La fin de Reflet de mon Quartier

Hochelaga-Maisonneuve perd un média

Il y a près de deux ans maintenant, j’ai vu un projet d’un média communautaire se créer pour Hochelaga-Maisonneuve: Reflet de mon Quartier.

Raymond Viger Dossiers Communautaire, Médias

Le magazine Reflet de Société offrait la formation et l’encadrement à des stagiaires et des citoyens pour le contenu et pour le montage du magazine. Les Nouvelles de l’est proposait une visibilité sur son site Internet et dans son hebdomadaire ainsi que l’encartage pour en assurer la distribution.

Les bénévoles de Reflet de mon Quartier

Plusieurs personnes se sont impliquées dans ce nouveau média communautaire. Je les remercie et les félicite pour leur implication: Pierre Chantelois, Mélissa Tuttle, Johanne Bélanger, Frédéric Lacroix-Couture, Gabriel Alexandre Gosselin, Mathieu Boulva, Josée Beauchamp, Ariane Aubin, Estelle Gombaud, Ève Lemay, Julie Philippe, Normand Charest, Maïram Guissé…

Malheureusement, le roulement des bénévoles et des gens qui se sont impliqués dans Reflet de mon Quartier est trop grand, exigeant un éternel recommencement de formation, d’encadrement et de suivi. De plus, j’ai eu à compenser les vides entre certains départs.

Trop de nouveaux projets

En plus de toutes mes obligations régulières, ma participation dans une série documentaire sur le graffiti à travers le monde, la publication de mon 6e livre, Référencer son blogue… un mot à la fois, les formations que je donne sur L’art d’écrire un blogue pour bien le référencer et le nouveau projet du Café-Graffiti d’archiver et de documenter l’histoire du graffiti à Montréal, le temps me manque pour soutenir Reflet de mon Quartier.

J’aurais aimé pouvoir former une relève pour ce projet et créer son autonomie. Malheureusement, les gens n’ont été que de passage.

Merci encore à tous pour votre implication et au plaisir de vous croiser dans d’autres projets.

À partir d’aujourd’hui, je ne répondrais plus aux commentaires sur le sites des Nouvelles de l’est, mais seulement sur mon blogue.

Raymond

Autres textes sur Média

Huffington Post arrive au Québec

Le Globe, un nouveau webzine au Québec

RueMasson.com le blog du Vieux-Rosemont

Le magazine des journalistes frappe un iceberg!

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Hochelaga mon amour

Lettre d’amour à son quartier

Hochelaga mon amour

Antérieurement, les chroniques Reflet de mon quartier ont démontré avec brio que le quartier Hochelaga-Maisonneuve est en pleine effervescence et regorge de gens passionnés. Lettre d’amour à leur quartier de la part de quelques résidents.

Ève Lemay Dossiers Communautaire, FamilleHochelaga-Maisonneuve

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

marche-maisonneuve-hochelaga-maisonneuve-arrondissement-quartier Élyse Champagne et son mari Luis Tovar sont installés dans le quartier depuis peu. Heureux d’avoir pu trouver un logement abordable et assez grand pour les accueillir avec leur petite Bahia, un an et demi. Lorsqu’elle vante son quartier, Élyse devient poète.  « J’aime mon quartier parce que je m’y sens chez moi et qu’il est à l’image de l’homme, pleins de contradictions », exprime-t-elle. Si Réal Ménard, maire de l’arrondissement d’Hochelaga-Maisonneuve, voulait créer une publicité pour vendre le quartier, Élyse ferait une excellente porte-parole. « J’aime mon quartier parce qu’il est modeste et digne à la fois. Nous arrivons parfois à nous croire dans un village québécois où les plus âgés semblent moins isolés qu’ailleurs, commérant, assis sur un banc de la promenade Ontario », ajoute la jeune mère. Est-ce que les gens y seraient plus authentiques qu’ailleurs? C’est la question qu’elle se pose et à laquelle elle répond par l’affirmative.

