Parlons « cuisine santé » avec la nutritionniste Geneviève O’Gleman

«Aider les gens à simplifier leur quotidien en mangeant sainement» : voici la mission de Geneviève O’Gleman dans la série télévisée Savourer, diffusée à l’antenne d’ICI TÉLÉ depuis l’automne 2020. Elle y donne des conseils afin de cuisiner santé sans que ce soit compliqué.

Un texte de Frédéric Lebeuf publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Culture et Santé

Comment réussir une recette ? Pourquoi manger local? Que doit-on faire pour éviter le gaspillage alimentaire ? Voici les conseils de la nutritionniste. « Une voiture a besoin de carburant pour avancer, mais un être humain a besoin de nourriture pour fonctionner, bouger, penser et agir », souligne-t-elle.

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Un portrait des Révélations Radio-Canada 2020-2021

C’est avec fierté qu’ICI Musique a dévoilé le 20 mai dernier la cuvée 2020-2021 des Révélations Radio-Canada. Une nouveauté, une catégorie rap s’ajoute au paysage culturel. À l’honneur, cette année : Clay and Friends (chanson), Carl Mayotte (jazz), Mateo (musique du monde), Raccoon City (rap) et Isabelle D’Éloize Perron (musique classique). Voici un portrait rapide de ces révélations à surveiller.

Frédéric Lebeuf | Dossier Culture

Clay and Friends, Révélation en chanson

Quand Mike Clay a regardé les noms figurant sur la liste des révélations en chanson au fil des années, il en avait les larmes aux yeux. Comme ses deux parents sont immigrants, il n’a pas consommé énormément de musique en français en grandissant. En écoutant Les Colocs, Jean Leloup et Les Trois Accords, le leader du groupe a réalisé qu’il voulait faire quelque chose en français qui résonnerait assez pour le laisser espérer faire partie de cette culture.C’est la musique qui lui a permis d’en apprendre sur le Québec, sur ses traditions, sur les attitudes sociales qui y prévalent, sur le joual et la façon de voir le monde de ces citoyens : «Si notre musique peut aider d’autres personnes à faire ça et à s’ouvrir au monde, c’est le plus bel honneur.»

Comme la pop et le hip-hop ne font qu’un aux États-Unis et en Europe, Clay pense qu’il est grand temps que le rap et le hip-hop aient leur place dans la pop québécoise : «On parle encore d’une reconnaissance qui commence, je ne pense pas que la majorité des Québécois au-dessus de 30 ans consomme nécessairement du rap québécois. Je suis super content, réjoui et admiratif que Radio-Canada ait fait ce pas en ajoutant une catégorie rap. J’espère que ça donnera encore une plus grande place au rap, que ce soit du rap qui se mélange avec de la chanson (comme ce que nous faisons) ou du hip-hop plus classique», s’exclame-t-il, en ajoutant que c’est selon lui quelque chose qui fait partie de l’actualité et de la trame sonore du monde en ce moment. 

Carl Mayotte, Révélation en jazz

Recevoir la distinction de Révélation Radio-Canada est un signe de réussite pour Carl Mayotte. Cette récompense lui a donné un petit regain d’énergie et il a encore plus le goût de travailler fort, se disant que les gens aiment ce qu’il fait. Le jazzman est heureux de voir se présenter plusieurs possibilités de participation à des projets créatifs aux côtés d’autres artistes.

À l’autre bout du registre où se situe Dominique Fils-Aimé (Révélation Jazz Radio-Canada 2019-2020), Mayotte est bassiste dans un projet de musique instrumentale. L’artiste de 25 ans aimerait ramener ce style musical dans la vie des gens : «La musique vocale, c’est souvent proche des gens, peut-être plus que la musique instrumentale. Sans chanteur, rejoindre les gens passe par trouver une façon différente de vendre sa musique, et même de l’écrire », s’exclame-t-il, en ajoutant qu’il aimerait avoir la chance de collaborer avec sa prédécesseure.

Mateo, Révélation en musique du monde

Un des souhaits de Mateo, c’est de changer l’image que les gens ont des musiques du monde et de la musique latine en général. Les Québécois ont une idée très homogène de ces styles musicaux, selon lui. C’est-à-dire qu’ils percevraient surtout que la musique qu’ils entendent vient d’ici… ou pas.

