindiennes que nous pourrions très bien transposer dans notre société pour le bien de tous, comme ce pourrait être le cas pour les trois éléments précédents.

Car, en définitive, tout en conservant nos différences locales et culturelles, notre monde est constamment en train de se métisser et de partager des valeurs. De plus, les traditions des peuples autochtones comportent des sagesses naturelles utiles à tous. Des traditions que nous avons peut-être délaissées, au cours de notre évolution technologique qui nous éloignait de la nature.

Illustration de Normand Charest

Autres textes sur Autochtone

Boutique des jeunes artistes

fanny aishaa muraliste peuple autochtone première nation Trois mots peuvent décrire le cheminement artistique de la muraliste Fanny Aïshaa: Unité, biodiversité et diversité des peuples.

Visitez la boutique de Fanny Aïshaa. Fanny y présente des reproductions de quelques-unes de ses oeuvres. Que ce soit avec une affiche 8.5 » X 11 » à 5$, une carte de voeux à 4$, un T-Shirt à 20$ ou encore un Sweat-Shirt à 40$, les reproductions de Fanny sont une façon originale de la soutenir dans ses différents projets de création avec les peuples autochtones tout en ayant une partie de son oeuvre chez vous.

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

 

Les projets de Spectre de rue

Toxicomanie, prostitution et itinérance

Une visite au Spectre de rue

Sophie Moreau-Parent, Dossiers ToxicomanieProstitutionSexualité, Itinérance

Je suis allée visiter le Centre de jour Spectre de rue dans l’après-midi du jeudi 8 janvier 2009. Suite à ma participation à un de leurs ateliers de poésie, j’ai pu me familiariser avec l’organisme et ses différents services. Au Spectre de rue, il y a un centre de jour, un centre fixe, du travail de rue, du travail de milieu, le projet TAPAJ et le projet Hépatite C. Tous ces services se retrouvent au même endroit, soit au coin de la rue Ontario et De la Visitation.

Cet organisme naît dans les années 1980 sous un autre nom et se transforme jusqu’en 1994, où l’ajout du site fixe et du centre de jour le font renaître sous le nom de Spectre de rue. Ce centre a plusieurs mandats: «Prévenir et réduire la propagation des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), du VIH/Sida et des diverses formes d’hépatites; sensibiliser et éduquer la population et le milieu aux réalités de ces personnes pour favoriser leur cohabitation et soutenir les démarches de nos membres vers la socialisation et l’intégration sociale (Spectre de rue, 2009).»

Sensibiliser la rue

La clientèle du Le Spectre de ruesont des personnes marginalisées de 16 ans et plus qui habitent le territoire du centre-ville de Montréal et qui ont des difficultés liées à la toxicomanie, à la prostitution, à l’itinérance et à la santé mentale. Le centre de jour est un endroit de répit ou les gens de la rue peuvent venir passer du temps, poser des questions et répondre à des besoins divers. Il y a une infirmière qui est présente 2 après-midi par semaine.

Le site fixe s’occupe de la distribution de matériel d’injection/d’inhalation afin de prévenir la propagation d’infections transmises par le sang. De plus, ils récupèrent les seringues utilisées dans les rues de Montréal. Les intervenants du volet travail de rue se plongent directement dans le milieu des individus qui vivent des problèmes et les accompagnent dans leur cheminement.

De la rue à la communauté

Le travail de milieu diffère grandement du travail de rue. Cet axe de l’organisme le représente au sein de la communauté en général. Ces intervenants informent et sensibilisent les gens sur les phénomènes qui sont vécus par les gens qui fréquentent Le Spectre de rue.

D’autre part, TAPAJ est un projet divisé en trois étapes qui permet aux gens de la rue de faire du travail rémunéré à la journée. De cette manière, ils peuvent subvenir à leurs propres besoins. Même si cet argent n’est suffisante pour répondre à leurs besoins que pour une courte période de temps, cette aide est grandement appréciée par les bénéficiaires et permet de les encourager à continuer à gagner leur propre sous. Enfin, le projet Hépatite C offre des activités d’information et de sensibilisation pour vivre en santé même s’ils sont atteints de cette maladie.

