Orgasme féminin : histoire du clitoris

Le court documentaire animé réalisé par la Québécoise Lori Malépart-Traversy a remis au goût du jour un des organes les plus méconnus du corps féminin: le clitoris.

Un texte de Mélina Soucy – Dossier Sexualité

Inspiré de l’ouvrage La fabuleuse histoire du clitoris de Jean-Claude Piquard, le court-métrage partagé sur le web le 18 juin 2017 démystifie l’anatomie du clitoris et retrace la perception du plaisir sexuel féminin à travers les époques. À la fin du documentaire, une question subsiste: le plaisir féminin est-il toujours un sujet tabou aujourd’hui?

«Personne ne peut donner de réponse claire à cela, mais il y a plusieurs facteurs historiques qui expliquent le malaise. Depuis la fin du 18e siècle, le clitoris est devenu moins intéressant, car les hommes ont compris qu’il n’avait aucun rôle à jouer dans la procréation. Une fois que le désir féminin est devenu moins important pour assurer une descendance, il y a eu un changement de paradigme dans la sexualité», explique Julie Lavigne, professeure au département de sexologie de l’UQAM et membre de l’Institut de recherche en études féministes (IREF).

Avant cette découverte, l’orgasme féminin était recommandé, même par l’Église catholique. «Encore là, il y avait un lien avec la procréation. Le plaisir charnel, seul ou à deux, est perçu négativement.

L’Église recommandait cela, car selon elle la femme avait un surplus de sexualité et était beaucoup plus charnelle que l’homme. Si elle assouvissait ses besoins fondamentaux, elle ne tenterait pas autant son partenaire à commettre un péché. Plus tard, lorsque le changement de vision s’est effectué, les dames ont pu dire au revoir au plaisir», renchérit l’experte. Le renversement de paradigme s’illustre par la dissociation du rôle reproducteur et du plaisir de la femme dans la sexualité. «À partir du 19e siècle, la femme est devenue passive. Une fois passive, on n’a plus vraiment besoin du clitoris.

On n’a plus de plaisir, on n’a plus de désir. La psychanalyse a eu un impact majeur.

Si une femme a trop de plaisir, elle bascule automatiquement du côté de la pute. Il y a toujours cette mince ligne sur laquelle les femmes doivent naviguer.

Chez Freud, neurologue autrichien et fondateur de la psychanalyse, toutes les femmes qui continuent à se masturber le clitoris sont considérées masculines, car l’activité de se masturber est masculine. La seule manière de jouir de façon mature c’est par une pénétration phallo-vaginale, selon lui», raconte la chercheuse.

Le désintérêt envers le clitoris se manifeste aussi dans les recherches scientifiques. «La première représentation imagée complète du clitoris date de 1998, la même année où il y a eu l’invention du viagra, ce qui est étonnant. C’est surprenant, car ce qui ne sert pas à la médecine, comme le viagra, n’est pas intéressant à étudier. Même maintenant, comment peut-on justifier une recherche sur le clitoris alors que cela ne répond à aucun problème de santé publique? Il faudrait quasiment qu’il y ait un cancer du clitoris pour que l’on commence à s’y intéresser!», croit la professeure.

Même si on parle de plus en plus de la sexualité des femmes aujourd’hui, les femmes sont toujours stigmatisées. «Elles marchent continuellement sur des œufs. Si une femme a trop de plaisir, elle bascule automatiquement du côté de la pute. Il y a toujours cette mince ligne sur laquelle les femmes doivent naviguer. Ça fait en sorte que l’on parle de façon plus nuancée de la sexualité des femmes. Même les femmes entre elles en parlent de cette façon», conclut-elle.

Photo de couverture : Lori Malépart-Traversy. Extrait du documentaire Le clitoris.

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Vanessa… Voyages dans les Caraïbes

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Le ministère de l’Éducation a fait plusieurs coupures qui font mal. Les enseignants ont maintenant la responsabilité de parler de sexualité pendant les cours réguliers. Certains enseignants sont démunis devant l’objectif à atteindre et ont besoin de nouveaux outils pour les soutenir.