«Je me sens comme un artiste montréalais, canadien, qui chante en espagnol tout en ayant d’autres racines. J’ai envie qu’on s’approprie ce qui se fait ici, malgré les genres de musique. Ce travail se fait des deux côtés. Pour moi, c’est de donner un produit qui va changer l’image que les gens ont de cette musique-là; mais les médias ont un travail à effectuer, ils doivent participer à l’éducation des gens, afin d’ouvrir l’esprit de la population et la rendre plus apte à reconnaître la provenance d’une musique».

L’artiste originaire de Colombie se considère chanceux de faire partie de cette diversité montréalaise. En récoltant cet honneur, il a l’impression d’être inclus dans la communauté.

Raccoon City, Révélation en rap

Pour la première fois de leur histoire, les Révélations Radio-Canada incluent cette année un volet rap . C’est un honneur pour Raccoon City d’être le premier rappeur à se distinguer dans cette catégorie. Il sent que c’est une avancée pour le rap au Québec : «Je crois que ça va donner plus de visibilité au rap québécois, que ça va aussi lui procurer une reconnaissance beaucoup plus large. On s’est vraiment battu pour que ce soit reconnu dans l’industrie médiatique en général. Avoir l’étampe révélation rap Radio-Canada, ça validera l’importance de la place que le rap occupe depuis tant d’années.»

Raccoon City (Shamyr Daléus-Louis, de son vrai nom) se distingue musicalement par sa saveur, les sujets qu’il aborde et la manière dont il approche la poésie. Il prend bien soin d’incorporer des couleurs variées à sa musique, au gré de ses multiples influences. Ses sonorités diffèrent d’une chanson à l’autre : «C’est un arc-en-ciel, ça va bien aller», dit-il.

Isabella D’Éloize Perron, Révélation en musique classique

Il a toujours été clair pour Isabella D’Éloize Perron qu’elle ferait de la musique ou quelque chose dans le domaine des arts. Malgré qu’elle ait vécu des années turbulentes entre 15 et 17 ans, l’artiste, maintenant âgée de 19 ans, a réalisé qu’elle avait une grande passion pour la musique classique et que c’était aussi une manière de s’exprimer : «J’ai toujours été intéressée à tous les genres musicaux. J’ai toujours exploré, mais le centre de mon attention est maintenant mon violon et c’est à lui que je vais me consacrer lors de ma première année d’université au Royal Conservatory of Music de Toronto.» Avec ce bagage en main, la future élève d’Erika Raum envisage la possibilité de prendre part à d’autres compétitions internationales.

Ce qui pousse la révélation en musique classique à participer à des compétitions internationales, c’est qu’elle adore jouer avec orchestre. Quand elle se produit dans un tel contexte, c’est comme si elle se faisait transporter par de petites vagues, en compagnie des musiciens. Même si elle a connu beaucoup d’anxiété sociale depuis son enfance, elle adore les gens et elle adore connecter avec les humains. Sa récompense ultime serait de voyager (en Europe, par exemple).

Autres textes en Culture

Le StudioFest, un besoin vital pour les festivaliers !

Depuis quelques années, ICI MUSIQUE marche main dans la main avec les festivals et les artistes durant la période estivale. À la suite de la série d’annulations causées par la COVID-19, une initiative est née, avec Philippe Fehmiu comme porte-étendard, pour soutenir autant les artistes qui font vibrer les festivaliers que les organisations qui soutiennent les différents festivals. Soyez au rendez-vous du StudioFest le dimanche 17 mai, dès 14h !

Frédéric Lebeuf Dossier Culture

Que ce soit avec MusiquePlus, ICI Musique ou ICI Première, Philippe Fehmiu parcourt les festivals dans tout le pays depuis 25 ans. Même que l’été dernier, il avait commencé à tourner un documentaire (sur le désir des gens d’être ensemble dans des festivals) , et qu’il devait poursuivre le projet cet été : «Vivre un festival, c’est une espèce de rituel et de goût tribal d’être ensemble. Dans certains cas, ce sont aussi des moments qui nous marquent à vie. Les festivals, c’est la musique … mais ce sont aussi les déplacements, c’est le roadtrip et c’est la liberté.»

