Agence d’escorte et prostitution à domicile

Roman humoristique et éducatif sur la sexualité.

La prostitution sous tous ses angles

Britanny s’est prostituée de différentes façons. Elle a accueilli des hommes à son domicile en offrant ses services dans les journaux. Elle s’est déplacée chez des clients lorsqu’elle offrait son corps par l’entremise d’une agence d’escorte.

Dominic Desmarais   Dossier Prostitution

prostitution-escorte-prostituee-travailleuses-du-sexe-bordelMais Britanny a commencé dans la rue. C’est sur la Sainte-Catherine et la rue Ontario qu’elle a fait ses premiers pas dans ce qu’elle nomme la jungle.

Avant d’en faire son gagne-pain officiel, Britanny avait goûté au sexe contre rémunération à 17 ans, alors qu’elle vivait dans un centre jeunesse. En sortie les fins de semaines, des amis lui présentaient des hommes intéressés à coucher avec elle. Britanny, en lorgnant les bénéfices – des vêtements, du rouge à lèvre – n’y voyait que des bons côtés.

Quitter le centre jeunesse

Quand elle quitte le centre jeunesse, à 18 ans, elle est confrontée à la dure réalité d’une vie autonome. Le loyer ne se paie pas tout seul, l’électricité et la nourriture non plus. Encore moins le linge et les sorties. Un luxe, pour une jeune femme sans ressources qui aspirait à une vie de star. Elle voulait de l’argent facile, vite fait. Ce que la prostitution lui permettait. Ses quelques expériences, à l’adolescence, ne l’avaient pas rebutée, au contraire.

Britanny n’a pas commencé dans la rue de force, poussée par le désespoir. La jeune femme, forte de caractère, avait choisi ce moyen pour satisfaire ses besoins de vivre dans le faste. «Je voulais goûter aux grands plaisirs: les bons restos, les bijoux, les beaux vêtements. J’avais un énorme besoin d’affection que je comblais avec de l’argent. C’était une solution temporaire à un problème permanent», dit-elle avec lucidité.

Prostitution et luxure

La jeune femme recherchait la grande vie et s’affichait. «J’ai toujours apporté une attention particulière à mon apparence. C’était important pour moi. Pas juste pour racoler les clients.»

Britanny est fidèle à ses priorités. Elle a commencé à se prostituer pour s’offrir des grandes marques, pour se faire belle. Les visites au salon de coiffure, la manucure et le linge passent avant tout le reste.

Ensuite viennent l’épicerie, les comptes et pour finir, la drogue. «C’est sûr que j’avais un budget pour la drogue. J’en avais besoin. C’était mon carburant. J’étais gelée mais ça ne paraissait pas. Je n’avais pas l’air d’une morte.»

Prostitution et consommation

Quand elle se prostitue sur la rue, Britanny consomme un peu de tout. Cocaïne, mescaline, speed, pot ou alcool. Elle en a besoin pour enlever une partie de son stress. Mais elle fait attention de ne pas trop consommer car elle veut rester alerte et ne pas attirer l’attention des policiers ni tomber sur de mauvais clients.

Peu lui importe que les gens du quartier, ses voisins, la remarquent sur le trottoir. «C’est sûr que je croisais des gens que je connaissais. J’allais quand même plusieurs rues plus loin de chez moi. Et je ne restais pas plantée à un coin de rue, immobile. Je marchais beaucoup. Ça passait mieux. Ma préoccupation, c’était la police et les clients sur qui j’allais tomber. Être reconnue par les gens, je n’y pensais même pas», assure la jeune femme. «Ça ne m’a jamais scandalisée d’être une prostituée. J’en étais une! Sauf que j’avais de la classe. Je n’étais pas un déchet.»

Se prostituer dans Hochelaga-Maisonneuve et le Centre-Sud

prostitution-agence-escorte-domicile-prostituée-agences-escortesDans les quartiers crades d’Hochelaga et du Centre-Sud de Montréal, Britanny détonait avec son style glamour. Au milieu de filles abusées, aux prises avec des maladies mentales, de gros problèmes de drogues, elle se sent comme une rose entourée d’épines. «Beaucoup de clients m’ont dit qu’ils ne m’auraient jamais embarquée si j’avais été une junkie, si j’avais eu l’air d’une morte. On m’a aussi demandé à plusieurs reprises si j’étais dans la police! J’étais trop belle dans le secteur.»