Une intervention valorisante

Ma visite au Spectre m’a été très agréable. J’ai pu discuter avec plusieurs personnes qui ont vécus des expériences très différentes de moi et qui en ont long à raconter. L’approche de réduction des méfaits et d’empowerment valorisés par cet organisme m’ont beaucoup plue. La réduction des méfaits, pour être plus exact, c’est une «approche centrée sur la diminution des conséquences négatives de l’usage des drogues plutôt que sur l’élimination de l’usage. (Spectre de rue, 2009)» Tandis que l’empowerment, c’est d’intervenir de sorte à redonner le pouvoir aux gens qui ne croyaient pas nécessairement en avoir. En fait, c’est de les aider à réaliser qu’ils ont le pouvoir de décision et de choix, qu’ils sont les acteurs les plus importants dans leur vie.

La valorisation de ces deux approches est très réaliste et efficace en ce qui concerne le milieu et la clientèle du Spectre de rue. Tous les intervenants m’ont accueillie à bras ouverts et remplie d’enthousiasme. Même extrêmement occupés, ils ont pris un moment pour m’expliquer leur rôle dans l’organisme. J’ai pu percevoir les efforts constants de ces intervenants et tout le temps qu’ils consacraient aux gens qui fréquentent le centre. Je compte y retourner au printemps pour offrir mon aide lorsqu’ils ramasseront les seringues souillées du quartier. Faute de temps, je ne sais pas si je pourrai retourner passer des après-midi en compagnie de ces charmants individus. Par contre, je peux assurément affirmer que j’ai passé de beaux moments à jaser de tout et de rien, à bricoler et à faire de la poésie avec les gens du centre.

Centre de jour Spectre de rue, centre de jour, centre fixe, travail de rue, travail de milieu, projet TAPAJ et projet Hépatite C.

autres textes sur sexualité

autres textes sur la légalisation de la prostitution.

Autres textes sur Toxicomanie

LETTRE D’UNE MÈRE À UN JEUNE TOXICOMANE

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Abonnement au magazine Reflet de Société

reflet-de-societe-magazine-drogue-prostitution-suicide-alcool-gang-de-rue-gambling Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Les jardins communautaires

Hochelaga-Maisonneuve

Les jardins communautaires

Vous n’êtes pas sans l’avoir remarqué : les bulbes de fleurs sortent de leur repos, les oiseaux sont de retour et la température s’adoucit. Ces signes habituels du printemps sonnent l’ouverture des 10 jardins communautaires de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.

Frédéric Lacroix-Couture   Dossier Communautaire

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

 Jardin communautaire Mercier - Hochelaga-Maisonneuve La popularité de ces espaces verts augmente d’année en année. Le maire de l’arrondissement, Réal Ménard, affirme que les citadins cherchent de plus en plus à avoir un rapport avec la nature et la terre.

Preuve que l’affluence est en hausse, pour certains jardins la liste d’inscriptions s’allonge. À celui de Maisonneuve, près de 60 personnes doivent patienter pour obtenir une place. Le temps d’attente est de trois à quatre ans. Toutefois, au jardin  Dupéré, au coin des rues Saint-Donat et De Forbin-Janson, une cinquantaine de parcelles de terre, appelées des jardinets, sont encore disponibles.

Pour les citoyens, ces vastes terrains dédiés à la culture de légumes, d’herbes et de fleurs, sont aussi devenus un important milieu de rencontre où des personnes de toutes les couches sociales se côtoient. «Comme il y a beaucoup d’immigrants qui viennent ici, le jardin se veut un endroit d’intégration. Ça rassemble les gens du quartier», raconte avec enthousiasme Christiane Plamondon, jardinière de longue date au jardin Maisonneuve.