Dans le cadre de sa recherche, l’animateur a découvert que pour certaines personnes, les festivals, c’est comme le parvis de l’église : «Les gens y vont pour être ensemble et pour pouvoir vivre des expériences communes». Créer un sentiment de communauté, voilà la raison d’être du StudioFest.

Dès 14 h, Fehmiu animera une émission musicale d’une durée de 6 heures où une dizaine d’artistes présenteront une vingtaine de minutes de matériel chacun. Par exemple, Cœur de pirate chantera quelques succès dont une chanson rassembleuse. De son côté, l’animateur s’entretiendra avec divers organisateurs de festivals afin de savoir comment ils ont fait, dans les dernières années, pour faire de leur festival un rendez-vous incontournable et comment ils ont fédéré des gens autour de leurs idées. De plus, Philippe fera le lien entre les internautes et les artistes : «Ça va être une occasion pour être ensemble et se parler avec un ton moins médiatique. Ça sera comme dans un festival, on jase un peu et on prend une bière ensemble.»

Un besoin vital pour briser l’isolement

«On s’aperçoit que l’isolement est de plus en plus lourd pour plusieurs personnes. On constate aussi que la musique est importante pour l’oxygène et le sentiment d’évasion qu’elle procure. J’ai l’impression que le StudioFest va nous aider à sortir de cette torpeur des deux derniers mois en plus de mettre de la légèreté dans notre dimanche après-midi. On souhaite bien que les internautes et les auditeurs reçoivent ces moments comme un baume qui atténuera le manque créé par l’impossibilité d’être ensemble.», s’exclame l’animateur, particulièrement heureux de la parité homme-femme, de la diversité et de la pluralité de styles musicaux au sein de la programmation de cette journée musicale (incluant des noms comme Émile Proulx-Cloutier, Les sœurs Boulay, Ilam, Dominique Fils-Aimé et P’tit Belliveau).

À la fin de la pandémie actuelle, Philippe Fehmiu souhaite qu’on continue de savourer le temps et qu’on ralentisse la cadence. Dès que le déconfinement sera bien enclenché, il espère qu’on se souviendra qu’on est capable de changer les choses de façon importante. Avec la menace et la peur qui se sont installées dans nos vies, on a d’ailleurs déjà commencé à modifier plusieurs de nos comportements.

Des retraités au service d’un musée

Donner un sens à sa retraite

Le Club des vieilles lampes

Dans l’atelier d’un musée se cachent des lutins, qui tout en réparant de vieilles radios, bavardent et partagent de beaux moments autour d’une bouteille de vin et d’un bon repas. Ces lutins font partie d’un groupe, le Club des vieilles lampes du Musée des ondes Émile Berliner à Montréal. De passage dans leur atelier, je vous partage mon expérience en leur compagnie.

Annie Dion-Clément | Dossiers CommunautaireCulture

Musée des ondes Émile BerlinerJoe, un ancien technicien qui a travaillé pendant 38 ans pour la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada, raconte que leur local est un atelier de réparation. McDuff, ancien employé de Radio-Canada surnommé le castor constructeur, a réalisé l’atelier en bois recyclé: «Tout le bois vient soit de sa maison, explique Joe, soit de morceaux jetés dans le stationnement en arrière du musée.»

Ces lutins sont le cœur du musée. Tous bénévoles, ils réparent radios, anciens téléviseurs, transistors, gramophones ou tout autre objet appartenant au studio d’enregistrement du Musée des ondes Émile Berliner. Et notamment grâce à eux, le Musée possède une collection de plus de 30 000 objets, auxquels ces messieurs se prêtent volontiers comme guide pour les visiteurs.

Au cœur de la radio

McDuff explique l’engagement de ces lutins bénévoles: «En vieillissant, on souhaite retrouver nos zones de confort et il devient parfois difficile d’avoir une activité où on se sent compétent et à l’aise. Alors, ici, les membres ont l’impression d’exister. En travaillant dans l’électronique, ça nous rappelle de bons souvenirs. On est tous contents de partager la même passion pour des objets. Et c’est pour une bonne cause.»