Annie Lafontaine, installée dans Hochelaga depuis quatre ans. Elle avoue aussi apprécier son quartier pour l’aspect presque village. « C’est le quartier qui ressemble le plus aux régions à Montréal, c’est dans Hochelaga-Maisonneuve que je me sens chez moi », affirme celle qui est originaire de Shawinigan. Catherine Lemay et son amie Jessica Crevier habitent toutes deux dans le quartier depuis quelques années et leurs pensées rejoignent celles d’Annie. « C’est un quartier où il fait bon vivre », exprime Catherine. « La nature a encore sa place ici, avec l’immense Parc Maisonneuve et les rues bordées d’arbres », ajoute Jessica. Elles sont aussi d’accord sur un autre point. « C’est un quartier très calme et, contrairement à ce que les gens pensent, très sécuritaire », disent-elles.

La revitalisation du quartier a  amené une population nouvelle dans le quartier. Julie Bellavance fait partie de ces « nouveaux arrivants », elle y a récemment acheté un condo et elle adore son milieu de vie. «Dans Hochelaga, nous trouvons toutes les commodités, nous ne sommes pas très loin du centre-ville et il est possible d’acheter une propriété à prix raisonnable contrairement à d’autres quartiers », s’enthousiasme-t-elle.

Ce n’est définitivement pas tous les quartiers qui peuvent se targuer d’accueillir une population aussi diversifiée et d’offrir des  logements abordables tout en ayant tous les avantages des quartiers « à la mode ».

Autres textes sur Hochelaga-Maisonneuve

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Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Regroupement pour pères gagnants

Regroupement pour la valorisation de la paternité

Être un papa s’apprend peu à peu, mais un coup de pouce est parfois le bienvenu. Le Regroupement pour la valorisation de la paternité (RVP) vise à promouvoir le rôle du père dans la famille et dans la société et à conseiller les hommes par l’intermédiaire de plusieurs associations.

Julie Philippe   Dossiers Communautaire, Famille

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

 

regroupement-pour-valorisation-paternite-communautaire Le regroupement rassemble 150 organismes et individus. Ainsi, des chercheurs, des représentants gouvernementaux, institutionnels et communautaires aident et mettent en avant les pères dans leurs divers rôles au sein de la société québécoise. La diversité des structures permet d’aiguiller les hommes qui ont besoin de conseils vers les organismes appropriés. Cela peut être pour favoriser leur engagement paternel ou en cas de difficultés personnelles, lors d’une séparation ou d’un divorce par exemple.

Comme son nom l’indique, le RVP valorise aussi le fait d’être père. Pour ce faire, il organise des congrès et des activités liés à la paternité. Les colloques abordent le thème sous différents angles : avoir des enfants très jeunes ou être un père immigrant au Québec par exemple. Ils sont aussi destinés à sensibiliser les professionnels tels les infirmiers ou les travailleurs sociaux qui sont appelés, dans leur travail, à côtoyer des hommes qui ont des enfants.

La dernière conférence a eu lieu le 16 février 2010 et portait sur la co-parentalité, le partage des obligations parentales entre deux personnes, qu’elles soient en couple ou non.

Elle a réuni près de 200 personnes issues de tous les milieux.

La SU-PÈRE FÊTE fait partie des évènements mis en place par le comité dès 1997. Elle a lieu lors de la traditionnelle fête des pères. Destinée à toute la famille, il s’agit de la plus grande célébration des pères au Québec. Des activités et spectacles gratuits sont proposés tout au long de cette journée. En 2010, 1300 personnes y ont participé dont le comédien Pierre Gendron, qui présente depuis plusieurs mois au Québec le one-man show « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus ».

 

Fier d’être un père

 

À l’origine du RVP, il y a deux hommes : Yvon Lemay et Manuel Prats, intervenants au Carrefour familial et au Centre Local de Services Communautaires (CLSC) d’Hochelaga Maisonneuve. Selon eux, les médias diffusaient trop systématiquement une image négative des pères. « Dès qu’on en parlait, c’était pour évoquer les abuseurs, les violents. Cette représentation avait un réel impact sur les hommes : ils avaient honte de leur paternité. En créant l’organisme, nous avons voulu changer cette image », raconte Manuel Prats.

