B.U. Spectacle Hip hop, reggae, soul, RnB

Spectacle de B.U. au Bistro le Ste-Cath. B.U. sera accompagné de Hubert Tremblay à la guitare et d’Élizabeth Blouin-Brathwaite aux percussions et vocal.

Raymond Viger | Dossiers Bistro le Ste-CathRestaurant

B.U reggae soul RnB music chanteur interprèteB.U. fait parti de la musique du monde. Du hip hop au reggae, en passant par le soul et le RnB, l’artiste fait parti de la diversité culturelle de Montréal.

En français, anglais ou créole, B.U. a su faire vibrer la scène musicale autant à Montréal qu’à l’étranger.

B.U., alias Patrick Joseph, un ancien du Café Graffiti, est né d’une mère canadienne et d’un père Haïtien. Dès l’adolescence, il a débuté à faire sa musique.

Durant les 20 dernières années, B.U. a performé et collaboré avec différents artistes internationaux. Il défini sa musique comme étant le son de la liberté. Reggae et musique du monde font parti de son répertoire. C’est la diversité culturelle de Montréal qui l’a fait évoluer. C’est en français, en anglais et en Créole qu’il fait vibrer la scène.

B.U reggae soul RnB music bistro le ste-cathEn plus d’obtenir plusieurs contrats avec des entreprises telles que Coca Cola et Adidas, l’auteur compositeur B.U. a aussi performé sur les scènes de grands festivals à travers le monde (Festival International de Jazz de Montréal, le Festival XXL Performances (France) et le Festival national des arts populaires de Marrakech, Maroc…)

L’auteur-compositeur a tourné le Québec à plusieurs reprises et a aussi prit part à la tournée State of The Union Tour, à travers le Canada, avec le band du U.K The Herbaliser. Son parcours compte aussi plusieurs apparitions sur Radio-Canada, TVA, ARTV, MusiquePlus, MuchMusic, MuchVibe, Global et LCN. Trois vidéoclips de B.U ont été en rotation sur MuchMusic et MusiquePlus, au Canada, soit les clips Make it Happen, Persévérant et Bagay Biza. B.U a deux compilations à son actif soit les albums Réflection et Résistance. Il a aussi sa part de contribution en termes de musique de film, de séries et de publicité (tv & radio) avec, entre autres, les séries C.A, Smash, 3x Rien, Les Béliers et avec les films Hank and Mike, Y en aura pas d’facile et Hot Dog.

B.U. revient en force pour présenter de nouvelles chansons au Bistro le Ste-Cath. Samedi les 25 octobre et 8 novembre à 21h00. Spectacle gratuit. Préférable de réserver votre table.

Les spectacles à venir sur la scène du Bistro le Ste-Cath

Autres textes sur Bistro le Ste-CathRestaurant

Bistro le Ste-Cath

bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 

show_imageQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Fabienne Larouche VS graffiteur Alexandre Scan Veuilleux

Une œuvre illégale est-elle protégée par les droits d’auteur?

L’émission 30 vies questionnée

Fabienne Larouche, sa maison de production Aetios et Radio-Canada poursuivi pour 45 000$ par le graffiteur de réputation internationale Alexandre Veilleux (Scan).

Raymond Viger | Dossiers CultureTélévision

Grandes réflexions débutées dans plusieurs médias. Le graffiteur Alexandre Veilleux (Scan) poursuit Fabienne Larouche, la maison de production Aetios et Radio-Canada pour 45 000$. Le litige, l’utilisation d’un throw up (grosses lettres ballonnes) de l’artiste urbain Scan pour le générique de l’émission 30 vies. D’un côté, Fabienne Larouche revendique le droit d’utiliser le visuel urbain lorsque fait illégalement sur un mur. De l’autre, l’artiste urbain revendique son droit de propriété sur son œuvre. Après avoir été refusé dans sa demande d’être dédommagé pour l’utilisation de sa signature, Alexandre Veilleux décide de passer à l’action et de poursuivre. Avant de vous présenter ma position sur ce point litigieux, je résume quelques points sur lesquels je base ma réflexion:
  • Le Throw up de Scan est reconnaissable et reconnu par plusieurs.
  • Scan est un artiste professionnel international connu et reconnu. Il a donc son fan club et des gens qui peuvent reconnaître sa signature.
  • Pourquoi la maison de production Aetios de Fabienne Larouche n’a pas fait comme les autres producteurs et payer des graffiteurs pour obtenir, libre de droits d’auteur, le visuel requis?
  • À partir du moment où l’artiste se fait connaître, pourquoi la maison de production de Fabienne Larouche n’a pas pris une entente avec Scan?
  • Si c’est illégal de faire des graffitis sans permission, est-ce que dans faire la promotion dans une émission ne serait-il pas immoral?
  • Une preuve que l’art urbain a une valeur c’est que Fabienne Larouche, comme plusieurs autres producteurs, l’utilise pour le mettre en plein écran et faire leur promotion.
  • Pourquoi Scan ne pourrait pas être reconnu par Fabienne Larouche pour ce qu’il a fait?
  • On parle du générique. C’est un logo pour une émission de télévision. Tout comme la signature d’un artiste urbain. Et cela a une valeur.