Joe rappelle que le Club est avant tout un endroit de rencontres et d’échanges de gars pour la plupart à la retraite: «À la maison, les gars ne parlent pas d’électronique et de technologie du son avec leur femme. Moi, j’ai atterri au Club après ma séparation. C’était dur les premiers temps! Avec des gars, on a même organisé un souper de Noël pour ne pas être tout seul. Les gens sont chaleureux et solidaires.»

Plus que de la réparation, les lutins s’entraident et forment un groupe de soutien. Le tout pour le grand bénéfice du Musée des ondes Émile Berliner.

Club des vieux tubes

Rémi, un Français de la région du Pas-de-Calais ayant fait carrière chez VIA Rail, a eu l’idée de créer le Club en 2004: «On l’avait nommé au départ le Club des vieux tubes. L’idée de tubes venait de l’expression anglaise Radio tubes.»

Il me montre la première publicité du Club présentant une fusée de bande dessinée qui évoquait les testeurs de vieilles lampes. La publicité n’a jamais été distribuée. Il l’avait conçu par plaisir, pour développer le sentiment d’appartenance au Club.

Robert, autre lutin bénévole, explique: «À l’époque, la plupart des gars n’étaient pas encore à la retraite donc il leur était difficile de s’investir dans cette activité. Mais il y a environ 6 ans, les membres ont eu accès à un local dans le même édifice que le musée et c’est devenu ainsi plus facile de se réunir.

«Au fil des années, le nom a changé pour le Club des vieilles lampes. On le surnomme aussi le groupe CDVL en référence à une chaîne radiophonique comme CIBL par exemple. Aujourd’hui, il y a une vingtaine de gars réguliers. Tout le monde est le bienvenu!»

Les membres se réunissent pour faire fonctionner de vieilles radios et écouter des stations aux États-Unis et même une de Mexico City.

Lutins acheteurs

Plusieurs des hommes qu’on retrouve au Club des vieilles lampes sont aussi membres de la Société québécoise des collectionneurs de radios anciens: «Plusieurs membres s’y recroisent pour faire les encans et découvrir des pièces de collection. On organise même des activités comme celle à la cabane à sucre. La dernière a eu lieu à la ville de Mont St-Grégoire», raconte Robert.

Il ajoute que le Musée de radios de Sorel est en train de fermer. Dans cette région, plusieurs marchés aux puces sont organisés où des pièces exceptionnelles y sont revendues. Rémi me présente sa dernière acquisition: un radio RCA Victor ayant été fabriqué au Japon.

Au même moment, un autre membre du club apporte une vieille table tournante des années 1930: «Cette table était utilisée pour les 78 tours. C’est un modèle qu’on appelle Stream line ou de style Art déco. Elle a été créée par un designer industriel américain qui était très connu, John Vassos.»

Il m’invite à le suivre dans la salle d’exposition pour me montrer où il va mettre l’objet. En passant, il me désigne une publicité du Stream line où on voit un train qui à la même forme que l’aiguille de la table tournante qu’il vient de réparer. «Je suis passionné par la restauration de vieux objets, mais je ne suis pas un ébéniste de formation. Mon oncle a travaillé pendant la Guerre en Angleterre et il s’intéressait aux radios. C’est de lui que me vient cet intérêt.»

À notre retour, une dame discute avec Robert de lampes qu’elle vient tout juste de lui apporter. Son père était un important collectionneur et passionné de lampes, de radios, de tanks, et d’avions de la marine durant la Seconde Guerre mondiale. Il a fait un don important de 1 100 lampes de radios au Musée des ondes Émile Berliner.

Bonne franquette

Sur l’heure du midi, les membres se mettent à table. Quelques-uns ont leur repas maison, d’autres vont se chercher des plats et certains poursuivent leur bricolage. Plusieurs ont apporté une bouteille de vin et parlent cépage et provenance. L’ambiance est à la bonne humeur et au partage. Des chips, des olives et des verres de vin sont servis sur une table. Tout le monde déguste en bavardant. Les lutins du Musée des ondes Émile Berliner prennent leur pause avant de retourner réparer d’autres petits trésors de l’Histoire d’ici et d’ailleurs.