L’actuel directeur, Raymond Villeneuve, estime que la place de l’homme au sein de la famille a évolué positivement depuis la fin des années 1990, mais que le travail de reconnaissance de la paternité est loin d’être terminé. Les pères sont souvent absents des politiques sociales selon le directeur. Et de donner l’exemple des familles monoparentales. « Au Québec, une famille avec parent unique sur 5 est dirigée par un homme, or, la plupart des services comme l’accès aux logements sociaux sont accessibles uniquement aux femmes », mentionne Raymond Villeneuve.

Il ajoute que tout comme elles, les hommes ont parfois besoin d’être guidés et épaulés lors des moments difficiles.

« Lorsque ma femme m’a quitté, je suis venu dans un organisme membre du regroupement pour avoir des informations sur tout ce qui entourait les enfants lors de divorces. Désormais, je viens dans un centre lors de rencontres bi-hebdomadaires qui réunissent des papas», témoigne Claude Poisson, 60 ans, père d’un petit garçon de 4 ans et d’une grande  fille de 25 ans.

Certains hommes se renseignent aussi auprès du RVP pour accéder à des services encore peu répandus tels les cours prénataux qui leur sont spécifiquement destinés ou le soutien juridique et émotionnel lors des séparations et des divorces.

En 13 ans, le RVP a grandi. « Le petit comité de quartier est à présent une organisation provinciale ! », se réjouit M. Prats. Chaque année, une trentaine de nouveaux membres : particuliers ou organismes, le rejoignent. « C’est désormais une référence ! », s’enthousiasme Raymond Villeneuve.

Le Regroupement pour la valorisation de la paternité ne dispose pas de locaux. Les personnes désireuses de rentrer en contact avec l’organisme et ses membres peuvent le faire via Internet ou le téléphone.

Pour contacter le Regroupement pour la Valorisation de la Paternité:

Téléphone : (514) 528-9227  info@rvpaternite.org  Internet: http://rvpaternite.org/

Autres textes sur Famille

Ressource pour père monoparental

Rapper et père de famille

Un mère pour le soutien des enfants de son quartier

Familles et jeunes du quartier St-Jean-Baptiste

Le courage d’une mère aveugle

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Les jardins communautaires

Hochelaga-Maisonneuve

Les jardins communautaires

Vous n’êtes pas sans l’avoir remarqué : les bulbes de fleurs sortent de leur repos, les oiseaux sont de retour et la température s’adoucit. Ces signes habituels du printemps sonnent l’ouverture des 10 jardins communautaires de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.

Frédéric Lacroix-Couture   Dossier Communautaire

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 Jardin communautaire Mercier - Hochelaga-Maisonneuve La popularité de ces espaces verts augmente d’année en année. Le maire de l’arrondissement, Réal Ménard, affirme que les citadins cherchent de plus en plus à avoir un rapport avec la nature et la terre.

Preuve que l’affluence est en hausse, pour certains jardins la liste d’inscriptions s’allonge. À celui de Maisonneuve, près de 60 personnes doivent patienter pour obtenir une place. Le temps d’attente est de trois à quatre ans. Toutefois, au jardin  Dupéré, au coin des rues Saint-Donat et De Forbin-Janson, une cinquantaine de parcelles de terre, appelées des jardinets, sont encore disponibles.

Pour les citoyens, ces vastes terrains dédiés à la culture de légumes, d’herbes et de fleurs, sont aussi devenus un important milieu de rencontre où des personnes de toutes les couches sociales se côtoient. «Comme il y a beaucoup d’immigrants qui viennent ici, le jardin se veut un endroit d’intégration. Ça rassemble les gens du quartier», raconte avec enthousiasme Christiane Plamondon, jardinière de longue date au jardin Maisonneuve.

Utilisatrice d’un potager depuis 17 ans, Monique Emond affirme quant à elle fréquenter l’endroit pour socialiser tout en exerçant son passe-temps. «Ce que j’aime ici, c’est que chacun s’entraide.»

