Poète slammeur MC June

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger                       Dossiers Rap, Hip-hop

MC JuneLes Week-ends de la chanson Québecor vous présente MC June.

Date: Mercredi 30 octobre 2013

Heure: 20:00

Lieu: Studio-Théâtre de la Place des Arts

Achat des billets: http://www.laplacedesarts.com

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La presse communautaire se renouvelle

Une vague de jeunes artisans pour la presse communautaire

Les jeunes envahissent les médias communautaires

Le week-end dernier avait lieu le 31e Congrès des médias communautaires à Rivière-du-Loup. À la surprise générale, le Congrès a été envahit de poussettes et d’enfants qui accompagnaient leurs parents.

Raymond Viger Dossier Culture, Média

Depuis plusieurs années, plusieurs membres de l’Association des médias écrits communautaires (AMECQ) craignaient pour la relève dans leurs médias. L’âge moyen des artisans de la presse communautaire ne cessait d’augmenter à un rythme plus que rapide.

La tendance vient de s’inverser. Les médias écrits communautaires viennent de prendre un coup de jeunesse. Une série de jeunes artisans décidés de s’impliquer et de prendre la relève se sont présenté au Congrès de Rivière-du-Loup avec des poussettes et des jeunes d’âges préscolaire et du primaire.

Il y avait tellement de jeunes présents qu’il a été proposé pour le Congrès de l’an prochain d’installer un service de garde pour accueillir ces jeunes familles et leur faciliter leur présence.

Dans une période où Québécor et Transcontinental tentent de prendre le contrôle des médias locaux, nous avons maintenant la conviction que les médias communautaires sont là pour rester, garder leur place auprès de leur communauté et de résister aux grands empires.

La presse communautaire ne s’est jamais aussi bien porté! Bienvenu à tous et bonne continuité pour le bien-être de nos communautés.

Autres textes sur  Média

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Justin Trudeau, Dany Turcotte et Pierre-Karl Péladeau

Tout le monde en parle

Les élans oratoires de Justin Trudeau

Une réconciliation après la chicane entre Justin Trudeau et Dany Turcotte, une nouvelle chicane entre Pierre-Karl Péladeau et Justin Trudeau.

Raymond Viger Dossiers Politique, Tout le monde en parle, Télévision

justin trudeau politique fédérale politicienÀ Tout le monde en parle, on nous parle d’une ancienne chicane entre Justin Trudeau et Dany Turcotte. C’est plate, mais je l’ai manqué celle-là. J’en n’ai pas entendu parlé. J’ai pas vu cette émission-là. J’aurais aimé qu’on m’explique un peu plus. Mais bon.

Je ne suis plus vraiment la politique. Je rêve de changements politiques et j’ai l’impression qu’avec nos trois paliers politiques actuels on tourne en rond. J’avais vaguement vu aux nouvelles Justin Trudeau traiter de « tas de merde«  un autre politicien. Jusque-là, ça n’avait pas l’air de détonné avec tout ce que l’on peut entendre entre certains politiciens, c’est-à-dire, souvent violent et irrespectueux.

Justin Trudeau VS Pierre-Karl Péladeau

Quand Guy A. Lepage demande à l’acteur Claude Legault de quel multimillionnaire devrait-on se méfier, il ne répond pas. Mais Justin Trudeau répond pour lui et tente de lui souffler PKP (Pierre-Karl Péladeau).

J’ai été très surpris de cette remarque  provenant d’un politicien. Ce n’est vraiment pas standard. Les politiciens sont souvent violents entre eux. Mais de lancer de telles pointes à des gens de l’entreprise privée qui ont tout de même de l’influence, c’est vraiment surprenant. Habituellement, les politiciens sont plus feutrés, plus prudes.

Ce genre de commentaires va-t-il aider ou nuire à la carrière politique de Justin Trudeau? Grande question. Une chose est certaine, on ne pourra pas lui reprocher sa langue de bois!

Photo FaceBook de Justin Trudeau

Autres textes sur Culture et Médias

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Fermeture de Rue Frontenac?

Québecor VS journalistes du Journal de Montréal en lock-out

L’avenir de Rue Frontenac

Fin d’un conflit qui dure depuis plus de 2 ans. Pierre-Karl Péladeau voulait négocier la fermeture de Rue Frontenac. Les journalistes du Journal de Montréal réussissent à sauvegarder le média Internet qui attire 500 000 visiteurs par mois. Malheureusement, les finances permettront-elles à Rue Frontenac de voler de ses propres ailes?

Raymond Viger   Dossiers Rue Frontenac, Journal de Montréal

rue-frontenac-com-blogue-journaliste-journal-de-montreal Pendant 2 ans, Rue Frontenac a été publié grâce à la présence des journalistes du Journal de Montréal en lock-out qui recevaient une allocation du fond de grève de leur syndicat. Un vent de sympathies du public permettait à Rue Frontenac d’avoir le vent dans les voiles.

