Sommes-nous une société plus écologiquement responsable?

Polluer, un peu à tous les jours

Environnement et pollution citoyenne

Raymond Viger Dossier Environnement

nespresso-pollution-cafe-environnement

Capsules espresso

En 2012, 27 milliards de capsules pour le café espresso sont jetées à la poubelle.

La tendance ne va pas en diminuant.

Dans une société où l’on a décidé de faire attention à son alimentation, où l’on veut faire de l’exercice à chaque jour, qu’on utilise une voiture électrique pour aller au travail et que l’on se dit « écolo » parce que nous mettons un bac vert pour le recyclage et maintenant un bac brun de compostage, sommes-nous vraiment écologique?

L’eau en bouteille

Chaque litre d’eau en bouteille requiert entre 1/3 et 1/4 de litre de pétrole, ainsi que 2 à 3 litres d’eau supplémentaire.

Le plastique est néfaste pour l’environnement et dangereux pour la faune marine. S’il est jeté dans la nature, il finit dans les océans où il va se fragmenter et alimenter les vortex de déchets rencontrés dans tous les océans de la planète.

En 2006,  la consommation au Canada dépassait les 2 milliards de litres d’eau, celle des États-Unis représentait plus de 33 milliard de litres.

L’hygiène et la bouteille

L’eau en bouteille présente des problèmes importants en ce qui concerne l’hygiène, puisque les diverses manipulations nécessaires au remplissage aboutissent à une contamination de l’intérieur de la bouteille. Cette contamination est en particulier très importante si la bouteille est aussi comme récipient à partir duquel l’eau est bue au « goulot ».

Dénoncer et polluer

Pendant qu’un de mes doigts pointent les pollueurs qui se véhiculent en gros VUS et 4 par 4, je bois une gorgée d’eau dans cette fameuse bouteille d’eau. Ce matin en me levant j’ai pris quelques café dans ma nouvelle machine espresso. Pendant que ce doigt pointe ce pollueur dans son gros véhicule est-ce que je suis conscient de ces quatre autres qui me pointent?

Autres textes sur Environnement

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Biographie de l’auteur.

Le réseau vert des arbres de la ville

Environnement et espaces verts

Pourrions-nous vivre dans une ville sans arbres ?

Les grands arbres des rues de Montréal participaient beaucoup au charme de la ville, autrefois. Est-ce encore le cas ?

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossier Environnement

société social réflexions sociales débatLorsque je retourne au lieu de mon enfance à Montréal, je trouve ma rue bien grise et un peu misérable. Bien sûr, tout cela paraissait plus grand alors… quand j’étais petit. Mais il y a plus.

Je me souviens d’une certaine pauvreté, des maisons en mauvais état, des terrains vagues où s’accumulaient des camions défaits, parmi les chardons sans cesse accrochés à nos vêtements.

Mais ce dont je me souviens le plus, c’est de la présence de grands arbres qui recouvraient les rues en été. Et de la couleur de leurs feuilles qui inspiraient nos dessins, lors du retour en classe en automne.

Les grands arbres forment une couverture verte sur la ville. Ils nous offrent l’oxygène, la fraîcheur, la beauté et une présence vivante qu’aucune invention humaine ne pourrait remplacer.

Les arbres offrent aussi une dimension historique aux enfants. Ils ont vu grandir leurs parents, leurs grands-parents et leurs arrière-grands-parents. Ils n’ont jamais été remis à jour. Ils n’ont jamais suivi les courants ou les tendances, et ils ne sont jamais démodés.

Ils incarnent, pour nous, la notion de permanence, de durabilité. Leurs grandes formes tranquilles nous apportent la paix et nous rappellent que nous faisons partie d’un large réseau d’éléments et d’êtres vivants dont nous dépendons pour notre existence.