Britanny voit les autres filles à moitié nues marcher au beau milieu de la rue pour accoster les conducteurs. Elle les entend offrir leurs services sans discrétion. «J’en ai vu qui obligeaient les voitures à s’arrêter. Ouvrir la portière côté passager puis la refermer violemment avec un coup de pied rageur  parce que le chauffeur ne voulait rien savoir. Une fille en manque, tout ce qui l’intéresse c’est de faire un client pour aller aussitôt chercher son crack. Elle va prendre n’importe qui et pour presque rien. Moi, mes clients, je les choisissais. Je voulais gagner de l’argent. Pas me payer ma dose.»

La vie entre prostituées

La cohabitation avec les autres prostituées n’a pas toujours été facile mais Britanny ne semble pas en avoir été troublée. «Je n’ai jamais eu de gros problèmes avec les autres filles. Je ne me mêlais pas, ne leur parlais pas. Il est arrivé qu’elles me crient après pour que je change de coin de rue. J’étais une menace à leurs yeux. Elles sont sur le crack et voient une fille qui pogne plus vite», raconte la jeune femme en soulignant que la rue est une jungle où chacune doit prendre sa place pour survivre. Britanny ne se gênait pas pour leur répondre. Mais comme elle préférait marcher, elle poursuivait son chemin ou les abandonnait en montant dans une voiture.

Britanny se faisait sa place sans l’aide de personne. Elle n’avait pas de souteneur. «Moi, donner mon argent et dire merci, ça ne m’intéressait pas.» Grande de taille et dotée d’un tempérament volcanique, elle n’a jamais ressenti le besoin d’être protégée. Aucun souteneur n’est venu l’aborder pour la forcer à travailler pour lui. «Je n’en ai jamais vu. Je ne sais pas comment ils fonctionnent.»

L’art du racolage

Britanny se déhanche en marchant jusqu’à ce qu’une voiture s’immobilise à sa hauteur. En s’approchant, elle demande au conducteur si elle peut l’aider. Elle attend qu’il aborde le sujet, lui demande ses tarifs pour telle ou telle faveur sexuelle. Si elle soupçonne qu’elle est en présence d’un policier ou si le client ne lui dit rien de bon, elle prend ses distances en prétextant ne pas être une prostituée. Sinon, elle l’informe de ses exigences monétaires et demande à être payée d’avance.

Si le client est d’accord, Britanny monte dans la voiture. Ils se dirigent soit chez elle, soit vers un endroit isolé dans un secteur industriel, soit ils restent à l’intérieur du véhicule. «La plupart des clients refusaient de venir chez moi, ils disaient s’être fait faire les poches par d’autres filles, alors le plus souvent, ça se passait dans leur auto», explique la jeune femme qui faisait la rue uniquement de nuit. «C’était plus discret. Le jour, tu vois des femmes se promener avec leurs enfants. Je n’aurais pas pu supporter leur regard méprisant.»

Prostitution de rue

Dans la rue, la clientèle est bien différente de celle qui a recours aux services d’une escorte. «C’est beaucoup plus dégueulasse», juge Britanny, sans préciser davantage. Les prostituées qui acceptent n’importe quoi attirent des clients aussi désespérés et ringards qu’elles. C’est pourquoi Britanny refusait plusieurs clients et préférait les plus âgés. «Les 50, 60, 70 ans. C’est moins excitant que des jeunes mais plus sécurisant. En général, ils ont plus de respect. Les jeunes ne veulent pas payer, ils négocient sans arrêt, demandent des extras. Les personnes âgées s’en tiennent au contrat passé.»

Quand elle faisait la rue, Britanny s’arrêtait parfois prendre un verre dans un club. Elle y racolait d’autres clients. «Je m’assoyais au bar, dansais un peu. Quand un homme m’approchait, m’offrait un verre, je lui faisais comprendre que je travaillais. Je ne prenais pas le temps de flirter. S’il n’était pas intéressé je ne m’attardais pas. J’étais en quête d’argent. J’avais toujours en tête: client, client, client.»