Ma crainte initiale était de voir la fermeture de Rue Frontenac incluse dans les conditions du retour au travail. Ce que je m’attendais à être la pire difficulté a été écarté et Rue Frontenac avait la possibilité de continuer sa vie, autonome. Pourtant, d’autres difficultés semblent empêcher la continuité de Rue Frontenac qui a dû se mettre sur la loi de la protection de la faillite pour se protéger de ses créanciers. Rue Frontenac traîne une dette de 120 000$. Le cofondateur et coordonnateur de Rue Frontenac, Jean-François Codère, estime qu’il faudrait de 2,5 à 3 millions de dollars pour consolider le modèle d’affaires du site la première année.

Je ne comprends vraiment pas les difficultés financières de Rue Frontenac, je suis dépassé par la situation et je me pose plusieurs questions.

Rue Frontenac un journal papier gratuit

À l’automne dernier, Rue Frontenac lance une version papier. Pendant 6 mois, 25 numéros version papier ont été distribué gratuitement à 75 000 exemplaires. Est-ce que cette expérience a causé ce boulet de 120 000$ que traîne aujourd’hui Rue Frontenac? Rue Frontenac avait-il les moyens financiers de lancer un nouveau produit? Cette expérience a-t-elle causée la perte de Rue Frontenac?

Quand Pierre Péladeau a tenté l’expérience d’ouvrir un journal à Philadelphie (Philadelphia Journal), il avait le budget pour le faire. Il a pris un risque de 15 millions pour se rendre compte que ce projet ne fonctionnait pas. Mais Pierre Péladeau avait le 15 millions et il pouvait se permettre de le perdre sans que cela affecte la continuité du Journal de Montréal.

Les forces de Rue Frontenac

Les premières années d’un démarrage d’entreprise sont pénibles et périlleux. Rue Frontenac avait 3 grandes forces: 243 employés bénévoles, la sympathie du public et une excellente couverture médiatique. Rue Frontenac a eu 2 longues années pour préparer sa continuité.

Jamais un entrepreneur a autant d’outils à sa disposition pour créer une entreprise. Comment se fait-il que, malgré tout, sans investisseur Rue Frontenac doive fermer?

Le manque d’entrepreneurship de Rue Frontenac

Derrière une entreprise qui démarre, nous retrouvons un entrepreneur. Un entrepreneur ne se contente pas de faire un budget prévisionnel et de dépenser de l’argent en fonction d’une prévision. Un entrepreneur a les chiffres de vente en main, un budget qu’il revise constamment. Un entrepreneur se questionne sans cesse et se remet constamment en question. Qu’est-ce que j’ai comme revenu et qu’est-ce que l’entreprise peut se permettre avec la réalité de nos ventes?

C’est correct de faire un budget prévisionnel et de dire qu’il faut trouver 3 millions pour continuer avec la même grosseur d’entreprise. Mais en même temps, il faut un entrepreneur qui travaille avec la réalité. Rue Frontenac avait des revenus. Avec les revenus que j’ais présentement, qu’est-ce que je peux faire et me permettre. Parce qu’en entreprise, on ne fait pas ce que l’on veut, on fait ce que l’on peut avec ce que l’on a.

La question que Rue Frontenac aurait dû se poser n’est pas comment faire pour trouver un investisseur de 3 millions. Rue Frontenac aurait dû faire un plan d’urgence qui défini qu’est-ce que je peux offrir et qu’est-ce que je peux conserver avec le budget que j’ai?

Il est évident qu’avec la fin du lock-out et en perdant ses employés bénévoles, Rue Frontenac devait passer sous le bistouri. Un plan de crise, un plan de survie devait être concrétisé. Parce que dans la vie d’une entreprise il faut être capable de gérer autant la croissance que la décroissance.

Pierre Péladeau a créé le Journal de Montréal à l’occasion de la grève de La Presse. Avec la fin du conflit à La Presse, tous avait prédit la fermeture du Journal de Montréal. Et pourtant…

On crée des entreprises à partir de rien. Rue Frontenac avait-il tout en main? Des entrepreneurs tels que Pierre Péladeau doivent se retourner dans leurs tombes en regardant les déboires de Rue Frontenac.

Historique des billets sur Rue Frontenac

Rue Frontenac, lock-out au Journal de Montréal

Blogue Rue Frontenac: le nouveau journal des journalistes sans média

Journal de Montréal en lock-out; un média sans journaliste

RueFrontenac.com, une presse libre et indépendante en Haïti

L’heurejuste.ca: Lyne Robitaille du Journal de Montréal VS Raynald Leblanc du syndicat en grève / lock-out

Tout le monde en parle: syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Autres textes sur Média

Huffington Post arrive au Québec

Le Globe, un nouveau webzine au Québec

RueMasson.com le blog du Vieux-Rosemont

Le magazine des journalistes frappe un iceberg!

