Familles et jeunes du quartier St-Jean-Baptiste

Ressource: Centre Famille Haute-Ville

Depuis juillet 2001, le Centre Famille Haute-Ville accueille les familles du quartier St-Jean-Baptiste et du centre-ville de Québec. En plus d’être un organisme communautaire voué à l’amélioration des conditions de vie des familles, la ressource permet à ses membres de s’approprier leur quartier, de créer un réseau d’entraide et de se donner le pouvoir de changer le monde.

Par Julie Rhéaume               Dossier  Famille 

Malgré tous les services que le Centre Famille Haute-Ville offre à la population, l’organisme ne reçoit aucun financement récurrent pour remplir sa mission. L’existence de cette ressource familiale est menacée.

Mission et services

Le Centre Famille Haute-Ville a vu le jour il y a trois ans, une initiative de jeunes mères du quartier St-Jean-Baptiste. Le but du Centre est de venir en aide aux familles du centre-ville de Québec, de briser leur isolement et de créer des réseaux de solidarité.

Le Centre compte présentement 130 membres. Ce sont principalement des femmes âgées entre 20 et 30 ans. Plusieurs sont aux études. La moitié d’entre elles sont en couple. «Mamans d’un premier enfant, elles changent de situation de vie et se retrouvent isolées», raconte la coordonnatrice, Diane Thibeault.

Au départ, ça ne devait être qu’une joujouthèque, un endroit où les tout-petits peuvent emprunter des jouets. Le centre offre également une foule d’autres activités et services. C’est un lieu de répit parental. Il y a aussi des cafés-discussions avec des intervenants de la communauté, des conférences, des séances de bricolage. On offre également un groupe d’achat d’aliments naturels. Les parents peuvent s’impliquer au sein du conseil d’administration et de divers comités.

La coordonnatrice parle avec fierté des ateliers «Clé magique», qui s’adressent aux parents et aux enfants de deux à quatre ans. «Les parents et les enfants réalisent ensemble un bricolage portant sur un thème touchant à leur situation de vie. Ensuite, les petits préparent une collation et ils font une surprise à leurs parents. Finalement, les parents s’engagent dans une discussion. Cette activité est souvent basée sur l’estime de soi de l’enfant. Le but est de donner du temps de qualité aux parents et aux enfants.»

Difficultés en vue

À la fin d’août, au moment de l’entrevue avec Diane Thibault, coordonnatrice du Centre Famille Haute-Ville, il ne restait que «trois mois à vivre au Centre si on ne trouvait pas de financement», disait-elle. À maintes reprises, le Centre a vu la fermeture de près. Cependant, à chaque fois, à coups de spectacles bénéfices et d’efforts de la part de son équipe et de ses membres, il a continué à offrir ses services aux familles. L’organisme survit depuis trois ans sans financement récurrent. Il a obtenu des sommes provenant d’enveloppes discrétionnaires de la part de députés et de certains ministères mais sans engagement de soutien à long terme. Quelques fondations et la caisse populaire du quartier ont aussi soutenu le Centre mais toujours sans appui récurrent. «Les parents sont préoccupés. Toutefois, tous les espoirs sont là. Nous avons évité la fermeture à plusieurs reprises, mais ça nous prend de nouvelles pistes de financement», explique Diane Thibault. Certaines activités bénéfices étaient d’ailleurs prévues pour cet automne.

On peut joindre le Centre Famille Haute-Ville au (418) 648-1702 ou par courriel au cfhv@webnet.qc.ca

Collaboration avec la Maison Dauphine

Le Centre collabore également à un nouveau projet avec la Maison Dauphine, une ressource pour les jeunes de la rue située dans le Vieux-Québec. L’initiative est d’une durée d’un an et permet l’embauche d’une intervenante qui oeuvre à la Maison Dauphine. Cette intervenante offre des consultations individuelles aux jeunes mères qui fréquentent la Maison. La majorité de ces femmes sont mères d’enfants âgés de moins de un an et demi.

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Du nouveau pour la Place Benoit de Saint-Laurent: Aldo rénove!

Du nouveau pour la Place Benoit de Saint-Laurent: ALDO rénove!

Valérie Carrier       Dossier CommunautaireVille de Montréal, Bénévolat

     Reportage de l’année précédente.