Au jardin Maisonneuve, situé derrière le marché du même nom sur la rue Ontario, l’aide se traduit, notamment, par la préparation d’un plan pour les nouveaux utilisateurs. Le responsable leur indique les semences à choisir de manière à ce que le coût de l’achat des graines soit le moins élevé  possible, en ayant le plus de récoltes à la fin de la saison.  La Ville engage aussi des animateurs horticoles qui conseillent les pouces verts.

Ce même jardin qui compte 236 potagers, a mis en œuvre d’autres initiatives afin qu’un grand nombre de personnes puisse le fréquenter. L’installation de lopins de terre surélevés près de l’entrée et de la sortie rend l’accessibilité et la pratique du jardinage possibles aux personnes à mobilité réduite. Quelques organismes communautaires ont leurs jardinets tels que le Refuge des jeunes de Montréal et le Club des Pirouettes avec qui ils ont un projet d’initiation au jardinage auprès des enfants âgés de 8 à 10 ans.

La survie des jardins communautaires

Dans le passé et même récemment, certains de ces espaces verts ont  été menacés de disparition à cause de projets de construction. Désormais, les jardins communautaires peuvent espérer vivre pour longtemps.

Passionné de jardinage et responsable du jardin Maisonneuve, depuis 31 ans, Jean-Guy Ranger, se souvient que dans les années 80, des promoteurs avaient voulu acheter le terrain afin d’ériger des entrepôts pour bulldozers et pépines. Suite à une pétition de 4 500 signataires contre la transformation du site,  le projet a été abandonné.

 

Aujourd’hui, la Ville s’est lancée dans la décontamination des terrains qui hébergent les jardins communautaires, affirme M. Ménard. Les autorités municipales n’ont pas l’intention d’en éliminer sauf s’ils venaient à représenter un danger pour la santé publique. «Nous sommes à la recherche de solutions pour maintenir les espaces verts. On ne veut pas les réduire, mais les accroitre», soutient le maire de l’arrondissement, Réal Ménard qui ne parle toutefois pas de créer de nouveaux jardins urbains.

Des jardins communautaires gratuits

Le conseil de l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve a aboli récemment la tarification pour la location d’un des 850 jardinets qui s’élevait entre 10 et 30$. Une première à Montréal, les pouces verts n’auront plus qu’à payer une cotisation au comité du jardin qui varie de 5 à 15$.

Pour obtenir plus d’informations, contactez le bureau administratif de la Culture, des sports, des loisirs et du développement social de l’arrondissement au 514-872-2273

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Autres textes dossier Environnement

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Ford, GM et Toyota démantèlent le métro de Los Angeles!

L’environnement et les trucs de grand-mère

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l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Ça va brasser au conseil d’arrondissement

Prostitution en plein jour dans Hochelaga-Maisonneuve

Raymond Viger Dossier Prostitution, Prostitution Hochelaga

Chronique consacrée à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

prostitution escorte prostituées bordel La prostitution de rue dans Hochelaga-Maisonneuve irrite les citoyens. Surtout quand elle est faite en plein jour devant les étudiants qui se rendent à l’école. Et voilà qu’une page Facebook apparaît pour questionner et confronter les prostituées. Des citoyens les suivent dans leurs déplacements, les observent, prennent en note les plaques d’immatriculation des clients…

Prostitution de rue au Conseil municipal

La pression monte d’un cran lorsque Roxanne Ringuet et Nathalie Goyette sur la page Facebook de Prostitution en plein jour Hochelaga-Maisonneuve invitent les citoyens à se présenter au Conseil municipal qui se tiendra le 19 janvier prochain à 19:00 heures à la maison de la culture Maisonneuve située au 4200 Ontario est. En plus des citoyens qui y seront présents, des organismes communautaires et des intervenants ayant parfois des positions fortement opposé vont déléguer des gens pour y assister et sensibiliser le maire de l’arrondissement, Réal Ménard, à la problématique. Souvenons-nous que Réal Ménard a déjà piloté un projet de loi pour légaliser des bordels lorsqu’il était député du Bloc Québécois. La prostitution est un dossier qu’il connaît bien.