Est-ce que nous voulons que nos jeunes s’initient à la sexualité par la pornographie ou encore un chef de gang? Beaucoup de documents existent et traitent de sexualité. Mais combien sont des outils de discussion, de réflexion dans le respect sans être moralisateur? L’humour est une approche attrayant et aide à dédramatiser les situations

Le roman

Le roman permet d’entendre le témoignage autant de victimes que d’abuseurs, des jeunes en quête de leur identité sexuelle. Il aborde la sexualité sous différents angles tout en dédramatisant le sujet : relation d’amitié, relations amoureuses, sexualité, abus, harcèlement, homosexualité… Il permet aux adolescents dans leur quête sexuelle, aux personnes vivant des difficultés touchant la sexualité, aux enseignants et parents qui doivent parler de sexualité avec les jeunes de s’y retrouver tout en découvrant des moyens pour les aider et les soutenir dans leur cheminement.

Les jeunes ont des pratiques et des activités sexuelles sans équivoque. Nous n’en sommes plus à feutrer nos mots pour parler de sexualité, les jeunes peuvent en parler possiblement plus ouvertement que nous sommes capables de le faire.

Le roman reflète cette nouvelle réalité. Il est attrayant et descriptif pour les jeunes qui veulent découvrir leur sexualité et en parler.

Suite à de nombreux comité de lecture, le roman de 292 pages a été réécrit à plusieurs reprises. Un travail qui a duré plus de 15 ans.

Se faire expulser du Québec

Immigrer au Canada

Partir pour mieux revenir

Cindy a quitté son Angleterre natale pour le Canada sans se retourner. En s’établissant au Québec, la jeune femme fermait le livre d’une enfance difficile. Une famille violente et sans amour, une ville terne et dure et une vie de souffre-douleur.

Dominic Desmarais | Dossiers Famille, Développement personnel

cindy-goldylocks-break-hip-hop-breakdance-danse-hiphopPoussée par sa famille anglaise qui veut l’empêcher de poursuivre sa relation avec un musulman en Tunisie, Cindy débarque au Québec pour 5 semaines. Elle y rejoint sa grande sœur qu’elle n’a pas vue depuis 10 ans. Le cœur gros de ne pas retourner voir son amoureux, désemparée par l’incompréhension de sa famille, la jeune fille de 18 ans voit sa vie s’écrouler alors qu’elle débarque en territoire inconnu.

Cindy a accepté la suggestion de sa famille. Elle ira visiter sa sœur, qui a quitté la maison familiale lorsqu’elle avait 8 ans. Elle la connaît si peu, cette grande sœur qui a eu le cran de quitter un foyer trouble et violent. Sa grande sœur, qui a voyagé partout, seule. Qui a traversé les États-Unis et qui a trouvé mari au Québec, à Roxton Falls. Une toute petite ville de 1300 habitants dans la Montérégie toute francophone. Cindy ne connaît rien de l’endroit, de la langue. Elle n’a jamais habité la campagne. Elle est en crise et amoureuse. Sa rencontre avec sa sœur, devenue une étrangère, l’apaisera.

Les retrouvailles cindy-breakdance-hiphop-hip-hop-danse

«J’avais peur d’aller la voir. Je ne la connaissais pas et elle m’intimidait. Mais j’ai beaucoup parlé avec elle de ma relation amoureuse. Elle m’a écouté. Je lui ai raconté que mon petit ami était possessif. Que je n’avais pas eu de plaisir sexuellement, que les relations intimes ne m’avaient pas plu. Je pensais que faire l’amour, c’était faire plaisir à son partenaire. Elle m’a fait comprendre que ce n’est pas ça, une relation. Ça m’a fait tellement de bien de pouvoir me confier. Je n’avais jamais eu de conseils sur la sexualité, sur les relations amoureuses. Ça m’a encouragé à m’ouvrir encore plus avec elle.»

Pour la première fois de sa vie, Cindy se sent écoutée, respectée. Sa relation avec sa sœur se raffermit alors qu’elle commence à s’intégrer à la vie de campagne de Roxton Falls. Avec son beau-frère, un maréchal ferrant, elle fabrique des affiches de bienvenue à poser sur les maisons et des bijoux. Elle peint aussi des remorques de chevaux. Elle fait le tour des foires avec le mari de sa sœur.

Apprendre le français

Une immersion totale qui la force à apprendre le français. Sa timidité s’effrite. Elle s’épanouit. «J’y suis resté 6 mois. Mais quand l’hiver est arrivé, la grange où j’habitais est devenue trop froide. J’avais le choix entre rentrer en Angleterre ou de quitter Roxton Falls.»

cindy-goldylock-breakdance-danse-hiphop-hip-hop-breakLa Cindy nouvelle version, plus à l’aise dans sa peau, n’a aucune envie de retourner vers son passé, sa ville natale, sa famille.