Prostitution, argent et amour

À cette époque, Britanny ne pense pas vraiment à l’amour. Elle veut de l’argent. «C’est dommage parce que je suis passée à côté de bons gars qui auraient pu être mes chums. J’ai perdu plusieurs occasions. Mais je n’étais pas dans ce mood là. Je n’avais pas le temps pour l’amour. Pour moi, le sexe, c’était pour faire de l’argent, pas pour le plaisir. Quand je n’étais pas avec un client, c’était du temps que je prenais pour moi.»

Son besoin d’affection, elle le comble avec les billets qui remplissent son portefeuille et lui permettent de dépenser son bonheur. Et Britanny a le regard de nombreux hommes pour sentir qu’elle est belle. «Oui, ça me remontait le moral. Ça me rassurait dans mes insécurités de savoir qu’on me trouvait belle. Plusieurs clients sont d’ailleurs tombés en amour avec moi», dit-elle amusée. Avec les moyens financiers de se gâter et les regards admiratifs des hommes, Britanny s’est enfermée dans ses illusions: elle avait tout ce qu’elle désirait, elle vivait son conte de fée.

La réalité de la prostitution

Mais aujourd’hui, Britanny reconnaît que sa sexualité est fuckée. Elle doit réapprendre à vivre une relation saine, dans un cadre sain, «Avec quelqu’un de normal, pas pour de l’argent», assure-t-elle. Le défi est de taille. Après avoir rencontré autant d’hommes avec des exigences à satisfaire moyennant de l’argent, sans égard pour celle qui leur offrait ses services sexuels, elle doit aussi apprendre à faire confiance.

L’histoire de Britanny, 1ere partie: Une escorte se raconte

2e partie Agence d’escorte à domicile

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Quand un homme accouche

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Prostitution dans Hochelaga, recherches de solutions

Prostitution de rue, citoyen et commerçants

Dans Hochelaga-Maisonneuve, prostituées, habitants et commerçants se côtoient au quotidien. La prostitution fait partie de la vie de quartier. Une situation qui persiste depuis plus de dix-huit ans, mais qui suscite toujours autant de réactions. “Nous connaissons les filles qui se prostituent, souligne Gabrielle, propriétaire de la boutique la Coccinelle Jaune, située sur la rue Sainte-Catherine est. Certaines d’entre elles sont mêmes nos clientes.”

Maïram Guissé   Dossier Hochelaga-MaisonneuveProstitution.

Une cohabitation tolérée, mais sans pour autant être acceptée. “Nous vivons avec cette réalité, mais on aimerait que ça change, que des solutions soient apportées pour que la prostitution cesse”, insiste Serge, habitant du quartier depuis quinze ans. Un souhait partagé par tous. Plus encore cette année. Les filles seraient plus nombreuses qu’auparavant et comme tous les étés, les acteurs d’Hochelaga-Maisonneuve doivent faire face à un déplacement de la prostitution d’ouest en est.

Selon Luc Morin, directeur général de l’organisme communautaire Dopamine -dont l’objectif est de prévenir les infections auprès des consommateurs de drogue- cette migration n’est pas un phénomène nouveau. “À chaque période estivale, Hochelaga-Maisonneuve voit arriver des prostituées qui étaient davantage sur Ville-Marie. Un mouvement dû à la répression policière exercée au centre-ville ainsi qu’à la fermeture des rues principales de cette même zone pour cause de festivités”, argumente Luc Morin.

Prostitution de rue et commerçants

Pour les commerçants de la rue Sainte-Catherine Est, ce déplacement est un désastre. “La prostitution de rue n’est pas du tout une bonne chose pour l’économie, ça éloigne les clients”, insiste Jimmy Vigneux, directeur général de l’association qui réunit quelque 120 commerçants. Pour redynamiser notre rue, la prostitution doit totalement disparaitre. “Sa solution? Déménager le poste de police au niveau de l’ancien centre d’emploi au coin de la rue Sainte-Catherine et de la rue Jeanne-d’Arc. “On ne veut pas que les filles soient arrêtées. Mais s’il y a plus de présence policière, les clients oseront moins faire appels à elles, et les gens se sentiront davantage en sécurité, notamment par rapport aux problèmes de drogue engendrés par la prostitution”, explique Jimmy Vigneux.