Utilisatrice d’un potager depuis 17 ans, Monique Emond affirme quant à elle fréquenter l’endroit pour socialiser tout en exerçant son passe-temps. «Ce que j’aime ici, c’est que chacun s’entraide.»

Au jardin Maisonneuve, situé derrière le marché du même nom sur la rue Ontario, l’aide se traduit, notamment, par la préparation d’un plan pour les nouveaux utilisateurs. Le responsable leur indique les semences à choisir de manière à ce que le coût de l’achat des graines soit le moins élevé  possible, en ayant le plus de récoltes à la fin de la saison.  La Ville engage aussi des animateurs horticoles qui conseillent les pouces verts.

Ce même jardin qui compte 236 potagers, a mis en œuvre d’autres initiatives afin qu’un grand nombre de personnes puisse le fréquenter. L’installation de lopins de terre surélevés près de l’entrée et de la sortie rend l’accessibilité et la pratique du jardinage possibles aux personnes à mobilité réduite. Quelques organismes communautaires ont leurs jardinets tels que le Refuge des jeunes de Montréal et le Club des Pirouettes avec qui ils ont un projet d’initiation au jardinage auprès des enfants âgés de 8 à 10 ans.

La survie des jardins communautaires

Dans le passé et même récemment, certains de ces espaces verts ont  été menacés de disparition à cause de projets de construction. Désormais, les jardins communautaires peuvent espérer vivre pour longtemps.

Passionné de jardinage et responsable du jardin Maisonneuve, depuis 31 ans, Jean-Guy Ranger, se souvient que dans les années 80, des promoteurs avaient voulu acheter le terrain afin d’ériger des entrepôts pour bulldozers et pépines. Suite à une pétition de 4 500 signataires contre la transformation du site,  le projet a été abandonné.

 

Aujourd’hui, la Ville s’est lancée dans la décontamination des terrains qui hébergent les jardins communautaires, affirme M. Ménard. Les autorités municipales n’ont pas l’intention d’en éliminer sauf s’ils venaient à représenter un danger pour la santé publique. «Nous sommes à la recherche de solutions pour maintenir les espaces verts. On ne veut pas les réduire, mais les accroitre», soutient le maire de l’arrondissement, Réal Ménard qui ne parle toutefois pas de créer de nouveaux jardins urbains.

Des jardins communautaires gratuits

Le conseil de l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve a aboli récemment la tarification pour la location d’un des 850 jardinets qui s’élevait entre 10 et 30$. Une première à Montréal, les pouces verts n’auront plus qu’à payer une cotisation au comité du jardin qui varie de 5 à 15$.

Pour obtenir plus d’informations, contactez le bureau administratif de la Culture, des sports, des loisirs et du développement social de l’arrondissement au 514-872-2273

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Autres textes dossier Environnement

Une forêt contre le tsunami

Les roses de la St-Valentin empoisonnées

Guy Laliberté, touriste de l’espace et la fondation One drop

Les folies écologiques d’un architecte

Quand l’exotisme nous tue

Des éoliennes fabriqués en Europe

Ford, GM et Toyota démantèlent le métro de Los Angeles!

L’environnement et les trucs de grand-mère

PUBLICITÉ.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Le poids du Québec dans le Canada

Le Lac Meech, 20 ans plus tard

Le 8 mai dernier à Montréal, a eu lieu un colloque organisé par les Intellectuels pour la souveraineté (IPSO), en collaboration avec le Bloc Québécois, sur les 20 ans de l’échec des négociations du Lac Meech. Cet accord visait notamment à ce que le Québec signe la Constitution canadienne.

Par Frédéric Lacroix-Couture   Dossier Politique

Quel est l’avenir du Québec dans le Canada? Voilà la question sur laquelle les participants ont débattu à l’hôtel Hilton au cours de la journée de samedi. Si le futur est à l’image du passé et du présent, on peut déjà entrevoir que la place de la Belle province au sein du Canada se fera encore de plus en plus petite.