Au pied du mont Royal (phot o N. Charest) environnement nature

Au pied du mont Royal (photo N. Charest)

Les grands arbres de la forêt sont magnifiques, mais ils sont loin de la ville. Ceux des grands parcs et du Jardin botanique sont déjà plus proches. Mais les plus utiles, les plus près de nous, ceux qui accompagnent la vie quotidienne des citadins, ce sont les arbres des rues et des ruelles.Ils ont la vie dure, pourtant, et même les modes ont fini par les affecter. Ils étaient devenus difficiles d’entretien, il fallait les tailler, ils nuisaient aux fils électriques. Certains, comme les ormes, ont souffert de maladies. D’autres avaient des racines trop importantes en surface.

On les a remplacés par des arbres plus petits qui n’offrent plus de grands ombrages, qui ne couvrent plus les rues en été. Souvent, d’ailleurs, ils meurent avant de parvenir à maturité. Les grands arbres, par contre, valent la peine qu’on s’occupe d’eux. Car ils nous donnent beaucoup plus que ce qu’ils coûtent à entretenir et à protéger.

Autres textes sur Environnement

fanny aishaa muraliste peuple autochtone première nation Trois mots peuvent décrire le cheminement artistique de la muraliste Fanny Aïshaa: Unité, biodiversité et diversité des peuples.

Visitez la boutique de Fanny Aïshaa. Fanny y présente des reproductions de quelques-unes de ses oeuvres. Que ce soit avec une affiche 8.5 » X 11 » à 5$, une carte de voeux à 4$, un T-Shirt à 20$ ou encore un Sweat-Shirt à 40$, les reproductions de Fanny sont une façon originale de la

soutenir dans ses différents projets de création avec les peuples autochtones tout en ayant une partie de son oeuvre chez vous.

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Océans de plastique et nouveaux continents

Écologie et protection de l’environnement

Une mer de plastique

Les différents courants marins concentrent les déchets que l’on retrouvent dans les mers tous au même endroit. Bonne ou mauvaise nouvelle?

Raymond Viger Dossiers Environnement

jardin-botanique-montreal-stade-olympique-mural-jardins-autochtonesDanielle et moi décidons d’aller aux Jardins Botanique de Montréal. L’objectif est d’aller voir les chorales de Noël.

Je ne pourrais pas cacher que nous n’avons pas été charmé par ce que nous avons entendu. Chaque journée, le Jardin Botanique de Montréal présentait une chorale différente. Nous sommes possiblement tombé sur LA journée où il aurait été préférable d’être ailleurs.

Vers de nouvelles découvertes

Mais ce n’est pas grave. C’est comme essayer dans un restaurant un nouveau plat que vous ne connaissez pas. Il faut accepter que parfois on paye pour expérimenter et que le plat n’est pas à notre goût. Cela fait parti du risque de l’aventure. Il faut malgré tout demeurer ouvert aux nouvelles découvertes que  nous pouvons faire.

Malgré que nous ayons fait plusieurs visites au Jardin Botanique de Montréal, une section nous était encore inconnu: le Camp des 1000 jours pour la planète. Une belle occasion pour faire cette visite.

Sedna IV

sedna IV fondation 1000 jours pour planète environnement protectionSous la direction de Jean Lemire, un voilier, le Sedna IV va faire le tour du monde pendant 1000 jours. En plus de documenter les différents programmes et organisations qui travaillent pour protéger la planète et l’environnement, cette mission a un rôle d’éducation et de sensibilisation. C’est pourquoi on retrouve ce lieu de rassemblement au Jardin Botanique. En plus des visiteurs réguliers du Jardin Botanique, des écoles et des groupes viennent y prendre des informations sur ce périple qui durera près de 3 ans.

Le nom du bateau est celui de la fondation qui parenne le projet, la Fondation Sedna. Leur mission: favoriser l’action environnementale positive de tous, par l’éducation.

