Assurance privée au Québec

Se magasiner une assurance maladie

Coût d’une femme

Je n’ai jamais pensé à changer de sexe. J’ai toujours pensé qu’être une femme était fantastique et que mère nature avait fait un choix fantastique. Puis vint le jour où j’ai dû me magasiner une assurance maladie…

Delphine Caubet dossiers SantéÉconomie.

assurance maladieÇa fait plusieurs années que je me promène sans assurance complémentaire. Je sais bien que c’est pas le truc le plus malin au monde, mais quand on est dans la vingtaine, ce n’est pas le genre de chose qui se trouve en haut du budget.

Puis on vieillit, la trentaine approche et on se dit qu’il vaut mieux prévoir à l’avance. C’est le FPJQ (fédération professionnelle des journalistes du Québec) qui m’a donné le coup de pied aux fesses pour me lancer.

Dans la jolie enveloppe contenant ma nouvelle carte de presse se trouvait un courrier pour des assurances. Ça a l’air qu’être pigiste, c’est mal couvert.

Détail qui tue

Étant donné que je suis en bonne santé, non fumeuse et éduquée (parait-il que ça joue), je ne pensais pas me ruiner. Un détail m’avait échappé: je suis une femme.

À ma grande surprise, les femmes paient plus cher les assurances que les hommes! Mon premier réflexe a été d’accuser notre durée de vie plus longue. Mais que ni ni! Le coupable est plus perfide que ça…

L’argument que l’on m’a donné est que les femmes auraient davantage d’arrêts de travail. Plus sensibles aux dépressions (entre autres) parait-il…

Unisexe

Après quelques recherches, j’ai découvert que l’Allemagne avait instauré les tarifs d’assurance unisexe depuis 2012. Pour éliminer les discriminations, disent-ils.

Une bien belle idée. Car en 2015, me semble qu’il n’y pas que les femmes qui sont touchées par le burnout. Sans parler des frais de grossesses, qui bien qu’elles touchent personnellement les femmes, sont quand même le résultat d’un homme et d’une femme!

Quant à moi, je continue mes recherches dans l’espoir de trouver la perle des assurances.

Autres textes sur Santé

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

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Autres livres pouvant vous intéresser:

Biographie de l’auteur

Le medicament Mirapex provoque le jeu compulsif

Le médicament Mirapex provoque le jeu compulsif

François Richard Dossiers  Gambling et jeu compulsifProtection du consommateur et Santé

Le médicament Mirapex, prescrit aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson ou souffrant du syndrome des jambes sans repos, aurait comme effet secondaire la dépendance au jeu. Selon plusieurs études réalisées au cours des dernières années, le taux de joueurs compulsifs chez les consommateurs de Mirapex oscillerait entre 8 % et 15 %. Le taux varie pourtant entre 1 % et 5 % dans la population québécoise, selon les études et les méthodes de calcul.

Mirapex et effets secondaires

Le fabricant du Mirapex, la compagnie allemande Boehringer Ingelheim, reconnaît l’existence de ce troublant effet secondaire. Elle le mentionne à la page 17 (sur 50) de la monographie de son médicament. La monographie est un document scientifique que les firmes pharmaceutiques doivent obligatoirement produire à l’attention des professionnels de la santé lorsqu’un de leur médicament est autorisé à être prescrit au Canada. Les consommateurs de médicaments ne lisent habituellement pas les monographies. Certains jugent donc n’avoir pas été mis en garde par Boehringer Ingelheim des risques liés à la consommation de leur produit.

Recours collectif

Pour cette raison, une demande de recours collectif a été déposée à la Cour supérieure du Québec au mois de février dernier. La demanderesse, France Lépine, affirme avoir développé un problème de dépendance au jeu après avoir commencé à consommer du Mirapex afin de traiter son syndrome des jambes sans repos. Elle aurait perdu argent, conjointe, travail et famille avant de surmonter sa dépendance, notamment en cessant de prendre le médicament.

Une autre demande de recours collectif a été déposée en Ontario en 2005. Dans ce cas-ci, la demande a été suspendue en attendant le résultat de procédures similaires en cours aux États-Unis. Le cabinet d’avocats en charge du dossier au Québec, Lauzon Bélanger, dit envisager de fondre les deux recours en un seul.

RAMQ et Mirapex

Malgré les résultats d’études réalisées dès 2003 démontrant des risques liés à la consommation de Mirapex, il serait prescrit environ 200 000 fois par année au Québec selon les chiffres de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).  N’existe-t-il pas au Québec un mécanisme de contrôle permettant de retirer préventivement de la circulation un médicament qui ferait courir des risques à ses consommateurs? Nous vous reviendrons avec une réponse sous peu.

