La santé mentale et votre entreprise

L’organisme Survivre vous offre des outils pouvant vous aider:

Survivre, promotion santé mentale, prévention du suicide

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires (français) 8$

Quebec Suicide Prevention Handbook (anglais) 10$

DVD prévention gambling 20$

Le livre prévention gambling Maladie sous  enquête. 20$

Transport et taxes incluses.

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Survivre, 625 De La Salle, Montréal, Qc. H1V 2J3. (514) 256-9000.

Courriel: info@survivre.social.

Survivre, promotion santé mentale et prévention suicide

 

Prévention du suicide en Corée du Sud

Prévention du suicide

Initiatives de la Corée du Sud

Le suicide n’est pas qu’un problème de nos pays occidentaux. Des pays comme la Corée du Sud ou le Japon doivent faire face à ce problème de santé publique et la Corée du Sud se place tristement en 2e position en matière de décès par suicide dans le monde.

Delphine Caubet dossiers Suicide, International

suicide-prevention personnes suicidaires vouloir mourir se tuerDans un documentaire réalisé par Vice – France, nous découvrons une équipe spécialisée dans l’intervention auprès de personnes suicidaires. Un pont de Séoul est tristement célèbre par le nombre de personnes s’y jetant d’en haut.

Parmi les initiatives intéressantes qu’ont développées les Coréens se trouvent des messages personnels ou de réconforts tels qu’«as-tu soupé?» et autres tournures. Des phrases du quotidien qu’une famille se demanderait entre elle, mais absentes pour les personnes isolées.

Sur ce pont, un miroir est imbriqué dans la rambarde pour être obligé de se regarder en face et des téléphones de secours sont omniprésents. D’après les intervenants interviewés, dans 75% des cas si un appel est passé pour demander de l’aide, la personne ne devrait pas sauter.

Changement de société

Dans ce reportage, le chef d’équipe tente de trouver des explications à ces suicides. Il explique qu’en quelques décennies, la Corée du Sud a vécu son boom économique et elle se situe maintenant parmi les pays les plus développés. Mais suite à cela, la population «est épuisée mentalement et spirituellement», ponctue-t-il.

Les formes familiales ont changé également. Ils sont passés de familles élargies vivant ensemble à une centralisation autour de la famille nucléaire (2 générations. Parents-enfants). Il parle de l’augmentation du suicide chez les 75 – 80 ans, causée notamment par leur isolement.

L’un de ces arguments m’a particulièrement frappé. Il explique que la société investit du temps et de ressources pour secourir ces personnes. Même si effectivement notre façon de vivre a changé et nous avons perdu un rapport intergénérationnel, collectivement nous travaillons pour aider ceux sur le bord de la route qui se sentent fléchir. Cette simple phrase de l’intervenant sud-coréen m’a fait regarder la problématique du suicide sous un tout autre angle.

Autres textes sur le Suicide:

Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts.

Merci de votre soutien.

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Test sanguin anti-suicide!

Peut-on prévenir le suicide avec une prise de sang?

Suicide et génétique

Raymond Viger Dossier Suicide

Plusieurs médias d’Angleterre et des États-Unis ont publié un article sur la prévention du suicide. Des chercheurs américains de l’Université Johns Hopkins ont publié dans l’American Journal of Psychiatry qu’un indicateur génétique de notre vulnérabilité vis-à-vis le stress et l’anxiété aurait été découvert.

Le gêne SKA2 supprimerait les effets des hormones produites par le stress. Cet effet pourrait être inhibé lors d’un changement chimique dans le cerveau et pourrait pousser une personne au suicide.

Les chercheurs ont pu déterminer avec une exactitude de 80 à 90 % si une personne avait eu des pensées suicidaires ou avait tenté de se suicider en examinant ce gène SKA2.

Limiter notre intervention?