Continents de plastique

ocean de plastique environnement environnemental écologique durable pollutionOn y présente entre autre les continents de plastique à la dérive dans les différentes mers de notre planète. Les différents courants marins rassemblement les déchets dans plusieurs lieux spécifiques. Même si plusieurs de ces déchets sont suffisamment gros pour être ramassés, le problème provient des plastiques qui, par l’action du sel de mer et du soleil, se décomposent en petites particules de la grosseur du plancton. Tenter de les ramasser signifieraient de ramasser aussi le plancton des mers qui fait parti de l’éco-système.

Ces particules de plastiques prennent environ 500 ans à se décomposer complètement! En plus, ces particules de plastiques ont la caractéristique de retenir les produits chimiques tels que le DDT, en augmentant ainsi leur concentration à des taux trop élevés. Pendant ce temps croyant être en présence de plancton, poissons et oiseaux s’en nourissent et s’intoxiquent.

Quel est l’ampleur de ce continent de plastique? Trois fois la surface de la France!

Référence du projet 1000 jours pour la planète:

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

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Élections américaines: Mitt Romney et la tempête

Mitt Romney, la tempête et l’indécence de certains arguments économiques

«Je ne suis pas là pour sauver la planète»

Durant la campagne électorale américaine, Mitt Romney se pose en pragmatique, à la manière purement républicaine. L’important, c’est de créer des emplois, dit-il, le reste va se régler de lui-même, sans intervention de l’État.

Normand Charest – chronique Valeurs de société, dossiers EnvironnementÉconomie, Politique

reflet de société débats sociaux reflexions socialesDans ce genre de discours, Romney s’accroche au « rêve américain » qui pourtant n’a jamais fonctionné pour tous. Durant les belles années de l’après-guerre, on traitait encore les Noirs de manière terrible dans le sud des États-Unis, est-il nécessaire de le rappeler ? C’était aussi les années de la commission Hoover et de la chasse aux communistes. Pendant que certains rêvaient, d’autres vivaient un cauchemar.

Donc, selon Romney, le salut serait dans l’entreprise privée ? Certainement pour ceux qui, comme lui, sont au sommet de l’échelle économique, mais beaucoup moins pour ceux qui rament durement pour arriver.

« Je ne suis pas là pour sauver la planète »

Mais heureusement pour nous, Romney a le don de se tirer dans le pied sans qu’on l’aide. En parlant, par exemple, des 47 % de la population qui est à la charge de l’État. Et, plus récemment, lorsqu’il ridiculisait les préoccupations écologiques ainsi :

I’m not in this race to slow the rise of the oceans or to heal the planet. I’m in this race to help the American people.

Est-il vraiment nécessaire de souligner le grotesque de cette remarque ? Son but n’est pas de ralentir la montée des eaux ou de guérir la planète, mais seulement d’aider les Américains. En balayant du revers de la main toute la planète et le reste de l’humanité.

Mais comment pourrait-il les aider, lorsque la mer paralyse le métro et lorsque tout s’arrête dans le noir ? Le New York Times s’amuse à ses dépens, dans son éditorial du 29 octobre 2012 intitulé « A Big Storm Requires Big Government ». Sans les bureaucrates dont Romney voudrait se débarrasser, qui s’occuperait de la gestion des secours ? demande justement le journal.

Et sans prendre au sérieux les problèmes environnementaux actuels, comment peut-on penser à une économie et à une paix sociale durables ? Non vraiment, derrière l’apparent pragmatisme se cache ici, en réalité, une ignorance et une recherche égocentrique de pouvoir et de privilège.

L’indécence de certains arguments économiques

storm tempête américaine sandy usa new yorkEt puis on parle déjà de la reconstruction après le séisme qui relancera l’économie. Comme on parlait autrefois des guerres qui faisaient rouler l’économie. Ne ressent-on pas une honte profonde, en entendant de tels propos ? Voyez l’image des charognards qui se nourrissent de la souffrance des autres. Une telle vision du monde donne la nausée.