Musée des ondes Émile Berliner

Le Musée des ondes Émile Berliner de Montréal a été fondé en 1988 par l’historienne de l’art Nicole Cloutier. D’après le secrétaire du musée, M. Pierre Valiquette, le Musée des ondes Émile Berliner est important pour l’histoire sociale et technologique du Québec. La province a été un fleuron de l’industrie des communications avec notamment le transmetteur construit par M. Berliner qui fut vendu à travers le monde.

Actuellement, le musée est en voie de mutation. À l’heure actuelle, il fonctionne sans financement public, avec pour seule énergie celle de ses fondateurs et de ses bénévoles. L’inconvénient de cette situation est la difficulté de produire des changements dans un échéancier raisonnable.

Pour les années à venir, la volonté de Mme Cloutier et de son mari, M. Jean Bélisle, est d’institutionnaliser le musée pour correspondre aux critères de muséologie. L’une des étapes étant de reconstruire de leurs locaux.

Le Musée des ondes Émile Berliner compte plus de 30 000 objets pour une valeur totale de 600 000$. Le Musée regroupe tout ce qui est relié au son. Le matériel pour diffuser et écouter, mais également des CD, vinyles… Leur répertoire de disques contient approximativement 18 000 articles.

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.

Peut-on comparer une émission de Radio-Canada aux radios poubelles de Québec?

Moqueries ou intimidation? Violence ou humour?

Les limites du bon sens et du savoir vivre?

Raymond Viger | Dossiers JusticeHumoristeIntimidationMédias, Hochelaga-Maisonneuve

C’est la fête des mères. Malgré l’orientation de ce billet, je souhaite une belle journée à toutes les mamans.

J’en profite pour souligner que c’était la première fêtes des mères de ma fille Annie. Sa fille Clara a fait de moi grand-père et parrain.

Pour la fête des mères, le chef Éric du Bistro le Ste-Cath et notre serveur Marc-Olivier Gingras ont invité l’animateur de l’émission La soirée est (encore) jeune, Jean-Sébastien Girard et sa mère à un brunch gratuit au Bistro le Ste-Cath. Un restaurant appartenant à un organisme communautaire qui reverse 100% de ses profits à la communauté.

J’ai été cependant extrêmement déçu d’entendre les préjugés de Jean-Sébastien Girard envers le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Des gags faciles et de bas étages qui me donnent l’impression d’écouter certaines radio de Québec et non pas celle de Radio-Canada.

Heureusement que les auditeurs ont une bonne capacité de discernement.

J’ai questionné ce genre d’humour sur le site de l’émission et tenter de sonner des cloches à plusieurs niveaux. La question qui est lancée peut-on laisser passer ce genre d’humour et ne rien dire? Quel est la différence entre Jeff Filion qui attaque Sophie Chiasson et Jean-Sébastien Girard qui attaque le quartier Hochelaga-Maisonneuve et les prostituées?

Ce genre d’humour est une forme de violence. Et toute violence doit être dénoncée. Sophie Chiasson avait pu se choquer et avait eu gain de cause en cours contre Jeff Filion. Mais quand Jean-Sébastien se moque d’un quartier et d’un groupe de personnes comme les prostituées ou encore les personnes toxicomanes est-ce qu’on devrait intenter un recours collectif?

Cela va donner un sens encore plus concret à mon billet de demain!

Je demeure tout de même très surpris que ce genre d’humour trouve une place à Radio-Canada.

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Après la pluie… Le beau temps

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Bonne bouffe et souper spectacle dans l’est de Montréal

Samedi 16 mai à 20h le Ste-Cath présente

Souper spectacle avec B.U

Raymond Viger | Dossiers Le Ste-CathRestaurant

Durant les 20 dernières années, B.U. a performé et collaboré avec différents artistes internationaux. Il défini sa musique comme étant le son de la liberté. Reggae et musique du monde font parti de son répertoire. C’est la diversité culturelle de Montréal qui l’a fait évoluer. C’est en français, en anglais et en Créole qu’il fait vibrer la scène.