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Salon de bronzage, dangers, risques et conséquences

Salon de bronzage, dangers, risques et conséquences

Raymond Viger   Dossier Protection du consommateur

OLYMPUS DIGITAL CAMERA         En 2007, les émissions JE et la Facture nous présentent, preuve à l’appui, les risques reliés à l’utilisation des salons de bronzage.

On y apprend que plusieurs pays ont défendu et règlementé les salons de bronzage. L’Organisation mondiale de la Santé souligne qu’il n’est pas recommandé aux moins de 18 ans d’utiliser les équipements des salon de bronzage. 26% des utilisateurs ont eu des problèmes lors de leur passage dans un salon de bronzage. Un utilisateur des salons de bronzage sur 4 a eu des conséquences à se faire bronzer!

Québécor et les salons de bronzage

Malgré que ces informations aient été connu et scientifiquement documenté depuis plus de 3 ans, Québécor, dans son nouvel hebdomadaire L’Écho de la Rive-Nord, nous présente en page couverture Laurent Mattel, propriétaire des salons de bronzage Détente au Soleil Bronzage. Grande déclaration sans aucun fondement, Laurent Mattel affirme qu’il n’y a pas de preuve que les salons de bronzage peuvent occasionner des dangers pour les utilisateurs.

Cet article est cependant accompagné… d’une publicité d’un des salons de bronzage Détente au Soleil Bronzage! Gros manque d’éthique journalistique. Un semblant de contre-partie apparaît en page 3 avec un petit encadré de l’Association canadienne de dermatologie!

Merci à Valérie Borde de L’actualité d’avoir attiré notre attention sur cette incohérence et ce manque de sérieux de l’Écho de la Rive-Nord et de Québécor en ce qui concerne la Santé des citoyens.

Autres textes Protection du consommateur

Quand notre argent disparaît de la circulation
Quoi faire si vous perdez votre protefeuille

Cartes de crédit et promotion sur les taux d’intérêts: fausses représentations

Cartes de crédit et pratiques malicieuses

Mes cartes de crédit et mes vacances

Article trompeur du Journal de Montréal

Ressources

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction
courrier@protegez-vous.ca
2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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RueFrontenac.com, une presse libre et indépendante en Haïti

RueFrontenac.com, une presse libre et indépendante en Haïti

Raymond Viger  Dossiers Rue Frontenac.com, Médias et Internet, Journal de Montréal

rue-frontenac-com-blogue-journaliste-journal-de-montreal On se souvient que les journalistes du Journal de Montréal sont en lock-out. Les journalistes, passionnés par leur travail, ont créé un site Internet et des blogues: RueFrontenac.com. Une façon originale de montrer à la direction du Journal de Montréal, Québécor et Pierre-Karl Péladeau que les journalistes ont à coeur la relation qu’ils ont développés avec leur lectorat. Et à la limite, que la direction du Journal de Montréal a plus besoin de ses journalistes que les journalistes ont besoin de leur direction!

Haïti vit des heures tragiques. Pour continuer dans leur lancés journalistiques, et rien ne les arrêtant, les journalistes de Rue Frontenac ont sollicité tous leurs amis, réels ou virtuels, pour ramasser les argents nécessaires pour se rendre en Haïti pour couvrir les événements. Nouvelle forme de financement possible pour une presse libre et indépendante en vue. Les lecteurs peuvent maintenant s’impliquer dans le financement des reportages qui les tiennent à coeur.

Pour soutenir RueFrontenac.com dans la couverture des événements qui se déroule en Haïti, ils ont un système d’amis à vous offrir. Si Haïti vous tient à coeur, vous pouvez voir sur RueFrontenac.com certains endroits pour trouver où donner pour Haïti. Cécile Gladel vous en présente d’autres.

Est-ce que Pierre-Karl Péladeau serait bon prince et ferait un don aux journalistes de Rue Frontenac pour couvrir le séisme en Haïti? Les journalistes du Rue Frontenac ne cessent de nous épater et de nous démontrer que le journalisme et l’intérêt du public sont importants pour eux. Cela mériterait sûrement un petit geste courtois de Pierre-Karl Péladeau? Qu’en dites-vous?

Autres textes sur Rue Frontenac.

Rue Frontenac, lock-out au Journal de Montréal

Blogue Rue Frontenac: le nouveau journal des journalistes sans média

Journal de Montréal en lock-out; un média sans journaliste

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Autres textes sur Haïti

Haïti avant le séisme: lueurs d’espoir en Haïti

Témoignage d’une rescapée d’Haïti

RueFrontenac.com, une presse libre et indépendante en Haïti

Georges Laraque, Canadiens de Montréal et Haiti

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Consommateurs, à vos cartes de crédit!