Le communautaire et Stella en désaccord

Des organismes communautaires travaillant pour soutenir les personnes toxicomanes ont mal réagi aux moyens employés par les citoyens pour dénoncer les irritants de la prostitution et de la toxicomanie.

Des sympathisantes du groupe Stella, un organisme communautaire prônant la légalisation complète de la prostitution, ont mentionné vouloir être présentes pour revendiquer leurs droits. Par légalisation complète, on parle ici autant de la personne qui se prostitue, les proxénètes et les clients de la prostitution.

La Corporation de développement économique de l’est (Cedest)

Avant même que le conseil municipal ait le temps de se réunir, la tension continue de monter. La Corporation de développement économique de l’est, sous les dires de sa directrice, Thérèse Ste-Marie, veut régler le problème de la prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve en déménageant le poste de police dans ce secteur! La prostitution est vu comme un problème, un irritant qu’il faut tasser et balayer.

Hochelaga-Maisonneuve risque de devenir le berceau de nouvelles envolées oratoires concernant la prostitution de rue et, fort possiblement, que le débat sur la légalisation de la prostitution en profitera pour se frayer un chemin.

Pour voir la page Facebook de Prostitution en plein jour Hochelaga-Maisonneuve.

Autres textes sur la Prostitution

Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Les effets pervers de la légalisation de la prostitution.

Les clients de la prostitution.

Les filles dans les gangs de rue et la prostitution.

Prostitution de luxe d’une escorte.

Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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Un parc en latence

Un parc en latence

Reflet de mon quartier est un hebdomadaire consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Le parc Morgan est-il abandonné par les élus d’Hochelaga-Maisonneuve? C’est ce que croient certains citoyens et membres d’organismes locaux, qui déplorent le triste état dans lequel est laissé ce parc historique. Le conseiller municipal d’Hochelaga depuis 2005 pour le parti Vision Montréal, Laurent Blanchard, a accepté de partager son point de vue sur la question avec les lecteurs de Reflet de mon quartier.

Propos recueillis par Ariane Aubin                       Dossier Parc Morgan

Depuis le début années 1980, plusieurs citoyens et organismes du quartier nous demandent que les parcs Morgan et Champêtre soient réunis dans le cadre de la modernisation de la rue Notre-Dame [NDLR: les deux espaces sont en ce moment séparés par la rue Notre-Dame, sans passage piétonnier]. Le projet a été retravaillé à chaque changement d’administration, mais l’idée de fusionner les deux parcs est demeurée la même. Ce printemps, on nous a annoncé que les coûts avaient explosé et que des fonctionnaires avaient été chargés de revoir l’ensemble du projet. Le 30 juin, les élus du coin ont rencontré la ministre des transports Julie Boulet qui nous a assuré que l’essentiel des coupures seront faites dans le Centre-Sud et dans Ville-Marie, sans qu’Hochelaga-Maisonneuve ne soit touché.

Selon les plans déposés en 2005, le parc Morgan subira plusieurs transformations. En ce moment, la partie Sud du parc Morgan et le parc Champêtre se situent trois mètres plus bas que le kiosque Morgan, mais tout ça sera bientôt mis à niveau. Si le gouvernement actuel respecte l’échéancier anticipé, on peut espérer que les modifications prévues pour le parc Morgan soient complétées en 2011.

En attendant que ces travaux majeurs soient lancés, les services locaux se sont dit qu’il valait mieux ne pas investir massivement dans le parc. Ce qui ne veut pas dire qu’on ne fait rien: dans une première étape d’entretien, le kiosque du parc Morgan a subi des restaurations mineures pour qu’il tienne jusqu’au moment des travaux de la rue Notre-Dame. Selon les plans qui nous ont été présentés l’hiver dernier, ces travaux comprendront, en plus de la mise à niveau des terrains, la réfection des terrains de soccer et de football et l’installation d’estrades dans la partie Est du parc.