Montréal, mon amour

Elle profite d’une courte visite du père de son beau-frère à Montréal pour l’accompagner. «C’était la première fois que je voyais une telle ville. Pour moi, ça me faisait penser à ce que j’avais imaginé de New York. Des gros immeubles, des tours, des gens partout! Quand on roulait sur le pont Champlain, mon cœur s’est mis à battre. Montréal m’apparaissait tellement belle. Je ne suis pas quelqu’un de la campagne. J’ai besoin que ça bouge. Ça été un coup de foudre. Je voulais rester sur l’île!»

Cindy veut s’établir sur sa terre promise, la métropole de la province. Sur les conseils de sa sœur, qui a été gardienne d’enfant à son arrivée aux États-Unis, la jeune femme déniche la perle rare dès son arrivée à Montréal. Une médecin, paniquée de ne trouver personne pour s’occuper de ses enfants, l’embauche à la première rencontre. Cindy est hébergée et bien rémunérée pour garder les enfants, leur préparer à manger, faire du ménage. Elle dispose de peu de temps libre pour explorer la ville. Ses seuls amis sont les petits dont elle a la charge.

Un nouvel amour

Pour s’émanciper de ce rôle exigeant, Cindy suit des cours d’aérobie dans un YMCA. Elle y rencontre Angelo, un professeur de danse hip-hop originaire de Madagascar. C’est le coup de foudre. Ils s’amourachent l’un de l’autre très rapidement. Elle a 19 ans, il vient de célébrer son 31ème anniversaire. Elle habite chez le docteur pour qui elle travaille. Il dort chez des amis. «Quand je l’ai rencontré, il dormait dans le métro, dans la rue. Il avait épuisé toutes ses options. Ses amis ne voulaient plus l’héberger. Il prenait sa douche au YMCA où il donnait ses cours de danse.»

Cindy suit les cours d’Angelo. Leur amour s’affirme. Cindy tombe enceinte. Mais leurs conditions de vie sont trop instables. «On voulait le garder. Mais il a fallu que j’avorte. Ça m’a fait mal.» C’était en 1999. La pire année de sa jeune existence. Puis, le coup fatal: elle doit quitter Angelo car elle est déportée. Son visa de touriste est périmé. L’âme en peine, elle retourne en Angleterre. «J’y suis restée 4 jours. Je me suis fait insulter sans raison, dans la rue, trois fois. Ce qui ne m’était jamais arrivé au Québec. J’ai réalisé que je ne pouvais pas vivre chez moi.»

Immigrer au Canada

Cindy prend le risque de revenir à Montréal et d’être refoulée. Après une longue discussion avec des agents d’immigration à son arrivée, elle respire mieux. Les portes du Canada lui sont ouvertes pourvu qu’elle se marie avec son amour d’Angelo.

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show_imageQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Sexe-réalité

Que pensent les ados de leur sexualité?

La sexualité des jeunes

Les médias encouragent-ils une certaine perversité en répondant au désir de voyeurisme de certains?

Maude Picard, Stéphanie Cabana et Kim Dupaul | Dossiers Hypersexualisation, Sexualité

sexualite-chez-les-jeunes-education-sexuelle-jeune-sexe Les médias nous bombardent d’articles-chocs: prostitution juvénile, gang bang (plusieurs garçons qui ont une relation avec la même fille), concours de fellations, g-string à 10 ans, absence de protection lors des relations sexuelles… Ces articles entretiennent des préjugés face à la sexualité des jeunes. Certains sont dotés d’images très explicites: cela n’encourage-t-il pas une certaine perversité et ne répond-il pas au désir de voyeurisme de notre société?

De l’érotisme à la pornographie

Certains jeunes reproduisent des images d’une plus grande vulgarité que nos classiques «bleu nuit». Notre culture sexuelle est passée de l’érotisme à la pornographie. La dévalorisation de la femme et la violence sont très présentes dans la pornographie d’aujourd’hui. Internet a remplacé les cours de sexualité. Ensuite, on pointe du doigt le comportement des jeunes. Il faudrait se responsabiliser et prendre en considération qu’ils sont le reflet d’une société.

