Spectacle de breakdance et danse Hiphop, 22 mars 2013

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Danses urbaines et Hiphop à leurs meilleures

Graffiti sur écran géant

Un évènement à ne pas manquer, vendredi le 22 mars 2013 Cégep Maisonneuve.

Deux représentations, 14:00 hres et 19:00 hres.

spectacle-breakdance-caf-graffiti-ahrosol-breakdancing-show-break-event-breakerLa 5e édition du spectacle de breakdance et de danses urbaines aHÉROSol est maintenant lancée. Le Cégep Maisonneuve nous accueillera à nouveau pour ces représentations qui sauront démystifier et présenter la culture urbaine.

En plus de 70 artistes hiphop sur scène, l’écran géant présentera les meilleurs moments graffiti de l’année.

En plus de nous charmer par son verbe et son rythme, le maître de cérémonie Xav 1er présentera les différents styles de danses urbaines.

Un spectacle qui saura réunir tous les membres de la famille.

breakdance spectacle break show breakdancing event bboying bboyCindy GoldyLocks et Johnny Skywalker travailleront une fois de plus ensemble pour présenter un spectacle haut en couleurs.

Réservez tôt pour avoir de meilleurs billets.

Deux représentations:

14 hres et 19:00 hres,

vendredi le 22 mars 2013

Cégep Maisonneuve

2700 Bourbonnière, coin Sherbrooke

Billets 20$, 50$ et 100$.

Réservation de groupe disponible.

514-259-6900, cafegraffiti@cafegraffiti.net

Culture urbaine cubaine

Histoire du Rap et du Breakdance cubain

Du Hip Hop à Cuba!

Nomadic Massive, un collectif de Montréal composé d’artistes Hip Hop de diverses origines culturelles, a eu la chance de passer quelques semaines à Cuba où il avait été invité par l’Association Hermanos Saiz, à participer au Festival International de Hip Hop de La Havane.

Écrit par Movez     Dossiers Hip-Hop, Culture, Graffiti

Depuis son retour à Montréal, l’objectif du Nomadic Massive est de continuer à faire ce genre d’échanges avec d’autres pays afin de sensibiliser les gens d’ici aux réalités des autres cultures et d’offrir au grand public une alternative aux messages souvent matérialistes et trop légers qu’offre l’industrie musicale Hip Hop d’aujourd’hui.

Le Hip Hop cubain

Le Hip Hop fait son entrée à Cuba dans les années 80 dans la municipalité d’Alamar (à l’est de la Havane) via les ondes des stations de télévision et de radio en provenance de Miami. Loin du circuit culturel et du centre de la capitale, les jeunes cubains habitants des H.L.M. syntonisent les radios du sud de la Floride pour écouter L.L. Cool J, Public Enemy et les autres rappeurs de l’époque.

Au départ, la culture Hip Hop cubaine se développe surtout autour du breakdancing. Au début des années 90, une suite d’événements viendra tout changer. Lors de l’effondrement de l’URSS et le début de ce que les Cubains appelleront «La période spéciale», l’économie du pays se retrouve au bord de l’effondrement. Cette nouvelle réalité amène les jeunes raperos cubains à développer de nouveaux moyens pour exprimer leurs frustrations. Enregistrant, lorsqu’ils le pouvaient, les versions instrumentales des morceaux qu’ils captaient sur leurs radios, les jeunes cubains d’Alamar créent leur propre Hip Hop.

L’expression d’un mouvement Hip Hop propre aux Cubains est facilitée par l’implication de l’exilée politique américaine Nehanda Abiodun, activiste de la Black Liberation Army. Découragée par la naissance d’un Hip Hop qu’elle voyait comme une imitation aveugle de la culture commerciale américaine avec sa violence, sa misogynie et sa glorification de la vie du gangster, elle prit contact avec le Malcom X Grassroots Movement aux États-Unis afin de faire venir des artistes plus progressistes de la scène Hip Hop américaine.

Un festival Hip Hop cubain

Un autre acteur important dans la reconnaissance du Hip Hop comme élément authentique de la culture cubaine a été le collectif Grupo Uno. En 1995, un de ses membres, Rodolfo Renzoli, travaille avec l’aide de l’association Hermanos Saiz (une des principales institutions pour la jeunesse de Cuba) à la mise sur pied d’un premier festival Hip Hop cubain dans le district de Alamar, où tout avait commencé. Croyant fermement que la musique peut aider à changer la société cubaine, Rodolfo fera jusqu’en 2000, la promotion de son festival.

Malgré les interventions fréquentes de la police lors des événements non sanctionnés par l’État, le mouvement Hip Hop cubain ainsi que son public prennent de l’ampleur. Aujourd’hui, on peut compter près de 200 groupes à La Havane et plus de 300 à l’extérieur de la capitale.