Avec un tel test sanguin est-ce que cela veut dire que les intervenants première ligne vont se limiter à examiner cet indicateur pour déterminer si la personne est suicidaire ou non? Si la personne teste négatif, on est rassuré et en renvoie la personne chez elle. Elle ne serait pas suicidaire pense-t-on. Pourtant, il y a tout de même 10 à 20 % des gens qui, même si elles ont un test négatif qui se suicide tout de même.

De plus, il ne faut pas oublier que les chercheurs ont fait des test sur ce gêne dans le cerveau de personnes qui se sont suicidés. Après le suicide, ils arrivent à prédire le suicide avec une précision de 80 à 90 %. Mais qu’en était-il de cet indicateur la semaine avant le suicide, au moment où il aurait fallu intervenir pour prévenir le suicide?

Un contexte au suicide

Malgré que certaines personnes peuvent être plus sensibles et plus vulnérables vis-à-vis le suicide, il y a un contexte et des événements qui amène la personne à envisager le suicide comme seule solution.

Malgré ce que pourrait dire ce test sanguin, il y a souvent des déclencheurs qui créent un contexte dans lequel le suicide peut être envisageable et gagner son emprise.

Le suicide est un ensemble de facteur qui affectent une personne dans un certain état physique et psychologique. La journée où une vulgaire prise de sang va être la norme pour intervenir auprès d’une personne suicidaire, nous allons arrêter d’intervenir et d’être efficace dans notre intervention.

Une prédisposition au suicide

Parce qu’il y a des suicidaires chroniques qui ont sûrement ce gêne à terre. Ils peuvent être à risque pendant des décennies. Ils peuvent faire des dizaines de tentatives de suicide. Et un jour, sans que vous ayez compris pourquoi cette journée est différente des autres, le suicide sera complété.

Parce qu’indépendamment de notre prédisposition à se suicider ou à ne pas se suicider, le suicide est une réaction à une souffrance intenable. Et cette souffrance provient d’un contexte extérieur à nos gênes. Cette souffrance est la somme de plusieurs événements malheureux dans notre vie. Des événements qui se sont enchaînés à un rythme qui nous a empêché de pouvoir les assumer. Et la quantité de souffrance que nous devons accumuler pour en arriver à vouloir mourir va varier d’une période à l’autre de notre vie.

Des recherches inutiles

On est ici à la recherche de la pilule miracle qui va faire le travail de prévention et d’intervention à notre place. Désolé, mais ces chercheurs sont totalement dans le champ. Et ils dépensent inutilement l’argent alloué à la recherche.

La solution à la prévention du suicide ne se retrouve pas dans une formule mathématique. Parce que c’est un être humain qui va se suicider. Pas un robot dont on peut deviner de son comportement.

Ressources en prévention du suicide:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056.

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide.

Autres textes sur le Suicide:

Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet:http://www.editionstnt.com/livres.html

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Le suicide, une responsabilité de toute une société

Journal de Montréal, Sarah-Maude Lefebvre

Article questionnable sur le suicide

Raymond Viger Dossier SuicideJournal de Montreal

La lecture de l’article de dimanche le 8 décembre dernier sur le suicide me laisse un peu perplexe. C’est comme si la seule responsabilité d’intervenir auprès d’un jeune n’appartiendrait qu’aux parents, comme le démontre ces 2 passages:

Ce n’est pas facile pour les parents de détecter les signaux indirects que leur envoie leur enfant, indique M. Johnson… Malheureusement, on laisse parfois passer ces signaux parce qu’ils ne sont pas clairs. C’est après qu’on le réalise. Mais il ne faut pas culpabiliser. Chaque parent essaie toujours de faire de son mieux.
C’est difficile pour les parents de juger si l’état de leur enfant est passager ou s’il faut agir. Mais ils devraient toujours prendre au sérieux la détresse de leur jeune. Dans le doute, il ne faut jamais s’abstenir, explique Bruno Marchand.