Les guerres bonnes pour l’économie ? Les soldats qui meurent dans les tranchées, la population sous les bombardements. Ceux qui soignent les blessés, ceux qui ramassent les morceaux éparpillés de chair, pourraient-ils parler aussi facilement de la valeur économique des catastrophes et des guerres ?

Il y a là une indécence difficile à concevoir et à excuser, du point de vue éthique ou moral.

Une économie qui repose sur le malheur des autres, sur la surconsommation et les plaisirs superficiels est forcément fausse, pour ne pas dire immorale. Elle est d’ailleurs toujours sur le bord de la crise.

Redéfinir le bonheur ?

Comment définir le bonheur, ou au moins la « qualité de la vie » ? Au départ, la nature est belle. Ses paysages nous réconfortent, et ce n’est pas pour rien qu’on l’a appelée Mère Terre. Elle nous offre de l’eau pure et de l’air pur.

Ou plutôt, « nous offrait », parce que nous avons détruit tout cela au nom de l’économie et de la surconsommation qui lui est nécessaire. Résultat : nous travaillons dans des usines grises ou des bureaux beiges, plutôt que sous le soleil.

Et pendant nos temps libres, lorsqu’il en reste, nous bravons les puants bouchons de circulation pour retrouver quelques arbres. Le sol est couvert d’asphalte, autour des centres commerciaux et des zones industrielles, là où se trouvaient, hier à peine, des pâturages et des terres, des canards et des hérons.

Retrouver des valeurs durables

Sérieusement, qui veut d’un tel monde dans lequel la beauté, la culture et le bonheur calme disparaissent au nom du pragmatisme ? Tout y est pesé en ne tenant compte que de la valeur financière, et le reste est rejeté. Une telle vie n’a aucun sens.

Mais la vie véritable est bien loin de tout cela. Elle est basée sur des valeurs plus profondes et durables : des valeurs éthiques, morales, incluant de l’entraide, du partage, de la confiance, de la compassion, de l’amour. La vie réelle implique toutes ces choses. La vie réelle qui « vaut la peine d’être vécue ».

Malgré les discours de ceux qui se prétendent plus avisés, nous devons garder le cap et conserver nos valeurs, autant sociales que spirituelles, sans lesquelles l’humanité ne pourrait pas survivre.

Article cité du New York Times, « A Big Storm Requires Big Government ».

Autres articles sur la Politique:

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Retour sur Enbridge et le Plan Nord

Retour sur Enbridge et le Plan Nord

Mort du projet controversé de pipeline en Colombie-Britannique

chronique journalisme média communautaire presse indépendanteSuite à l’entrevue avec Fanny Aïshaa, nous avons parlé du projet de pipeline de la société Enbridge qui menaçait le nord de la Colombie-Britannique, avec ses eaux pures, ses saumons, ses spirit bears. Une terre sacrée défendue avec conviction par les autochtones de la région.

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossier Environnement

Nous avons dit aussi à quel point le gouvernement fédéral poussait le projet en écartant tous les obstacles bureaucratiques. Or, en un mois, il y a déjà eu beaucoup d’évolution dans ce projet. On pourrait même parler d’un revirement complet.

pipeline enbridge pollution environnement petroleEn effet, le 5 octobre, nous pouvions lire dans l’éditorial du Globe and Mail que le projet de pipeline Northern Gateway de Enbridge était bel et bien mort. Malgré tous les efforts de Enbridge et l’appui du gouvernement Harper, l’opposition au projet en Colombie-Britannique ne cesse de grandir, au point où la réalisation de ce projet devient des plus improbables.

Cette opposition provient de toute la population britanno-colombienne. Elle n’est plus limitée aux communautés autochtones et aux environnementalistes. Le gouvernement provincial lui-même s’y oppose, ainsi que l’opposition.