En ce qui me concerne, autant Scan que Fabienne Larouche ont tort.

  • Scan parce qu’il a fait un tag illégal
  • Fabienne Larouche parce qu’elle n’a pas payé des graffiteurs pour utiliser l’art urbain libre de droits d’auteur.
Saviez-vous que la majorité des producteurs prennent le temps de vérifier et de payer les artistes urbains pour avoir du matériel libre de droit d’auteur?

Pour en nommer que quelques-uns:

  • Un film de Eddy Murphy tourné à Montréal.
  • La série les 2 frères.
  • La série américaine Fais-moi peur.
  • Yamaska.
  • Frank VS Girard.
  • La série documentaire X Pression Graffiti.
Finalement, le fait que ce soit un tag dont il est question peut en déranger plusieurs à savoir si c’est de l’art ou non, s’il y a des droits d’auteurs à respecter. Prenons un exemple plus facile. Je joue de la guitare et j’ai fait quelques compositions originales. Il est illégal que j’aille jouer mes chansons sur le coin de la rue. Ça me prend un permis que je n’ai pas. Ça ne donne pas le droit pour autant à un producteur de me filmer et de mettre ma chanson dans une télésérie sous prétexte que je l’ai chanté illégalement sur la rue.

Autres textes sur Cinéma et télévision

Tenir paroles

TENIR PAROLES présente le parcours singulier de l’auteur-compositeur-interprète Ian Fournier. Explorateur acharné, pourchasseur insatiable des mots et de leur sens, Ian Fournier a survolé les 30 dernières années armé d’un crayon et d’un bout de papier, toujours prêt à témoigner du monde en chanson.

Les 108 textes de TENIR PAROLES, regroupés en dix sections, montrent l’originalité de la démarche de l’auteur et témoignent de son enviable liberté: d’un album à l’autre, en tant qu’artiste-producteur, Ian Fournier a pu changer à sa guise de style musical, parfois même radicalement. C’est ainsi que les chansons colligées dans ce recueil, oscillant entre sonorités rock, poésie et histoire, lui confèrent un relief peu commun, miroir de la carrière de l’artiste.

TENIR PAROLES, avec ses commentaires autobiographiques, ses textes profonds à la fois philosophiques, intrigants et drôles, nous convie à la découverte d’un poète prolifique autant qu’inspirant.

Autres livres pouvant vous intéresser

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Et si on fermait Télé-Québec?

Pour sauver Radio-Canada

La télévision d’état

Raymond Viger | Dossiers Conflit d’intérêtMédiasTélévisionFrancophonie

télé-québec journalisme télévision d'état médiaLe fédéral ne cesse de couper dans les budgets de Radio-Canada. Radio-Canada ne réussit plus à faire des miracles avec les faibles budgets disponibles. Il existe aussi Télé-Québec, une autre télévision d’état… mais d’un autre état. Avons-nous les moyens de soutenir le financement de ces deux télévisions? radio-canada société d'état journalisme médiaDevrions-nous choisir entre ces deux télévisions? Quelle mission de ces télévisions doit-être soutenue? Le débat est ouvert! Merci de commenter et de prendre position.

Autres textes sur la Francophonie

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Tenir paroles

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TENIR PAROLES, avec ses commentaires autobiographiques, ses textes profonds à la fois philosophiques, intrigants et drôles, nous convie à la découverte d’un poète prolifique autant qu’inspirant.