Les jeunes se plaignent d’une démission parentale. Où est la place de l’amour dans la découverte de soi-même et de l’autre? Quelle est la notion du plaisir versus la performance? La relation est-elle basée sur une prise de pouvoir sur l’autre? De nos observations et de façon générale, le gars se valorise souvent par une accumulation de partenaires alors que pour les filles, dès la séparation et l’acte terminé, les besoins d’affection et de valorisation superficiellement comblés se transforment en un vide émotif. Au même titre que les adultes, plusieurs jeunes vivent des relations saines et satisfaisantes, tandis que d’autres semblent se perdre dans leur sexualité.

On se fait prendre au piège de ses préjugés. Les jeunes sont conscients du phénomène. Ils sont nombreux à se questionner et à désirer un changement. Non, ils ne se plaisent pas à brûler les étapes dans l’évolution de leur sexualité, ils manquent parfois de repères.

Ils aimeraient être plus soutenus dans leur cheminement. En vieillissant, les jeunes se protègent de plus en plus dans leurs relations sexuelles et ils sont souvent ouverts à discuter avec une personne de confiance, qui ne les juge pas.

Il n’y a pas que des idées-chocs et une perte totale des valeurs, il y a aussi du positif. Plusieurs organismes posent des actions concrètes pour intervenir auprès des jeunes ou de leurs parents.

Voici ce qu’en pensent deux jeunes;

Malika, 16 ans

Les jeunes commencent leur sexualité trop tôt, sans être prêts. La publicité et les vidéos nous influencent. La notion du plaisir est tellement importante que c’est ici et maintenant parce que demain, c’est loin. Il faudrait avoir de meilleurs modèles, une plus grande communication avec les parents. Il y a un manque d’éducation à l’école.

Gabriel, 15 ans

À mon école, il y a des gangs bangs dans la ruelle, et des filles qui font des pipes dans les toilettes. Je trouve cela dégueulasse et ces filles ne sont pas les plus respectées. Je crois que c’est dû en partie aux vidéoclips et à la mode. Les gars non plus n’ont pas envie de vivre leur sexualité de cette façon. Il y a la pression de la gang, on veut avoir l’air cool. Il y a de moins en moins de couples dans l’école, c’est plus des amis ou des gens qui baisent.

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Roman humoristique et éducatif sur la sexualité

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Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre, au coût de 19,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Masturbation et prostitution

Raymond Viger | Dossiers Prostitution et Sexualité

Le 11 septembre dernier, la Presse Canadienne nous rapporte la décision d’un juge de l’Ontario. Le juge Howard Chisvin a statué que le fait de masturber un client pendant un « massage intégral » ne constitue pas un acte de prostitution. Il a ainsi rejeté deux chefs d’accusation qui pesaient contre Valeri Ponomarev, qui exploite le Studio 176 de Vaughan, en Ontario.

La décision du juge Chisvin stipule que l’acte de masturbation optionnel était couvert par les frais exigés pour un massage complet. « Je me demande, et je doute, si la communauté considérait la masturbation comme un geste sexuel en toutes circonstances », a-t-il dit.

Dans Wikipédia, la masturbation est une pratique sexuelle. Dans mon dictionnaire encyclopédique Hachette, la masturbation est un attouchement des parties génitales destiné à procurer le plaisir sexuel sur quelqu’un.

Dans ces deux références, la prostitution est définie comme le « fait d’avoir des rapports sexuels contre rémunération ».

Comment un juge peut définir que la masturbation n’est pas un acte sexuel? Comment peut-il dire que le fait de payer pour un massage intégral peut inclure la masturbation sans que cela ne soit de la prostitution?

Certains juges créent des précédents et une jurisprudence qui nous compliquent la vie. Est-ce que cela va permettre aux tenanciers de maison close de jouer avec les mots et dire que leur personnel fait de la masturbation avec leur bouche pour faire légaliser les fellations?

P.S. 27 octobre 2007

Quand je me paye le luxe d’un massage, la massothérapeute me donne un reçu pour mes impôts. Parce qu’un massage est considéré comme un traitement thérapeutique. Est-ce à dire que pour un massage intégral incluant la masturbation, non seulement cela ne serait pas de la prostitution, mais en plus, que je pourrais déduire les coûts de mes impôts?

Le juge de l’Ontario vient d’ouvrir une drôle de porte pour les précédents judiciaires.

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