Le Québec en perte de vitesse

Parce que depuis le référendum de 1995, le pays de Gilles Vigneault a perdu beaucoup de poids au sein de la fédération canadienne et rien n’a été fait pour le réintégrer dans le giron constitutionnel. Oui certes, le Parlement canadien a reconnu, en novembre 2006, que le Québec forme une nation, mais rien de plus. Qu’une reconnaissance. Le gouvernement conservateur n’a pas accordé plus de pouvoir ou certains droits au peuple québécois. Ce n’était qu’en d’autres mots un feu d’artifice pour séduire l’électorat du Québec.

Et aujourd’hui avec la réforme du nombre de députés à la Chambre des communes qui ajoutera des sièges à quatre provinces dont l’Ontario et l’Alberta, le Québec verra son poids politique diminuer. Les partis politiques fédéraux n’auront plus à se soucier de gagner des votes chez les Québécois pour espérer former un gouvernement majoritaire. Les valeurs, les idéologies et les intérêts de la seule société francophone en Amérique du Nord seront aussi moins pris en considération par les parlementaires canadiens.

La place du français à Vancouver et la non-obligation des futurs juges de la Cour suprême de connaître la langue de Molière sont deux exemples récents qui démontrent à quel point le Canada ne voit plus l’importance de respecter l’autre peuple fondateur.

Un Québec fort dans un Canada fort?

Il s’agit sûrement d’un rêve aujourd’hui. Les deux ne semblent plus s’accorder. Le Québec est maintenant arrivé à un autre tournant de son histoire constitutionnelle. Rester ou partir?

Pour ceux et celles qu’ils veulent pousser leur réflexion sur l’avenir du Québec dans le Canada, je vous invite à lire la série de textes, écrits par des intellectuels, que Le Devoir a publié et publiera au cours des prochains jours.

Autres textes sur Politique

Pour une réforme de notre système politique

Résultats élections fédérales 2011

Est-ce que notre système politique met en danger la démocratie?

Stephen Harper et l’homosexualité

Lutte à la drogue: les Conservateurs contre la science

Québec solidaire, Amir Khadir, Françoise David et le salaire minimum à 16$

Les gais peuvent-ils prendre le pouvoir?

Le poids du Québec dans le Canada

Vie sociale et politique

Stephen Harper et l’avortement

Stephen Harper et le social, 2 mondes étrangers

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ.

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Prostitution: un fléau international

Prostitution: un fléau international

Dominic Desmarais      Dossier Prostitution et Sexualité.

prostitution-asiatique-prostitution-internationale-trafic-traite-femmes-1 Le trafic des êtres humains ne se limite pas qu’aux pays d’Europe de l’Est, d’Asie du Sud-Est ou d’Afrique. Le Canada aussi doit composer avec ce phénomène. Les Nations Unies estiment à près d’un million les victimes à l’échelle planétaire, dont une majorité de femmes et d’enfants. Ce commerce générerait des revenus de 10 milliards $ annuellement. L’argent généré est tel que ce crime est florissant. Il dépasserait même le trafic des armes, en deuxième position derrière celui de la drogue.

«Le problème du trafic des femmes et des enfants est international, plaide le Dr Kek Galabru, présidente de la Ligue cambodgienne des droits de l’Homme (LICADHO). Le trafic est l’œuvre de la mafia. Pour transporter un être humain, il faut des ressources: une personne, c’est plus difficile à dissimuler que du matériel. Comme les victimes n’ont pas de papiers à jour, il faut la complicité des ceux qui appliquent la loi, comme la police. Sinon, comment voulez-vous passer la frontière?»

Accrochées sur le mur, tout près de son bureau, des photographies du docteur en compagnie de François Mitterrand, de Jacques Chirac, de Bill Clinton et de la princesse Diana témoignent de l’importance de son lobby. De grosses pointures pour lutter contre de grands réseaux criminels.