De 8 heures le matin à 17 heures le soir, le mercredi 22 avril dernier, 60 hommes et femme s du groupe Aldo étaient à la Place Benoit pour y opérer une «transformation extrême». La Place Benoit est un des 4 organismes de Montréal qui ont été choisis cette année pour cette activité spéciale des cadres de la multinationale montréalaise. Il s’agit d’un secteur ville-de-montreal-benevolat-communautaire défavorisé de l’ouest de Montréal où logent 750 personnes dans 240 appartements et pour lequel a été développé un programme d’embellissement. Étant donc elle-même un projet de revitalisation, la Place Benoit présentait un profil parfait pour l’aide apportée par les membres du groupe ALDO.

Les habitants de la Place Benoit n’avaient pas été mis au courant que des fleurs et de petits arbres allaient être plantés dans leur quartier, ni que des salles de leur centre communautaire seraient rénovées. Pour eux, c’est une surprise de constater le résultat. Et c’est une bonne surprise, selon des intervenantes de la Place Benoit, parce que ces gens ont besoin de lieux de qualité esthétiquement plaisants qui génèrent chez eux un sentiment d’appartenance. De plus, il s’agit de réalisations concrètes dont les résidents peuvent profiter dès maintenant. Coordonnatrice des démarches de revitalisation du quartier, Lucile Dubois croit toutefois que le travail effectué par les gens d’ALDO peut apporter plus à la communauté qu’un seul environnement physique. «Ça permet de montrer aux gens qu’en se retroussant les manches, on peut améliorer les choses, dit-elle. Ils vont dire: “si on s’y met, c’est possible”.»

ville-de-monreal-benevolat-communautaireCentre communautaire

Le projet de revitalisation de la Place Benoit a été mis sur pied par l’arrondissement de Saint-Laurent. Il concerne non  seulement le milieu de vie physique de l’endroit, mais également l’amélioration de la condition socioéconomique de ses habitants, entre autres par de l’aide à l’emploi. Quant au centre communautaire, il y a des animateurs et des activités organisées: cuisines collectives, aide aux devoirs, etc. Avec le nouvel aménagement intérieur qu’a réalisé le groupe ALDO, un regain d’intérêt pour le lieu est à prévoir, d’autant plus que le centre en avait bien besoin, selon les dires de quelques responsables. La salle d’ordinateurs a été peinturée, décorée et nettoyée, et une autre salle, qui servait déjà à plusieurs activités différentes, a été en plus rénovée pour être mieux adaptée à ses différents rôles, tels les jeux, les repas, l’étude et le repos.

Les travailleurs d’ALDO

Du côté de l’équipe d’ALDO, les volontaires viennent des différents districts du groupe à travers le monde, en particulier ceux, plus importants, du Canada, des États-Unis et du Royaume-Uni. Ils sont des membres du bureau-chef, des gérants de magasins, des directeurs de ventes et d’autres cadres. Séparés en différentes équipes, ils vivent la journée comme une activité qui leur permet de développer des liens entre eux. «Ils viennent de différents districts et ils sont souvent très compétitifs, affirme Catherine Laporte, Gérante du Marketing chez ALDO et participante au projet. Ça crée des divergences d’opinions, mais on apprend beaucoup, aussi, de ces journées-là.» Elle explique également que «chacun y va de ses compétences», avec ses connaissances personnelles, car le travail qu’ils effectuent ne fait pas partie de leurs tâches habituelles.

ville-de-montrealC’est une troisième édition pour cette journée de transformation extrême par le groupe ALDO. Avant cela, les cadres du groupe se rencontraient plutôt pour une journée de divertissement, tous les ans. Maintenant, les bras disponibles, ainsi que le budget, sont mis au service de la communauté. Mais pour les participants, la journée reste un jeu, «à l’image de l’équipe des ventes du groupe ALDO», exprime Mme Laporte. Une compétition est créée entre le groupe qui œuvre à la Place Benoit et les trois autres groupes, travaillant aux locaux des organismes À deux mains et Dans la rue, et au Centre de pédiatrie sociale: assistance d’enfants en difficulté. Tout au long de la journée, il y a des points à accumuler pour que le jury déclare un gagnant parmi ces groupes. Il y a même un porteur de drapeau qui ne doit jamais laisser son précieux objet, pour 5 % des points!