Depuis le début de l’été, les contrôles ont pourtant augmenté dans le quartier. Réal Ménard, le maire de l’arrondissement a mené plusieurs actions en ce sens. Aux heures où la prostitution est la plus importante: le matin vers sept heures et le soir vers cinq heures, “des barrages routiers sont installés”, indique le maire d’Hochelaga-Maisonneuve. “Des policiers et des cadets vont à la rencontre des clients afin de les sensibiliser”, précise M. Ménard. Objectif: éviter la sollicitation des prostituées. “Nous mettons l’accent sur eux et non sur les filles, insiste Mr Ménard.”

Cette forte présence policière est effectivement constatée par tous les acteurs d’Hochelaga-Maisonneuve. “Mais concrètement quelles mesures préventives ont été mises en place pour les filles?, interroge, un brin agacé Luc Morin de Dopamine. Il n’existe pas de solution magique. Mais on peut faire des choses.  Si au lieu de parler du déménagement du poste de police, on donne plus de moyens à Dopamine, ça nous permettrait de travailler davantage avec nos travailleurs de rue. Quand une personne vient à Dopamine, c’est qu’elle essaie de sortir de la rue. C’est cette démarche qu’il faut encourager. La répression va juste déplacer la prostitution dans un autre secteur , regrette Luc Morin.”

Citoyens et prostitution de rue

Du côté des citoyens, on partage la même crainte. “Personnellement la prostitution ne me dérange pas. Je regrette surtout que rien ne soit fait pour sortir ces filles de la rue. Une chose est sûre, la répression n’est pas une bonne réponse”, lâche amer Serge, résident d’Hochelaga-Maisonneuve. “Chaque fois que je vois ces filles, j’ai mal pour elles. J’aimerai qu’elles s’en sortent”, insiste Isabelle, propriétaire de la boutique Folle Guenille, située sur la rue Sainte-Catherine. “On voit plus de policiers dans la rue et beaucoup de cadets, mais je pense que ça ne sert à rien. Il faut agir avec les filles au niveau social, car la prostitution, comme les problèmes de drogues qui en découlent sont liés à des problèmes sociaux-économiques”, analyse Gilles, résident du quartier depuis treize ans.

Louise, qui demeure dans Hochelaga-Maisonneuve depuis dix ans, admet être “dérangée par la prostitution”. “De mon appartement, je vois beaucoup de choses, et ce n’est pas très beau. Les filles sont complètement droguées, elles sont dans un mauvais état. En tant que maman, ce n’est pas idéal pour élever des enfants”, soupire Louise. “J’aimerai que ça s’arrête, mais je ne crois pas au miracle, ironise Charlotte. J’habite ici depuis sept ans. Nous n’évoluons pas dans un environnement des plus agréables, mais nous faisons avec. Je ne peux pas marcher dans la rue sans être sollicitée par des automobilistes. Je n’ai pourtant pas l’air d’une prostituée?, demande, avec humour, cette dynamique quinquagénaire.” “Ce qui me dérange par dessus tout, ce sont les problèmes de drogues liés à la prostitution. À plusieurs reprises, j’ai vu des transactions se faire devant moi.. C’est effrayant. Je comprends l’inquiétude des citoyens.

On est tout de même passé d’une douzaine de piqueries à neuf puis quatre”, insiste Réal Ménard.

Citoyens, commerçants, organismes d’Hochelaga-Maisonneuve, tous attendent avec impatience que des solutions concrètes soient apportées pour que les filles n’aient plus à aller dans la rue. La rentrée s’annonce chargée pour le maire et les intervenants du quartier. Une rencontre entre Réal Ménard et le commandant de police est d’ores et déjà programmée pour faire le point sur les opérations d’interventions de cet été.