Un jeune est pourtant entouré de parents, d’enseignants, de professionnels… Tel que souligné dans cet autre passage, trop souvent les suicides ont été précédés d’une tentative de suicide:

Parmi les 69 cas consignés dans les rapports de coroner depuis 2008, près de la moitié des adolescents québécois qui se sont suicidés avaient déjà tenté préalablement de s’enlever la vie ou avaient eu des idées suicidaires.

Malgré cela, il m’est arrivé trop souvent d’aller à l’hôpital accompagner un jeune qui avait fait une tentative de suicide et qu’il soit retourné chez lui en 24 ou 48 heures avec comme seule prescription un rendez-vous avec un psychiatre dans 6 mois!

J’ai eu à mettre de la pression sur des centres de crise pour qu’ils prennent en charge certaines personnes. J’ai joué au yoyo pendant 6 mois entre Louis H. Lafontaine et l’hôpital Maisonneuve-Rosemont pour qu’un jeune reçoive une aide adéquate. Les premiers l’envoyait à Maisonneuve pour un problème d’alcool qui eux le retournait à Louis H. pour un problème de santé mentale. Il a eu de l’aide qu’au moment où il a fait une défenestration!

J’ai vu des parents appeler la police pour des jeunes dangereux pour eux-même mais que ces derniers réussissaient à convaincre la police que tout était correct et que ceux-ci repartaient sans offrir l’aide nécessaire au jeune.

Le suicide un mal de toute une société

Il est triste et malheureux de voir que, malgré que les parents aient fait l’impossible pour demander des soins à leurs jeunes, que ces soins ne soient pas toujours disponibles adéquatement et qu’on retourne trop facilement le jeune chez lui sans suivi adéquat.

Le suicide est un mal de société. Nous avons tous notre part de responsabilité et un rôle à jouer dans sa prévention et son intervention.

Ressources en prévention du suicide:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056.

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide.

Autres textes sur le Suicide:

Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts.

Merci de votre soutien.

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Maintenant disponible en anglais: Suicide Prevention Handbook.

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Suicide des jeunes

Suicide des jeunes

Le nombre de suicides a légèrement diminué au Québec. Derrière cette bonne nouvelle se cache toutefois la réalité des 1 091 personnes qui sont passées à l’acte, de ceux qui ont tenté de s’enlever la vie et de ceux qui y pensent. Adolescents, adultes et personnes âgées, ce mal de l’âme n’a pas d’âge. Pour le contrer, les approches sont différentes. Reflet de Société s’est penché sur une façon de prévenir le suicide chez les jeunes.

Dominic Desmarais   DOSSIERS Suicide, Santé mentale

Au Canada et au sein des pays industrialisés, le Québec fait figure d’enfant récalcitrant dans la lutte contre le suicide. Ce problème de société ne fait pas souvent l’objet de débats. On en parle peu. Trop peu, au goût de Claude Poirier, pas le célèbre chroniqueur judiciaire, mais le président et fondateur de Réseau Ado, un organisme qui s’implique dans la prévention du suicide en visitant des écoles secondaires de la province. «Il y a deux écoles de pensée, précise M. Poirier: ne pas en parler pour ne pas donner des idées à ceux qui seraient tentés de mettre fin à leurs jours, ou en parler pour que ceux qui vivent avec des idées suicidaires puissent s’exprimer. Je suis de la deuxième école, mais au niveau des professionnels et des institutions, le suicide est un sujet tabou.»

suicide jeunes suicidaire jeune depression statistiques taux Claude Poirier travaille depuis 50 ans pour l’entreprise familiale de salons funéraires Magnus Poirier. Il rencontre constamment des gens touchés par le suicide. «Qui ne connaît quelqu’un ayant vécu une dépression ou fait une tentative de suicide?» demande-t-il avec sérieux. Depuis 1997, M. Poirier et le Mouvement Richelieu s’investissent dans la prévention du suicide chez les jeunes. Dans un élan passionné, il parle des tendances suicidaires chez les adolescents. «Pourquoi ont-ils ces idées? Pourquoi n’en parlent-ils pas? Des recherches menées par un psychologue et un psychiatre auprès de jeunes ont démontré qu’ils étaient plus à l’aise de s’en ouvrir à des gens de leur âge.»