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Coupures à Radio-Canada

Cri du cœur pour une télévision d’état

Culture et francophonie sont menacées

Raymond Viger | Dossiers Conflit d’intérêtMédiasTélévisionFrancophonie

10150739_628069227270633_3683143264006736609_nLes journalistes de Radio-Canada, malgré leur devoir de réserve, se présentent en public. Pages Facebook, lettre ouverte au président de Radio-Canada, présence à Tout le monde en parle… Tous les moyens sont bons pour se faire entendre.

On ne cesse de couper dans le budget de Radio-Canada. Des émissions d’intérêt public vont bientôt disparaître ou encore ne plus avoir les moyens pour faire l’excellent travail qui a fait leur renommée.

Les enquêtes de Radio-Canada ont permis des débats motivant la commission Charbonneau, de faire reculer Loto-Québec dans leur offre de jeu de hasard, de réouvrir des enquêtes frauduleuses qu’on avait enterré…

Et Radio-Canada, c’est encore plus que cela. Radio-Canada en français, c’est le bastion de résistance de la francophonie en Amérique du Nord. Radio-Canada rassemble les francophones et les francophiles en les aidant à partager leur culture.

Ils étaient neuf journalistes vedettes à prendre la parole dimanche soir à l’émission Tout le monde en parle. Neuf journalistes qui veulent éviter que l’on perde notre culture et les acquis chèrement gagnés dans le dernier demi-siècle.

Merci pour le respect de la francophonie

Merci à ces neuf valeureux journalistes présents à l’émission Tout le monde en parle: Michel C. Auger, Céline Galipeau, Anne-Marie Dusseault, Charles Tisseyre, Pierre Craig, Alain Gravel, Emmanuelle Latraverse, Patrice Roy et Marie-Josée Turcotte.

Merci à tous les autres journalistes qui signent la lettre adressée au président de Radio-Canada, que vous soyez de Radio-Canada ou d’un autre média.

Merci à tous les artisans de Radio-Canada, techniciens, caméraman, secrétaire, hommes d’entretien ou de maintenance… qui font parti de cette grande famille.

Merc à tous les citoyens qui soutiennent notre culture et la francophonie en appuyant cette démarche pour préserver Radio-Canada.

Pour ceux qui ont manqué le cri du cœur des journalistes de Radio-Canada à l’émission Tout le monde en parle. Pour laisser vos commentaires sur Facebook la page Je suis Radio-Canada.

Autres textes sur la Francophonie

Autres textes sur Tout le monde en parle

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Renoncer à son innoncence pour être libre!

Incohérence du système carcéral

Quand la Justice nous demande de mentir

Suite à une condamnation à vie pour meurtre, deux détenus (appelons-les Pierre et Paul) qui croyaient dur comme fer en la justice sont tombés des nues lorsqu’ils ont entendu le verdict de culpabilité à leur endroit.

Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville | Dossier Prison

prisons-systeme-carceral-prisonnier-penitencier-cowansvilleComme tous les autres prisonniers, ils devront passer par une gare de triage appelée communément le Centre régional de réception. Ce pénitencier est conçu spécialement pour étudier et tenter de comprendre le mode de fonctionnement des nouveaux arrivants. L’administration tente de départager les différents types de criminels en leur faisant passer une batterie de tests.

Profil du prisonnier

Ainsi, elle arrive à déterminer un profil individuel. Avec les problématiques identifiées, elle trace un plan de redressement: quels programmes, suivi psychologique ou étude devront être complétés avant qu’il puisse accéder à une forme ou une autre de libération.

Mais avant tout ça, tous les condamnés sans exception doivent reconnaître inconditionnellement leur culpabilité pour toutes les accusations auxquelles ils furent condamnés autrement, ils auront de l’embrouille au menu pendant un sacré bout de temps.

Lorsque vous avez compris le principe et accepté de vous conformer aux règles, vous pourrez alors purger votre peine sans être brimé. Les détenus sont périodiquement rencontrés et peuvent demander une amélioration de leur condition de détention s’ils ont respecté les objectifs attribués. Les détenus qui trempent dans une magouille subissent un prolongement de leur durée d’emprisonnement. C’est le principal moyen utilisé pour contrôler et contraindre la population carcérale à suivre les règles.