Traite des femmes au Canada

En septembre 1997, le Canada goûtait à la triste réalité de la traite des personnes. Une opération policière visant des salons de massage à Toronto débouchait sur l’arrestation de 23 prostituées de Thaïlande et de Malaisie. Un an plus tard, la police en appréhendait 68 autres. Le Canada perdait son innocence. Le Code criminel, inadapté à cette réalité, ignorait les crimes de trafic. Ces immigrantes asiatiques, dont celles victimes de trafic, étaient perçues comme des criminelles. Même si elles étaient forcées à la prostitution. Présentes sur un lieu de débauche, elles ont été arrêtées.

Ces femmes devaient en moyenne 35 000 $ à 40 000 $ à leur «acheteur». Elles devaient travailler 7 jours sur 7. Elles ne connaissaient pas l’anglais, sortaient peu de leur lieu de travail. Certaines avaient reçu de faux papiers. Dans plusieurs cas, le proxénète conservait les visas. Plusieurs d’entre elles savaient qu’elles immigreraient au Canada pour grossir les rangs de la prostitution. D’autres ont été trompées sur la nature de l’emploi promis.

Arrêtées dans un pays dont elles ne connaissent ni la langue ni la culture, hormis les mœurs sexuelles de leurs clients, elles n’ont eu droit à aucune aide de la police. Des groupes de défense pour femmes et pour immigrants se sont réunis à pied levé. Dans l’attente de leur procès, il fallait leur trouver un toit, de la nourriture, des vêtements, de l’aide psychologique et juridique, des interprètes, etc.

Des actions contre les trafiquants

Pour faire face à cette nouvelle réalité, le gouvernement fédéral s’est adapté. Huit ans après les descentes de Toronto, le trafic des personnes devenait criminel. Depuis novembre 2005, les forces de l’ordre du pays peuvent ainsi arrêter des gens pour crime de trafic.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) s’est également mise à jour. Le caporal Sylvain Saint-Jacques, responsable du Centre national de coordination contre la traite des personnes, dispose désormais de 5 agents. En plus, chaque division de la GRC, réparties dans les différentes provinces, affecte deux agents à ce type de crime.

Le changement des mentalités sera toutefois plus long. Les policiers ne connaissent pas les réalités du trafic humain. Les descentes policières, dans les lieux de prostitution, incombent aux corps municipaux qui ne sont pas formés pour distinguer les victimes de traite des prostituées. Seule la police de Winnipeg, au Manitoba, élabore actuellement une politique pour ses agents afin de contrer la menace.

«Un des problèmes, c’est que les gens n’ont pas encore allumé», prétend le sergent Jacques Morin, de la GRC. Il pointe ainsi les organismes qui travaillent avec les femmes et les policiers qui arrêtent des immigrants. «Ils ne sont pas sensibilisés, continue-t-il. Ils ne savent pas reconnaître les signes de la traite, qui se trouvent dans l’histoire de la victime. La fille a besoin de dénoncer qu’elle a été exploitée et qu’on lui a confisqué ses documents pour faire comprendre qu’elle est victime de trafic. Or, elle est accueillie au pays, nourrie et logée par un inconnu, puis elle habite ou travaille dans un endroit qu’elle ne connaît pas.»

À l’instar de ce qui se fait en Asie, l’État a compris qu’il devait agir de façon concer-tée. Constitué au début des années 2000, le Groupe de travail interministériel sur la traite des personnes regroupe 17 ministères et agences gouvernementales. Il a publié une brochure de sensibilisation à l’intention des ressortissants de pays à risque pour les informer des dangers du trafic. Il organise des colloques et des formations, finance des projets de recherche pour mieux comprendre la problématique au pays, publie une brochure pour sensibiliser aux dangers du trafic les ressortissants de pays à risque, etc.