La reconnaissance du peuple cubain

Au printemps 1999, le gouvernement cubain adopte officiellement une position favorable au mouvement Hip Hop allant jusqu’à le déclarer «une authentique expression de la culture cubaine».

Il reviendrait à Harry Belafonte le crédit d’avoir expliqué la culture Hip Hop à Fidel Castro. Impressionné, celui-ci aurait même qualifié le Hip Hop «d’avant-garde de la révolution».

En 2002, le gouvernement formera l’Agencia Cubana de Rap offrant aux artistes sa propre étiquette de disque ainsi qu’un magazine, Movimiento. Avec la sanction et les ressources du gouvernement, le festival d’Alamar sera transformé en Festival international annuel de Hip Hop présenté au mois d’août à La Havane. Cet événement attire de nombreux groupes et artistes internationaux dont Mos Def, Talib Kweli, The Roots, Common et Dead Prez. Il permettra aussi la tenue de tables de discussion, d’ateliers et la projection de films sur la culture Hip Hop.

La couleur cubaine dans le Hip Hop

Musicalement, le Hip Hop de Cuba est très différent de celui de son cousin américain. Plusieurs raperos n’hésitent pas à s’inspirer du riche héritage musical cubain, incorporant des rythmes de rumba, de mambo, des instruments tels la guitare basse, les congas, les batas et d’autres percussions traditionnelles.

Bien que le Hip Hop cubain ait capté l’intérêt de plusieurs médias et académiciens étrangers, peu de groupes cubains ont réussi à se faire entendre à l’extérieur de l’île. L’un des principaux producteurs de Hip Hop à Cuba, Pablo Herrera, a déclaré en parlant du futur de la révolution musicale cubaine: «Ce que nous voyons n’est que la pointe de l’iceberg… le Hip Hop d’aujourd’hui à Cuba est ce que la Old School était aux États Unis dans les années 80. Ce qui se fera dans l’avenir ne sera pas que du Hip Hop… ce sera une nouvelle forme de musique cubaine.»

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

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Dernier appel pour le spectacle de breakdance aHÉROSol

Les billets se font rares pour le spectacle de financement du Café-Graffiti. Réservez-vos places!

Raymond Viger Dossier Breakdance, Hip-Hop

breakdance-event-breaker-show-break-spectacle-breakdancingÀ la veille du spectacle de breakdance, percussions Samajam et sports extrêmes tant attendu nous n’avons plus le temps de vous faire parvenir vos billets par la poste.

Pour vous assurer d’avoir des places pour ce spectacle de financement pour soutenir l’intervention du Café-Graffiti auprès des jeunes vous pouvez nous appeler pour réserver vos billets à la porte. Ainsi vous n’aurez pas à faire la queue pour en obtenir et vous vous assurez d’avoir vos places. Premier arrivé, premier servi. Avec une réservation de billets, vous aurez la chance de passer devant tous ceux qui n’ont pas encore leurs billets et d’avoir de meilleures places.

Une centaine d’artistes et de techniciens de scène se préparent pour un spectacle d’envergure. Annie-Soleil Proteau, chroniqueuse culturelle à Radio-Canada, revisent ses notes pour l’animation du spectacle…

Le tout se déroule au Skatepark le TAZ situé au 8931 Papineau.

Merci pour votre soutien et merci pour votre participation.

Réservez dès maintenant votre calendrier 2011 en téléphonant au (514) 256-9000

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Spectacle aHÉROSol, pour faire le lien entre les canettes aérosols et nos HÉROS, les jeunes artistes et vous qui les soutenez.

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

video-breakdance-hip-hop-break-breaker-how-to-breakdancing Extreme Supreme Science
Vidéo VHS, compétition de break-dance.

Skywalker, Omegatron, Psycho Red, Silo, Trackmaster, Strike 3, Jayko Superstar, Speedy, Place Pieces (Maximum Efficiency), Tiger, Dj Frank Boulevard, Dj Devious.
Vidéo VHS 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/videos.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Pour souligner cet événement, nous avons créé un T-Shirt spécial 15e anniversaire.

L’Orchestre symphonique pop de Montréal

 Musique classique VS musique de films

L’Orchestre symphonique pop de Montréal

Raymond Viger Dossiers Orchestre symphonique pop de Montréal, Culture

orchestre-symphonique-pop-de-montreal-ospm-classique-musique-de-films Qu’elles soient endiablées, angoissantes ou mélodieuses, elles font partie intégrante de l’expérience qu’offre le grand écran. Les plus connues, comme la pompeuse «Marche impériale» de La guerre des étoiles ou «L’homme à l’harmonica» d’Ennio Morricone (Il était une fois dans l’ouest) sont devenues emblématiques de certains genres cinématographiques. Malgré ces succès populaires, les trames sonores de films sont encore boudées par bon nombre de musiciens classiques. Des préjugés que les membres de l’Orchestre symphonique pop de Montréal (OSPM), l’un des seuls ensembles québécois consacrés au genre, ont l’intention d’abolir… un concert à la fois.