Cette fois, la population locale n’a pas mordu au leurre de la création d’emploi. Elle lui a préféré une qualité de vie plus durable. Et c’est là une excellente nouvelle qu’il nous faut souligner.

Deux bonnes nouvelles pour nous et l’environnement

Dans notre article de septembre, nous parlions aussi du Plan Nord. Dans ce cas également, on peut prévoir une modification du projet, puisque depuis la publication de cet article, le Parti québécois a été élu au Québec et qu’il a annoncé des changements dans le Plan Nord. De manière, entre autres, à mieux protéger les environnements fragiles du Nord.

Voilà donc de bonnes nouvelles pour la qualité de vie de chacun ! Nous-mêmes, les êtres humains, les animaux, les plantes, l’eau, l’air, le sol…

Autres textes Environnement

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

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Géo Plein air, magazine, photos et paysages

A la découverte des magazines d’ici : Géo Plein Air

Tout le monde dehors !

Avec ses photos de sportifs en action et de paysages époustouflants, puis ses articles fouillés, Géo Plein Air s’est imposé comme la bible de l’activité extérieure au Québec. Le magazine à l’allure soignée ratisse large dans le choix de ses sujets, mais ne parle jamais de moteurs!

Guillaume Brodeur Dossier Magazine du QuébecEnvironnement, Médias.

geo-plein-air-magazine-randonnee-pedestre-aventures-canot-eco-tourisme Géo Plein Air s’est donné pour mission de promouvoir l’activité physique en plein air, ce qui débouche ultimement sur la santé. L’objectif n’est pas de réaliser un magazine sur la nature, mais plutôt sur l’interaction entre l’humain et son environnement naturel. Nous évoquons donc forcément l’aspect récréatif, sportif et ludique, mais toujours en mettant l’accent sur le respect de la nature.

Sans avoir la prétention de faire de l’éducation populaire, nous voulons sensibiliser les lecteurs au réchauffement climatique et à l’utilisation de transports peu ou pas polluants. Notre édition d’automne proposera d’ailleurs une série d’escapades qu’on peut faire sans la voiture, par train, en autobus ou à vélo. Chaque numéro présente une destination internationale, de la Grèce à la Mongolie, mais le contenu demeure essentiellement québécois (environ 80 %), canadien et nord-américain, dans une moindre mesure. Les activités et sites recommandés doivent être accessibles à nos lecteurs.

Leçons de vie de Géo Plein air

Le plein air, c’est une école de pensée. Oui, on s’amuse et on s’éclate, mais il y a aussi tout un aspect de sensibilisation à la manière de vivre dans la nature. On doit respecter non seulement l’environnement naturel, mais aussi l’environnement humain. Quand on part en expédition pendant une semaine avec cinq personnes, vaut mieux adopter une ligne de conduite, interagir, communiquer, respecter l’intimité des autres… En somme, instaurer une harmonie dans le groupe. Le plein air est très formateur, surtout pour les enfants.

Je regrette que la promotion de l’activité physique en milieu naturel soit si embryonnaire dans le système scolaire. Les clubs de plein air sont actuellement portés à bout de bras par des parents bénévoles et quelques enseignants dévoués. Les pratiques de plein air apprennent d’abord aux enfants à s’amuser dans la nature, à la respecter, à la connaître, mais leur donnent également des valeurs de combativité et de résistance. Personne n’a dit que c’était facile!

En connaissant mieux la nature, les jeunes auront envie de la protéger. Ça fera des générations plus respectueuses que les nôtres. Nous n’avons plus le choix d’améliorer nos comportements. Bref, le dicton de Reflet de Société, « Sensibiliser pour mieux vivre », pourrait très bien s’appliquer à Géo Plein Air!