Prostitution: permis à l’immigration

Les immigrants illégaux arrêtés sont remis à Citoyenneté et immigration Canada (CIC). Depuis mai 2006, le Ministère peut émettre un permis de séjour temporaire (PST) pour les présumées victimes de la traite. D’une durée de 120 jours, il octroie à son détenteur des soins de santé gratuits, régularise son statut légal et lui procure des services pour l’aider à surmonter ses traumatismes.

Pour Jean Bellefeuille, chercheur au Comité d’action contre le trafic humain interne et international (CATHII), ce permis a une double vocation. Permettre à la police de vérifier si l’immigrant a bel et bien été victime de la traite et donner à la présumée victime un temps de réflexion pour qu’elle envisage de témoigner contre le trafiquant. M. Bellefeuille y voit une condition pour l’obtention d’un visa plus long, ce que réfute CIC. Sa porte-parole, Mélanie Carkner indique que les victimes n’ont pas à témoigner pour obtenir le statut de résident temporaire ou permanent. À ce jour, une seule victime a demandé un tel permis. CIC en a proposé à 4 autres, qui ont plutôt opté pour retourner dans leur pays d’origine.

Cette situation ne surprend guère les membres de groupes de défense des victimes comme sœur Sue Wilson, active en Ontario. «Sur papier, on dirait que le Canada agit. Mais il n’aide pas les victimes. Personne ne demande ce permis. La plupart des victimes vont plutôt demander un statut de réfugié, car ils ont droit à davantage de support. Au Canada, on veut surtout les renvoyer dans leur pays.»

Une aide inadaptée pour la prostitution

En demandant le statut de réfugié, les immigrants reçoivent de l’aide à l’emploi, peuvent retourner à l’école, obtenir de l’assurance-emploi. Ils demeurent également au pays plus longtemps. Avant d’obtenir une audience devant un commissaire d’Immigration Canada, le candidat attend environ un an. «Après une décision négative, il peut attendre des années avant qu’on le renvoie», affirme Janet Dench, directrice du Conseil canadien pour les réfugiés.

Le Canada a été très actif pour la défense et le respect des droits des femmes à l’échelle internationale. Il a signé des conventions contre le trafic des êtres humains qui octroient protection et assistance aux victimes. Or, le pays ne possède aucun centre d’héber-ement adapté aux besoins et réalités des victimes de la traite.

«Actuellement, il n’y a pas de places pour les héberger. On utilise les centres pour victimes de violence pour une nuit ou deux, raconte Louise Dionne, qui siège au sous-comité pour l’hébergement au CATHII. Ce sont des personnes terrorisées, victimes de violence physique et psychologique. Elles sont isolées. Elles ne comprennent pas notre société.» Louise Dionne a aidé trois victimes à trouver un refuge d’urgence: une Éthiopienne, une Haïtienne et une Marocaine.

C’est à l’Auberge Madeleine et au Chaînon qu’elle a pu les placer. Ces centres d’aide sont tous débordés. L’Ontario vit la même problématique. Les refuges opèrent à pleine capacité. Pour aider et assister les victimes de la traite, le Canada devrait se tourner vers les pays du Tiers-Monde. Aujourd’hui, ce sont eux qui possèdent les connaissances.

Produit grâce à la contribution de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)

Autres textes sur la Prostitution asiatique

Asie: Traite des femmes et prostitution internationale

Exploitation sexuelle en Asie

Cambodge: sexualité et prostitution

Asie: prostitution ou mariage?

Soutien aux prostituées asiatiques

Prostitution asiatique: racoleuse ou prostituée? 3 de 3

Prostitution asiatique: racoleuses ou prostituées? 2 de 3

Prostitution asiatique: racoleuses ou prostituées? 1 de 3

Trafic d’êtres humains en Asie 1 de 2

Trafic d’êtres humains en Asie 2 de 2

Prostitution: le Cambodge se mobilise

Prostitution: un fléau international

Dossier Prostitution et Sexualité.

Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Les effets pervers de la légalisation de la prostitution.