De là est né Réseau Ado. Des jeunes adultes, étudiants en travail social, en psychologie ou en animation culturelle, s’intègrent, le temps d’un cours, dans la vie d’élèves de troisième secondaire pour les faire parler du stress qu’ils vivent. Ils sont deux animateurs pour une quinzaine d’élèves. Pas de professeur, de psychologue ou de directeur. Que des jeunes qui discutent entre eux.

Santé mentale

L’approche des animateurs est axée sur la bonne santé mentale. Le but est d’encourager les élèves à discuter.

Sous forme de jeu, les animateurs de Réseau Ado créent avec les jeunes une définition de la santé mentale. «On demande aux élèves ce qui fait que, certains jours, notre santé mentale ne va pas bien. Le stress sort très souvent. On les aide à le verbaliser et à prendre des moyens pour le régler ou le diminuer. Le stress est abordé par rapport à la définition qu’ils en font, par des sujets qui viennent d’eux. On n’abordera pas le suicide nous-mêmes, il n’y pas de priorité sur cette question. Si l’un d’entre eux en parle trop ouvertement, il sera rencontré après, en post-groupe, pour qu’il ne monopolise pas toute l’attention», explique Patrick Chaput, le coordonateur de l’équipe.

Stress à cause de la famille

Les problèmes familiaux sont régulièrement mentionnés comme principale source de stress. Ce sont les différends entre les parents qui affectent le plus les jeunes. Pour Claude Poirier, les plus à risque sont les jeunes inscrits dans les programmes internationaux. «Ils se mettent de la pression pour leurs notes scolaires. Ils en reçoivent de leurs parents et de leurs professeurs, qui veulent les voir réussir. Certains, en raison de leur réussite scolaire, sont au-dessus de tout soupçon. On les laisse circuler librement dans l’école. Alors, les pushers passent par eux pour entrer la drogue en douce dans l’école. S’ensuit l’intimidation et la menace de dénonciation. Là, ils sont pris avec un gros problème qu’ils n’osent confier à personne.»

C’est là l’objectif de Réseau Ado: découvrir les jeunes aux prises avec des problèmes et les diriger vers les ressources d’aide offertes par la polyvalente. Les élèves se confient plus facilement aux animateurs, des jeunes à leur image. «C’est cool parce que je ne cadre pas dans un rôle de professionnel. Je peux parler aux jeunes comme un jeune. Pour nous, les animateurs, c’est libérateur. Et le jeune le sent, dit Rachel, 20 ans, qui aspire à devenir médecin. Moi, le secondaire 3, c’est pas loin. Je me souviens comment j’étais. Ça me replonge dans mes souvenirs. Même moi, en secondaire 3, je ne savais pas qu’il y avait des ressources pour m’aider. Je n’ai jamais pensé y aller.»

Repérer les jeunes à risque: prévenir le suicide

La rencontre permet aux animateurs de présenter l’intervenant de l’école et de faire le pont entre l’élève et les ressources pouvant l’aider. Les élèves brisent leurs préjugés envers les psychologues. Au grand plaisir de l’équipe de Réseau Ado, ce que les jeunes retiennent le plus de leur visite, c’est comment aider un ami qui aurait des problèmes. Les animateurs font ainsi des petits en multipliant le nombre de jeunes pouvant établir un pont entre élèves et ressources.

Si l’animation de Réseau Ado permet de parler de certains problèmes, c’est le questionnaire rempli pendant la rencontre qui cible les cas plus lourds. Une des questions s’articule ainsi: «t’es-tu déjà senti mal au point de vouloir mourir?» Si un jeune répond par l’affirmative, il est systématiquement rencontré après la discussion de groupe. Les animateurs demandent à l’étudiant à quel moment il a ressenti l’envie de mourir et s’il a des idées concrètes pour mettre son projet à exécution.