Changements de cap pour Géo Plein air

geo-plein-air-velo-randonnee-tourisme-eco-tourisme L’aventure a commencé humblement il y a 20 ans avec Expédition Plein Air, au contenu très généraliste, avant de prendre le nom de Géo Plein Air en 1993 et de se recentrer sur le plein air pur et dur. Ni moteurs, ni vedettes. Un virage environnemental qui s’est confirmé au fil des ans avec un parti pris éditorial pour la conservation de la nature, par exemple en critiquant le harnachement de rivières par des centrales hydroélectriques et les dérives de l’industrie forestière.

La maquette de Géo Plein Air a été modifiée considérablement à la sortie du 100e numéro, à l’automne 2004: refonte du graphisme, augmentation du nombre de pages, élargissement du format et ajout d’une reliure allemande (plate). Nouvelles chroniques sur la santé, l’entraînement physique, la nutrition et des tests d’équipement se sont ajoutés à cette édition revampée pour développer l’aspect fitness. Bien manger fait aussi partie du plaisir lors des activités en plein air.

Bon contenu, beau contenant

Le magazine est réputé pour la beauté de son graphisme, mais le flacon, aussi attrayant soit-il, ne remplace pas la qualité du contenu. L’équipe rédactionnelle cherche toujours à anticiper la tendance avec des articles de fond. Bien que Géo Plein Air soit un bimestriel, on essaie toujours d’être collé à l’actualité. Dans le numéro de février dernier, par exemple, l’entrevue qui clôt le magazine présentait Jean Lemire, qui revenait tout juste de son expédition en Antarctique à bord du voilier Sedna IV.

Un des jolis coups visuels du magazine a été la publication en 2000 d’une série de clichés d’athlètes olympiques par le photographe Jean-François Bérubé. Ça avait ensuite donné lieu à une exposition magnifique. Aussi bien profiter de l’impression du magazine sur papier glacé.

L’aspect visuel doit faire rêver les gens. Pour le 100e, Géo Plein Air avait également monté un dossier sur des aventuriers québécois croqués par la photographe Heidi Hollinger, alors que Georges-Hébert Germain signait un magnifique texte sur l’esprit des coureurs des bois.

Des talents locaux pour Géo Plein air

Géo Plein Air a pignon sur rue à Montréal, à la Maison des cyclistes, rue Rachel, juste en face du parc Lafontaine. Au noyau dur d’une demi-douzaine d’employés dévoués au magazine s’ajoutent plusieurs collaborateurs ponctuels. Le magazine tient à encourager les talents locaux en rémunérant à leur juste valeur tous les auteurs des photos et articles publiés.

Il est aussi étonnant de constater la qualité de certains textes soumis par de simples lecteurs qui apportent une touche toute particulière. C’était d’ailleurs à titre de Française fraîchement débarquée au Québec que j’ai écrit le premier article de ma vie chez… Géo Plein Air!

Géo Plein Air en quelques chiffres

Les 9000 abonnés au magazine ont pour la plupart de 35 à 55 ans et sont bien nantis. Les jeunes ont plutôt tendance à consulter des magazines américains spécialisés dans les sports extrêmes. Le lectorat féminin croît sans cesse, même s’il demeure minoritaire. Les abonnés vivent partout au Québec, bien que nous soyons particulièrement lus en région et dans les parcs nationaux.

Géo Plein Air est publié tous les 2 mois, en plus d’être offert en numéro spécial d’hiver, pour les sports de glisse. Son tirage s’établit à 30 000 exemplaires et sa taille varie de 80 à 108 pages, selon la quantité de publicité vendue. Le ratio de pub ne doit jamais dépasser 30 % du magazine et la rédaction est totalement indépendante du secteur des ventes. Nous y tenons mordicus! À l’heure de la convergence, je suis heureuse de travailler pour un éditeur (Vélo Québec) qui n’est pas prêt à publier n’importe quoi pour vendre de la copie.

Autres textes sur Médias

Huffington Post arrive au Québec

Le Globe, un nouveau webzine au Québec

RueMasson.com le blog du Vieux-Rosemont

Le magazine des journalistes frappe un iceberg!