Chronique économique

 

Consommateurs, à vos cartes de crédit!

Jean Gagnon    Dossier Économie

jean-gagnon-economiste-chroniqueur-economique-actualite-financiere-l-actualite-economique-finance-ecenomie Chers consommateurs, préparez-vous à dépenser, car vous serez bientôt interpellés afin de faire votre part pour relancer l’économie.

La récession vous a rendu frileux, si bien que vous semblez vous être mis en mode épargne. En effet, il y a à peine deux ans, les Canadiens n’épargnaient que 2,5% de leurs revenus disponibles. Aujourd’hui, ils en épargnent le double. Et les économistes prévoient que le taux atteindra 7 % à la fin de l’année. Le problème est que ce sont justement les dépenses de consommation qui constituent le principal moteur de la croissance économique.

Pour l’instant, les gouvernements se substituent aux consommateurs. Ils lancent des programmes d’infrastructure afin de soutenir tant bien que mal l’activité économique. Ils espèrent surtout que ces programmes vous encourageront à recommencer à dépenser.

Mais comme vous aurez entretemps redécouvert les vertus de l’épargne, soit la sécurité que confère un compte en banque bien garni, ainsi que le plaisir que procure le fait d’avoir moins de dettes, ne serez-vous pas réticent à tout dépenser à nouveau? La relance économique pourrait alors être très ardue.

Parlant d’épargne, à qui profite l’arrêt de travail?

Depuis janvier, les journalistes du Journal de Montréal sont en lock-out, et aucune négociation n’est en cour afin de régler le conflit. Un examen rapide des derniers résultats financiers de Quebecor, à qui appartient le journal, permet de comprendre que la compagnie n’est vraiment pas pressée de régler le conflit. Les affaires vont bien chez Quebecor, principalement chez sa filiale Videotron, dont les ventes ont augmenté de 9 % lors du dernier trimestre.

Mais ça va moins bien pour son groupe de journaux, Sun Media. Les ventes de publicité ont chuté de 19 % comparativement à l’année précédente. Toutefois, la compagnie explique que l’impact a été amoindri par des initiatives de restructuration et d’amélioration de la productivité qui ont permis de réduire les coûts de 13 %. Cela inclut sûrement les salaires des journalistes. J’ai bien peur que Quebecor n’attende que les ventes publicitaires reprennent de façon significative avant de les rappeler.

L’alphabet de la reprise vu par les économistes: U, V ou W

Pour imager le scénario de la relance, les économistes utilisent des lettres de l’alphabet. D’abord le scénario en U: après une descente rapide, l’économie va stagner pendant un certain temps (6 à 12 mois) avant de recommencer à croître. Puis celui en V: la rapide décroissance est aussitôt suivie d’un retour à une croissance aussi forte qu’avant le début de la récession. Enfin, le scénario en W: la reprise, dans un premier temps, ne sera pas durable. Elle sera suivie d’un deuxième repli important (la désillusion) avant que l’économie ne reparte vraiment sur des bases solides.

Comment se résorbera la récession que nous traversons depuis plus d’un an? La question a été posée à un groupe de 51 économistes américains par la firme de recherche Blue Chip Economic Indicators. Plus des deux tiers ont répondu que l’on assistera à une reprise en U.

Un petit coup de main pour les banques

On sait que les institutions bancaires sont puissantes. Pas surprenant alors qu’elles obtiennent un petit coup de main lorsqu’elles en ont besoin.

Au début d’avril, la Financial Accounting Standard Board (FASB), l’organisme responsable des normes comptables aux États-Unis, a modifié l’une de ses règles s’appliquant aux banques. Elle a aboli l’obligation d’évaluer tous les actifs à leur juste valeur marchande. Les actifs sont maintenant évalués en fonction de leur capacité de générer des revenus. L’Institut canadien des comptables agréés a emboîté le pas à la FASB. Nul doute que ce changement de normes a évité aux banques d’avoir à subir de grosses pertes additionnelles.

Quatre mois plus tard, les prix à la bourse des actions des grandes banques américaines et canadiennes ont à peu près doublé. Ce que l’on ne voit pas ne fait pas mal, n’est-ce pas? Mais peut-on prétendre sans risque de se tromper que nos institutions financières sont en bonne santé?

Jean Gagnon écrit un blogue sur l’actualité économique, Dans les coulisses de l’économie et est aussi auteur de la lettre financière Dans les coulisses de la bourse

Reflet de Société, Vol 18, No. 1, Septembre/Octobre 2009, p. 31

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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