Comme bien d’autres musiciens, Stéphane Savaria s’est retrouvé le bec dans l’eau après avoir complété des études en musique populaire à l’UQAM. Afin de mettre du pain sur la table, ce percussionniste de formation a dû se trouver un emploi en dehors du domaine musical. Il n’a cependant jamais renoncé au projet fou qu’il nourrissait depuis quelques années: donner à Montréal son propre orchestre populaire, à l’image du Pop orchestra de Boston. «J’aime beaucoup la musique classique, mais la pop va chercher une autre couleur, surtout en raison de la place importante qui est accordée aux cuivres et aux percussions. En classique, les timbales et les trompettes imiteront par exemple les violons, sans plus.»

Seule obligation: avoir du plaisir

En sondant son entourage, Stéphane Savaria a réalisé qu’il n’était pas le seul à penser ainsi. Raison de plus pour mener à bien son projet qui a finalement vu le jour en septembre 2006. Le concept: se concentrer sur un répertoire composé uniquement de musique de films, de comédies musicales, de séries télévisées et, à l’occasion, de standards de jazz. Et, avant toute chose, se faire plaisir! «C’était l’idée d’origine: faire de la musique qui nous plaisait et de haut calibre, qui plaise aussi au public, explique le président-fondateur. Ceux qui viennent nous voir ont d’ailleurs toujours la même réaction. Ils ne s’attendaient pas à un tel niveau et aiment redécouvrir des thèmes entraînants comme ceux de James Bond ou Mission Impossible.»

Le public n’est pas seul à être impressionné de la qualité de l’ensemble, qui célèbre cet automne ses trois ans d’existence. Une cinquantaine de musiciens ont accepté à ce jour de rejoindre bénévolement les rangs de l’organisme à but non-lucratif. L’altiste Hélène Blanchet, lassée de ne jouer que du classique, s’est laissée convaincre par la qualité de l’interprétation de l’orchestre qui donnait alors un concert à Sherbrooke. «J’ai voulu m’impliquer dans la formation parce que je n’avais jamais vu une ambiance comme celle qui règne dans cet ensemble, explique la titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en musique. Il n’y a aucune compétition: les musiciens jouent pour le plaisir, contrairement aux autres orchestres où il y a toujours une certaine pression.»

Difficile pour un violoniste d’agir en diva en sein de l’OSPM: la musique de films est un genre qui favorise les performances collectives et les rythmes enlevés plutôt que les solos interminables. Les partitions n’en sont pas moins dispendieuses et difficiles à interpréter, loin s’en faut, précise Stéphane Savaria. «Comme John Williams [NDLR: l’un des plus célèbres compositeurs de trames sonores, auteur notamment  de celles des films E.T., Indiana Jones et de Harry Potter] est toujours vivant, une de ses partitions coûtera 500$ pour cinq minutes de musique alors qu’un Beethoven nous coûte 300$ pour 45 minutes! Et Williams est un vrai compositeur, qui écrit lui-même ses partitions, qui sont aussi complexes que celles de pièces classiques.»

Au début de l’année prochaine, un chœur d’une trentaine de personnes dirigé par le chanteur lyrique Donald Lavergne s’ajoutera à l’ensemble qui pourra ainsi explorer davantage le répertoire des comédies musicales. Et si tout va selon les plans de Stéphane Savaria et de sa conjointe Geneviève Lanouette, co-fondatrice de l’OSPM, l’orchestre obtiendra bientôt son statut d’organisme de bienfaisance.

johnny-skywalker-breakdance-photos-breakdancing-hiphop-danse-urbaine Concerto pour orchestre et breakdancers

Engagé, jeune, dynamique et professionnel, l’Orchestre symphonique pop de Montréal s’est donc imposé d’emblée lorsqu’est venu le temps de trouver un partenaire pour organiser une campagne de financement au profit du Café-Graffiti. De cette collaboration est né Concerto en aHÉROSol, un concert bénéfice qui se tiendra le samedi 28 novembre prochain en l’église Saint-Jean-Baptiste, rue Rachel à Montréal. Les fonds recueillis grâce à la vente des billets (déjà disponibles sur Admission et au http://www.editionstnt.com) permettront au Café-Graffiti de poursuivre ses opérations d’intégration et de soutien aux jeunes artistes issus de la culture hip-hop. Un événement auquel vous êtes appelés à participer en grand nombre et qui deviendra un rendez-vous annuel.

Pour voir la chorégraphie La Matrice qui a été réalisé par des danseurs Hip hop et l’orchestre symphonique pop de Montréal.

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

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