«Le jeune va être référé s’il démontre une certaine planification. S’il n’a pas un niveau de dangerosité élevé, on va seulement faire le suivi avec l’intervenant de l’école pour le mettre au courant. On ne cherche pas les solutions ou les raisons, mais plutôt cibler la problématique, pour ensuite référer l’élève. En deux à cinq minutes, le problème peut facilement être cerné. Ce n’est pas une intervention. On veut éviter de faire répéter le jeune deux fois», dit le coordonateur de l’organisme, qui précise que tous les animateurs ont reçu de Suicide Action Montréal une formation avancée, créée sur mesure pour leurs rencontres post-groupe afin de détecter les signes, le vocabulaire et le niveau de dangerosité des jeunes, afin de mieux prévenir le suicide.

Travail avec les psychologues

L’équipe de Réseau Ado n’offre pas de services pouvant remplacer ceux d’un psychologue. Les animateurs sont formés pour détecter les cas problématiques et les référer. Pour éviter d’être aux prises avec des problèmes qui dépassent les capacités de ses jeunes employés, l’organisme s’assure de créer un filet de sécurité pour chaque établissement visité. Le filet de sécurité, ce sont toutes les ressources qui s’appuient entre elles pour intervenir.

Le premier maillon, c’est l’intervenant de l’école. «S’il est absent, on ne rencontre pas de groupe, car il doit toujours y avoir quelqu’un – travailleur social, psychologue ou autre professionnel de la santé», explique Patrick Chaput. Ce filet permet de mieux mobiliser la communauté. «L’accord du directeur de l’école et du conseil d’établissement, quand c’est possible, est recherché. On veut que le programme soit accepté et compris de la même façon par tout le monde», poursuit-il. Le CLSC, et parfois même la police, sont intégrés à la démarche.

Le problème du suicide chez les jeunes demande une mobilisation générale de la communauté, un filet de sécurité élargi. Redonner le goût de vivre à ces adolescents pourrait peut-être servir à conscientiser les adultes de tous âges à leur bonne santé mentale.

Le site de Réseau Ado

prévention suicide intervention crise suicidaire Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

Autres textes sur le Suicide:

Survivre, un organisme d’intervention et de veille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Suicide Prevention Handbook.

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Autres livres pouvant vous intéresser:

Journée mondiale de la prévention du suicide

Journée mondiale de la prévention du suicide

Pour la Journée mondiale de la prévention du suicide, le directeur général de l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS), Bruno Marchand nous livre son message.

Dossier Suicide

journee-mondiale-prevention-suicideDes milliers de gestes pour sauver un millier de vies

Le 10 septembre, à l’occasion de la Journée mondiale de la prévention du suicide, partout dans le monde, des individus et des organisations se mettent en action pour que le suicide ne soit plus une option.

L’Association québécoise de prévention du suicide constate avec enthousiasme que les communautés s’activent, que la mobilisation s’organise, que des gestes se posent. Depuis 10 mois, nous avons convié tous les Québécois à un grand défi : se réunir afin de partager le même espoir de ne plus perdre les gens que nous aimons par suicide. Le 6 septembre, la Déclaration pour la prévention du suicide comptait 10 000 signataires. Nous sommes 10 000 à porter ce rêve, 10 000 à poser des gestes de prévention, 10 000 à dire que le suicide n’est pas une option.

Quoi faire pour prévenir le suicide?

Vendredi prochain, le 10 septembre, à l’occasion de la Journée mondiale de la prévention du suicide, nous vous proposons de faire deux actions et d’inviter tous les gens de votre réseau à faire de même:

1- Composez le 1 866 APPELLE (277-3553) pour aider un proche ou pour vous-même. Vous pourrez ainsi obtenir le soutien dont vous avez besoin.