Informations supplémentaires

En attendant, ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur le recours collectif et les risques liés à la consommation de Mirapex peuvent consulter le blogue de la requérante France Lépine, la demande d’autorisation de recours collectif, ainsi qu’un article du journal La Presse dont ce billet est largement inspiré.

Pour en savoir plus sur la maladie de Parkinson et sur le syndrome des jambes sans repos, cliquez les liens indiqués.

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Taux promotionnel CIBC VISA et fausses représentations

Quand l’argent des cartes de crédit disparaît de la circulation

Fausses représentations des cartes de crédit

Carte de crédit et taux usuraire

Dépassement de la limite autorisée

Endettement sur carte de crédit

Canadian Tire devient une banque et une carte de crédit

RESSOURCES

Ressources

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

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Médecine à deux vitesses

Médecine à deux vitesses

Dossier Graffiti

Des copains, exaspérés de ne pas avoir de médecin de famille ont pris la décision de passer par la médecine privée. Au lieu d’un examen qui dure quelques minutes mais couvert par la Régie de l’Assurance maladie du Québec (RAMQ), ils ont maintenant droit à un examen d’une durée de 15 minutes pour 55$. S’ils dépassent 15 minutes, le prix est de 70$ pour 30 minutes.

En voulant prendre rendez-vous pour un examen de 15 minutes, la secrétaire s’objecte et mentionne qu’ils devraient réserver pour 30 minutes.  »Nous pouvons faire si peu en 15 minutes, pour la majorité des gens, l’examen dépasse les 15 minutes ».

J’ai été très surpris de cette affirmation. Quand la RAMQ paye les médecins à l’acte, quelques minutes suffisent. Si je payent à l’heure directement le médecin, pas capable de terminer l’examen en moins de 15 minutes. Deux poids, deux mesures. Est-ce la définition de la médecine à deux vitesses?

Textes sur la santé.

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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Nouvelles visions de la santé

Coopérative de santé

Santé: Le citoyen met la main à la pâte

À Gatineau, la population prend en main sa santé en participant à la gestion d’une clinique coopérative. À Jonquière, des médecins assurent un service de première ligne qu’ils financent eux-mêmes en bonne partie. En République démocratique du Congo, on enseigne aux parents à cultiver les champs pour enrayer les problèmes de santé des enfants reliés à la malnutrition. Différentes idées qui mobilisent le citoyen et désengorgent les hôpitaux.

Dominic Desmarais   Dossier Coopérative de santéPhilippe Couillard 

panoramix

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, a tranché. Bien que timidement, il ouvre la porte au privé dans le domaine de la santé. Pour répondre aux listes d’attente, aux dépenses galopantes et aux problèmes d’accès, il se tourne vers les cliniques privées. Et si le ministre se trompait?

Les cliniques spécialisées affiliées de Couillard

Le ministère de la Santé entend créer des cliniques privées financées par l’État. Les médecins en seront propriétaires, ils les équiperont et s’occuperont de la gestion. L’état leur assurera un volume d’opérations, soit les interventions que les hôpitaux ne pourront pratiquer. Le tarif des opérations sera négocié entre le gouvernement et ces cliniques.

Également, on entrouvre la porte aux assurances privées. Pour les 3 interventions les plus fréquentes, le remplacement de la hanche, du genou et l’opération de la cataracte, les Québécois pourront souscrire à une assurance et se faire soigner dans les cliniques qui opèrent en dehors du cadre de la Régie de l’assurance-maladie (RAMQ) si l’État ne peut les traiter dans un délai raisonnable. Aux dires du mi-nistre, d’autres interventions pourraient se rajouter à cette courte liste.

Mesures insuffisantes selon le privé

Françoise Bertrand, présidente directrice-générale (PDG) de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), considère que la décision du ministre Couillard règle une question administrative, et non celle du coût faramineux de la santé. Mme Bertrand représente 170 chambres de commerce et 55 000 entreprises québécoises.

La PDG tient un propos censé, loin des préjugés de cette classe affaires dont la seule préoccupation est l’argent. Pour elle, la création de ces cliniques apportera au mieux quelques économies, les frais d’administration d’un hôpital par rapport à une clinique étant plus importants. «Il s’agit de fausses cliniques privées, soutient-elle. Il va falloir qu’elle soit strictement publique. Payée par le public. Si un hôpital ne peut vous accueillir dans les délais impartis, on va payer un médecin – public – pour qu’il fasse l’opération. On ne fait aucun soulagement à la responsabilité publique», affirme Mme Bertrand.

Considérant que la santé accapare 43% des dépenses gouvernementales – on prévoit qu’elles se situeront à 50% en 2014 -, difficile de lui donner tort. La PDG dit souhaiter une formule pour diminuer les dépenses tout en gardant l’accès et la qualité des soins. «Un meilleur partage avec le privé ne veut pas dire 50-50. Si 20 à 30% des dépenses provenaient du privé, cela provoquerait une relâche dans les finances publiques», affirme Mme Bertrand, qui souligne que le comité santé de la FCCQ est en cours de réfle-xion. Comme quoi la solution, même au sein des gens d’affaires, est loin d’être trouvée.