Il est certain que le parc Morgan mériterait quand même d’être rajeuni et ce sera fait, mais il n’est pas le seul à être dans cette situation. La durée de vie des jeux pour enfants en général est courte: après une génération, il faut souvent les remplacer. Sans oublier que certains parcs servent plus que d’autres, en particulier ceux situés dans les secteurs les plus habités. Le parc Hochelaga [situé entre les rues Davidson et Darling] par exemple, se trouve juste à côté d’une garderie et d’une école et beaucoup d’enfants utilisent ses jeux. C’est donc là que les travaux ont commencé en premier plutôt qu’au parc Morgan, qui est plus en périphérie des secteurs habités. On peut dire que le parc Morgan a une fonction récréative de quartier plutôt qu’une fonction de proximité.

Pour que le parc retrouve cette fonction récréative, je souhaiterais que l’on ressuscite le comité d’animation du parc Morgan, formé à mon souvenir de quatre organismes du coin. Si jamais de telles initiatives renaissaient, bien sûr qu’on y participerait! L’arrondissement verrait la chose d’un très bon œil, mais il ne faudrait pas que nous soyons la seule vache à lait du comité organisateur. Nous ne contribuerions pas de façon monétaire, mais plutôt en fournissant de l’équipement, car la Ville ne finance que les organismes de loisirs partenaires offrant des prestations de services.

Il serait aussi important d’augmenter l’animation hivernale du parc. Dans notre plateforme électorale, nous allons intégrer l’idée de créer un anneau de glace dans le parc Morgan. Restera à voir si la patinoire sera utilisée par les citoyens et si elle ne sera pas la cible de vandales. Il y a beaucoup d’incivilités au parc, ce qui explique pourquoi nous avons investi dans la surveillance d’installations sportives extérieures afin qu’elles ne se dégradent pas davantage. Deux jeunes en t-shirts orange se sont donc promenés tout l’été dans le parc. Je me suis rendu compte que leur utilité n’est pas nécessairement évidente, mais il faut comprendre qu’ils n’ont pas le droit de poser des actes relevant de la convention collective d’autres employés de la Ville. Ils sont donc obligés d’être de simples observateurs. Je pense par contre que leur simple présence a découragé certains individus de commettre des incivilités, parce que ces employés ont des walkies-talkies et peuvent appeler la police ou un surveillant.

Ce genre de mesure a créé des améliorations, pas spécifiquement au parc Morgan, mais en général. Par exemple, des jeunes ont causé 60 000 dollars de dommages au parc Pierre-Bernard dans le secteur Tétreauville, en attaquant la pompe à eau de la pataugeoire à coups de bâton de baseball il y a quelques mois. La présence de surveillants réduit ce genre de vandalisme.

Le parc Morgan n’est pas moins bien traité que les autres. Si une balançoire est brisée, nous allons la remplacer, mais nous ne changerons pas le module en entier. Nous avons aussi acquis une nouvelle machine pour nettoyer le sable autour des jeux pour enfants, car nous recevions beaucoup de plaintes quant à l’état de ce sable. Mais sans vouloir déprécier mes électeurs, ceux qui laissent leur chien courir dans le parc Morgan et faire ses besoins dans le sable ne contribuent pas à rendre les lieux fréquentables! Nous avons tendance à oublier que le civisme citoyen n’est pas toujours au rendez-vous. Je trouve que les parcs en règle générale sont le meilleur lieu de l’expression des citoyens et il suffit de jeter un œil aux parcs impeccables que l’on trouve en Angleterre ou en Allemagne pour réaliser comment il est possible d’avoir des lieux publics en bon état, accueillants. C’est ça aussi qu’il faut régler au Québec!

Autres textes sur le dossier Parc Morgan:

Triste histoire: Parc Morgan dans Hochelaga-Maisonneuve

Un joyau en friche

Les beaux jours du parc Morgan

Réal Ménard et le parc Morgan

Jimmy Vigneux, la SDC Ste-Catherine Est et le parc Morgan

Un parc en latence

Bien plus qu’une chicane de clôture

Une porte d’entrée sur Ste-Catherine Est

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

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