Coïncidence et bienveillance

L’aménagement paysville-de-montrealager qui a été effectué à la Place Benoit a coïncidé avec la Journée de la Terre. Un beau hasard qui satisfaisait certainement le fondateur du groupe ALDO, M. Bensadoun, lui aussi de la partie. Mais au-delà du souci environnemental auquel répondait le projet d’aménagement extérieur de la Place Benoit, c’est le bien-être d’une communauté qui profite maintenant du résultat. Une journée donnée, un budget alloué, un peu de solidarité, et un monde meilleur, un pas à la fois…

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

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Le Conseil jeunesse de Montréal veut parler d’insécurité

Le Conseil jeunesse de Montréal veut parler d’insécurité

Gabriel Alexandre Gosselin Dossier  Ville de Montréalconseil jeunesse montréal, Gang de rue

Le Conseil jeunesse de Montréal ainsi que la Commission de la sécurité publique de Montréal se questionnent: les jeunes de Montréal se sentent-ils en sécurité dans leur propre ville?

Un sentiment d’insécurité qui ne suit pas la tendance…

C’est suite à certaines constatations que les autorités municipales en sont venus à cette énigme. Sur l’île, le taux de criminalité a baissé de 29%  en dix ans, et de 42% depuis 1993. Malgré cette statistique, la ville avoue recevoir, surtout de la part de jeunes, plaintes et témoignages qui soulignent un sentiment d’insécurité qui, lui, ne tend pas à la baisse.

Consultations publiques sur l’insécurité

Qu’est-ce qui rend ces jeunes insécures? Dans quel genre de situation peuvent-ils se sentir anxieux? Qu’est-ce qui selon eux devrait changer dans la ville pour que ce sentiment d’insécurité s’estompe?

Afin de trouver pistes et solutions, le Conseil jeunesse de Montréal et la Commission de la sécurité publique de Montréal invitent les citoyens âgés entre 12 et 30 ans à venir s’exprimer lors de trois consultations publiques. Le Conseil jeunesse s’engage, au mois de mai prochain, à déposer son avis et ses suggestions à la mairie suite aux déclarations de leurs concitoyens(nes) sur le sujet.

Vous vous sentez préoccupé par la sécurité à Montréal? Voici les endroits où prendront place les trois consultations publiques:

– Le 11 mars, à la Maison du citoyen, dans le quartier Saint-Michel;

– Le 12 mars, à la Salle R-M120, département des Sciences de la gestion à l’UQÀM;

– Le 25 mars, au 6767, Chemin de la Côte-des-Neiges, salle 602.

Pour plus d’informations sur les consultations publiques, consultez le site du Conseil jeunesse de Montréal, où vous trouverez toutes les coordonnées précises des lieux ainsi que les heures de rencontre.

Autres textes sur Ville de Montréal

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show_imageL’amour en 3 dimensions

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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Ville de Montréal et ses arrondissements; un vrai bordel

Ville de Montréal et ses arrondissements; un vrai bordel

Dossier Hip HopVille de Montréal ,Graffiti

Lorsque nous avions une ville avec ses pouvoirs centralisés, les décisions, même si nous n’étions pas nécessairement d’accord, étaient uniformes pour l’ensemble du territoire de la Ville de Montréal.

Après les fusions et défusions de Montréal, ont crée un nouveau pouvoir, celui des arrondissements. Ce pouvoir décentralisé aurait pu permettre d’avoir une meilleure relation avec les citoyens et le quartier. Mais il y a des effets pervers déconcertants.

Chaque arrondissement décide de ses règlements et de son application. Pour un organisme comme le nôtre, le Café-Graffiti, qui avons des activités et des événements sur l’ensemble du territoire, c’est l’enfer. Un arrondissement décide de ne plus autoriser les murales graffitis pour les commerces. Il n’y a plus de standards. Certaines activités légales sur un coin de rue, deviennent illégales en la traversant.

En s’informant au central, Ville de Montréal n’est même plus au courant de quel arrondissement applique quel règlement. Il faut négocier et vérifier avec chacun des arrondissements pour connaître quel est leur règlement en vigueur. Pas facile d’offrir des services à la population dans de telles conditions. Surtout quand on est un organisme communautaire et que nous ne faisons pas de profit sur ces activités.

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

N’ayant plus aucune uniformité, j’ai l’impression d’avoir perdu une ville pour me retrouver avec cinquante petites villes.

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La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

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