153 arrestations ou mises en accusation

Réal Ménard, maire de l’arrondissement du quartier Hochelaga-Maisonneuve, dévoile quelques données chiffrées sur les opérations d’interventions menées cet été. L’objectif de ces manifestations consistaient à dissuader les clients de faire appels aux prostituées de rue. Tout l’été, policiers et cadets déambulaient en nombre dans le quartier.

-Au total, 59 filles ont été arrêtées ou mises en accusation.

-94 clients ont été arrêtés et mis en accusation.

-25 opérations de barrages routiers ont été orchestrées.

-4 000 dépliants ont ainsi été distribués aux automobilistes afin de les sensibiliser aux conséquences néfastes de faire appel à des prostitués.

Centre de service pour prostituées

Au-delà de ces éléments, Réal Ménard a décidé, avec les commerçants, “ d’accélérer l’ouverture d’un centre de services pour les filles. Objectif ? Sortir les prostituées de la rue. Il y aura des infirmières, les filles pourront se doucher… », détaille le maire d’arrondissement. L’emplacement de ce lieu n’est pas encore connu, mais des pistes sont évoquées. « Il devrait être dans l’ouest de Sainte-Catherine, plus prés de la zone industrielle, indique M Ménard. Pour l’heure l’existence de ce centre reste à l’état d’hypothèse : C’est conditionnel aux subventions que nous pourrons obtenir », précise-t-il.

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Le poids des mots, dossier prostitution

Le poids des mots

L’auteure est une ex-prostituée vivant à Vancouver qui a échappé à la toxicomanie et à la rue il y a huit ans. Mère et journaliste pigiste, elle a récemment couvert pour plusieurs médias le procès du meurtrier en série Robert Pickton.

Trisha Baptie  Dossier Prostitution, Sexualité.

trisha-baptie-chronique-prostitution Ce texte est composé de mots que j’ai assemblés d’une certaine manière. Ce choix de mots est mon vocabulaire et reflète mon opinion; c’est ma façon personnelle de communiquer. Si vous pouviez m’entendre, vous sauriez que j’ai aussi une voix et un style d’expression très distinctifs. Notre choix de vocabulaire et ce que nous en faisons définissent notre style de communication. Ces mots témoignent aussi de notre place dans le monde. Un exemple innocent: le mot «étudiante»; il indique à lui seul que l’on est inscrite à une école et que l’on est en processus d’apprentissage.

Un exemple moins innocent: le mot «prostituée». C’est celui que j’utilise quand je parle des femmes – dont moi-même – qui sommes exploitées par l’argent et le pouvoir que possèdent les hommes. Ce qui nous amène à offrir notre corps pour des services sexuels. Je peux aussi faire appel à deux autres mots qui reflètent ma position politique sur ce sujet: «viol payé», une expression qui décrit bien ce qu’est la prostitution.Donc, en quelques lignes, axées sur trois mots, je peux communiquer clairement ma position sur ce problème. Et ces mots, n’importe qui peut les intégrer à son vocabulaire personnel pour exprimer publiquement sa position.J’ai appris très jeune que la capacité de sacrer comme un bûcheron me permettait d’avoir l’air forte – ce qui était important pour moi à cette époque de ma vie – mais cela ne reflétait pas nécessairement la qualité de mon jugement. Même si je n’ai qu’une septième année, je lis énormément, cherchant bien sûr un savoir, mais aussi un nouveau rapport aux mots, dont on ne peut surestimer le pouvoir.Je me suis inscrite à des cours gratuits à l’université. Je n’ai pas de crédits officiels, mais j’en ai tiré des leçons d’une grande valeur sur l’esprit critique et des façons de mieux penser. Je fais aussi partie de diverses organisations et chaque réunion me renforce dans ma conviction que je peux avoir un impact sur le monde et le changer.

