Patrick Huard et le poker devant Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Patrick Huard et le poker devant Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Dossiers Gambling et jeu compulsif, Tout le monde en parle

Raymond Viger

Lors de l’émission Tout le monde en parle, Patrick Huard et Guy A. Lepage ont discuté de leur passion et leur loisir, le poker. Dany Turcotte lance la question qui tue: est-ce dangereux de devenir un joueur compulsif.

Patrick Huard, le Poker et le jeu compulsif

Patrick Huard répond humblement à la question de Dany Turcotte en mentionnant, que pour lui, le poker n’a pas d’impact négatif sur sa vie. Mais le message de Patrick Huard est clair, net et précis:

« Pour ceux qui pensent devenir des professionnels, millionaire et faire de la grosse argent avec le poker, oubliez ça. C’est moins de 1% des joueurs qui y arrivent. Le poker est un loisir qui a un coût. »

Les machines vidéo poker et le jeu compulsif

Avec humour, Patrick Huard se sert de son personnage Rodrigue pour pointer sarcastiquement les machines vidéos poker:

« C’est excellent les machines vidéos poker. On récupère les chèques d’aide sociale en quelques jours. Tu mets plus de machines vidéo poker dans les quartiers plus pauvres, c’est là que ça rapporte le plus. On devrait déposer les chèques d’aide sociale directement dans les machines vidéo pokers… »

Un autre message clair, net et précis. Nous avions eu à Reflet de Société un chroniqueur économique, Pierre Péloquin, qui avait déjà souligné ces états de faits il y a déjà près de 3 ans. C’est plaisant de voir que maintenant les humoristes reprennent le message et le vulgarise pour tous.

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Patrick Huard, Bon cop, Bad cop et le sous-titrage

Patrick Huard, Bon cop, Bad cop et le sous-titrage

Dossier Cinéma

Après avoir regardé plusieurs films québécois qui m’ont déçu, le hasard nous présente Bon cop, Bad cop à la télévision. Puisque j’avais bien aimé le film, nous décidons, ma conjointe Danielle et moi de le regarder à nouveau.

La première fois, nous l’avions vu au cinéma. Petit problème technique pour la télévision. Le sous-titrage est trop petit et le fond parfois pas assez nuancé pour pouvoir le lire facilement. Étant bilingue, je n’aurais pas porté attention à cette difficulté. Danielle, ne parlant pas anglais et ne réussisant pas à lire les sous-titres me demandent de lui lire les sous-titres.

Cela m’a fait réalisé qu’il y a peut-être abus du sous-titrage. J’ai été pendant de longue période à être obligé de traduire. Pour quelqu’un qui doit lire les titres, cela lui fait manquer le charme du visuel, son attention étant limité aux sous-titrages.

Désolé M. Huard. Malgré le titre de meilleur film québécois que je vous ai déjà attribué dans une chronique antérieure, je dois mettre une bémol.

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Bingo, le film de Jean-Claude Lord

Bingo, le film de Jean-Claude Lord

Dossier Cinéma,

Je viens de visionner le film Bingo de Jean-Claude Lord. Évidemment, un film québécois des années 70, il ne faut pas s’attendre à des cascades et des effets spéciaux à tout cassé. Ce film qui avait été bien coté dans mes souvenirs a répondu à mes attentes. Il est encore agréable et intéressant à regarder.

Malgré que je sois très critique et difficile envers le cinéma, surtout québécois, j’ai maintenant atteint 3 films que je peux recommandé. Bon Cop, Bad Cop de Patrick Huard, Camping Sauvage de Guy A. Lepage et finalement Bingo de Jean-Claude Lord.

Même si j’ai été très déçu du film février 1839 de Falardeau, je vais tenter avec un de ses premiers films : Octobre. Peut-être réussira-t-il à m’épater.

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Camping sauvage, Crazy et Cruising bar

Camping sauvage, Crazy et Cruising bar

Dossier Cinéma,

Après avoir fait une excellente critique du film « Bon cop, Bad cop », les lecteurs de ce blogue m’ont mentionné que ce film de Patrick Huard n’était pas le seul film québécois qui méritait mes éloges. Ils m’ont suggéré de visionner Camping sauvage, Crazy et Cruising bar.