Honnête en prison ou menteur en liberté?

prison-systeme-carceral-prisonnier-penitencier-cowansvilleDans les deux cas dont il est question, le seul reproche que nous puissions faire à Pierre ou Paul est, pour l’un, une honnêteté irréprochable (ce qui n’est pas vraiment une qualité en prison) et pour le second, la conception artisanale de repas longuement cuisiné avec un minimum de moyens à sa disposition. Ce qui dénote une débrouillardise hors du commun. Il n’y a absolument rien de reprochable chez ces deux individus ultra-conformistes qui pourrait justifier un traitement aussi différent des autres.

J’ai vu des motards féroces, des pimps (proxénètes) violents et des trafiquants, loin d’être revenu sur la bonne voix, qui pourtant furent condamnés après eux et libérés avant eux, alors qu’ils représentaient de véritables menaces pour la sécurité publique.

Pour éclaircir le mystère, j’ai fait plus ample connaissance avec ces messieurs. Ils possédaient sûrement une explication, une raison qui aurait expliqué le pourquoi d’un traitement aussi particulier à leur endroit.

Une fondation pour aider les prisonniers injustement condamnés

J’ai  examiné l’historique de ces deux cas particuliers. Après avoir consulté une documentation officielle qui jouait en leur faveur, des soupçons commençaient à prendre forme. Ces deux quinquagénaires furent acceptés, après un examen approfondi de leur cas, par une fondation reconnue qui regroupe ceux qui furent injustement condamnés.

La fondation AIDWYC (Association in Defence of the Wrongly Convicted, Toronto; Association pour la défense des personnes injustement condamnées), créée en 1993, est un regroupement d’avocats et de bénévoles qui défendent des condamnés.

Avant d’être représenté par eux, il faut de sérieux éléments qui prouvent que des choses furent dissimulées, modifiées ou fabriquées avant ou durant le procès et qui auraient conduit à une condamnation injuste. Des condamnés, incapables de présenter une défense viable, car au-dessus de leurs moyens, font aussi partie de leur clientèle. Cette fondation cherche à réparer ces injustices en prenant la défense uniquement de cas où les condamnés ont des éléments de preuves vérifiables par un tribunal non arbitraire, le Comité de révision des condamnations criminelles (CRCC), avant de faire appel pour une révision judiciaire. Des cas très connus, médiatisés partout au Canada, ont prouvé le sérieux de cette association. Roméo Phillion (*) condamné en 1972 et acquitté 32 ans plus tard, Steven Truscott condamné en 1959 et acquitté en 2007, Robert Baltovick, James Driskell, Anthony Hanemaayer, etc.

Ces deux hommes ne boivent pas, ne fument pas, ne magouillent pas et ne se chamaillent jamais. La seule chose qui les distingue des autres condamnés, c’est qu’ils font appel à leur jugement. Voilà ce qui pourrait expliquer pourquoi ils sont traités aussi arbitrairement. Malgré des habitudes de vie dignes de moines, ils demeurent traités plus sévèrement que des multirécidivistes. Pourquoi des hommes aussi effacés, paisibles et conformistes doivent-ils subir une approche aussi punitive?

Reconnaître sa culpabilité

Rien  n’a progressé dans leur cas. Leurs dossiers demeurent positionnés au même endroit après 14 ans de prison! Plusieurs détenus, avec des condamnations identiques mais ayant plaidé coupables, furent libérés ou coulent doucement leur peine dans des pénitenciers à sécurité moindre.

Les prisonniers doivent obligatoirement reconnaître leur culpabilité, sinon ils sont tablettés ou envoyés aux oubliettes. Un comportement positif et exemplaire n’y changera rien. Pas tout à fait équitable comme traitement, pour des hommes sans antécédent judiciaire!

L’explication habituellement avancée par les agents de libérations conditionnelles à ceux qui demandent des comptes est: «Une personne qui ne reconnaît pas sa culpabilité ne peut pas être réhabilitée!»

Les prisonniers qui font appel subissent une seconde injustice en n’ayant pas accès à un traitement équitable durant leur détention. Qu’est-ce qui pourrait bien inciter les fonctionnaires à agir aussi cavalièrement?