Citoyennes à vendre

Ce que je veux, c’est voir changer la place des femmes dans le monde: nous y sommes encore, pour la plupart, des citoyennes de seconde classe. Si nous étions égales, on ne pourrait pas nous acheter et nous vendre. Nous pourrions marcher la nuit sans avoir toujours peur d’être violée. Nous pourrions avoir des rapports humains sans peur d’être battue ou agressée sexuellement par un partenaire.C’est parce que cette égalité nous est refusée qu’il nous faut nommer la violence et l’injustice quand nous parlons de prostitution. Ce n’est pas pour rien que le vocabulaire du camp pro-pimps remplace les mots prostituée, «prostitueur» et trafic humain par des mots comme «travailleuse du sexe», «clients» et «migration forcée». On voit bien à quel point ces mots diffèrent dans leur portrait d’une même réalité.Quel que soit le sujet qui nous passionne, c’est notre façon d’en parler qui aidera les gens à comprendre notre position et les convaincra de se joindre à notre lutte. Dire les choses de façon ferme et claire nous aide à contester le système d’une manière qui est entendue et comprise, alors que s’en tenir aux jurons aide les dominants à nous rejeter et à ignorer nos revendications.

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Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

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Prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve; le rapport Burtin

Prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve; le rapport Burtin

Raymond VigerDossier Prostitution, Prostitution Hochelaga, Hochelaga-Maisonneuve

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

prostitution-escorte-legalisation-prostitution-prostituees-prostitue Au dernier conseil d’arrondissement du 19 janvier dernier, dans le dossier de la prostitution sur la rue Ste-Catherine, plusieurs intervenants qui ont pris la parole ont parlé du rapport Burtin sur la prostitution de la rue Ste-Catherine et des propositions présentées dans ce rapport. Mais d’où vient ce rapport et qu’est-il advenu de celui-ci?

Historique du Rapport Burtin sur la prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve

Il y a près de 10 ans, la Cédest (corporation de développement de l’est) avait convoqué à une rencontre extraordinaire les principaux acteurs communautaires de l’arrondissement. Des fonctionnaires du fédéral assistaient à la rencontre dans le but de présenter une opportunité de subvention pour l’arrondissement. La Cédest avait déjà une proposition à faire pour cette subvention, une recherche quelconque. Il fallait cependant pour cela que les organismes communautaires invités approuvent et soutiennent la démarche.

Opposition à la Corporation de développement de l’est

Plusieurs organismes présents se sont opposés à la proposition de la Cédest : Promenade Ontario, Promenade Ste-Catherine, Dopamine, Café-Graffiti ainsi que deux organisateurs communautaires du CLSC. Ces organismes réclamaient des projets terrains qui amèneraient du concret pour le quartier et non pas une autre recherche sur le quartier.

Prostitution et graffiti dans Hochelaga-Maisonneuve

Suite à cette opposition, deux groupes de sont formés pour déposer une demande de subvention. La promenade Ontario pour un projet sur les tags sauvages qui s’est finalisé avec la création d’un nouvel organisme communautaire, Y’a quelqu’un l’autre bord du mur. La promenade Ste-Catherine pour intervenir sur la prostitution de rue qui s’est finalisé par la création d’une table de concertation sur la prostitution.
Le projet sur la prostitution de la rue Ste-Catherine a permis d’introduire une travailleuse sociale, Christine Burtin-Lauthe pour travailler avec les personnes qui se prostituent et tenter de trouver des solutions pour diminuer les irritants et les méfaits de la prostitution sur Ste-Catherine. Des activités ont été créées avec des organismes tels que La Marie Debout et Le Carré pour permettre aux femmes du quartier de trouver un soutien et un milieu pouvant les accueillir.

Pour permettre une continuité et transmettre les acquis de ce projet, Christine Burtin Lauthe a déposé un rapport qui, aujourd’hui est nommé le Rapport Burtin par les différents intervenants de l’arrondissement. Dans ce rapport nous retrouvons une série de propositions pour donner une continuité, une suite à ce projet. Une suite que nous attendons toujours depuis plus de six ans.

Stella, la Marie debout et Trève pour elles

Dernier ajout dans ce dossier, initialement, le maire de l’arrondissement, M. Réal Ménard avait mentionné que l’organisme Stella ne serait pas invité à la concertation qui se penchera sur les irritants de la prostitution sur Ste-Catherine parce que l’organisme n’intervenait pas exclusivement dans l’arrondissement. M. Ménard s’est ravisé et a décidé d’inclure des organismes d’interventions auprès des femmes, soit Trève pour elles, la Marie Debout et Stella.