Santé: une culture de consommation

Dans son rapport de 1997 «La santé au Canada: un héritage à faire fructifier», le Forum national sur la santé démontrait que la santé ne se limitait pas à l’offre de soins. «Meilleurs sont les revenus, la scolarité, le rang social, le réseau de soutien d’une personne, plus elle a d’estime de soi et mieux elle sent qu’elle exerce une certaine emprise sur sa vie, plus elle tend à être en santé. […] Ce sentiment d’avoir une certaine emprise est essentiel à une bonne santé.»

L’accès à des soins est un déterminant, il va sans dire. Mais il n’est pas le seul. Une personne avec de bonnes habitudes de vie risque de se présenter moins souvent à l’hôpital. De même, là où la qualité de l’environnement laisse à désirer, les risques de maladies sont plus importants. Aussi, une saine alimentation a un rapport direct avec la santé. Il y donc plusieurs facteurs déterminants d’une bonne ou mauvaise santé. Une population en bonne santé, évidemment, coûte moins cher à l’État. Il suffit parfois de programmes de prévention pour amélio-rer les conditions de vie. Et diminuer les dépenses en santé.

Le système actuel laisse peu de place pour le citoyen qui veut prendre en main sa santé. C’est l’ère de la consommation de services de santé. «On exproprie la santé des individus au profit du corps médical. Nous ne sommes plus les maîtres d’œuvre de notre santé. Nous sommes dans un contexte de médicalisation de l’individu», avance le chercheur universitaire Jean-Pierre Girard, qui met le doigt sur un bobo de taille: de moins en moins de rendez-vous chez le médecin se terminent sans une bonne prescription…

Coopérative de santé: le citoyen au cœur des décisions

Jean-Pierre Girard trace les grande ligne de la coopérative de solidarité en santé, moyen le plus efficace selon lui pour répondre aux besoins de la population en matière de santé. Cette clinique nouveau genre se caractérise par la gouvernance de tous ses membres, les usagers, les médecins et les employés, à raison d’un vote par personne. L’ensemble des usagers ont alors leur mot à dire sur les besoins qu’ils désirent combler dans leur milieu. Ils agissent dans l’amélioration de leur bien-être, qui est la raison de vie de la clinique plutôt que l’appât du gain. La clinique offre un autre avantage, celui de rehausser la cohésion sociale. Elle appartient aux gens d’un milieu donné qui se mobilisent pour la développer.

«À l’opposé d’une entreprise à capital-actions qui cherche à maximiser à court terme des bénéfices, la coopérative évolue dans une perspective à moyen et long terme, explique M. Girard qui, en plus de ses activités universitaires, est membre du Conseil de la coopération du Québec. Surtout que, dans le domaine de la santé, on ne peut s’attendre à des changements significatifs de comportements ou d’habitudes de vie sans penser au minimum sur quelques années.» Selon lui, la clinique privée s’inscrit dans une logique de profit à court terme alors que l’amélioration de la santé des gens ne se ressent qu’à moyen terme.

«La participation démocratique, l’égalité et la gestion collective, qui caractérisent la coopérative, sont des conditions potentiellement porteuses de transformations sociales et d’amélioration de la santé pour répondre aux besoins du milieu», peut-on lire dans un document du Conseil de la coopération du Québec.

En mobilisant les citoyens à se prendre en main pour se doter d’une clinique, avec le réseautage que cela implique auprès des gens d’affaires de la région, de la municipalité, de l’expertise des uns et des autres, on répond à plusieurs déterminants importants pour la santé. Les gens ont alors une certaine emprise sur leur vie, ils brisent leur isolement, se cons-cientisent davantage à leur santé.

Cette mobilisation collective pourrait bouleverser notre société. Les changements se feraient sentir en dehors du cadre même de la santé. Une société qui s’unit, se parle, travaille de concert, ouverte aux besoins de ses gens, qui se prend en main plutôt que d’attendre tout de l’État. Des valeurs d’entraide et non de chacun pour soi.

Questions au ministre de la Santé Philippe Couillard

• Pourquoi n’entend-on jamais parler des projets alternatifs comme palliatifs à la privatisation des soins?

• Pourquoi des projets qui fonctionnent depuis un quart de siècle, comme Jonquière Médic, n’a pas fait de petits?

• Pourquoi ouvrir une brèche au privé sans penser au modèle, plus rassembleur, coopératif?

• Comment expliquer que votre ministère parle d’offrir le meilleur service de soin à la population sans placer le cito-yen au coeur de sa santé?

• Finalement, quelle est votre position sur les projets alternatifs?

Autres textes sur les Coopérative de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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