Faire appel au jugement

Dans les cas d’appel, il peut s’écouler des années, sinon des décennies, avant qu’une demande ne soit entendue par un tribunal. Est-ce une stratégie pour décourager les détenus de faire respecter leurs droits? Une menace à peine voilée? Allez en appel et vous vous morfondrez très longtemps en prison sans accès aux possibilités de libération ou d’allégement de peine qui s’offrent à ceux qui ont plaidé coupables sans faire appel. Plus que cela, ceux qui osent remettre en question la validité d’un jugement seront catalogués comme des récalcitrants, des contestataires.

Le gouvernement doit débourser de gros montants pour dédommager les victimes d’erreurs judiciaires. Il gagne à durcir le ton. Les délais aussi longs que coûteux pour obtenir une révision de condamnation en découragent plusieurs. Parlez-en à Claude Robinson dans l’affaire Cinar.

Au pénitencier, des innocents préfèrent plaider coupables pour sortir le plus rapidement possible. Et ce, en perdant tout recours possible en dédommagement. Le temps passé derrière les barreaux est beaucoup trop précieux pour être compensé par un montant quelconque ou de plates excuses. Il est irrécupérable.

Nous sommes impressionnés par des cas spectaculaires de prisonniers qui ont clamé leur innocence haut et fort durant des décennies, et ont fini par obtenir gain de cause devant les tribunaux. Cependant, ils ne sont pas représentatifs de la majorité qui, découragés, épuisés, écoeurés et désillusionnés préfèrent mentir sur leur culpabilité plutôt que d’attendre indéfiniment que l’appareil judiciaire leur donne raison.

Combien se sont découragés et ont fini par se suicider, parce qu’ils se sentaient incapables de compléter une condamnation. Combien ont sombré dans l’alcool, la drogue ou la médication par désillusion? Ils se savent innocents mais incapables d’obtenir justice. Nous avons tous des limites. Ceux qui conçoivent les règles et les lois le savent aussi très bien. Les utilisent-ils contre nous de manière honteuse?

On dit que le temps nous donne toujours raison! Mais la raison ne résiste pas toujours au temps.

* Roméo Phillion, injustement condamné pour meurtre, a déjà déclaré que «les libérations conditionnelles sont réservées aux coupables». On peut trouver un reportage à son sujet réalisé par Radio-Canada.

Autres textes de Chroniques d’un prisonnier

    Les livres de Colin McGregor

    Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

    Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

    love-in-3dLove in 3D

    Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

    This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

    Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

    teammate roman livre book colin mcgregorTeammates

    Three teenage friends on a college rugby team in the shrinking community of English Montreal – three friends each facing wildly different fates.

    This is the story of Bill Putnam, whose downward trajectory we first begin to trace in the late 1970s, and his friends Rudy and Max.

    Teammates, their paths will cross in ways they never dreamt of in the happier days of their youth.

    quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

    Le suicide dérange. Le suicide touche trop de gens. Comment définir le suicide? Quel est l’ampleur du suicide? Quels sont les éléments déclencheurs du suicide? Quels sont les signes avant-coureurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment survivre au suicide d’un proche?…

    Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

    Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

    Pensionnats autochtones et clergé

    Clergé et pensionnats autochtones

    Depuis le début de la colonisation, l’éducation des enfants autochtones a été assurée par le clergé, par les missionnaires qui souhaitaient les convertir au christianisme.

    Normand Charest | Dossier Autochtone

    pensionnat autochtone indien amérindien résidenceMais la conversion signifiait changer leur manière de penser et d’agir, car en faire de «bons chrétiens» impliquait de les transformer en Blanc, c’est-à-dire de «tuer l’Indien en eux», comme on disait souvent à l’époque, autant aux États-Unis qu’au Canada.

    Une petite Sioux américaine nommée Zitlaka-Ša est devenue Gertrude Simmons Bonnin pour les missionnaires. On a coupé court ses longs cheveux et on a remplacé ses mocassins par des souliers à semelle rigide, dont les talons résonnaient sur les planchers de bois.

    pensionnat_indien_autochtonebibliothe_que_et_archives_canadaAu Canada, les écoles résidentielles ou pensionnats «indiens» ont été fondés par le ministère des Affaires indiennes et administrées par les Églises chrétiennes, catholique et anglicane. De telles écoles existant depuis la mise en vigueur de la Loi sur les Indiens en 1867 sont devenues obligatoires pour les enfants amérindiens, métis et inuits en 1920. La plupart des pensionnats ont fermé leurs portes durant les années 1970, le dernier en 1996.