2- Prenez des nouvelles d’un proche. C’est une façon de dire « Merci d’être là… pour la vie » à ceux qui font une différence dans la vôtre: parents, amis, collègues, entraîneurs, professeurs, etc.

3- Allumez une chandelle près d’une fenêtre à 20h, le 10 septembre. Cette invitation est lancée partout dans le monde par l’Association internationale de prévention du suicide.

4- Contribuez à diffuser le message de sensibilisation et de mobilisation. Commandez des affiches de prévention pour votre lieu de travail, votre association de bénévoles ou votre centre communautaire. Commandez votre matériel en ligne.

Deuxièmement, marquez votre geste en signant la déclaration d’Ajouter ma voix sur www.ajoutermavoix.com. Ainsi nous serons plus nombreux à nous rassembler.

Le cinéaste américain Peter Weir a dit dans La Société des poètes disparus «Peu importe ce qu’on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde.»

Pour changer le monde n’est-il toutefois pas nécessaire que ces mots et ces idées soient portés par des milliers et des milliers de personnes ? Nous sommes maintenant 10 000. À nous d’en convaincre 10 000 autres. À nous de changer le monde.

Merci d’être là pour la vie !  Ensemble, nous prévenons le suicide.

Bruno Marchand

Autres textes sur le Suicide:

Guide d’intervention de crise auprès d’une personne suicidaire. Un guide simple et accessible pour tous.

 Ressources:

Pour le Québecmoyens pour se tuer, se suicider crise suicidaire comment mourir sans souffrir prévention suicide intervention: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 066

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

Site de l’Association Québécoise de prévention du suicide.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Semaine de la prévention du suicide

Semaine de la prévention du suicide 2012

Semaine de la prévention du suicide

31 janvier au 6 février 2010, un appel à la blogosphère

Raymond Viger     Dossier Suicide

Pour 2010, la Semaine de la prévention du suicide se déroule du 31 janvier au 6 février. Un appel particulier est lancé à la blogosphère. L’Association québécoise de la prévention du suicide (AQPS) offre des outils pour sensibiliser les gens à utiliser les lignes d’écoute, briser l’isolement non seulement des personnes suicidaires, mais des familles, des amis et des proches.

Je présente ici les différentes bannières qui vous sont offertes pour les présenter sur vos sites Internet et vos blogues. Plus nous serons nombreux à afficher les ressources qui peuvent aider et soutenir les personnes suicidaires et leurs familles et plus nous aurons de chance de pouvoir rejoindre les personnes qui sont en crise et qui attendent notre aide.

prevention-suicide-ligne-d-ecoute-suicide-crise-suicidaire

suicide-ligne-d-ecoute-outils-prevention-moyens-pour-prevenir-suicide L’Internet ne se limitant pas à une région géographique, je vous laisse aussi les ressources francophones qui peuvent intervenir à travers le monde.

suicide prévention intervention suicidaire crise se suicider vouloir se tuer mourir Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 066

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

Reflet de Société publie des textes de prévention pour le suicide. Nous autorisons la publication et les photocopies de ces textes pour un usage non pécuniaire à condition d’en mentionner la source. Pour une publication sur un site Internet ou un blogue, nous demandons d’en mentionner la source et d’en faire un lien sur le texte original. Pour les enseignants ou les intervenants, si l’un des textes peut vous être utile pour sensibiliser les gens avec qui vous intervenez, n’hésitez pas à les photocopier et les distribuer.

Autres textes sur le Suicide:

Merci à tous pour votre implication pour la prévention du suicide et votre soutien pour briser l’isolement de la personne en crise suicidaire.

L’Association québécoise de la prévention du suicide vous propose de signer et de rajouter votre voix pour réunir les personnes qui veulent voir diminuer le Suicide.

Mise à jour: Semaine de la prévention du suicide 2012

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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