Je me suis engagé à le faire. Je viens de louer ces trois films. Je n’ai pas été déçu de Camping Sauvage de Guy A. Lepage. Il a atteint son objectif d’être drôle et plaisant à regarder. Pas autant que Bon Cop Bad cop, mais suffisamment pour que je ne regrette pas le temps que j’ai investi dans le visionnement du film.

Je n’ai pas réussi à terminer Crazy. J’ai décroché au milieu. Il y avait une histoire qui se dessinait mais on dirait que les scénaristes ne l’ont pas exploité. Quand j’ai l’impression que j’en suis encore à l’introduction et que j’ai la moitié du film de regarder, il y a un problème.

En ce qui concerne Cruising bar, de peine et de misère je me suis rendu à la fin. J’ai l’impression que le film ne servait qu’à me présenter les personnages mais qu’on a oublié de bâtir une histoire autour de ceux-ci. L’idée était originale et aurait pu faire un tabac. Malheureusement, on m’a laissé sur mon appétit. J’ai voulu arrêter le film à plusieurs reprises. J’ai persévéré en espérant qu’il y aurait un crescendo quelque part. Malheureusement, ce fût un pétard mouillé.

J’espère encore que le cinéma québécois va se réveiller et nous montrer ses vraies couleurs.

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Patrick Huard, Bon Cop Bad Cop et le cinéma québécois

Patrick Huard, Bon Cop Bad Cop et le cinéma québécois

Raymond Viger        Dossier Cinéma.

Je viens de voir le film Bon Cop Bad Cop avec Patrick Huard. J’ai regardé ce film avec ma fille Annie et ma blonde Danielle, tous trois de grands fervents des films américains. Nous préféfons même les réalisations de Toronto avant celles du Québec.

Avec un public si critique envers le cinéma québécois, il est surprenant de dire que nous sommes malgré tout unanime. C’est le premier film québécois qui nous a enchantés. Je dirais même le seul. Félicitations à Patrick Huard d’avoir réussi ce tour du chapeau. Un film qui nou tient en haleine du début à la fin et qui est plaisant à regarder. J’ai même parti le bal et soutenu le rire dans la salle de cinéma. Je suis même obligé de me demander si les gens riraient de mon rire ou du film?

Je dois cependant émettre deux critiques. D’une part, il y a eu une scène de sexe avec Patrick Huard et la soeur de son colllègue. Très bien amenée, parce qu’on voyait en parrallèle son collègue qui se battait pour sauver sa peau faire les mêmes mouvements avec son agresseur que Patrick Huard dans ses débats amoureux. Des scènes de sexe dans les films et les téléséries, c’est rendu cliché et un automatisme pour beaucoup de producteurs au Québec. Ce que je suis obligé de questionner, Patrick Huard, ayant réussi à bien amener cette scène en comédie, aurait peut-être dû éviter de nous montrer les seins et les fesses de la fille à deux reprises. Pas que je suis plus pudique qu’il ne le faut, mais s’il avait évité de nous montrer la fille sous tous ses charmes, l’emphase sur la satire aurait été encore plus grand.

D’autre part, la fameuse cigarette que Patrick Huard nous présente tout le long du film. Compte tenu que nous avons coupé toute publicité concernant la cigarette, était-ce opportun de faire une fixation sur la cigarette? Est-ce que les compagnies de cigarettes ont commandités cette présence majeure? Les deux paliers de gouvernement étant impliqués dans cette production, le fédéral et le provincial, n’aurait-il pas été opportun de mentionner que le gouvernement, avec tous les efforts investis pour diminuer la consommation de cigarette, ne veut pas s’associer à la cigarette?

Pour ceux qui se souviennent que j’avais commencé en 1974 comme chroniqueur arts et spectacles ainsi que pour les sports, ne vous inquiétez pas. Je n’ai pas l’intention de refaire carrière sous cette rubrique. Mais la qualité du film de Patrick Huard, Bon Cop Bad Cop, méritait amplement que je fasse une petite incursion de ce côté.

autres textes sur sexualité

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