B.U reggae soul RnB music bistro le ste-cathEn plus d’obtenir plusieurs contrats avec des entreprises telles que Coca Cola et Adidas, l’auteur compositeur B.U. a aussi performé sur les scènes de grands festivals à travers le monde (Festival International de Jazz de Montréal, le Festival XXL Performances (France) et le Festival national des arts populaires de Marrakech, Maroc…)

L’auteur-compositeur a tourné le Québec à plusieurs reprises et a aussi prit part à la tournée State of The Union Tour, à travers le Canada, avec le band du U.K The Herbaliser.

spectacle reggae soul rnb show créole show musique est montréalSon parcours compte aussi plusieurs apparitions sur Radio-Canada, TVA, Art Tv, Musique Plus, Much Music, Much Vibe, Global et LCN. Trois vidéoclips de B.U ont été en rotation sur Much Music et Musique Plus, au Canada, soit les clips Make it Happen, Persévérant et Bagay Biza

B.U a aussi sa part de contribution en termes de musique de film, de séries et de publicité (tv & radio) avec, entre autres, les séries C.A, Smash, 3x Rien, Les Béliers et avec les films Hank and Mike, Y en aura pas d’facile et Hot Dog.

B.U. 16 mai 13 juin à 20h.


Bistro Ste-Cath

où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année

100% des surplus reversés à la communauté


L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

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Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath saura vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 260 spectacles gratuits par année.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.      

André Robitaille, Paul Doucet et Caroline Néron

Quand les émotions remontent

Les enfants de la télé

Raymond Viger | Dossiers CultureTélévision

les enfants de la télé andré robitaille édith cochrane radio-canadaLes enfants de la télé est une émission de divertissement. Le rire et le plaisir font parti de leur orientation. André Robitaille accompagné de Édith Cochrane anime l’émission. Il présente un extrait où Paul Doucet à la fin de son secondaire chante une chanson. Caroline Néron qui est à ses côtés se prépare à le piquer sur sa prestation.

Rire et suicide

Paul Doucet Les enfants de la télé. André Robitaille et Caroline Néron La vigilance d’André Robitaille lui permet de remarquer que Paul Doucet était touché par cet extrait. Il intervient avec tact pour donner la parole à Paul Doucet. Celui-ci explique que ce spectacle avait été donné peu de temps après le suicide de sa mère. Un très beau partage, touchant et bien présenté. Félicitations à André Robitaille pour avoir été vigilant et d’avoir vu cette émotion de Paul Doucet remonter et d’être intervenu rapidement et efficacement. Une émission divertissante se doit de demeurer respectueuse des émotions que l’on traverse.

Et Caroline Néron?

Caroline Néron les enfants de la télé Radio-CanadaJe veux souligner qu’ici je ne reproche rien à Caroline Néron. Contrairement à André Robitaille qui était en face, Mme Néron se retrouvait aux côtés de Paul Doucet. Je ne pense pas qu’elle ait été en position de voir cette émotion. Elle voulait intervenir sur la présentation de l’extrait comme le canevas de l’émission le propose.

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Tenir paroles

TENIR PAROLES présente le parcours singulier de l’auteur-compositeur-interprète Ian Fournier. Explorateur acharné, pourchasseur insatiable des mots et de leur sens, Ian Fournier a survolé les 30 dernières années armé d’un crayon et d’un bout de papier, toujours prêt à témoigner du monde en chanson.

Les 108 textes de TENIR PAROLES, regroupés en dix sections, montrent l’originalité de la démarche de l’auteur et témoignent de son enviable liberté: d’un album à l’autre, en tant qu’artiste-producteur, Ian Fournier a pu changer à sa guise de style musical, parfois même radicalement. C’est ainsi que les chansons colligées dans ce recueil, oscillant entre sonorités rock, poésie et histoire, lui confèrent un relief peu commun, miroir de la carrière de l’artiste.

TENIR PAROLES, avec ses commentaires autobiographiques, ses textes profonds à la fois philosophiques, intrigants et drôles, nous convie à la découverte d’un poète prolifique autant qu’inspirant.

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Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel 

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