    On reconnaît désormais que ces institutions ont nui aux enfants autochtones:

    • en les séparant de leur famille et de leur communauté;
    • en leur interdisant de parler leur langue maternelle et de pratiquer leur culture propre;
    • en les exposant fréquemment à des sévices physiques et sexuels commis par le personnel des établissements.

    pensionnat autochtone indiens amérindien résidenceLe 11 juin 2008, le gouvernement fédéral, ainsi que tous les chefs de parti, ont présenté officiellement des excuses au nom du peuple canadien aux Autochtones dans l’enceinte de la Chambre des communes. Quelques jours plus tôt a été formée la Commission de vérité et réconciliation du Canada, dont les travaux se poursuivent dans tout le pays depuis.

    Dans un article publié sur le site de Radio-Canada le 29 avril 2009 intitulé

    «Le pape exprime des regrets», on peut lire: «À Rome, le pape Benoît XVI a exprimé ses regrets — mais pas ses excuses — pour les sévices subis par des milliers d’enfants autochtones dans les pensionnats dirigés par des prêtres catholiques lors d’une audience privée accordée à une délégation de l’Assemblée des Premières Nations et de la Conférence des évêques catholiques du Canada.»

    Les parents des peuples nomades, notamment les Innus, auxquels on avait enlevé de force leurs enfants, étaient désemparés. Ils se sont sédentarisés pour se rapprocher des écoles. C’était la fin de leur vie traditionnelle et de leur autonomie. La fin de la fierté et du bonheur, remplacés par la douleur et l’absurdité qui menèrent bien souvent à la fuite dans l’alcool.

    Les enfants sortis des écoles ne savaient plus parler leur langue maternelle. Ils étaient désœuvrés. Les générations ne se comprenaient plus entre elles. Alcool, drogues, violence, abus et incarcérations en ont résulté, sans compter le haut taux de suicide chez les Autochtones.

    Cependant, aussi étonnant que cela puisse paraître, les Autochtones sont encore soumis à la Loi sur les Indiens, qui fait d’eux d’éternels mineurs sous la tutelle du gouvernement canadien.

    Au Québec, il y a eu des pensionnats à Amos, Fort-George, Rivière-George (Kangiqsualujjuaq), Poste-de-la-Baleine (Kuujjuarapik, Whapmagoostui), Payne-Bay (Kangirsuk), Port Harrison (Inukjuak), La Tuque, Pointe-Bleue et Sept-Îles (Maliotenam).

    Références

    Commission de vérité et réconciliation du Canada

    Autres textes sur Autochtone

    Bistro le Ste-Cath

    bistro restaurant resto bonne bouffe où manger est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

    Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

    Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

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      Prostitution: Ève Lamont déçue de Radio-Canada

      Documentaire sur la prostitution: L’imposture

      Radio-Canada questionné

      Nous avons présenté aujourd’hui une entrevue d’Ève Lamont concernant son documentaire sur la prostitution, L’imposture. Le documentaire a été présenté lundi et mardi sur le réseau Radio-Canada.

      Raymond Viger | Dossier Prostitution

      imposture ève lamont documentaire prostitution radio-canadaÈve Lamont qui a réalisé le documentaire est frustrée de la présentation que Radio-Canada a faite de son documentaire. Voici son commentaire sur sa page Facebook:

      Pour les personnes qui ont vu l’imposture à RDI hier et ce soir, sachez que je suis très déçue et navrée pour la télédiffusion. La fin a été coupée, alors qu’elle est très importante, sans compter la coupure dans l’intro du film. Cela a été fait sans que personne me demande mon avis ou m’avertisse!!! Je ne peux que recommander le visionnement intégral du film en se procurant le DVD par l’ONF mais en évitant de le visionner en ligne sur leur site car là on diffuse la version 52 min. (pour les écoles).

      Références

      Autres textes sur la Légalisation de la prostitution

      Autres textes sur la Sexualité

      Autres textes sur Hypersexualisation

      roman cheminement croissance personnelle L’amour en 3 dimensions

      Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle. Le livre, au coût de 19,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.

      Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
      Par Internet. Aussi disponible en anglais: LOVE in 3D

      Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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