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Autres textes dossier Environnement

Une forêt contre le tsunami

Les roses de la St-Valentin empoisonnées

Guy Laliberté, touriste de l’espace et la fondation One drop

Les folies écologiques d’un architecte

Quand l’exotisme nous tue

Des éoliennes fabriqués en Europe

Ford, GM et Toyota démantèlent le métro de Los Angeles!

L’environnement et les trucs de grand-mère

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

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Guy Laliberté, touriste de l’espace et la fondation One drop

Guy Laliberté, touriste de l’espace et la fondation One drop

Raymond Viger      Dossier Environnement, Cirque du Soleil, Fondation One Drop, Guy Laliberté

Guy Laliberté, propriétaire du Cirque du Soleil va annoncer en conférence de presse son départ pour l’espace, à bord d’une fusée Soyouz TMA-16, et visitera la Station spatiale internationale (ISS).

Le point de presse devrait se tenir simultanément à l’Expocentre International de Moscou ainsi que dans les bureaux de l’Agence spatiale canadienne. Les voyages dans l’espace pour les touristes civils sont organisés par Space Adventures.

La fortune de Guy Laliberté

Guy Laliberté est milliardaire. Une fortune évaluée à 2,5 milliards. Sans compter que le Cirque du Soleil continue à lui fournir des revenus constants, tout en augmentant de valeur. Ce futur astronaute civil a l’argent pour se payer ce voyage et y retourner autant de fois qu’il le veut. Pas de problème du côté financier avec une fortune qui est égale à celle de Richard Branson, le propriétaire de Virgin.

Fondation One drop et un voyage spatial, compatible?

Ce qui me tracasse en apprenant une telle nouvelle c’est la compatibilité de la mission de la Fondation One drop et un voyage dans l’espace.

La Fondation One Drop est sensible à l’accès des peuples à l’eau, mais aussi tout ce qui touche la pollution de l’eau. Pour reprendre 2 citations de la Fondation One Drop:

À lui seul, un litre d’huile de graissage peut contaminer un million de litres d’eau. Cependant, il suffit d’un effort, même s’il ne paraît qu’une goutte d’eau dans l’océan, pour changer de mauvaises habitudes de gestion de l’eau ou donner accès à de l’eau potable.

Le voyage de Guy Laliberté dans l’espace ça fait combien de pollution? C’est l’équivalent de combien d’huile de graissage qui se retrouvera dans la nature?

Tous les ans, 150 millions de piscines olympiques remplies d’eau non traitée sont déversées dans l’environnement.

Si on pollue pour des voyages dans l’espace pour faire des recherches ou installer des équipements qui amélioreront les conditions de vie des peuples, c’est un demi mal. Mais si les citoyens milliardaires tels que Guy Laliberté ou Richard Branson s’amusent à faire du tourisme spatial, la pollution créée ne servira pas la communauté.

Prix Nobel de la Paix

Je ne suis pas en grippe contre Guy Laliberté. Je l’ai déjà proposé pour un prix Nobel de la Paix ainsi que conseiller à la présidence des États-Unis. La création de la Fondation One Drop, sa vision de changer l’implication communautaire et la pression que Guy Laliberté avait mise sur les gouvernements chinois et arabes en avait été les motivations.

Je suis un grand rêveur. La Fondation One Drop fera la diffusion sur son site Internet du point de presse de Guy Laliberté annonçant son voyage dans l’espace. J’ose espérer que le fondateur du Cirque du Soleil se ravisera et qu’il y annoncera que, pour protéger l’eau de la planète, il n’encouragera pas la pollution de ce voyage spatial.

Autres textes sur Guy Laliberté

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Guy Laliberté et le Cirque du Soleil; Prix Nobel de la Paix

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Des bouteilles d’eau, la Fondation One Drop et l’itinérance

Sortir de notre noirceur politique

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show_image Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

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