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Prostitution en plein jour dans Hochelaga-Maisonneuve

Raymond Viger Dossier Prostitution, Prostitution Hochelaga

Chronique consacrée à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

prostitution escorte prostituées bordel La prostitution de rue dans Hochelaga-Maisonneuve irrite les citoyens. Surtout quand elle est faite en plein jour devant les étudiants qui se rendent à l’école. Et voilà qu’une page Facebook apparaît pour questionner et confronter les prostituées. Des citoyens les suivent dans leurs déplacements, les observent, prennent en note les plaques d’immatriculation des clients…

Prostitution de rue au Conseil municipal

La pression monte d’un cran lorsque Roxanne Ringuet et Nathalie Goyette sur la page Facebook de Prostitution en plein jour Hochelaga-Maisonneuve invitent les citoyens à se présenter au Conseil municipal qui se tiendra le 19 janvier prochain à 19:00 heures à la maison de la culture Maisonneuve située au 4200 Ontario est. En plus des citoyens qui y seront présents, des organismes communautaires et des intervenants ayant parfois des positions fortement opposé vont déléguer des gens pour y assister et sensibiliser le maire de l’arrondissement, Réal Ménard, à la problématique. Souvenons-nous que Réal Ménard a déjà piloté un projet de loi pour légaliser des bordels lorsqu’il était député du Bloc Québécois. La prostitution est un dossier qu’il connaît bien.

Le communautaire et Stella en désaccord

Des organismes communautaires travaillant pour soutenir les personnes toxicomanes ont mal réagi aux moyens employés par les citoyens pour dénoncer les irritants de la prostitution et de la toxicomanie.

Des sympathisantes du groupe Stella, un organisme communautaire prônant la légalisation complète de la prostitution, ont mentionné vouloir être présentes pour revendiquer leurs droits. Par légalisation complète, on parle ici autant de la personne qui se prostitue, les proxénètes et les clients de la prostitution.

La Corporation de développement économique de l’est (Cedest)

Avant même que le conseil municipal ait le temps de se réunir, la tension continue de monter. La Corporation de développement économique de l’est, sous les dires de sa directrice, Thérèse Ste-Marie, veut régler le problème de la prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve en déménageant le poste de police dans ce secteur! La prostitution est vu comme un problème, un irritant qu’il faut tasser et balayer.

Hochelaga-Maisonneuve risque de devenir le berceau de nouvelles envolées oratoires concernant la prostitution de rue et, fort possiblement, que le débat sur la légalisation de la prostitution en profitera pour se frayer un chemin.

Pour voir la page Facebook de Prostitution en plein jour Hochelaga-Maisonneuve.

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Effets pervers de la légalisation de la prostitution

Effets pervers de la légalisation de la prostitution

Recherche de Daniel Lauzon et Richard Morris  Dossier Prostitution et Sexualité.

jeune sexualité jeunes relations sexuelles sexe éducation sexuelle Les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Australie ont légalisé la prostitution depuis maintenant 10 ans. Que conclure de leur expérience? La Coalition against trafficking in women (CATW) a pris position, ainsi que Yolande Geadah dans son livre «La prostitution, un métier comme un autre?». Reflet de Société vous a préparé un court résumé des attentes initiales et de la réalité qui en a découlé après 10 années de légalisation de la prostitution.

Redonner une dignité aux femmes prostituées ainsi qu’un statut professionnel

La légalisation ou la décriminalisation du sexe redore le blason de l’industrie du sexe et les femmes demeurent à la merci des opérateurs du système.