Les clients de la prostitution.

Les filles dans les gangs de rue et la prostitution.

Prostitution de luxe d’une escorte.

Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

École à la maison, caravane étudiante

École à la maison, caravane étudiante

Gabriel Alexandre Gosselin Dossier École à la maison, École alternative

Après la parution de notre dossier sur l’école à la maison dans notre numéro de septembre/octobre 2009, certains lecteurs ont voulu partager leur expérience d’élève ou de parent enseignant à domicile. Notre journaliste Gabriel Alexandre Gosselin a recueilli le témoignage d’Isabelle Lajoie.

Dessin  ëcole  á domicile 300dpi_Zeck Nous sommes une famille avec 3 enfants âgés de 7, 3 et 1 ans. Le travail de mon conjoint nous amène à déménager souvent. Depuis l’an dernier, nous sommes partis du Québec pour aller en Ontario et ensuite en Alberta. Je trouvais cruel de changer les enfants d’école à n’importe quelle période de l’année. De plus, chacune des provinces offre un cursus scolaire différent.

Difficultés d’apprentissage et Ritalin

Ma fille de 7 ans a fait sa maternelle et sa première année dans une école alternative, mais à l’école publique en Ontario, elle a éprouvé des difficultés d’apprentissage. Les spécialistes souhaitaient lui prescrire du Ritalin mais je trouvais l’idée absurde. J’ai plutôt offert de scolariser ma fille à la maison. On m’a dit que je gâcherais son avenir. Pourtant, elle comprend maintenant ce qu’elle trouvait incompréhensible avant et apprend très rapidement.

Une alternative; l’école à la maison

L’école à la maison offre plusieurs avantages. D’abord, je peux choisir les apprentissages et le rythme est plus rapide. Puis, il y a la diversité des fréquentations. Mes enfants ont la chance de rencontrer des gens de tous les âges. Nous sommes libres de notre horaire; 8h à 12h tous les jours. En après-midi, nous avons du temps pour nos sorties et nos projets éducatifs. Le principal désavantage que j’ai vécu a été de devoir justifier notre choix, surtout auprès d’un gouvernement qui ne répond pas positivement. Je suis aussi confrontée à des jugements négatifs sur ma vie familiale presque tous les jours. Au début, c’était mon conjoint qui ne comprenait pas, mais c’est maintenant le premier à défendre ma décision. Ensuite, j’ai dû convaincre parents et amis. C’est épuisant. J’ai toutefois moins à le faire qu’avant et cela ne me dérange plus autant: mes arguments sont plus solides.

L’Ontario et l’école à la maison

En Ontario, le gouvernement n’est pas opposé à ce mode d’instruction, mais il n’aide pas non plus. L’Alberta offre un montant de 750$ par an. Pour y avoir droit, il faut s’inscrire auprès d’un comité scolaire et lui fournir de l’information sur l’enseignement donné. Nous avons le droit d’enseigner à notre façon, mais il doit y avoir des résultats. Des rencontres ont lieu  1 ou 2 fois par année pour s’assurer que l’argent est bien dépensé.

Il existe beaucoup de soutien pour les parents qui enseignent à la maison, des ressources. Notre fille est inscrite au programme d’enseignement à distance EAD en français et en mathématique. Ce programme offre une formation complète et des devoirs à faire qui sont ensuite envoyés à un enseignant qui les corrige. Les travaux sont finalement retournés par la poste avec les corrections et des notes. Pour le reste, il suffit de se faire confiance et de bien évaluer les apprentissages que l’on donne. Le reste demeure une question de jugement!

Illustration Mabi

Grandir loin de toute scolarisation

École à la maison, caravane étudiante

Réussir à l’école malgré un trouble de l’apprentissage

Kistcisakik: le village sans école

Écoles musulmanes à Montréal

Choisir l’école à la maison

Apprentissages clandestins

Éducation désaccordée

CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

%d blogueurs aiment cette page :