Aider à mettre fin à l’exploitation de femmes immigrantes victimes de la traite aux fins de prostitution

Selon un rapport de recherche, 80% des femmes qui sont dans les établissements de prostitution légale des Pays-Bas ont fait l’objet d’un trafic d’immigrants. Selon des organismes communautaires, un an après la légalisation des maisons closes aux Pays-Bas, le nombre de victimes de la traite avait augmenté. En Allemagne, plus de 85% des prostituées proviennent de l’immigration et ont reçu une aide pour entrer sur le territoire allemand (coût du billet d’avion, papiers officiels…). Ces femmes se retrouvent souvent en dette envers leurs employeurs qui facturent des intérêts et des frais administratifs. Cette dette permet à l’employeur de garder un contrôle sur ces femmes pendant des années. En Australie, depuis la légalisation de la prostitution, il est devenu difficile, voire impossible, de s’attaquer à la traite des femmes.

Contrôler l’expansion de l’industrie du sexe

L’industrie du sexe a progressé de 25% aux Pays-Bas. À toute heure du jour et de la nuit, des femmes de tous les âges et de toutes origines sont exposées quasiment nues, derrière les tristement célèbres vitrines des établissements. En Australie, la prostitution est une activité qui suit la hausse du tourisme et l’expansion des casinos. Le nombre de bordels a triplé! En Suisse, le nombre de maisons closes a doublé en quelques années après la légalisation partielle de certains quartiers réservés à la prostitution. Les riverains se sentent envahis par cette activité et sont confrontés au va-et-vient permanent même dans des zones où la prostitution n’est pas autorisée.

Faire disparaître les prostituées de la rue

Plusieurs femmes refusent le contrôle et l’exploitation par ces nouveaux «hommes d’affaires». Elles se retrouvent à la rue. De plus, en augmentant le nombre de bordels et de prostituées dans les pays où il y a eu légalisation, lorsque celles-ci ne répondent plus aux normes de leurs employeurs, elles n’ont pas d’autres choix que de se retrouver à la rue pour survivre. Elles deviennent vite en compétition avec de la viande fraîche plus facilement disponible par l’immigration, ce qui les amène de plus en plus tôt à la rue.

Supprimer le contrôle des groupes criminalisés et les importants revenus rattachés à la prostitution

En Australie, la prostitution s’est véritablement développée dans le secteur illégal. Pensons-y bien. Du jour au lendemain on légalise la prostitution. Qui a les moyens pour se trouver un prête-nom et trouver rapidement les sommes nécessaires pour aménager des centres commerciaux pour la vente du sexe? Ce sont les groupes criminalisés qui bénéficient de cette nouvelle réglementation. Au lieu d’enrichir les groupes criminalisés, ramener des taxes et des impôts aux gouvernements pour investir dans la prévention et le soutien aux femmes.Malgré les revenus générés, en Australie, les institutions en place n’ont ni les moyens, ni le personnel suffisant pour enquêter sur les maisons closes, faire le nettoyage de la corruption installée et poursuivre les directeurs illégaux. L’augmentation des revenus de l’état ne compense pas l’augmentation des dépenses pour les corps policiers et les institutions qui doivent contrôler la prostitution. Ceci laisse libre cours à toutes sortes d’abus dont les groupes criminalisés s’amusent à profiter.

Protéger les femmes prostituées contre les abus et la violence

Certaines études réalisées auprès de victimes d’exploitation sexuelle commerciale démontrent que les établissements de prostitution, qu’ils soient légaux ou non, se préoccupent des clients et non de protéger les femmes. De plus, malgré la légalisation de la prostitution en Australie, la prostitution enfantine a augmenté de façon dramatique.

Faire la promotion de la santé des femmes

Dans les maisons closes contrôlées, une politique pour l’usage du préservatif est en place. Malgré tout, selon une étude, 47% des clients demandent des rapports sexuels sans préservatif. Les trois quarts de ces clients proposent même de payer plus cher un rapport sans préservatif et presque la moitié des prostituées ont été agressées si elles insistaient pour que l’homme utilise un préservatif. C’est donc dire, que malgré la légalisation de la prostitution, les femmes demeurent impuissantes et vulnérables face aux 15% d’hommes violents. Les promoteurs de la commercialisation de la femme ne les protègent en rien. Avec la légalisation de la prostitution, il y a une augmentation du nombre de relations non protégées.

Dossier Prostitution et Sexualité.

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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